Mèze

Besoin d'explications…

Il est, à juste titre, de bon ton en cette période de défendre notre planète. Si certain.e.s œuvrent depuis fort longtemps dans ce sens, d'autres découvrent subitement ou du moins à grands coups de manifestations et de déclarations qu'il faut adhérer au mouvement vert. Nous ne sommes pas là pour en détecter les raisons aussi pures soient-elles.

La ville de Mèze a été une des premières, sinon la première en la matière, à s'investir et à investir afin de préserver la nature.

La défunte CCNBT (27 000 habitants en 2016), née en décembre 2000, n'était pas parfaite mais a eu le mérite, dans une de ses compétences, de s'occuper du phénomène préoccupant de la protection et mise en valeur de l'environnement.

Elle a tout de même laissé en héritage, dans ce domaine, l'Écosite de Mèze, des déchetteries et un centre Oïkos (1997) qui font pas mal d'envieux… Des opérations d'information régulières, des actions éducatives, ont lieu pour sensibiliser les populations au "zéro déchet"… Tout laisse à penser que notre cité est un exemple !

Seulement, voilà que lors d'une promenade sur le chemin Hervé Baïsse, en direction de l'ancienne voie romaine et sur les parcelles 45 et 44 de la section AL, entièrement libres d'accès, notre regard et par conséquent notre objectif a saisi quelques images "pas terribles"… confirmant un adage devenu monnaie courante : "Faîtes ce que je dis et non ce que je fais !"

Ces témoignages visuels font mal. Ces dépôts hétéroclites cantonnés "à l'envie", dans un espace non clôturé sont la preuve irréfutable que "quelque part, on s'en fout !" Faudra nous expliquer…

S'il s'agissait d'un particulier, il est probable que ce dernier aurait subi les assauts logiques d'une procédure judiciaire en bonne et due forme… Malheureusement, il n'en est rien. Nous avons cherché (pas longtemps) car la provenance de la plupart des matières saute aux yeux… Triple punition ? Hélas oui, c'est une évidence !

Qui incriminer ? Certainement pas le quidam qui a déversé… en appliquant le règlement. Nos regards savent où se tourner à moins que…

Donneur d'ordres est sans doute un sale boulot, sale comme les vues que nous vous proposons, mais faudra nous expliquer !

Cliquez sur une image pour l'agrandir.

Vittoria Renard : la jeunesse flamboyante.

En publiant "Le meilleur devant nous", l'écrivaine Mézoise et Européenne par ses origines nous invite à vivre son premier roman d'amour.

Banal, direz-vous ! Sauf que le triangle névrotique proposé par Vittoria est celui de pré-adultes "tiraillés" entre amitié, confidence, trahison, abandon… L'amour est bien là, mais le pas à franchir vers le bonheur est soumis au doute et à la peur de se déclarer. C'est le maillon faible de ce fameux triangle qui sera le détonateur du "meilleur"…

Extrait :

"… Je me calmai peu à peu et pus reprendre une respiration quasi-normale. Mais j'eus le souffle coupé quand Carter souleva mon menton, ne me lâcha pas du regard et, doucement, posa ses lèvres sur les miennes. Aussitôt, je sentis une boule gronder en moi…"

Vittoria, du haut de ses 20 ans, se glisse dans ses deux personnages principaux : Megan (Elle) et Carter (Lui)… Le style est direct : "Je me projette dans le personnage…"

On est tenté de dire que cette manière d'écrire est issue des réseaux sociaux sauf que le langage de communication se situe entre le courant et le soutenu…

Vittoria nous a confié qu'elle écrivait depuis ses 14 ans. Elle qualifie son roman d'imparfait et il s'adresse à "tout le monde". Personnellement, il nous a ému avec l'impression d'être "le voyeur" d'une intimité parfaitement décrite : quelle maturité !

Bien que scientifique professionnellement, cette jeune dame continuera à écrire "pour elle" des romans. Inspirée par l'auteure américo-coréenne Jenny Han elle a fait sienne cette phrase de J-Y Leloup :

"Chaque matin, cherche l'étincelle, l'éclair, qui allume en toi le jour !"


Le meilleur devant nous - Vittoria RENARD, aux Éditions MAÏA - Garance - ISBN: 978-2-37916-195-7

Concert de Noël

Le concert de Noël fête sa Xe édition !

 L’antenne de Mèze du Conservatoire à Rayonnement Intercommunal de Sète Agglopôle Méditerrannée proposera le samedi 14 décembre prochain à 18h au gymnase Bernard Jeu son traditionnel concert de Noël.

En 10 ans, cet événement est devenu au fil du temps un rendez-vous incontournable des festivités de fin d’année, le public mézois venant en nombre applaudir les musiciens de tous âges.

Fidèle au projet de l’établissement, la pratique collective est mise en avant pour aborder tous les styles musicaux, pour tous les publics, avec l’exigence de réelles conditions de spectacle, dans un souci de partage pluri-générationnel.   

Pour fêter cela, les différents ensembles mais également des groupes constitués pour l’occasion proposeront un « best-of » des meilleurs moments, revenant sur les différents thèmes abordés au fil des années : le jazz, l’opéra, les musiques de films, les Beatles…

Plus de 100 musiciens sur scène !

Entrée libre, ouverture des portes à 17h30.

Le Club Benett était présent au Marché de Noël de Balaruc-les-Bains

15ème édition du Marché de Noël de Balaruc-les-Bains, marché délocalisé au Camping des Bains et magnifiquement organisé par l'ACB (Association des commerçants et Artisans de Balaruc-les-Bains)… Gérée de "main de maître" par Cathy Dumas, la manifestation au Village du Père Noël s'est déroulée durant 3 jours grâce à la municipalité de Balaruc-les-Bains, la CCI de Sète et plusieurs enseignes commerciales partenaires. 40 chalets aux stands attractifs ont accueilli une foule impressionnante de visiteurs.

La présence "surprise" d'Ingrid Chauvin (Demain nous appartient) a été l'évènement "phare" de la cérémonie d'ouverture.

Parmi les attractions entièrement gratuites pour les enfants, les manèges, les promenades à dromadaire… nous avons retenu les démonstrations de Country et de Line Dance du Club Benett Mézois, invité pour l'occasion. Le groupe, présent sur deux jours, a proposé une quinzaine de chorégraphies aux petits et grands de l'assemblée.

La vidéo qui suit vous donnera une idée plus précise d'un week-end de qualité…

DM

Atelier interartistique à Mèze

Atelier interartistique  de  15h à 18h

(c'est une JAM de danse contact improvisation qui est prévue)
Mais il faut arriver plutôt à 14h 30
 
 
Pour danseurs, poètes et musiciens, ouvert à tous...
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Critérium Fédéral de Tennis de Table : à Mèze évidemment…

Ça peut paraître simple et "normal" mais pour organiser un tel évènement, il faut avoir "sous la raquette" les structures adéquates… Mèze, encore une fois et depuis les jeux Méditerranéens de 1993, sous le mandat d'Yves Piétrasanta, possède l'outil idéal (40 tables installées). Maintes fois utilisé, le gymnase Bernard Jeu (philosophe et théoricien du sport, président de la Fédération française de tennis de table de 1982 à 1991) a servi à la discipline du niveau local au niveau international. La ville de Mèze peut s'enorgueillir de posséder et d'avoir su conserver aux normes ce formidable outil sportif…

Revenons à la compétition régionale de ce week-end qui a vu les clubs de l'Occitanie en découdre individuellement, dans les catégories masculines seniors, moins de 18, moins de 15, moins de 13 et moins de 11 ans (les féminines étaient à Blagnac). Se jouaient, entre autres, les accessions de pré-national en Nationale II.

Sous la houlette de Johnny Salvetat (Castelnaudary), juge-arbitre national, et de son équipe très rodée, les parties de ce 2ème tour se sont parfaitement déroulées. De Cugnaux (31) à Saint-Chély d'Apcher (48), en passant par Sommières (30), les associations concernées ne se sont pas fait de cadeau pour atteindre le Graal (ce dimanche matin, 24 juniors, 24 cadets et 24 seniors).

Pas de représentant de l'AMTT (Association Mézoise de Tennis de Table) à ce niveau. Le club local (30 ans d'existence) fort de 80 licencié.e.s nous a été présenté par son entraîneur Julien Bibal. Les objectifs sont clairs : maintenir au moins l'effectif à son niveau actuel mais aussi laisser la place à un Tennis de Table Loisirs pour tous et ensuite créer un lien "Ping" avec le milieu scolaire… Maintenant, avec le Thalassa juste à côté, une base arrière des J.O. de 2024 à Paris… serait une aubaine !

Le pongiste de droite a, semble-t-il, pris une option…

"Générations futures" s'implante à Mèze et sur le Bassin de Thau

Communiqué de presse de Générations Futures :

GÉNÉRATIONS FUTURES est une association fondée en 1996, de défense de l’environnement agréée par le ministère de l’Écologie depuis 2008 et reconnue d’intérêt général. Elle mène des actions (publications de rapports et d’enquêtes exclusives, colloques, actions en justice, plaidoyer, veilles scientifiques, mobilisations sur le terrain…) pour informer sur les risques de diverses pollutions (les substances chimiques en général et les pesticides en particulier) et promouvoir des alternatives à ces produits menaçants la santé et l’environnement.

Objectifs principaux du relais local de Mèze.

 

Jean-Louis MERMET

 

Globaux

  • Dénoncer les insuffisances de la législature et demander la fin de l’utilisation du glyphosate et autres pesticides de synthèse dangereux.
  • Proposer des alternatives à ces produits menaçants la santé et l’environnement.
  • Soutenir les victimes des pollutions chimiques et mener des actions citoyennes.
  • Surveiller les conditions de mise sur le marché des pesticides.

Locaux

  • Informer les habitants du Bassin de Thau sur les risques des pollutions chimiques et des pesticides. Actuellement, 2 sites classés SEVESO se situent dans la zone du bassin de Thau (2 sites SEVESO en seuil Haut, 2 sites SEVESO en seuil Bas).
  • Mener des actions auprès des communes du Bassin de Thau et des élus de l’agglomération afin de demander plus de transparence à l’égard d’une population de riverains aujourd’hui très mal informée (voir le cas de Lubrizol à Rouen : https://www.generations-futures.fr/actualites/lubrizol-rassemblement-26-octobre/)

Actions locales.

  • Participer à l’amélioration de la qualité de l’eau et de l’air du Bassin de Thau.
  • Informer régulièrement de la qualité de l’air (qui est actuellement critique en particulier Avenue de Pézenas).
  • Privilégier les fournisseurs locaux BIO pour les cantines afin de proposer aux enfants et plus largement aux citoyens de la nourriture cultivée sans pesticides de synthèse, saine et de qualité (voir la campagne http://www.0phyto-100pour100bio.fr/ portée par Générations Futures).
  • Favoriser le développement de l’agroécologie autour du Bassin de Thau pour réconcilier le développement agricole à la protection de l’environnement et à la biodiversité.
  • Vérifier qu’un plan d’urbanisme maîtrisé soit présenté aux habitants pour validation notamment pour ce qui a trait à l’artificialisation des sols et à la proximité avec les zones cultivées de manières intensives.

GÉNÉRATIONS FUTURES souhaite s’engager avec des citoyen.nes concerné.es auprès des élus, des professionnels de santé, des représentants du monde agricole et tout autre acteur impliqué sur nos sujets dans un esprit d’échange et de concertation pour agir, ensemble, pour le bien-être de nos enfants.


 Contact : Jean Louis MERMET, relais local de Générations Futures à Mèze - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 06 80 36 87 03.


Retrouvez les actualités du relais ici : https://meze.generations-futures.fr/

Retrouvez les actualités nationales de Générations Futures ici : www.generations-futures.fr

Un 11 novembre particulier

101ème anniversaire d'un armistice qui mit fin à la première guerre mondiale… un guerre d'usure atroce, inutile (comme toutes), la guerre préférée de Georges Brassens :

" Moi, mon colon, cell' que j' préfère,
C'est la guerr' de quatorz'-dix-huit ! "

Extrait du JDD (5/11/11) :

À 8 h 30 arrivait une dépêche ainsi conçue : "L’armistice est signé, il commence à 11 heures." Jamais aucun être humain n’a mieux connu la joie de vivre que le soldat à cette minute inoubliable, jamais il n’a autant souhaité échapper à la mort pour parvenir à cette heure de calme tant désirée, tant attendue et toujours retardée. […] Sur la ligne de feu, les hommes se terrent, il ne s’agit plus que de vivre encore quelques quarts d’heure et puis c’est le salut ! Seule la mitrailleuse salue ceux qui bougent et le temps s’écoule lentement. […]

10 h 45, l’artillerie lourde allemande continue son œuvre de destruction et un obus démolit une maison à quelques mètres de l’église.

10 h 55, la mitrailleuse tire toujours.

11 heures, un clairon sonne "Cessez le feu ! Levez-vous !" Le refrain se propage le long de la ligne mais personne ne lève le nez.

Le silence plane sur le champ de bataille. Soudain l’admirable sonnerie "Au Drapeau !" traverse les airs. La dernière note s’est à peine perdue dans la vallée que, de la prairie rase où le régiment a disparu dans les trous pour mieux tenir, monte le chant de la Marseillaise. Indécis au début, il s’enfle peu à peu et le refrain est hurlé à pleine gorge par les 1.200 braves dont la mort n’a pas voulu et qui chantent à cette heure beaucoup plus leur joie de vivre que la fierté de leur triomphe. […] À la première minute, la bête humaine avait triomphé et le sentiment qui dominait cette foule était la joie intense d’avoir échappé à l’enfer du combat, de vivre ! Oui, de vivre, car à cet instant, ce mot résumait tout ! Mais quand, après avoir contemplé le ciel, nos yeux se reportèrent sur le terrain que nous avions conquis et gardé, nous vîmes combien nous l’avions payé cher. Les morts crispés dans leurs dernières convulsions jonchaient le sol.

"Mourir le dernier jour de la guerre, c’est mourir deux fois !"

Les autorités civiles et militaires se sont donc retrouvées au Monument aux Morts de la Ville de Mèze. Silences, émotions tues, respect et pensées lointaines… On n'oublie pas : posés de gerbes, drapeaux en berne… les discours semblent anodins par rapport aux images qui défilent, aux images racontées…

Ce 11 novembre ne ressemblera pas toutefois aux autres. Le président de la République inaugurera le premier monument national dédié aux morts pour la France en opérations extérieures pour défendre la liberté. La ville de Mèze a hélas donné. Monsieur Le Maire, le Souvenir Français… ont tenu à marquer la disparition du Sergent-Chef Jean-Louis NAVARRO le 7 juin 1992, à 18h en Croatie (ex-Yougoslavie)… Le Mézois, le Français, ce jour-là, a donné sa vie pour la PAIX, lors d'une attaque terroriste serbe à Sarajevo… Le rosier du Souvenir Français a été déposé sur la tombe familiale après les discours émouvants des autorités et de la famille…

Hommage émouvant…