Traditionnelles retrouvailles printanieres du CATM à Mireval

Oubliés la froidure de l’hiver et le « Moscou Paris » ! C’est au Centre Culturel Léo Malet à Mireval que la section CATM de Frontignan La Peyrade a fêté le retour des beaux jours lors de sa traditionnelle matinée festive de printemps.

 G à D : MM Sendras président, Valentin secrétaire , Durand maire de Mireval, Patry conseiller, Castello et Mme Bourelly conseillers

Christophe Durand, Maire de Mireval avec deux de ses adjoints, Céline Bourelly et José Castello ainsi que Jean-Louis Patry, conseiller municipal à Frontignan, délégué au Devoir de Mémoire, ont participé à l’apéritif précédant le repas dansant.

Le rappel du soutien de la municipalité Mirevalaise évoqué par son Maire Christophe Durand a été très apprécié comme en ont témoigné les applaudissements nourris des participants dont le nombre approchait la centaine.

Avec Denis Pelligrin, comme disait Jacques Brel, « Il faudrait avoir une jambe de bois pour ne pas danser le madison»

Place ensuite au repas et à la danse orchestrée avec son talent et sa maîtrise habituelle par Denis Pellegrini qui a alterné différents styles satisfaisant ainsi les goûts divers et variés des convives : un cheik a même été aperçu en train d’offrir des dollars à une sémillante danseuse orientale de même que des Claudettes, bien reconnaissables avec leurs perruques brillantes et colorées.

Comme toujours, l’après-midi a passé trop vite et c’est avec regret que tout le monde s’est séparé, en attendant le rendez-vous automnal du 7 octobre en principe à Frontignan.

A.S

Notes sur Frontignan

Le livre incontournable d'Achille Munier à lire en ligne gratuitement ou, pour les collectionneurs, à acheter (quelques exemplaires encore disponibles en réédition chez Amazon).

 

Si vous croisez un chien ou un chat errant, ne détournez pas le regard

CHIENCapture

"Alors la mort dans l’âme, sur les conseils du vétérinaire et en concertation avec la famille d’accueil, nous avons pris la décision d’abréger ses souffrances. Véronique et son fils Ange ont décidé que cette petite misère aurait quand même un nom, Glimm car « glimmer of hope » signifie lueur d'espoir… Alors voilà maintenant Glimm est au paradis des chiens.Mais que de souffrances. Cette petite chienne a été vue errante des semaines auparavant par des habitants du village, elle était à ce moment là sur ses 4 pattes, courant la campagne, mais personne ne s’en est inquiété. Un chien comme elle tout le monde s’en fout. Cela n’émeut et ne touche personne. Ce n’est qu’un chien de chasse. Personne ne lui a donné à boire, ni même de quoi manger. Glimm est morte lentement mais sûrement. Elle est morte de faim, de soif, de fatigue. Glimm est morte de notre indifférence à tous. Enfin presque tous...

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