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Trois questions à Moni Grégo au sujet des Automn'Halles

Actrice, auteur, metteur en scène, sétoise, d'origine corse, cévenole, espagnole, ayant vécu en Algérie puis en Tunisie, et, par son métier, dans le monde entier… Moni Grégo dirige la Compagnie Théâtrale de la Mer (conventionnée par le Ministère de la Culture pendant plus de vingt ans). Elle anime des « Ateliers Théâtre Écriture Lecture Vidéo » à Sète, Balaruc et continue d’écrire, de jouer, de mettre en scène, à Paris ou ailleurs.

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Les Automn'Halles. Moni Grégo, vous vous êtes intéressée à plusieurs reprises aux écrits de Camus, en tant qu’adaptatrice et en tant que metteur en scène, en quoi cet écrivain vous parle-t-il ?

Moni Grégo. Il écrit toujours depuis une expérience physique, que ce soit des paysages de l’Algérie, du malheur des gens du petit peuple, qu’ils soient algériens ou pieds-noirs, de la sensualité solaire des corps de ce sud du sud qu’est l’Afrique du Nord. Il sait dire le vrai, capter la lumière et l’éclat tragique des êtres, leur soif de vie, de liberté, d’amour, de partage. Il est la révolte et la fraternité, la soif d’absolu et la légèreté ancrées dans l’âme des Méditerranéens depuis Antigone et Ulysse.

L. A.. Dans le cadre des avant-premières du salon du livre de Sète, Yves Ferry donnera au musée Paul-Valéry le 26 septembre à 18 heures, une lecture spectacle de "Camus l’Africain". Comment est née cette pièce ?

M. G. J’ai d’abord écrit une adaptation de "L’étranger" que nous avons créée à Paris au Centre Georges-Pompidou, puis en tournée en France et au Québec. J’ai tout lu et relu de Camus et l’histoire de Meursault m’a semblé être comme une métaphore du drame de ces pieds-noirs qui perdent tout ou meurent en ayant détruit ce qu’ils aimaient pour, peut-être, ne pas avoir su voir une réalité invivable, proche d’eux, éblouis, dit Camus, pour le meurtre de Meursault, « à cause du soleil »… Et ce petit peuple pied-noir qui avait des relations parfois très fortes avec les Algériens m’a touchée, comme les parents de Camus, et d’autres personnes croisées dans ma vie. J’ai alors écrit la fiction d’un père pied-noir qui vers la fin de sa vie raconte à son fils cet aveuglement, ce gâchis de l’Histoire. La construction du texte s’est faite en imaginant qu’un acteur pouvait être à la fois ce père pied-noir et Camus, le poète. J’ai alors choisi des textes de Camus qui disent cet amour fou de cette terre et de son peuple. C’est ainsi que Camus l’Africain est né. Yves Ferry m’a semblé être l’acteur idéal pour jouer ces deux personnages. Il y a plusieurs années nous avons joué ce spectacle jusqu’en Algérie. Il se fait qu’à nouveau, il y a eu une demande autour de cette création et nous avons décidé de la remettre en chantier. Le 26 septembre ce sera pour nous, un retour vers un objet à faire revivre.

L. A. La « réalité » pied-noire n'est pas un mythe à Sète. Qu’avez-vous envie de dire aux Sétois dont les parents ou les grands-parents - français, italiens ou espagnols - sont passés par le Maghreb pour leur donner envie de venir voir et entendre ce "Camus l’Africain" ?

M. G. Leur dire peut-être qu’il y a un acteur exceptionnel qui incarne la puissance, la poésie, la finesse, la joie mêlée de malheur, de cette aventure. Que c’est du théâtre, du texte, de l’Histoire. Que notre langue est la matrice de nos destins. Qu’à l’Institut Français d’Alger, dans le public, les larmes des Français et des Algériens se mêlaient, que les mémoires s’échangeaient, que des paroles d’une sensation de ratage historique entre les deux peuples se partageaient, et que sans doute, même si les violences vécues demeurent inoubliables, la construction d’une histoire qui questionne encore et encore reste à faire, ensemble.

Propos recueillis par Jocelyne Fonlupt-Kilic
Photo Didier Leclerc

12 juillet, Les Estivales à Balaruc les Bains

Venez participer à la 4ème édition des Estivales de Thau, des soirées découvertes de vins et produits du terroir, qui se déroulent cet été chaque jeudi (du 28 juin au 23 août), de 18h à minuit dans les communes de Sète agglopôle méditerranée.

Après Bouzigues (28 juin) et Mèze (5 juillet), nous vous attendons le 12 juillet à Balaruc-les-Bains (Parc Sévigné à côté de l'Office de Tourisme).

Bus : 5 lignes jusqu’à plus de minuit pour les vacances (2)

Jusqu’au 2 septembre, le réseau de bus « Sète agglopôle mobilité » s’adapte et vous propose + de bus, + tard, pour profiter à fond de cette période estivale !

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MARSEILLAN – Ligne 9

En 2018, la liaison Sète <-> Marseillan s’est améliorée grâce à la ligne 9 ! Des bus toutes les 30 minutes pour rejoindre les plages du Lido depuis le centre-ville de Sète ou de Marseillan. La ligne circule du lundi au dimanche, de 7h à 2h du matin ! 

De quoi profiter de l’ambiance estivale du lido et de Marseillan-Plage !

HORAIRES LIGNE 9 

SÈTE – Lignes 1 / 2 / 3

Pendant tout l’été, les lignes principales de Sète continuent leur services jusqu’à minuit, du lundi au dimanche !

Il n’a jamais été aussi simple de se déplacer dans Sète sans soucier de l’heure !

HORAIRES LIGNE 1  HORAIRES LIGNE 2  HORAIRES LIGNE 3 

FRONTIGNAN – Ligne 16

Grace à la ligne 16, les plages de Frontignan sont accessibles facilement et directement depuis le centre-ville de Frontignan. Durant l’été, son parcours est rallongé pour desservir la plage des Aresquiers et circule jusqu’à minuit, du lundi au dimanche.

C’est royal pour profiter des restaurants et des animations de Frontignan-Plage !

HORAIRES LIGNE 16 

Sète : la réplique de la caravelle de Christophe Colomb, la "Santa-Maria"

La réplique de la caravelle de Christophe Colomb, la "Santa-Maria", arrive ce jeudi matin à Sète, pour sa toute première escale française!
Sous réserve des conditions météo, une parade sous voiles est prévue en mer, face au port de 9h à 11h.
L'accostage quai Aspirant Herber est annoncé à 12h.

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Installation officielle de Hervé Durif, délégué du préfet sur les quartiers de Sète

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Pierre Pouëssel, préfet de l’Hérault, a procédé à la cérémonie officielle d’installation de Hervé Durif, délégué du préfet sur les quartiers de Sète, le vendredi 6 juillet 2018.

Depuis le 3 mai dernier, Hervé Durif, exerce déjà sa mission de délégué du préfet pour les quartiers de #Lunel. Il sera également l’interlocuteur privilégié des acteurs locaux de Sète : collectivités, associations, bailleurs sociaux, chef de projets locaux, mais aussi des habitants.

Il suit la mise en oeuvre des dispositifs de la politique de la ville et des politiques de l’État sur les quartiers pour chaque domaine de l’action publique : emploi et formation, éducation, sécurité et délinquance, gestion urbaine de proximité, santé, rénovation urbaine…

Auparavant, Hervé Durif a travaillé au sein de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer de l’Hérault (DDTM) en qualité d’ingénieur divisionnaire de l’agriculture et de l’environnement et chef de projet.

Sète : Un été d’activités au MIAM

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Comme chaque été, le Musée International d’Art Modeste (MIAM), via sa Petite Epicerie, propose aux enfants toutes sortes d’activités grâce à des ateliers variés. De quoi passer des vacances sous le signe de l’inventivité et produire des œuvres originales.

Jusqu’au 31 août, ce sont « Les Vacances à la Petite Epicerie » avec Sylvette Ardoino, Claire Giordano et Lise Chevalier durant lesquelles on regarde, on décrit, on échange, on commente en lien direct avec les œuvres exposées au Musée et puis on dessine, on peint, on fabrique, on invente en écho avec l’exposition temporaire « Evasions, l’art sans liberté ». Ouvert aux 3-5 ans du lundi au vendredi de 10h à 12h (1h = 3€, 2h = 5,50€) ; les lundis, mercredis et vendredis de 14h à 16h pour les 6/8 ans (formule vacances : 5,50€) ; les mardis et jeudis de 14h à 16h pour les 9 ans et plus (formules vacances : 5,50€) Ces ateliers seront ouverts le 15 août.

Du 24 juillet au 3 août, ce sera « Fiest’a à La Petite Epicerie », en partenariat avec Fiest’a Sète. Venez participer à ces ateliers au son de la musique du festival, inventez des instruments, découvrez les affiches du festival et bien plus.

Les ateliers « Crispy Plants » et « Crispy Signalétique », animés par Sylvette Ardoino et des artistes invités seront au menu. Le premier, aura lieu les 4 & 5 août avec Marina Koprivnjack autour d’un théâtre de plantes modestes vertes de papiers et la production d’un livre de recettes. Le second, avec La Papaye, se déroulera les 1er et 2 septembre et proposera d’inventer sa signalétique de l’intime. Samedi 10h-12h pour les 3-11 ans et 14h-17h pour les 6-12 ans. Dimanche de 14h30 à 17h30, ouvert à tous. Formule Crispy : 5,50€.

Ateliers « Libre service » du mercredi : à partir du 5 septembre venez découvrir le MIAM et participez à un atelier de création peinture, dessin, construction, collage… en lien avec l’exposition temporaire. Les enfants sont libres de venir le temps qu’ils veulent, pour une heure ou deux.

« Un air de famille » : nouveauté du MIAM pour le mois de septembre. Cet atelier, de deux à quatre mains, est ouvert de 16h à 18h pour les jeunes enfants, leurs parents, nounous ou grands parents. 1h = 3€, 2h = 5,50€. Gratuit pour les accompagnateurs.

Informations et réservations au 04 99 04 76 44

Il faut sauver le littoral héraultais

 Le conseil départemental vient de lancer une mission, dans le but de préserver sa pépite. Le littoral héraultais est une pépite. Environnementale bien sûr. Mais économique aussi.

À lui seul, le bord de mer représente 18 millions de nuitées, sur les 39 millions qui ont fait de l'Hérault, le quatrième département touristique de l'Hexagone en 2017. Ce qui pèse 1,7 milliard de chiffres d'affaires, soit 52 000 emplois, dont 26 000 pérennes. "Autant dire combien il est important de le préserver, avant de développer son attractivité", souffle Kléber Mesquida, le président du Département, dont l'un des prédécesseurs, Jean Bène, avait activement contribué à la construction des premières stations touristiques (lire également ci-contre). Une feuille de route Mais la nature se rebelle parfois.

Reprend se place diront certains. "La mer continue à gagner du temps, une érosion accentuée par le changement climatique qui constitue pour nous une préoccupation majeure", appuie Kléber Mesquida. Encore l'hiver dernier, la tempête a fait de gros dégâts entre Carnon et La Grande-Motte ou, plus au sud, du côté de Vias. "Des travaux importants menés il y a quelques années ont été emportés à la mer", souffle le président qui craint même qu'il faille, dans un avenir plus lointain, envisager un retrait de certains secteurs urbanisés. Avant d'en arriver là, le Département a décidé de lancer une nouvelle mission : "Hérault Littoral".

C'est-à-dire un plan qui vise à répondre à l'ensemble des défis attachés à ce dérèglement climatique. On n'en est encore qu'aux prémices. Fin juin, un premier comité technique a réuni de nombreux partenaires concernés par les problématiques liées au littoral. Le calendrier prévoit d'établir une feuille de route, puis un plan d'actions qui sera soumis au vote des élus du Département début 2019. "Mais ce n'est pas à l'échelle des capacités financières du département que l'on peut résoudre les problématiques" Évidemment, parmi les objectifs de cette mission, la protection du trait de côte sera l'un des enjeux majeurs. Même si depuis 2007, de nombreuses opérations ont déjà été menées sur le littoral héraultais : l'installation d'une série de boudins en géotextile remplis de sable, parallèle au rivage entre Sète et Marseillan pour atténuer l'action de la mer sur la plage ; la reconstruction du cordon dunaire et le comblement des bassins aquacoles désaffectés à Villeneuve-lès-Maguelone ; la remise en valeur du Petit Travers par le réensablement de la plage (1 million de m3 de sable apporté sur tout le golfe d'Aigues-Mortes), la renaturation et site et l'amélioration des conditions de fréquentation pour tous les usagers.

"Jusqu'en 2020, ce sont 25 M€ que le Département aura investis dans la mise en valeur des plages et la protection du trait de côte", compte Kléber Mesquida. Mais cela ne suffit pas à préserver la façade littorale.

D'autres solutions pourraient être envisagées, comme au large de Monaco où un mur d'eau protège désormais la principauté. "Mais ce n'est pas à l'échelle des capacités financières du département que l'on peut résoudre les problématiques." D'où l'idée de mettre tout le monde autour de la table. Tout en sensibilisant les usagers. "Car le littoral, ce n'est pas un mouchoir en papier que l'on jette après utilisation. Il faut que, tous ensemble, on protège ce cadeau de la nature." Un lieu de sensibilisation et d'éducation S'inspirant de la Maison de l'environnement, situé au domaine de Restinclières, à Prades-le-Lez, le président du Département lance un projet de Maison du littoral. Elle sera située à Vic-la-Gardiole, “sur le site remarquable des Aresquiers”, à mi-chemin entre Montpellier et Sète.

Son objectif : en faire un lieu d'initiation et d'éducation à l'environnement, la biodiversité et l'économie du littoral héraultais. “Il y aura des expositions, des conférences, on pourra y voir des films. Ce lieu sera ouvert au public, toute l'année, mais aussi aux scolaires”, détaille Kléber Mesquida qui veut en faire un site incontournable. 

Animations du CPIE : inscrivez-vous...

 

20 animations / semaine !

Inscrivez-vous dès maintenant !

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* Membres CPIE BT participants : LPO Hérault, Atelier des recycleuses, ardam, Kimiyo, Compagnie de l’empreinte, Garrigues de Thau, CIVAM Racines 34, L’abeille en jeux, l’Adena et la Prud’homie Thau Ingril

** Sète Agglopôle Méditerranée, OT intercommunal Archipel de Thau Méditerranée, OT Balaruc-les-Bains, OT de Marseillan, OT Cap d'Agde Méditerranée, OT Frontignan, OT Palavas, Syndicat mixte des étangs littoraux, Syndicat mixte du Bassin de Thau
 

 

À la découverte du territoire de Thau et des étangs palavasiens

Été 2018

Le réseau CPIE Bassin de Thau et ses partenaires vous emmènent en balade !

Des sorties et animations pour tous et pour tous les goûts !

Chaque été, les animateurs* du réseau CPIE Bassin de Thau et ses partenaires**, vous emmènent à la découverte du territoire de Thau et des étangs Palavasiens. Accompagnez-les à la rencontre d’espèces et de paysages étonnants : causses, aven, herbiers, montagne, lagune, zone humide. Vous découvrirez également des métiers de passions racontés par les producteurs (avec dégustation !) : apiculture, chèvrerie, ostréiculture, culture des plantes… 

Retrouvez le détail des animations en cliquant sur l'image ci-dessous :

La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et VINCI Autoroutes signent un partenariat

 La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et VINCI Autoroutes signent un partenariat pour la promotion de la destination Occitanie / Sud de France et le déploiement de la marque Sud de France

Mercredi 11 juillet 2018 à 14h15
Autoroute A9 - Aire de service Montpellier-Fabrègues (côté sud, sens Narbonne / Montpellier)

CIVINCapture

Carole Delga, présidente de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et Sébastien Morant, directeur général de VINCI Autoroutes signeront demain un partenariat visant à développer la notoriété de la destination Occitanie / Sud de France et lanceront le déploiement de la marque Sud de France, via la mise en place de panneaux d'information et l'implantation d'espaces commerciaux sur le réseau VINCI Autoroutes.

 Le premier volet de ce partenariat porte sur la mise en place de totems d'informations touristiques - mettant à l'honneur la collection Grands Sites Occitanie / Sud de France - et de valorisation de la marque Sud de France, sur les aires de repos et de services du réseau VINCI Autoroutes.

 Composé de 40 sites d'exception, le dispositif régional Grands Sites Occitanie / Sud de France a pour objectif de promouvoir les sites patrimoniaux, culturels, naturels et historiques de la région et de renforcer leur attractivité touristique, en faisant de chaque Grand Site une destination touristique à part entière.

 Ces totems seront visibles sur 24 aires de repos et de service du réseau VINCI Autoroutes. Le premier totem, installé sur l'aire de service de Montpellier-Fabrègues, sera dévoilé à cette occasion.

 Ce partenariat portera également sur l'implantation d'espaces commerciaux dédiés aux produits de la marque Sud de France dans les aires de services du réseau VINCI Autoroutes de la Région. Le premier espace Sud de France au sein de l'aire de service de Montpellier-Fabrègues (A9) sera également inauguré lors de cette journée.

 Créée en 2006, la marque ombrelle Sud de France regroupe sous une même bannière près de 1405 entreprises et 9000 vins et produits agroalimentaires authentiques, issus de la région. Cette marque est née de la volonté de la Région de soutenir les secteurs agricole, viticole et agroalimentaire en pariant sur une stratégie commerciale de promotion collective.

A la veille de la signature de ce partenariat, la présidente Carole Delga a déclaré : « En Occitanie, nous avons depuis longtemps fait le choix de faire de nos spécificités une chance de développement économique. C'est le sens de la signature de cette convention avec VINCI Autoroutes, qui va permettre de renforcer la visibilité des produits de la marque Sud de France et développer la notoriété de la destination Occitanie / Sud de France, en s'appuyant sur le réseau VINCI Autoroutes pour en faire des références tant pour les habitants de notre région que pour les clientèles françaises et internationales »

 Pour Sébastien Morant, Directeur Général de VINCI Autoroutes« les aires d'autoroutes, sont pour de nombreux voyageurs des fenêtres ouvertes sur les territoires. A travers ce partenariat, VINCI Autoroutes va ainsi contribuer à mieux faire connaître les grands sites touristiques et la culture gastronomique de la Région Occitanie. En tant qu'opérateur autoroutier, VINCI Autoroutes est ancré durablement dans les territoires, et est un des acteurs de leur vie économique et sociale : notre volonté est de participer pleinement à la mise en valeur de leurs ressources. »

 

 

Deviation de Montagnac

Transférée au Département en 2006, la RD613 (ancienne RN113) fait rapidement l’objet d’un projet de déviation dont les objectifs principaux sont de sécuriser le centre-ville de Montagnac en supprimant la circulation de transit et d’améliorer les conditions de trafic et le niveau de service de l’itinéraire. Dès 2007, l’Assemblée départementale délibère pour la réalisation de cette déviation située sur les communes d’Aumes et de Montagnac, qui est votée en 2012. Après les phases de concertations publiques, d’études, d’acquisitions foncières et les travaux préparatoires, le chantier débute en novembre 2016 par la réalisation des ouvrages d’art puis en juillet 2017 les travaux de terrassements. En avril dernier, la dernière phase de ce projet était engagée avec la réalisation des chaussées mais aussi d’autres travaux nécessaires avant d’envisager une mise en service de la déviation (enrobés phoniques, écrans acoustiques, marquage, équipements de sécurité …). Le traitement paysager sera effectué courant 2019.

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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Avec l'APAVH, la douce Molly est à l'adoption

CHIENimage5C’est une drôle d’histoire que celle de Molly… Sa maîtresse est décédée il y a quelques semaines et elle n’avait rien prévu pour ses animaux : 4 chiens et 2 chats. Sa voisine, qui a adopté un chien à l’association, nous a contactés pour la prise en charge de tous ces poilus ! Elle ne voulait pas que les 2 Yorks, l’autre femelle Labrador de couleur sable et Molly, partent en fourrière. A la veile de l’été, 4 chiens d’un coup c’était beaucoup, sans compter que nous étions déjà engagés pour d’autres chiens en détresse. Nous avons fait appel à Catherine du refuge des 4 pattes qui a accepté de prendre les York mais aussi à Valérie de JSMC qui a choisi la labrador sable. Restait Molly. Ces 4 chiens ont toujours vécu en compagnie de leur maîtresse, dans une maison avec un jardin dont ils ne sont jamais sortis, ne côtoyant que  très peu de monde… Si tous les 4 sont un peu craintifs, Molly est de loin la plus mal à l’aise avec les personnes qu’elle ne connaît pas. Nous avons eu du mal à la faire monter dans la voiture, puis à l’en faire descendre une fois arrivés!...

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