L'exposition exceptionnelle du LINCEUL, se poursuit ce samedi

suaiP1200969Une exposition exceptionnelle du LINCEUL de TURIN a débuté ce vendredi 29 mars  avec de très instructives présentations assurées par des jeunes de Cap’Missio en l'église de Gigean. Et si ce vendredi à 20 h 30 une conférence du Père René Luc vous était proposé, ce samedi 30 mars l'exposition se poursuit jusqu'à 18 h :

Une permanence est assurée par les paroissiens volontaires, tandis que les visiteurs, adultes, adolescents et enfants étaient déjà nombreux ce 29 mars pour lire ou entendre les explications sur ce linceul et se faire une idée à partir de grands panneaux mais aussi de reproductions du linceul de Turin agrandi (de face et de dos) qui serait un négatif au niveau de l'impression (la lumière ayant  été émise par le corps de Jésus), mais aussi d'un positif troublant obtenu par un scientifique.suaiP1200963

Une exposition sur le Linceul de Turin

C'est toujours une énigme à l'heure actuelle même si des mesures au carbone 14 ont été effectuées : celles-ci d'après ce qui est expliqué par l'exposition renverraient le linceul au Moyen Age mais il semblerait que les 2 incendies du lieu où il reposait, la présence de lampes à huile proches et surtout le phénomène de "radiation" émis par le corps de Jésus aient modifié les résultats, tandis qu'il est pratiquement avéré qu'au Moyen Age, il était impossible de reproduire à l'identique le tissu ayant servi de linceul...

Pour les spécialistes l'événement est de toute façon une énigme par sa singularité en premier lieu.suaiP1200962

 

Car le suaire de Turin, ou linceul de Turin, est un drap de lin jauni de 4,42 mètres de long sur 1,13 mètre de large montrant l’image floue (de face et de dos) d’un homme présentant les traces de blessures compatibles avec un crucifiement. La représentation figurant certains détails de la Crucifixion de Jésus de Nazareth décrite dans les évangiles canoniques est l’objet de piété populaire et est considérée par l’Église catholique comme une icône. Certains croyants la vénèrent comme une relique insigne, le « Saint-Suaire ».

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Les premières mentions documentées et non contestées de ce drap proviennent de Lirey, en Champagne, dans la seconde moitié du XIVe siècle : Jeanne de Vergy, qui tenait le suaire de ses ancêtres, y organise des expositions du suaire. Les ostensions de l’objet aux fidèles sont interdites à deux reprises par les évêques de Troyes, qui affirment avoir découvert le faussaire responsable de la supercherie. En 1390, le pape Clément VII publie une bulle autorisant l’ostension du linge, mais il défend que soient faites « les solennités en usage lorsqu’on montre une relique » et exige que la foule soit avertie qu’on ne montre pas l’objet en tant que relique, mais en tant que « figure ou représentation du suaire du Christ ». Après diverses pérégrinations, l’objet devient en 1453 la propriété du duc de Savoie Louis Ier ; à partir de la seconde moitié du XVe siècle, il est vénéré comme une relique de la Passion. Il est conservé depuis 1578 dans la chapelle de Guarini de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Turin.

Pour vous faire une idée, aller visiter l'exposition à l'église de Gigean.

En savoir plus sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Suaire_de_Turin

Et pour aller encore plus loin : voir vidéo