échos

Vigilance avec les nids de frelons

Attention, ne pas s'approcher et signaler rapidement

 

Avec la chute des feuilles des grands arbres l'on découvre souvent des nids de frelons en automne.

Qu'ils soient européens ou asiatiques il vaut mieux ne pas s'approcher.

Que faire ?

Ne prenez pas le risque de détruire le nid vous-même, faites appel à des professionnels.

Téléphonez au GDSA pour vous renseigner :

Groupement de Défense Sanitaire Apicole (GDSA34) - Abeille34 ...

Rappel : Le GDSA a passé une convention avec la société « Nuisibles & Co » pour la destruction des nids. Cette convention prévoit un tarif forfaitaire de 50€ pour les apiculteurs adhérents au GDSA et Abeille Héraultaise . La société intervient sur tout le département. contact 06 66 66 54 07 ou 09 83 54 20 87. ( Voir aussi la Page FaceBook)                                            

a) Sur le domaine privé, c’est une entreprise privée relevant de l’activité « services de désinfection, dératisation et désinsectisation » qui intervient.

b) Sur le domaine public, ce sont les sapeurs-pompiers qui interviennent dès lors qu’il y a un risque particulier pour des tiers. Cependant, il est constaté que les services des pompiers ne se déplacent que très rarement pour détruire des nids.

Il n’y a pas d’urgence à enlever un nid de frelons découvert à l’automne, ce nid est présent depuis plusieurs mois, il faut prendre le temps de faire analyser sa dangerosité.

La destruction des nids en hiver (à partir de novembre) n’est d’aucune utilité car les jeunes fondatrices fécondées ont déjà quitté le nid. La population restante va péricliter avec les gelées hivernales. Les quelques fondatrices pouvant rester dans le nid durant l’hiver ne seront très certainement pas aptes à recommencer un cycle.

Le nid de frelons non détruit ne sera pas réinvesti l’année suivante. Il y a peu de probabilité qu’un nid se reconstruise à proximité immédiate de l’ancien nid l’année d’après. Le nid se dégradera naturellement avec la pluie et les oiseaux.

Plus d'information sur la destruction d'un nid sur le site.

Les interventions sur la voie publique et dans les bâtiments communaux sont gratuites, En revanche les particuliers doivent s’informer en premier lieu à la Mairie ou au 112 quant celle-ci est fermée.

Le frelon européen (Vespa crabro) est une espèce d’hyménoptère eusocial de la famille des vespidés ressemblant à une guêpe commune mais de taille deux fois plus importante ; c’est en fait la plus grosse des espèces de guêpes européennes. La reine atteint jusqu’à 35 mm, les ouvrières font de 18 à 25 mm et les mâles de 21 à 28 mm. Rayé de jaune et de noir sur l’abdomen, la tête, le thorax, l’abdomen et les antennes sont teintés de roux.Ses colonies annuelles ne survivent pas aux premiers froids, à l’exception des jeunes reines fécondées. Au printemps, celles-ci créent dans les arbres morts, murs de pierre sèche, greniers ou cheminées, voire dans les vieilles bottes de paille, un tas de compost ou de vieux chiffons, dans les charpentes ou soupentes, un nid en papier mâché (fibres végétales mâchées) abritant les premières alvéoles où elles pondent les premiers œufs. Après éclosion des larves, les reines qui ont survécu jusque là les nourrissent elles-mêmes jusqu’à la mue.

5 à 7 semaines après la première ponte, ces premières ouvrières matures déchargeront alors la reine de la plupart des travaux.  En automne, la colonie atteint son apogée, de jeunes reines et des mâles naissent, prélude du cycle suivant. Les nids sont souvent composés de 5 à 10 (voire 12) rangées de plateaux superposés constitués d’alvéoles toujours orientés vers le bas, mais la configuration générale du nid peut fortement varier selon l’endroit où il est construit. La couleur et les motifs du papier varie selon la fibre végétale collectée par les ouvrières.  Un nid comprend en moyenne 5 000 alvéoles. Le nid, fin août, peut dépasser une capacité de 25 litres et la longueur ultime de son grand-axe (en région méridionale, juste avant les premiers froids) peut atteindre un mètre.Frelons, Hornet, Frelons Reine

Les plus grands nids se rencontrent dans les charpentes et les arbres creux car ces emplacements offrent le plus de surface de fixation. Plus la bonne saison est longue (cas de la région méditerranéenne), plus les colonies seront développées et plus les nids seront volumineux en fin de saison. Les jeunes mâles et femelles qui apparaîtront en juin ou juillet ne participent pas à la construction du nid. Lors des premiers froids automnaux, les mâles et femelles et la reine de la saison meurent, ainsi que les ouvrières. Ce sont les jeunes femelles récemment fécondées qui passeront l’hiver pour constituer de nouvelles colonies.

La piqûre de cet insecte, comme celles des autres vespidés est très douloureuse à cause du diamètre du dard et de la composition du venin, celle-ci n’est pas mortelle même lorsqu’une personne est attaquée par plusieurs dizaines de frelons. Néanmoins une seule piqûre peut tuer si l’individu est allergique, en particulier en cas d’œdème de Quincke ou de choc anaphylactique.

Pour les frelons asiatiques,

La couleur du frelon asiatique est particulièrement foncée. Sa tête est noire, sa face et ses pattes sont jaunes. Il mesure entre 2,5 et 3 cm. Comme le frelon européen, le frelon asiatique construit des nids principalement élaborés à base de particules de bois prélevées sur les arbres. Bien souvent, il fixe son nid en hauteur, dans les arbres. Cette habitation sphérique peut attendre jusqu'à 100 cm de diamètre.

frelDSC_0011 (15)

Il est vivement recommandé d'informer la FDGON (Fédération départementale des groupes de défense contre les organismes nuisibles) de la présence d'un nid. Très peu de sapeurs-pompiers interviennent dans la destruction des nids repérés. Mieux vaut faire appel à des entreprises spécialisées pour s'en débarrasser. Une prestation payante dont les prix diffèrent selon les professionnels "La reine mesure jusqu'à 3,5 cm. Sa durée de vie est d'un an. Chaque reine fonde sa propre colonie au printemps du mois de mars jusqu'à début août.

Elle se compose alors de larves qui deviendront les premières ouvrières, aussi appelées ouvrières de « première caste ». À partir du début du mois de juin, la colonie est composée d'ouvrières adultes et vers la fin de l'été, également de mâles et de femelles sexuées. Les femelles sexuées, futures reines, passent l'hiver en diapause dans un endroit abrité, souvent enterré, et sortent au printemps pour fonder de nouvelles colonies." Wikipédia. Le nid ou « guêpier », fait de fibre de cellulose mâchée comme chez la majorité des guêpes (certaines, non Vespidae, construisent avec de la boue), peut atteindre un mètre de haut et 80 cm de diamètre.

Construit au printemps, il est aérien, le plus souvent situé dans des arbres à plusieurs mètres de hauteur, quelquefois au ras du sol, sous une charpente ou dans des cheminées.

Ce frelon étant opportuniste, son nid est retrouvé aussi bien dans des habitations que sur du mobilier urbain. Il est généralement de forme sphérique et possède un orifice de sortie latéral.

Chaque nid abrite quelque 2 000 frelons, dont plus de 550 fondatrices qui peuvent, l'année suivante, nidifier si elles sont fécondées. Cependant, un grand nombre de ces reines ne passeront pas l'hiver. Il est abandonné pendant l'hiver. Durant cette période, il a été observé en France que certains oiseaux ravageaient le nid. Ce comportement n'a aucune conséquence sur la pérennité de l'espèce puisque le nid est vide.

Frelon Asiatique, Vespa Velutina

  La plupart du temps, une piqûre de frelon asiatique n'est pas plus dangereuse qu'une piqûre de guêpe pour l'homme. Elle le devient si les personnes piquées développent une réaction allergique. Dans ce cas, les répercussions peuvent être dramatiques. Une simple piqûre peut ainsi entraîner une forte baisse de tension, un œdème ou encore un choc anaphylactique.

Agressifs, les frelons, et particulièrement les asiatiques, n'aiment pas que l'on s'approche de leur nid, il vaut mieux rester à distance si vous en avez un chez vous ou si vous en découvrez un, et le signaler en Mairie qui vous conseillera si nécessaire.

Le 14 novembre : la Journée mondiale du diabète

 Journée mondiale du diabète

La Journée Mondiale du Diabète, organisée par la Fédération Internationale du Diabète (FID) et soutenue par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), est la plus importante campagne mondiale de sensibilisation au diabète. Elle a été lancée en 1991 comme réponse à l’escalade de l’incidence du diabète dans le monde. Depuis, elle a gagné en popularité et rassemble désormais des millions de personnes dans le monde entier, dont les leaders d’opinion, les professionnels et prestataires de soins de santé, les médias, les personnes atteintes de diabète, et le grand public.

Le choix de la date...

La Journée Mondiale du Diabète est célébrée chaque année le 14 Novembre. Cette date a été choisie car c’est l’anniversaire de Frederick Banting qui, avec Charles Best, a pour premier développé la théorie à l’origine de la découverte de l’insuline en 1922.

Où est elle célébrée ?

La Journée Mondiale du Diabète est célébrée dans le monde entier par les 190 associations membres de la Fédération Internationale du Diabète (FID) dans 150 pays, ainsi que par d'autres associations, des prestataires de soins de santé, et des personnes avec un intérêt pour le diabète. Les associations membres de la FID organisent un grand nombre d’activités qui sont ciblées vers une variété de groupes, telles que : Emissions de radio et de télévision, Manifestations sportives, Tests de dépistage gratuits, Réunions d’information du public, Campagnes d’affichage (posters et dépliants), Ateliers et expositions sur le diabète, etc...

Le logo de la Journée Mondiale du Diabète

En 1996, un logo permanent a été dessiné pour créer une identité globale et puissante pour la Journée Mondiale du Diabète. Le logo combine l’équilibre et le travail d’équipe et est basé sur le symbole bien connu du Yin et du Yang. Un équilibre exact d’insuline, de médication, d’un régime alimentaire et d’activité physique est essentiel pour la gestion du diabète, tout comme la coopération entre les personnes atteintes de diabète, leurs amis et familles, les professionnels des soins de santé, et les autorités publiques.

Les thèmes retenus pour la journée du diabète

Chaque année la Journée Mondiale du Diabète est centrée sur une idée maîtresse, un thème qui fait l’objet d’une attention particulière. Les thèmes abordés dans le passé incluent le diabète et les droits de l’homme, les coûts du diabète, et le diabète et les modes de vie. Depuis 2001 une attention toute particulière a été consacrée aux complications du diabète affectant les reins, le coeur et les yeux. Les thèmes du passé, présent et futur sont:

2017 Les femmes et le diabète
2016 Gardons l'oeil sur le diabète
2015 Une vie saine et le diabète
2014 Diabète : protégeons notre futur
2013 Protégeons notre avenir
2012 L’Education et la Prévention du diabète
2011 L’Education et la Prévention du diabète
2010 Maîtrisons le diabète. Maintenant.
2009 Comprenez le diabète et prenez-en le contrôle
2008 Le diabète chez les enfants et les adolescents
2007 Le diabète chez les enfants et adolescents
2006 Le diabète chez les plus démunis
2005 Diabète et soins des pieds
2004 Diabète et obésité
2003 Le diabète et les reins
2002 Le diabète et les yeux
2001 Le diabète et les maladies cardiovasculaires
2000 Diabète et modes de vie dans le nouveau millénaire
1999 Les coûts du diabète
1998 Diabète et droits humains
1997 La sensibilisation globale: la clé pour une vie meilleure
1996 L'insuline pour la vie!
1995 Le prix de l'ignorance
1994 Diabète et viellesse
1993 Grandir avec le diabète
1992 Diabète: une problème dans tous les pays et pour tous les ages
1991 Le diabète se fait connaître

Un site à visiter : www.diabete.fr

Les Hôpitaux du Bassin de Thau mobilisés pour la journée mondiale contre le diabète

14 novembre : Les Hôpitaux du Bassin de Thau mobilisés pour la journée mondiale contre le diabète

diabCapture

Depuis sa création en 1991, la Journée Mondiale du Diabète cherche à mieux faire connaître le diabète, préciser sa prise en charge multiforme et surtout partager les moyens de le prévenir.

Dans ce cadre, les professionnels des Hôpitaux du bassin de Thau organisent une action d’information auprès du grand public et un atelier d’activité physique.

L’occasion d’en savoir plus sur cette maladie qui continue de progresser en France et dans le monde.

Rendez-vous donc le Mercredi 14 novembre de 10h00 à 16h00 Galerie marchande du centre commercial AUCHAN Boulevard Camille Blanc à Sète.

Agissons aujourd’hui pour changer demain Avec 400 millions de personnes diabétiques dans le monde, c’est une véritable pandémie et un enjeu de santé publique majeur. Information, prévention, pri se en charge et accompagnement des patients sont des aspects essentiels pour faire reculer la maladie. Dans le monde, 1 personne sur 2 est atteinte de diabète sans le savoir.

KINSHASA Chroniques au MIAM

KINSHASA
Chroniques

du 13 octobre 2018 au 10 mars 2019
 
Exposition coproduite par le Musée International des Arts Modestes et la Cité de l’architecture & du patrimoine
 
M I A M
Musée International des Arts Modestes

  
Pour la première fois, le MIAM accueille à Sète des artistes du continent africain. Ils vivent et travaillent principalement à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
 
L’exposition Kinshasa Chroniques propose une approche de la capitale congolaise, troisième ville d’Afrique, née du regard d’artistes dont la pratique est ancrée dans une expérience intime de l’espace urbain. Soixante-dix créateurs—individus, binômes, collectifs—y disent par la plastique, par le verbe, par le son, Kinshasa telle qu’elles et ils la voient, la vivent, la questionnent, l’imaginent, l’espèrent, la contestent.
 
La focale est éminemment contemporaine : photographes, vidéastes, performeurs, slameurs, rapeurs, peintres, bédéistes, ils et elles sont presque tous nés après 1980. En cela, l’exposition fait écho à la démographie de Kinshasa, dont la très grande majorité des habitants a moins de quarante ans. Engagés, à la recherche de manières nouvelles de dire et d’imaginer la ville, tant formellement qu’éthiquement et politiquement, les concepteurs que l’on rencontre ici mettent radicalement à mal clichés et images faciles.
http://blog.ville-poussan.fr/wp-content/uploads/2018/10/KINGCapture.jpg
 "Sur fond de déambulation—une traversée de Kinshasa qui mène les visiteurs de quartier en quartier—, l’exposition s’articule autour de neuf chroniques. Ces chroniques peuvent être abordées comme on aborderait la ville elle-même, de manière linéaire ou, selon l’intérêt et l’envie de chacun, en faisant des sauts, des impasses, des allers et retours. Performance, sport, paraître, musique, capital, esprit, débrouille, futur, mémoire : si les thématiques sont diverses, elles n’ont pas pour autant l’objectif d’offrir une vision englobante de Kinshasa. Il s’agit plutôt de suggérer des pistes, ou encore des points d’entrée, pour penser l’espace urbain kinois – pistes et points d’entrée inspirés par le travail des artistes eux-mêmes. L’objectif n’est pas non plus de présenter un panorama des arts contemporains à Kinshasa : l’exposition ne se veut en rien un survol."
 
Plusieurs générations d’artistes sont à l’oeuvre dans la ville aujourd’hui, qui chacune mériterait une ou plusieurs expositions. A quelques exceptions près, qui ensemble confirment la règle, les créateurs en présence ici appartiennent à la plus jeune de ces générations.
 
 
Si certains ont déjà exposé hors Congo, la plupart sont encore peu connus au-delà du milieu des arts kinois.
C’est une importante lacune que Kinshasa Chroniques vise à combler.
 
Un objectif, encore : dialoguer via les formes, les thématiques, la scénographie avec d’autres lieux et initiatives qui se sont donné pour but d’exprimer la richesse, la complexité de la scène artistique congolaise.
Biennale Picha de Lubumbashi qui, en 2017, célébrait sa cinquième édition ; ateliers, expositions, masters class organisés par le collectif kinois Eza Possibles et par Kin ArtStudio, espace fondé à Kinshasa par le plasticien Vitshois Mwilambwe Bondo ; festivals consacrés à la performance, eux aussi à Kinshasa—depuis 2015, les rencontres internationales de performeurs KinAct et en 2007 les Scénos urbaines ;
 
Afropolis : Stadt, Medien, Kunst (Rautenstrauch-Joest Museum, Cologne, 2010-2011), exposition qui consacrait une importante section à Kinshasa ; Kinshasa ville des images (Museum für Kunst und Kulturgeschichte, Dortmund, 2012) ; Beauté Congo (Fondation Cartier pour l’art contemporain, 2015) ; Urban Now : City Life in Congo (WIELS, Bruxelles, 2016) ; Congo Art Works (Garage Museum of Contemporary Art, Moscou, 2017) ; Kinshasa 2050, rendez-vous annuel lancé par l’Institut français de Kinshasa en 2017…
 
Kinshasa Chroniques s’inscrit dans la continuité de ces précédents et d’autres encore, et par-là souhaite contribuer à l’écriture plurielle d’une histoire de l’art urbain congolais.
 
Dans l’optique, toujours, de dialoguer, les approches proposées dans l’exposition sont celles non pas d’un commissaire individuel, mais d’un collectif de praticiens dont les membres sont issus de domaines divers. Performance, architecture, urbanisme, histoire de l’art, science politique se rejoignent et s’interrogent mutuellement. La visée est non pas de dire la ville de Kinshasa, d’énoncer une ou des vérités la concernant, mais de l’écouter, d’apprendre d’elle.
 
"C’est que les oeuvres regroupées dans Kinshasa Chroniques narrent une ville qui a passablement à enseigner à ses consoeurs d’Europe et d’Amérique du Nord. En matière de formes et de pratiques artistiques et en tant qu’espace de vie. Polycentralité, polyfonctionnalité, contigüité, densité, vitalité du commerce de quartier, économie circulaire : ces caractéristiques offrent un terreau de réflexion positif pour faire évoluer les villes au « Nord » vers plus de dynamisme social, de proximité, de fluidité fonctionnelle et de décentralisation de la production urbaine. Avec ses quelque treize millions d’habitants et 85% de sa surface auto-planifiée et auto-construite, Kinshasa peut, en effet, être perçue comme le révélateur d’une nouvelle façon de produire la ville."
 
La vie à Kinshasa est souvent très dure. Il ne s’agit pas de faire l’impasse là-dessus. Mais de désespoir non plus il n’est pas question ici. Et pour cause. Les portraits-catastrophe de Kinshasa, et du Congo plus largement, que véhiculent les médias au « Nord » trouvent peu d’écho dans la production artistique de la ville.
 
Infrastructure dévastée, chômage endémique, militarisation de l’espace, violence quotidienne— ces sujets, ces obstacles, sont bien évidemment traités, mais aussi, et souvent simultanément, la poésie, l’espoir. Kinshasa, vue par ses artistes aujourd’hui, est un espace de possibles. C’est à ces possibles qu’est consacrée cette exposition. 
 
COMMISSAIRES:
Claude Allemand (MIAM) - Sebastien Godret (archidb)- Dominique Malaquais (CNRS)- Fiona Meadows (Cité de l’architecture & du patrimoine)- Éric Androa Mindre Kolo (Bingo Cosmos)
 
INFORMATION PRATIQUES
Musée International des Arts Modestes
23 quai Maréchal de Lattre de Tassigny - 34200 Sète - France

+33 (0)4 99 04 76 44
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
_body" class="adr black-to-orange contextEntry" href="https://webmail22.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=111150&check=&SORTBY=1" target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - www.miam.org
facebook.com/
museeinterationaldesartsmodestes
twitter.com/miamsete

Heures d’ouvertures
- du 1er octobre au 31 mars : du mardi au dimanche de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00.
Visites guidées sur réservations.
Fermetures annuelles : 1er mai, 1er novembre, 25 décembre et 1er janvier

Tarifs
- Adultes : 5,60 euros
- Groupes de plus de 10 personnes : 3, 60 euros
- Etudiants, 10-18 ans : 2,60 euros
- Groupes scolaires non sétois : 25 euros
-1.2.3 Musées* : 3,60 euros

*Sur présentation d’une entrée adulte à l’Espace Georges Brassens ou au Musée de la mer (validité du ticket 2 jours) le MIAM appliquera aux visiteurs un tarif préférentiel.

Gratuit pour les moins de 10 ans, demandeurs d’emploi, groupes scolaires sétois, et le premier dimanche du mois

ÉCO-DIALOGUES DE THAU

ÉCO-DIALOGUES DE THAU
« SE NOURRIR MIEUX ET LOCAL, DE LA PLANTE AUX NUTRIMENTS »

Samedi 17 novembre 2018 à partir de 17h
Espace Ferdinand Buisson à Villeveyrac



Un partenariat entre le Festival de Thau et l'OMAC de VilleveyracAu menu de cette 7e édition des Automnales, deux rencontres et… un repas pour tout savoir (ou presque) sur comment et pourquoi se nourrir mieux et local, de la plante cultivée aux nutriments.

17h : Rencontre avec Robert Morez
Une vie au service de l’agroécologie
Entrée libre

Agronome de formation et agro-écologue de terrain, Robert Morez est depuis plus d’un demi-siècle et sur tous les sols de la planète un militant de l’agriculture biologique. Compagnon la première heure et ami de Pierre Rabhi, formateur passionné et passionnant, ses 12 « Cahiers de l’Agroécologie » sont une référence en matière d’agro-écologie et de permaculture. Une rencontre avec un homme chaleureux et généreux, dont le récit qu’il vient d’écrire de sa vie consacrée à la défense du vivant est tout un programme : « Mémoires d’un bourricot ».

18h30 : Rencontre avec Mariette Gerber
Alimentation méditerranéenne et santé
Entrée libre

Médecin épidémiologiste, experte à l’ANSES, l’agence nationale de sécurité sanitaire, Mariette Gerber a consacré sa carrière de chercheur à l’Institut du Cancer de Montpellier à la prévention nutritionnelle des maladies dégénératives, avec un intérêt particulier pour l’alimentation méditerranéenne.
Elle a publié « Santé et alimentation méditerranéenne au quotidien » (Edisud) un ouvrage qui présente des menus et recettes permettant d’assurer un très bon équilibre nutritionnel. Une rencontre pour nous aider à décrypter, en matière de santé et d’alimentation, le vrai du faux et des idées reçues.

20h15 : Le dîner de Mariette et Robert !
Un repas conçu spécialement en cohérence avec les principes évoqués lors des rencontres.
Tarif unique : 26€ (entrée, plat, dessert) - Réservation avant le 10/11, nombre de places limité

Billetterie : sur www.festivaldethau.com/billetterie et au bureau du festival, château de Girard

Des oiseaux marins victimes de pollutions aux hydrocarbures

Aucun texte alternatif disponible.
Deux Fous de Bassan ont été retrouvés en état d'hypothermie dans l'Hérault sur les plages de Villeneuve-lès Maguelone et Marseillan et rappatriés au Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage de la LPO à Villeveyrac.
Si vous trouvez des animaux en détresse sur le littoral, contactez rapidement le centre de sauvegarde au 04.67.78.76.24
Vous pourrez retrouver des informations prochainement sur cette actualité et sur le devenir de ces oiseaux sur le site internet et la page du Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage - LPO Hérault.

Grave accident sur la RD2

larucP1150992

Soyez prudents, automobilistes et motocyclistes.

Au niveau de l'embranchement de la RD2 et la route qui mène au siège de Président et de SAM, ce mardi soir à 20 h grave accident de la circulation avec moyens engagés impressionnants. Circulation arrêtée. Nombreux véhicules de pompiers avec deux ambulances et un hélicoptère. Bilan, 2 blessés dont un motard de 25 ans avec jambe fracturée. Il a été dirigé vers le CHU de Montpellier.

larucP1150989

Voyage d'étude en Suisse, pour le développement territorial

 Voyage d’étude sur le développement territorial sur l’arc Lémanique (Genève/Nyon/Lausanne), du 8 au 10 novembre 2018

Du 8 au 10 novembre, une délégation composée de François Commeinhes, Maire de Sète, Président de Sète agglopôle Méditerranée, de Christophe Durand, maire de Mireval, Henri Fricou, maire de Mèze, Yves Michel, maire de Marseillan, Eliane Rosay, maire de Bouzigues, Jean-Guy Majourel, Président du Conseil de développement, Bruno Vandermeersch, membre du Conseil de développement et de 3 cadres de l’agglopôle  se sont rendus en Suisse pour un voyage d’étude sur le développement territorial.

Ce déplacement s’inscrit dans la continuité des travaux engagés dans le cadre de la co-construction du projet de territoire de l’agglomération, à l’horizon 2040.

En juin dernier, une première rencontre a eu lieu à Sète avec Sonia Lavadinho, anthropologue urbaine. Cette chercheuse de renom international a présenté les grandes orientations qui marqueront les aménagements des territoires, dans les décennies à venir.

sdr

Afin d’identifier les futurs possibles en terme d’aménagement sur lesquels notre propre territoire pourrait s’appuyer, une délégation s’est rendue en Suisse durant 48 heures. Trois thématiques avaient été identifiées en amont de cette visite : la mobilité, l’aménagement des espaces publics et la formation innovante.

Ainsi, une première étape, à Nyon, a permis à la délégation d’échanger avec leurs homologues élus,  de visiter des aménagements publics et d’emprunter l’ensemble des modes de transports en commun mis à la disposition du public ; une offre complète, à fort cadencement de trains, tramways, trolleysbus, bus, qui est complétée par la mise en place de bateaux/navettes qui relient les rives du lac et font ainsi partie intégrante du réseau de transports en commun. L’agglopôle de Sète mène aujourd’hui des réflexions dans ce domaine, tant pour fluidifier le trafic et limiter le nombre de véhicules sur son territoire, que pour permettre une ouverture optimale sur l’extérieur.

Le groupe s’est ensuite rendu à Lausanne pour visiter la prestigieuse école polytechnique de Lausanne (E.P.F.L.) qui regroupe, en un même lieu laboratoires de recherche, tiers lieux (hébergement et incubateurs de start up), espaces culturels. Cette école totalement orientée vers le futur, tant par le volet technique que par le volet humain où l’innovation sociale est au centre des réflexions, a suscité de vifs intérêts auprès de chacun.

sdr

Les espaces publics de Genève privilégiant la convivialité et la praticité ont permis aux membres de la délégation de découvrir comment engager des aménagements qui conduisent à une plus grande fluidité dans les déplacements, à une meilleure cohésion sociale. La conjonction de toutes ces améliorations simples concourent à progresser collectivement vers un « Mieux vivre ensemble » indispensable pour offrir un avenir plus serein et prometteur aux habitants du territoire. Ce fut là aussi une source d’inspiration pour le groupe.

Ces déplacements visent, comme celui qui avait eu lieu l’an passé à Pontevedra, en Galice, à s’inspirer de bonnes pratiques mises en place chez nos voisins, en France ou à l’étranger, afin d’identifier ce qui pourrait à notre échelle être reproduit.

"A n’en pas douter, chacun a trouvé durant ce déplacement des idées novatrices, dans des domaines très différents et applicables à notre territoire." Précise Sète Agglopôle.

SMBT : montez dans le bus de l'Inondation

Du 20 au 24 novembre,  le Syndicat mixte du bassin de Thau lance la campagne « mieux connaître l’inondation : ce n’est pas sorcier ! ».

A bord d’un vieux bus scolaire américain, le public découvrira quels phénomènes sont à l’origine du risque inondation dans le bassin de Thau. Projections, témoignages, films d’animation…  à la descente, le risque inondation n’aura plus de secret pour eux.

Plus de 5 millions de français sont concernés par l’inondation. Ce risque arrive pourtant en dernière position dans la liste des préoccupations*. Apprendre à reconnaître le risque inondation, savoir quels comportements adopter pour y faire face sont pourtant essentiels pour diminuer sa vulnérabilité.  

Le Bassin de Thau est classé à risque important d'inondation (TRI). Chargé de piloter la Stratégie Locale de Gestion du Risque Inondation, le Syndicat mixte du bassin de Thau lance avec le soutien du Ministère de la transition écologique une campagne de sensibilisation à l’échelle de tout le territoire.

Du 20 au 24 novembre, le public est invité à monter à bord du bus de l’inondation.

Témoignages, projection, modèles d’écoulement 2D, films d’animation… Il découvrira quels phénomènes sont à l’origine du risque inondation dans le bassin de Thau (submersion marine, débordement de cours d’eau, ruissellement), le projet de Plan d’Action pour la Prévention des Inondations, le travail de cartographie du risque initié par le SMBT mais aussi les mesures à prendre pour adapter son habitat, les bons comportements à adopter et pour les plus impliqués, la possibilité de devenir référent inondation dans leur commune.

Les scolaires ne seront pas oubliés. Le bus fera étape dans les écoles qui souhaiteront l'accueillir pour une séance pédagogique et ludique sur l'apprentissage des phénomènes à l'origine du risque inondation sur le territoire.

Cette campagne a été conçue par le Syndicat mixte du bassin de Thau en partenariat avec le Festival de Thau, certifié Iso 20121 pour toutes ses actions en faveur du développement durable.

Le bus de l’inondation, c’est une manière simple et ludique d’aborder un sujet qui nous concerne tous.

Cinq arrêts sont prévus :
•    arrêt n°1 : Marseillan, mardi 20 novembre, de 9h à 13h (à proximité de l'hôtel de ville)

•    arrêt n°2 : Mèze, jeudi 22 novembre, de 9h à 12h45 (place des Micocouliers)

•    arrêt n°3 :Sète, vendredi 23 novembre, de 14h à 18h (place Aristide Briand)

•    arrêt n°4 : Frontignan, samedi 24 novembre, de 9h à 13h (square de la Liberté)

•    arrêt n°5 : Balaruc-le-vieux, samedi 24 novembre, de 14h à 18h (devant l'école primaire)

*Source : Sondage IFOPoct. 2011

 

A découvrir aussi : le webdoc "Raconte-moi l’inondation"

Témoignages d’habitants du bassin de Thau ayant vécu une inondation, interviews de spécialistes du risque, conseils et
mesures d’adaptation sont à découvrir sur ce support interactif. Conçu par le Syndicat mixte du bassin de Thau avec le soutien du Ministère de la transition écologique, ce webdocumentaire vise à sensibiliser la population. Mieux comprendre le risque inondation et les phénomènes qui sont à l'origine, c'est déjà s'adapter.

WEB DOC RACONTE-MOI L'INONDATION

Accéder au webdocumentaire "Raconte-moi l'inondation"

 

 

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
» Amazon