Expo AMEA au Théâtre Henri Maurin

Comme chaque année, l'AMEA (Association Marseillanaise d'Expression Artistique) expose les oeuvres de ses adhérents et artistes: des peintures à l'huile, des céramiques, des aquarelles, une profusion de créations différentes et variées, témoins de leur liberté d'expression .
Mercredi 4 juillet, c'était le vernissage de cette exposition que l'on peut voir jusqu'au 17 juillet au Théâtre Henri Maurin et que Mme Henriette Planchon, Présidente de l'association a présenté sous l'intitulé "Grain de folie" car le thème commun "c'est l'art d'aujourd'hui, un art hermétique quelquefois, gribouillage pour certains, un art monochrome dans certaines créations  qui peut être perçu comme une provocation, des compositions innovantes qui se situent entre moqueries et découverte créées par de "modestes amateurs", mais qui peuvent être qualifiés de géniaux par d'autres.
Toutes ces créations sont accompagnées de poèmes car a-t-elle ajouté, "écrire c'est peindre avec des mots".
Une "Soirée Poésie des Gens d'ici" se déroulera le 12 juillet à 20h30, soirée ouverte à tous.
A ce vernissage, il y avait la présentation de la magnifique fresque, oeuvre de Marcel Sabater assisté par Bruno Pagnard, une peinture qui fait revivre le port de Marseillan tel qu'il existait en 1890, un travail de 3 années pour reconstituer  d'après de vieux clichés, pas toujours en bon état, un tableau qui figurait au café de la Grille jusqu'en 1920.

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Le maire Yves Michel, accompagnée de la conseillère départementale Mme Fabre de Roussac a salué le travail de cette association témoin tout au long de l'année de l'activité culturelle de notre commune, et, qui, en cette période estivale montre aux nombreux touristes que Marseillan ce n'est pas seulement le soleil et la plage : elle possède également une véritable richesse liée à l'activité des associations pour conserver son patrimoine.
L'affluence à ce vernissage ainsi qu' aux manifestations  comme les "Quais de l'Art" prouve bien l'intérêt qu'elle suscite chez les autochtones et vacanciers.
Il a évoqué aussi le rôle prépondérant de la famille Pagnard qui exploitait des bâtiments et a beaucoup apporté à la ville.
Cette fresque, un long travail de fidèle reconstitution, retrace l'activité de la commune à cette époque: Marseillan était  alors un port de commerce de vins et spiritueux un port qui a donné de la richesse à cette ville  et ce tableau est un magnifique témoin d'un passé pas si lointain.



C.Gressier

 

Ouvrages sur Marseillan


La légende attribue la fondation de Marseillan à des commerçants de Marseille qui furent les premiers à installer des comptoirs commerciaux autour de notre bassin. Grâce à sa situation exceptionnelle entre mer, vignes et étang, Marseillan a su allier l'attrait d'une station balnéaire, avec sa plage de sable fin, à son folklore et ses pêches traditionnelles. La vigne apportée par les Phocéens a toujours permis de produire des vins de très grande qualité.
A l'aide de 230 cartes postales et photographies anciennes, l'auteur nous emmène à la rencontre des artisans, commerçants et autres petits métiers qui ont animé la cité au bénéfice de ses habitants. Passionné par la recherche iconographique et l'histoire populaire de Marseillan, Jean-Vincent Molino travaille depuis 40 ans à la sauvegarde de ce patrimoine local que certains ont connu ou méconnu, espérant retracer le charme, l'ambiance et les souvenirs de ces époques aujourd'hui révolues. > Marseillan parJean-Vincent Molino

Pour être complet, il faut signaler un livre rare et difficile à trouver aujourd'hui, réalisé par des amoureux du village avec la collection iconographique exceptionnelle de Monsieur Jean-Vincent Molino. "Marseillan d'hier et d'aujourd'hui" (Les Editions du Mistral).

 

Avec l'APAVH, la douce Molly est à l'adoption

CHIENimage5C’est une drôle d’histoire que celle de Molly… Sa maîtresse est décédée il y a quelques semaines et elle n’avait rien prévu pour ses animaux : 4 chiens et 2 chats. Sa voisine, qui a adopté un chien à l’association, nous a contactés pour la prise en charge de tous ces poilus ! Elle ne voulait pas que les 2 Yorks, l’autre femelle Labrador de couleur sable et Molly, partent en fourrière. A la veile de l’été, 4 chiens d’un coup c’était beaucoup, sans compter que nous étions déjà engagés pour d’autres chiens en détresse. Nous avons fait appel à Catherine du refuge des 4 pattes qui a accepté de prendre les York mais aussi à Valérie de JSMC qui a choisi la labrador sable. Restait Molly. Ces 4 chiens ont toujours vécu en compagnie de leur maîtresse, dans une maison avec un jardin dont ils ne sont jamais sortis, ne côtoyant que  très peu de monde… Si tous les 4 sont un peu craintifs, Molly est de loin la plus mal à l’aise avec les personnes qu’elle ne connaît pas. Nous avons eu du mal à la faire monter dans la voiture, puis à l’en faire descendre une fois arrivés!...

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