Fête de la Ste Barbe au Recantou

 

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Samedi 2 décembre au Recantou dels pompiers, Michel Tobal propriétaire de ce véritable petit musée dédié aux soldats du feu a réuni autour d'un apéritif convivial et cérémonial à la fois, autorités et amis pour fêter la Sainte patronne des pompiers.
Pour des raisons organisationnelles, en tenant compte de la disponibilité des personnes invitées, cette fête qui a lieu le 4 décembre a été célébrée avec une légère avance, le 2: en présence de M.Gaudy maire de Florensac et conseiller départemental représentant M.Kléber Mesquida, de la conseillère départementale et Adjointe  Mme Fabre de Roussac, de Mme Cathy Corbier Adjointe à Vias, de pompiers et jeunes sapeurs pompiers.
C'est autour d'un magnifique feu de bois bienvenu en raison de la température glaciale, que Michel Tobal a pris tout d'abord la parole en remerciant les invités pour leur présence en dépit de la froidure hivernale et en rappelant l'historique de Ste Barbe, cette jeune vierge martyrisée et décapitée par son père un riche païen Dioscure pour s'être convertie au christianisme. Celui-ci est mort foudroyé sans laisser de cendres et Ste Barbe est devenue non seulement la patronne des pompiers mais également des artilleurs , des artificiers des mineurs et des carriers.
M.Pierre Gonzalez, Président de l'O.C.D.P.C après avoir remercié Michel d'avoir donné son nom à l'espace inauguré  dans le musée cet été,  pour son engagement dans de multiples actions humanitaires, et après  lui avoir offert des présents dont un magnifique livre, a remis la médaille d'or de l'O.C.D.P.C au colonel Cassar ancien directeur du SDIS 34, celle vermeil au lieutenant Marc Gonzalez, et l'insigne citoyen à Mme Fabre de Roussac.
M. Casanova délégué-adjoint de l'AFCDAM (Association franco comorienne pour le développement et l'amitié) a offert à son tour à Michel Tobal le drapeau de l'Union des Comores avant le partage d'un sympathique apéritif agrémenté de quelques flocons de neige.

C.Gressier

 

Ouvrages sur Marseillan


La légende attribue la fondation de Marseillan à des commerçants de Marseille qui furent les premiers à installer des comptoirs commerciaux autour de notre bassin. Grâce à sa situation exceptionnelle entre mer, vignes et étang, Marseillan a su allier l'attrait d'une station balnéaire, avec sa plage de sable fin, à son folklore et ses pêches traditionnelles. La vigne apportée par les Phocéens a toujours permis de produire des vins de très grande qualité.
A l'aide de 230 cartes postales et photographies anciennes, l'auteur nous emmène à la rencontre des artisans, commerçants et autres petits métiers qui ont animé la cité au bénéfice de ses habitants. Passionné par la recherche iconographique et l'histoire populaire de Marseillan, Jean-Vincent Molino travaille depuis 40 ans à la sauvegarde de ce patrimoine local que certains ont connu ou méconnu, espérant retracer le charme, l'ambiance et les souvenirs de ces époques aujourd'hui révolues. > Marseillan parJean-Vincent Molino

Pour être complet, il faut signaler un livre rare et difficile à trouver aujourd'hui, réalisé par des amoureux du village avec la collection iconographique exceptionnelle de Monsieur Jean-Vincent Molino. "Marseillan d'hier et d'aujourd'hui" (Les Editions du Mistral).

 

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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