échos

Mobilisation en faveur des migrants à Sète

Cinquante personnes environ ont répondu à l'appel du collectif d'une douzaine d ' associations, réunies sous la bannière " Sète Terre d' accueil" ce lundi matin 18 décembre à l'occasion de la journée internationale des migrants qui commémore depuis 2000 la convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille.

Lundi 18 Décembre 2017- 1

  Bon nombre d'entre elles ont persisté et attendu sous la pluie pendant qu'une délégation composée de 6 représentants du collectif( Femmes du soleil, Ligue des droits de l'Homme, La Cimade,, Secours Catholique-La Pastorale des migrants, Réseau d'Education Sans Frontière, Rencontres Citoyennes) a été reçue par l'adjointe au maire, déléguée aux affaires sociales , présidente du CCAS , accompagnée du chef du cabinet du maire.

La délégation a rappelé à leurs interlocutrices que leurs différents courriers adressées au maire , dont le dernier déposé en mairie le 17/11/2017 , étaient restées sans réponse Elle leur a remis les 466 signatures recueillies lors d'une pétition et quelques commentaires de concitoyens qui continuent de manifester leur préoccupations du sort réservé aux migrants.

Lundi 18 Décembre 2017 -2

Au cours de cet échange, la délégation a fait part de son souhait que Sète se positionne comme une ville d'accueil , située au bord de la Méditerrannée dans laquelle se jouent des drames humains des bateaux des migrants . Elle a demandé également que le maire de Sète s'associe aux autres maires de France qui dénoncent le manque de moyens "les associations ne peuvent pas supporter à elles seules l'accueil des réfugiés " dénonce Janine, du collectif. L'élue aux affaires sociales s'est engagée à une prochaine rencontre dès janvier en vue d'effectuer un état des lieux et de mettre en place une coordination des associations avec les services de la ville (CCAS, service petite enfance ..) Les membres du collectif ont salué ce premier pas de la municipalité...

Restent la question cruciale des moyens mis à disposition , intrinsèquement liée à la question d'une véritable politique d'accueil , dans le respect des droits humains.

Pour suivre le Père Noël à la trace

Le très sérieux Norad et le géant de Redmond proposent aux internautes de suivre les préparatifs du père Noël et son voyage la nuit du 24 décembre

Pour patienter jusqu'à Noël, le site propose de visiter le village du père Noël !Capture

 

On trouve sur ce site un compte à rebours, des activités et des jeux à découvrir tous les jours à la manière d’un calendrier de l’Avent, ainsi que des vidéos, de la musique et des informations sur Noël. Le site Web, accessible en huit langues dont le français, est aussi disponible dans les stores de Windows, Apple et Android, pour pouvoir suivre le père Noël aussi bien sur PC que sur tablette ou smartphone. Et comme le vieil homme est un geek (si, si) il est aussi présent sur les réseaux sociaux.

On peut ainsi le retrouver sur Twitter, Google+ et Facebook en utilisant le mot-clé @noradsanta.

Noël approche et cette année, comme tous les ans depuis plus de 50 ans, le Norad, le centre de surveillance des espaces maritimes et aériens américains, suivra le père Noël à la trace.

Le 24 décembre, les internautes pourront voir le père Noël s’affairer aux derniers préparatifs avant son départ, puis suivre sa piste avec le Norad en 2D et en 3D à l’aide de satellites, de radars et des rapports venant des avions de l’armée américaine. En parallèle, les caméras du Norad diffuseront des vidéos des différentes étapes du voyage de Santa Claus sur le site Web.

 

 

Sachez que cette histoire a commencé en 1955. Cette année-là, une publicité invitait les enfants à téléphoner au père Noël. Mais au lieu d’indiquer le numéro du vieil homme, c’est celui du commandant d’équipage en poste au centre des opérations de la défense aérienne continentale, l’ancêtre du Norad, qui était inscrit. Depuis, à l’aide de plus de 1 200 bénévoles, le Norad perpétue la tradition en répondant aux appels d’enfants le 24 décembre ainsi qu’à leurs e-mails. Désormais, il poursuit l’aventure sur la Toile.

Pêche et cultures marines : une filière en pleine évolution

Les 29 et 30 septembre 2017, Ora maritima, 2e assises du territoire de Thau, a mis en relief les enjeux liés aux activités de pêche et de cultures marines sur le territoire et au plan national. Communication, diversification, attractivité… de nombreux défis s’ouvrent pour les professionnels et les acteurs des territoires concernés pour préserver et développer ces filières.

(Soumis par smbtjeanclaude le 11 Décembre, 2017 : http://www.smbt.fr/content/)

Conçu pour être un espace de réflexion et d’échanges sur les grands enjeux du territoire, Ora maritima a réuni les 29 et 30 septembre derniers un public nombreux. Cette année, durant deux jours, scientifiques, élus, techniciens, partenaires, professionnels de la région mais aussi d’autres bassins conchylicoles et de pêche français ont échangé sur les enjeux liés à l’avenir de la pêche et des cultures marines.

A l’heure du bilan, des idées fortes se sont imposées. Ont été soulignées notamment  l’importance de structurer des démarches collectives associant tous les acteurs et la nécessité pour ces professionnels d’entrer de plein pied dans le monde de l’entreprise. « Les pêcheurs et conchyliculteurs doivent se mettre dans la peau des chefs d’entreprise », a insisté Jean-Yves Keraudy, conseiller communautaire de l’agglomération de Lannion Trégor. 

Plusieurs pistes de solution ont également été soulevées pour renforcer la visibilité des produits sur les marchés, améliorer l’attractivité des métiers ou encore structurer les dispositifs d’accompagnement.

 Vers la création d’une IGP Thau

 Lors d’un premier atelier sur la communication, le défi de la labellisation était au cœur des échanges. « Se labelliser, c’est s’ouvrir de nouveaux marchés », a insisté Jérôme Lafon, délégué à FranceAgriMer.

Sur Thau, plus d’une centaine de professionnels ont choisi d’adhérer à la création d’une IGP huître de Thau.  La démarche portée par l’OP des conchyliculteurs du Bassin de Thau en relation avec le CRCM est animée par la Fédération des IGP de l’Hérault avec le soutien de nombreux partenaires. Le succès de l’huître exondée 100% made in Thau, de plus en plus appréciée par les chefs cuisiniers, a également été souligné.

 Travailler de concert pour renforcer l’attractivité des métiers

Un 2e atelier a été consacré aux outils mis en place pour susciter des vocations.

Vieillissement des chefs d’exploitations, diminution des reprises familiales… Pour ne pas mettre en péril la continuité de ces activités, l’attractivité des métiers de la pêche et des cultures marines doit être renforcée. « Les jeunes qui aiment ce territoire veulent revenir sur ces métiers. C’est une fierté que l’on peut partager ensemble » a déclaré en clôture Philippe Ortin, président du Comité régional et national de la Conchyliculture.

 L’innovation environnementale au service des zones de production

L’atelier sur la gestion environnementale autour des zones de production a permis d’expliquer les avancées réalisées sur Thau et  de présenter aux autres bassins de production les outils innovants développés par le Syndicat mixte du bassin de Thau pour le suivi de la qualité des eaux du bassin versant. Pour faire suite aux assises 2015, la question du juste équilibre entre apports trophiques et qualité environnementale était au cœur des échanges. Le SMBT a annoncé le lancement d’un observatoire conchylicole, en lien avec le projet Capathau porté par Ifremer, destiné à disposer d’informations objectives sur ce sujet.

 La place des activités de pêche et de cultures marines au cœur des territoires

Au cours des tables rondes, tous les acteurs se sont entendus pour rappeler la place occupée par ces activités au sein des territoires. Retombées économiques, attractivité, rôle sur la qualité de l’environnement, entretien du patrimoine maritime et source d’inspiration pour les artistes…. Les activités de pêche et de cultures marines jouent un rôle prépondérant. Raison de plus pour les accompagner face aux défis qui s’ouvrent à elles.

Ces assises Ora maritima s’inscrivaient cette année dans le cadre du programme DLAL FEAMP (fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche) piloté sur le bassin de Thau et sa bande côtière par le SMBT. Ce « DLAL FEAMP » est un bel outil pour donner  à ces secteurs clé pour l’économie de notre territoire une nouvelle ambition collective, a confirmé Yves Michel, président du Syndicat mixte du bassin de Thau en remerciant tous les partenaires de cette action : l’Europe, l’Etat, la Région, le Département et les organisations professionnelles de la pêche et des cultures marines. »

Crédit photo : Ville de Sète

Déchargement du 1er navire Conhexa au terminal frigorifique

Déchargement du 1er navire Conhexa au terminal frigorifique

Bravo à toute la communauté portuaire pour sa mobilisation à traiter avec efficacité et rapidité le déchargement de plus de 8000 tonnes de litchis de Madagascar.

Reprise pour cette unité après plusieurs années d'arrêt.

Solidarité pour Alex et Jean-Michel avant 2018

Le froid arrive ; ses victimes et ses décès aussi.
Nous lançons un appel urgent pour trouver un abri à Alex et Jean-Michel.


Grâce à un élan de générosité ils ont des repas chauds tous les jours, un téléphone afin qu'ils ne soient pas isolés, une batterie externe leur a été fournie ainsi que des lampes LED pour avoir de la lumière la nuit .
Merci à l' association à Cloche patte (Géraldine PA) pour les croquettes les médicaments pour les deux toutous ainsi que la prise en charge de la stérilisation.
Merci aussi à Mas Claux Christine pour leurs dons.
Merci à Muriel et Christophe pour le présent d'une couette et de linge de lit lavé, repassé.


Nous sommes toujours à la recherche d'un logement.
Actuellement hébergés dans une vieille caravane ; ils l'ont réparée, ils ont nettoyé le terrain tout autour, mais ils doivent libérer les lieux
au 31 DECEMBRE 2017.


"Merci à tous pour votre mobilisation car sans vous rien n'est possible. On ne nait pas tous égaux, on ne choisit pas d'être beau, intelligent, en bonne santé. "
Vous pouvez joindre Sandrine au : 07.61.22.97.60
Valérie Campion

L'agence mobile Sète Agglopôle Mobilité vient à votre rencontre !

Ce véhicule dédié à la vente de titres et à l'information voyageur sillonne les communes de Sète Agglopôle Méditerranée, privilégiant les jours de marché des communes hors Sète, selon un calendrier...

SM

Les lignes : http://www.mobilite.agglopole.fr/Pratique/

Intoxications au monoxyde de carbone

JPEG - 85.7 koLe monoxyde de carbone (CO) est un gaz incolore, inodore, toxique et potentiellement mortel qui résulte d’une combustion incomplète, et ce quel que soit le combustible utilisé : bois, butane, charbon, essence, fuel, gaz naturel, pétrole, propane. Il diffuse très vite dans l’environnement. Chaque année, ce gaz toxique est responsable d’une centaine de décès en France.

Au cours de la période de chauffe 2016-2017, 1 041 épisodes d’intoxication au CO survenus par accident et impliquant 3 5540 personnes ont été signalés au système de surveillance de Santé publique France.

Des gestes simples contribuent pourtant à réduire les risques.

Le lien : http://solidarites-sante.gouv.fr/sante-et-environnement/batiments/

Auprès de qui se renseigner ?

Noël

Il y a ceux pour lesquels les festivités de Noël sont synonymes de rictus contraints , de prise sur soi afin de ne pas laisser percer ce malaise provoqué par la répétition d’une éternelle scène dans laquelle le rôle censé être tenu depuis l’adolescence les agace ou les déprime. Il y a ceux qui se drapent dans une bougonnerie en partie nourrie par le goût inavoué de prendre le contre-pied de la majorité, qui s’assoient dans un anticonformisme lugubre et confortable, certes nullement dérangeant, sauf lorsque les adeptes de cette position devenue pause inamovible, ne se distinguent plus par leur seule aigreur ponctuelle mais cherchent à convertir les autres à leur pompeuse noirceur. Les autres, ce sont ceux qui les attendent impatiemment, ces fêtes, commencent à s’y plonger dès le chocolat du premier décembre précautionneusement retiré de sa case d’un calendrier de l’Avent initialement prévu pour être acheté pour les seuls petits enfants, ce sont les jeunes parents réjouis par le passage de l’autre côté du miroir, ou même ceux qui se plaignent de devoir s’y préparer mais finissent chaque année par passer d’agréables moments.

Aimer Noël, c’est offrir et recevoir mais également accepter de se laisser griser par un évènement combiné à cet effet , c’est fermer les yeux sur la récupération marchande, ne les ouvrir que sur l’aménagement de son rêve privé inscrit dans la féerie générale.

Ainsi certaines personnes réprouvent-elles ces grandes surfaces qui, deux mois avant l’échéance, se transforment en royaumes ou entrepôts du jouet dont la diversité revêt – comme le rayon yaourt – selon eux, un caractère déplaisant, car brusquant un désir qu’Ils aimeraient sentir monter avec le plus de douceur possible, et crescendo.

Pour d’autres , la seule pensée d’être pris de court leur suffit pour ne considérer cet étalage prématuré que sous le seul aspect positif , à savoir que le père Noël n’aura pas à accomplir des exploits de dernières minutes, car ça ne lui réussit pas, lui qui aime aussi disposer de son temps pour deviner les attentes les plus secrètes.

De toute manière, à moins d’éviter les centres commerciaux, cette omniprésence, exagérée et contrariante pour les uns, anodine pour les plus pragmatiques, est bel est bien une réalité. Mais, promener dans sa ville et ne pas baigner dans cet ambiance d’hiver, car Noël, c’est l’hiver qui prend des gants pour s’annoncer , décevrait tout le monde.

A commencer par les délicats amoureux de cette féerie cyclique qui au contraire s’y purgent de l’aura désillusionnante des grands magasins, mais aussi ceux qui ont la hantise de ces repas interminables ou encore les infatigables grincheux qui doivent se surprendre à sourire dans un coin de leur tête obnubilée par la résolution d’un boycott. Ce weekend, l’avant dernier précédant l’événement tant attendu a vu la ville s’égayer d’animations, de spectacles, de lumières, de rires lumineux. Les enfants aiment Noël, et c’est la meilleure raison pour, en dépit de ses idéaux réfractaires au consumérisme ou de ses intimes fêlures – pour se réjouir de ce qui est élaboré pour éveiller leur émerveillement. Sétois, nous avons la souvenance de ces petits chalets installés sur la place Léon Blum, où, plus que l’approche des rennes tirant leurs fantastiques traîneaux, la présence d’un loup solitaire aiguillonnait l’imagination . Ceux qui y campaient à l’intérieur , tels des vigies de corvée, devaient quant à eux appréhender les fêtes pour être à nouveau cloîtrés dans un refuge austère que quelques rares âmes erratiques visitaient en coups de vent avant de regagner au pas de course leurs pénates.

Cette année, le marché de Noël a pris ses aises sur la place Aristide Briand ; il est autrement plus attrayant. Samedi, le soleil irisait les ornements des stands où nous avons retrouvé encore une fois Hélène et ses blagues à tabacs avec une amie créatrice, Béatrice, ainsi que de nombreux artisans visiblement ravis de prendre part à ces préparatifs… Un peu plus loin, sur les quais, dans le chalut - musée de Nocca, s’était déployé un autre marché, dont le vernissage avait lieu le samedi midi. Là-bas c’est Luz et ses sacs en vinyle, Isabelle et ses figures en bois flotté que nous rencontrions … Quelques heures plus tard, au théâtre Molière, les enfants pouvaient assister à un superbe spectacle offert dans le cadre du COS (centres des œuvres sociales) et proposé par la compagnie Linka. Une belle histoire dans la lignée des contes de Noël entrecoupée de danses et de chants absolument enchanteurs, même pour les adultes. Après le spectacle, le père Noël fit une première apparition avant l’heure, pour distribuer quelques cadeaux... à des enfants qui évidemment n’avaient jamais été aussi sages que quelques instants avant de les recevoir…

Sur la place Aristide Briand, toujours gaie, animée, malgré le déclin du jour, une chorale chantait "Quand on a que l’amour" de Jacques Brel.

Des enfants sautaient à l’élastique, montaient haut dans le ciel. Une parade se préparait à traverser le centre-ville en fanfare … Ah les soirs de Noël, ces nuits d’hiver si particulières, où la brusque chute de la nuit n’est plus le signal de la fin des amusements mais le début de ceux que l’on partage avec les grands… ! émus car complices d’une si belle joie, aussi profonde que simple, étrangère aux tracasseries, inaltérée par l’univers tourmenté pour lequel elle est la flamme à préserver, cette joie extraordinairement seule !

L’HERMIONE en hiver

En attendant d’etre la vedette d’ESCALE À Sete, L’Hermione  passe l’hiver dans l’arsenal maritime de Rochefort où un balarucois, Benjamin Cantin , l’a photographié.

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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