Un équipage mézois au Critérium des Cévennes Historique 2016

"Le hasard fait bien les choses" ou "Le monde est petit" : à vous lectrices et lecteurs de choisir ! Je me trouvais samedi 21 mai, à titre personnel, au départ du Critérium des Cévennes Historique 2016, à Alès. Jusque là rien d'exceptionnel, à part la satisfaction de retrouver d'anciennes voitures de rallye bichonnées par d'anciens coureurs automobiles venus se remémorer "les bagarres" à coups de 10èmes de seconde des années… passées lors des "vrais" Critériums Cévenols.

Cette 26ème édition donc, forte d'une soixantaine de concurrents venus majoritairement du sud de la France, organisée par le Cévennes Club Alpine Gordini, s'est déroulée sur trois jours. Cette version vrombissante, sur route ouverte, est une compétition basée sur la régularité et la navigation, en-dessous d'une moyenne limitée à 50 km/h. Le décor est planté : il fera beau et chaud.

"Et vous, le photographe, vous venez d'où ?

- De Mèze, dans le 34…

- Vous êtes là pour l'équipage qui représente votre ville, la Porsche 914  N° 15… "

La surprise est totale et nous faisons connaissance. Daniel Carnet, pilote et Mickaël Tribuiani, co-pilote sont souriants et jovials. Finalement nous sommes presque voisins ! On s'échange coordonnées. Voilà un reportage "tout fait". Le départ est donné.

Le verdict : 23ème au général avec 575,6 petits points de pénalité. C'est une bonne performance pour un plateau très relevé d'habitués. Bravo donc à Daniel et Mickaël pour avoir bien représenté la Cité du Bœuf !

   
Au départ…   Daniel Carnet et Mickaël Tribuiani…   Dans La Cadière…

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.