Cimetière fleuri pour la Toussaint

Cimetière de Frontignan, route de Balaruc

Le 1er novembre évoque la Toussaint, fête chrétienne à ne pas confondre, théoriquement, avec la fête des morts, le 2 novembre. On a depuis longtemps établi une confusion entre ces deux célébrations : dans le calendrier catholique, la Toussaint est la fête de tous les saints, la commémoration des morts n’ayant lieu, donc, que le lendemain.

La Toussaint ne doit pas être confondue avec la commémoration des fidèles défunts , fêtée le lendemain. Cette dernière est un héritage des lectures monastiques du « rouleau des défunts » : la mention des frères d’une abbaye, ou d’un ordre religieux, au jour anniversaire de leur décès. Elle a été inaugurée par Odilon, abbé de Cluny au XIé siécle .

Cependant, du fait qu’en France, le 1er novembre, jour de la Toussaint, est un jour férié, l’usage est établi de commémorer les morts ce jour au lieu du 2 novembre, comme le témoigne la tradition multiséculaire de chandelles et bougies allumées dans les cimetières et, depuis le XIXe siècle le fleurissement, avec des chrysanthèmes, des tombes à la Toussaint. Ces deux gestes symbolisant la vie heureuse après la mort.

Les Frontignanais.e.s n'ont pas failli à cette tradition emplie d'émotion, le souvenir des proches disparues pour certains et des affaires florissantes pour les fleuristes.

A.S

Notes sur Frontignan

Le livre incontournable d'Achille Munier à lire en ligne gratuitement ou, pour les collectionneurs, à acheter (quelques exemplaires encore disponibles en réédition chez Amazon).