Daniel Carnet : itinéraire d’un passionné (1ère partie).

S’il existait un symbole du zodiaque approprié, Daniel (1) serait du signe : « Automobile, ascendant Porsche »

« Tout est parti d’un cadeau de Noël certainement. Mon père, en cachette, avait fabriqué un joli garage à étages (2). Très sophistiqué pour l’époque, ce jouet m’a comblé. »

Il a vu passer les premières Dinky Toys, les Solidos et Norev. Il trône dans le garage-musée du « gentleman–driver ». C’est le témoin d’un rêve devenu réalité et toujours d’actualité. Quelle fidélité !

Ensuite, l’histoire, le hasard, certainement la chance se sont associés pour conduire (le verbe tombe à point) Daniel sur la route du bonheur. Le parcours est passionnant.

Issu d’un milieu ouvrier ses études le dirigent vers l’enseignement technique. Il sera fraiseur, comme son père.

Il n’a pas trop le temps de s’investir dans son métier car le service militaire l’appelle en Allemagne chez les F.F.A. du côté de Stuttgart. Le voici mécanicien détaché à l’entretien des chars d’assaut : rien d’attrayant au départ. Sauf que, pas très loin, dans les quartiers Nord de la ville, à Zuffenhaussen, Ferdinand Porsche, constructeur d’armement allemand (tourelles des chars Tiger) et de la fameuse Coccinelle «Volkswagen» s’est tourné vers le sport automobile avec la fabrication de la 911, mythe de la firme. Les échanges entre les ateliers français et allemands sont fréquents : le soldat Carnet a le coup de foudre ! La domination de la marque Porsche dans les courses d’endurance (24h du Mans) est un solide argument mais aussi un joli rêve difficile d’accès.

20 ans et le karting.

 

 

Dès son retour des obligations militaires, comme bien de futurs champions, Daniel  Carnet se tourne vers la compétition karting bien moins onéreuse. Directeur commercial d’une grande maison spécialisée dans la photo, il passe ses loisirs dans les petits bolides. Il fera partie de la cession d’Alain Prost. Commence alors la fréquentation assidue des circuits.

Membre du Club Jean-Pierre Jarier (6000 adhérents), il occupe le poste d’organisateur-voyagiste des pilotes ainsi que de quelques clients passionnés avec séjour de détente et visite après les Grands Prix. Très proche des champions, il est au cœur de l’action.

 

 
Le Club Jarier : au centre, debout, Daniel Carnet.    

 

 Le Club Jarier sur le circuit.

 L’occupation est prenante : la saison de ces compétitions internationales débutait en Janvier par l'Afrique du Sud ; Février, c’était Argentine, Brésil, Californie, puis retour en Europe avec France, Belgique, Allemagne, Hongrie, Autriche, Italie. En Octobre, départ au Canada puis aux États-Unis. Joignant l’utile à l’agréable, il parcourt le monde entier. À ce jour, il totalise quelques 82 pays visités : un vrai globe-trotter !

Grand Prix du Brésil F 1 1979 – 3 Français aux 4 premières places :

J. Laffite (1er), P. Depailler (2ème) sur Ligier-Ford,  D. Pironi (4ème) sur Tyrell-Ford.

Au centre, chemise ouverte : Gérard Ducarouge, ingénieur LIGIER.

« À l'intersaison, la principale occupation consiste à la préparation du Salon de la voiture de Course où nous avions un stand. Nous y présentions la Formule 1 de Jean-Pierre Jarier ramenée en pièces détachées à chaque voyage ! La famille et mon job français ont eu raison de cette activité pratiquée de 1975 à 1981. »

1985 : il s’inscrit au « Volant Ford ».

Le voici dans une monoplace. Il est reçu mais sans suite puisque dans sa 38ème année. 

 


1986 : enfin la 911 !

Le rêve devient réalité : le voici heureux possesseur d’une Porsche 911. Le Versaillais entre dans le cercle fermé de la firme. Un nouvel univers s’ouvre à lui.

C’est ce que nous apprendrons dans la deuxième partie du reportage… (à suivre donc !)


Documents : Daniel Carnet - Photos 1 & 2 : Thau info.

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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