Gigean

Le Festival des arts vivants de Gigean

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Le week-end dernier, la huitième édition du festival « Chapeau les Artistes » a accueilli, dans le cœur de Gigean, une grande variété d'artistes, pour le plus grand plaisir d'un public venu nombreux. Les festivaliers ont été conquis par une programmation engagée, variée et de qualité.  

 

Chapeau les artistes  est aujourd’hui le rendez-vous incontournable des arts du vivant à Gigean.
Cette année, les 15 et 16 juillet, la commune de Gigean vous invitait à venir découvrir une quinzaine de compagnies d’ici et d’ailleurs. Elles ont investi les rues, les places, et les jardins intimistes du cœur de ville de 18h à 23h.
La programmation de cette 8ème édition donnait une large place aux compagnies régionales avec une attention particulière à la notion de parité.
Cirque, danse, théâtre, acrobaties, contes, marionnettes, chants, si le programme était d’une grande diversité les artistes de cette édition ont eu le souci commun de l’interaction avec le public.

Un festival toujours en évolution qui s'enrichit chaque année et surprendra de nouveau le public lors de la prochaine édition, sans aucun doute !

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L'ensemble vocal Eole a conquis le public

Superbe spectacle proposé par Musica Thau samedi dernier à la Salle polyculturelle à Gigean avec l'ensemble Eole et son nouveau spectacle  Virevolt’EOLE, un répertoire poétique d’auteurs français sous la direction du pianiste Samuel Zaroukian.

« Virevolt’EOLE », mis en scène par Amélie Gonzales, nous transporte dans un musée sonore pour une visite guidée et commentée d’une collection de tableaux qui chantent pour de vrai. Quand le chant est couleur et ambiance, quand les tableaux sont poésie et histoires.

Une plaque en l'honneur des donneurs d'organes et leurs familles

Une plaque mémorielle en l’honneur des donneurs d’organes et leurs familles a été inaugurée samedi 11 juin, elle a trouvé sa place face à l’ancienne Mairie devant la pharmacie. Bien plus qu’un hommage c’est une invitation à se souvenir que le don d’organes c’est un don de soi qui peut sauver bien des vies. Après un discours de Francis Veaute, Maire de Gigean et Gérard Garcia, Président de l’AFFDO (Association Française des Familles pour le Don d’Organes) Le voile a été levé sur ce monument c o m m é m o r a t i f réaffirmant une fois de plus la volonté de la municipalité d’inscrire la ville de Gigean dans une démarche résolument humaine.

Saperlipopette : Cendrillon mène le bal

Le dimanche 22 mai dans le cadre du festival Saperlipopette, le Domaine d’O et la municipalité ont présenté « Cendrillon mène le bal » de la compagnie Mine de Rien. Variation farfelue du célèbre conte de Grimm, magnifiquement interprété par Joane Raymond, narratrice de ce spectacle, attribuant les rôles au hasard dans l’assistance, Joane a tenu son public alerte grâce à une mise en scène audacieuse, demandant une participation collective récurrente ou ponctuelle à chaque tableau.

Thau patch à Gigean

Ce dimanche 5 Juin, au Jardin public Charles de Gaulle, avait lieu THAU PATCH, une belle manifestation dont l'association gigeannaise LO PELHÒT est l’initiatrice et qui se déroule tous les 2 ans. Il fédère une quinzaine de clubs du Bassin de Thau et de l’Hérault, qui présentent leurs ouvrages pour une exposition éphémère d’un jour. Lors du défilé de mode, l’atelier de couture de LO PELHÒT a présenté ses créations et Isabelle Dupéré, couturière créatrice, présentait sa somptueuse collection. Sans oublier "les puces des couturières", la seule manifestation de ce genre dans le pays de Thau. Michel et Valérie Campion ont filmé l'événement :

Gigean, l'éclectique

 
 

La commune de Gigean, située au sud du département de l'Hérault, est bordée par le Bassin de Thau à l'ouest, le massif de la Gardiole au sud et par une vaste plaine viticole, s'étendant depuis les collines de la Moure jusqu'aux communes situées à la périphérie de Montpellier. Elle est desservie par la RD 613 (ancienne route nationale 113 ) et bénéficie d'une jonction rapide, par la RD2, avec l'autoroute A75 (Clermont l'Hérault – Clermont Ferrand – Paris).

La ville de Gigean se trouve ainsi au centre du principal réseau routier du Languedoc-Roussillon, carrefour stratégique en plein cœur de la Région, qui a permis un essor démographique dynamique de la commune, dans le respect de son cadre de vie.

Un cadre naturel unique

La « plaine de Gigean »

L' « Atlas des paysages » (source DIREN Languedoc-Roussillon) se réfère à la plaine de Gigean qui définit une appartenance paysagère. Cette plaine viticole s'étend de l'ouest de Montpellier jusqu'à l'étang de Thau et constitue l'extrémité orientale de la grande plaine littorale bas languedocienne.
Elle présente l'originalité d'être séparée de la mer par la colline de la Gardiole. Bordée au nord par les derniers contreforts des garrigues montpelliéraines, cette plaine s'étend sur 5 km de large et 20 km de long, selon une direction nord-est/sud-ouest. Gigean bénéficie de ce cadre naturel unique occupant 87 % du territoire communal, constitué par de vastes espaces viticoles (dont certains ont été reconvertis en terres agricoles) bordés de coteaux arborés, de puechs ou piochs parfois arides et d'un massif connu pour sa richesse floristique et faunistique exceptionnelle, le massif de la Gardiole.

Le site classé de la Gardiole

Le massif de la Gardiole, qui culmine au Roch d'Anduze à 243 m, est classé « site protégé » depuis 1980. Ce classement protège cet espace sensible d'éventuels projets touristiques et immobiliers. Pour mémoire, ce risque avait été réel, il y a quelques décennies, et avait été à l'époque à l'origine du classement.
Sur une superficie totale du massif d'environ 5000 ha, près de 1000 ha sont situés sur la commune de Gigean. Il s'étend sur six autres communes : Balaruc le vieux, Balaruc les Bains, Fabrègues, Frontignan, Mireval et Vic la Gardiole.

Le massif occupe une part importante du territoire Gigeannais, puisqu'il représente 60% de la superficie communale totale. Il possède un intérêt écologique et paysager exceptionnel : chênes verts et kermès, pistachiers térébinthes et lentisques, myrtes... accueillent merles de roche, perdrix rouges, coucous geais, busards cendrés, faucons, chouettes, hiboux, éperviers... La commune de Gigean est solidaire de l'action des "Gardiens de la Gardiole".

Joyau historique, au cœur de ce patrimoine naturel, l'Abbaye St Félix de Montceau qui a connu son apogée au XIIIème siècle, se dresse sur un promontoire dominant la plaine de Gigean. Les ruines, extrêmement bien conservées et restaurées dans le cadre d'un partenariat entre la Municipalité et l'association de Sauvegarde de l'Abbaye St Félix de Montceau, dévoilent de superbes éléments gothiques, des voûtes carolingiennes et des contreforts gallo-romains. Des jardins animent et embellissent son enceinte.

Un lieu de rencontre et de partage

Gigean a toujours été une terre d'accueil et la commune a su s'enrichir de sa diversité tout au long de son histoire.

Le territoire de Gigean a été habité dès la préhistoire, comme en témoigne les vestiges découverts sur le massif de la Gardiole ou à proximité (stations d'habitat, grottes sépulcrales, menhir de Peyre-Plantade...).

Ont également été découverts de nombreux témoignages des périodes protohistorique et pré-romaine, laissés par les populations vivant sur place avant l'arrivée des Romains (indigènes, Ibères, Ligures, Phocéens, Volques...).

C'est à la période romaine que des « villas » s'élèvent, dont la « Villa Paterna », noyau présumé du village de « Gigeanum », domaine de Gigius. La romanisation s'est manifestée par une forte urbanisation, une organisation des campagnes et le développement des voies de circulation (notamment la Via Domitia située sur la commune de Montbazin).

Du XIème siècle au XIIIème siècle,

Gigean a connu une période propice à son développement, au cours de laquelle furent notamment édifiées l'église Saint Géniès (située rue de la vieille église et aménagée en salle polyculturelle) et l'abbaye Saint Félix de Montceau, qui domine la ville sur le massif de la Gardiole.

Le centre historique, enceint dans son rempart circulaire, s'est progressivement agrandi, notamment aux abords des axes principaux de circulation, constitués par le « Grand Chemin » (avenues de Montpellier et de Béziers) et les « Chemins de Poussan et de Montbazin » (avenue de Poussan et avenue de la Gare).

Jusqu'à la deuxième moitié du siècle dernier, Gigean était un village principalement consacré aux activités viticoles. Il a connu progressivement, comme de nombreuses communes de l'Hérault, une diversification de ses activités économiques. La commune a su ainsi intégrer les évolutions de la société moderne.

Une ville jeune, riche d'une population nouvelle

La jeunesse et le renouveau sont les principales caractéristiques de la population de Gigean : ce sont les facteurs essentiels de sa force et de son dynamisme. Plus de 30% de la population de Gigean a moins de 20 ans, alors que la moyenne nationale est à peine de 25%.

La période rurale

L'essor de la viticulture au XIXème siècle a permis à la commune de connaître une croissance continue pour atteindre en 1901, 1953 habitants.

Les deux périodes de guerre, au cours desquelles la commune a payé un lourd tribu, et les difficultés économiques qu'elles ont engendrées ont provoqué une chute démographique jusqu'en 1956, date à laquelle la population ne compte plus que 1572 habitants.

L'après guerre voit renaître un essor démographique jusqu'en 1975, date à laquelle la population atteint 2135 habitants, permettant à Gigean de prendre une place importante au sein des villes du nord du Bassin de Thau. Après un léger temps d'arrêt, la croissance repart de plus belle. La population actuelle approche des 6.000 habitants.

 

Ville de Gigean/Thau-info

Lancement du 4ème tome des aventures de "Vic l'Écureuil"

Le tome 4 des aventures de « Vic l’Écureuil » de Bruno Garcia et illustré par Cédric Duthu, vient d’être publié. Il s’intitule « Les Crochets » et son lancement a eu lieu le 13 avril à la Cave de la Gardiole. La singularité de la saga « Vic l’Écureuil » tient du fait que chaque tome est illustré d’un coup de crayon différent.

Bruno et Cédric, tous deux présent ce soir-là se sont prêtés au jeu de la dédicace personnalisée, prenant à peine le temps de déguster les vins Bio, venus de Montblanc et proposés par les responsables des lieux Valérie et Didier qui ont été fidèles à la qualité de l’accueil qu’ils réservent à chaque apéritif artistique.

Bruno Garcia, auteur de la saga "Vic l'Écureuil" à la rencontre de son public
Cédric Duthu, illustrateur du quatrième tome intitulé "Les Crochets", en pleine séance de dédicace.

La magie d'un tournage à Gigean

Les 10 et 11 février, la vie à Gigean a été quelque peu bouleversée par la présence de l'équipe de tournage de Candice Renoir. Une agitation de ruche (cadrages, réglages, répétitions…), pour quelques secondes de prise de vue, vingt pour cent d'un épisode ont été tournés durant ces deux jours ce qui, sur un format de cinquante minutes, donne dix minutes de feuilleton. Chaque feuilleton est tourné en dix jours successifs, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige...

Les gigeannais ont pu vivre un peu de la magie du cinéma, en tant que spectateurs privilégiés, tantôt amusés par le spectacle de ce fourmillement incessant; tantôt surpris par le professionnalisme de l’équipe technique. L’encombrement a été minimum compte tenu de la quantité colossale de matériel nécessaire (caméras, rail de travelling, monte-charge pour les vues aériennes, micros, perches, réflecteurs, spots, régies matériel, régies de contrôle image et son…). Sur le plateau, plus de 40 techniciens se sont affairés au tournage : régisseurs, cadreurs, perchmans, ingénieurs du son, caméramens, maquilleurs, coiffeurs, costumières, script, acteurs, réalisateur… Tout ce monde a laissé un vide en partant, mais à Gigean comme sur tous les plateaux de tournage mobiles, la vie reprend son cour.

Les cinq ans du Gigean Thau Handball

Créé en 2011, le Gigean Thau Handball, à fêté, en ce début d’année, ses cinq ans. Le club a proposé  pour l’occasion un match de gala de première division Montpellier Handball (3ème au classement national) USAM Nîmes (5ème).

Francis Veaute, Maire de Gigean, et Laurent Buord, adjoint délégué au sport et à la jeunesse ont eu la joie d’accueillir Patrice Canayer entraineur du MHB (dont la salle dans laquelle se jouait le match porte le nom), le président de l’USAM Nîmes et William Kappler, président du Gigean Thau Handball ; pour le discours d’ouverture.

Les jeunes joueurs du club ont ensuite formé une haie d’honneur afin d’accueillir les Handballeurs des deux équipes.

Le match a ravi les spectateurs de la Halle des Sports et s’est soldé par la victoire de Montpellier 38 à 28. A noter, l’excellente défense Montpelliéraine face aux attaques audacieuses des Nîmois.

Lo Pelhot : l'exposition de patchwork

Du 5 au 9 novembre la salle polyculturelle a accueilli l’exposition de Patchwork de l’association Lo Pelhot ; un évènement bisannuel qui a drainé beaucoup de monde sur Gigean, puisque les Pelhotines ont présenté leurs ouvrages à plus de 500 visiteurs, dont certains qui s’étaient déplacés de Mende, de Florac, ainsi que des clubs de Villeneuve Les Avignon,  Perpignan, Nîmes ainsi que des villages environnants.
Les puces des couturières du samedi 7 novembre, ont battu tous leurs records de fréquentation.

La tombola a permis de prendre en charge, en partenariat avec l’Association « Les Motos de l’Espoir» de Poussan, l’achat d’un lit baignoire pour une petite fille polyhandicapée de Montbazin.