Le SilO en résidence à Mèze

Le SilO, qui en est à sa 4ème saison d'existence, est un centre de création coopératif dédié aux musiques du monde et traditionnelles en Occitanie. Portée par deux structures "têtes du réseau", le Festival de Thau et Festival Détours du Monde, la structure est ainsi le partenaire central pour la vitalisation de la création musicale régionale.

FLORIAN OLIVERES, directeur artistique et coordinateur du +SILO+, précise :

"… Le +SILO+ poursuit sa mission de développement et de rayonnement des musiques du monde et traditionnelles en région… Nous accompagnons une nouvelle génération d'artistes issus de la Région Occitanie : Gaspar Claus, Imed Alibi, Walid Ben Salim, Jiang Nan, Arnaud Rouanet, Matia Levrero, Emma Lamadji, Beata Dreisigova, Rodin Kauffman… qui développent de nouvelles écritures, de nouvelles manières de travailler, de nouveaux rapports aux publics et aux territoires…"

Pour cela, l'organisation est soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication/DRAC Occitanie, le Conseil Régional, ADAMI, SPEDIDAM, CNV, Réseau en Scène… et par les structures locales propres aux accueils en résidence pour les créations très localisées.

C'est ainsi qu'après 8 jours de création à l’école municipale de musique, dans le cadre du mois du Cap-Vert de la Ville de Mèze, Antoinette Trio et le chanteur capverdien Teofilo Chantre présenteront leur projet « Todo Mundo » autour des musiques lusophones.


Retenez bien la date et le lieu : Mardi 25 avril à 19h30 au chai du château de Girard. Bar et petite restauration sur place. Accès libre et gratuit.

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.