Covid 19 : l'opinion de Michel

Michel Negrell, philosophe Mézois, nous communique :

De quoi avons-nous besoin ?

En matière de santé ….

À propos du Covid …

D’abord, garder raison. Le plus grand danger est d’avoir peur. La peur conduit à s’abandonner et s’en remettre à l’État. 

Ensuite, exiger d’être soigné dès les premiers symptômes, et même dès que la contamination est avérée, avec des médicaments disponibles ayant fait leur preuve dans des situations analogues.  

Enfin, exiger de ne pas être mis en danger par une vaccination avec des produits encore à l’essai et à l’innocuité incertaine. Que le remède ne soit pas pire que le mal ! 

Si vous êtes vacciné et lucide, ne soyez pas pour autant chagrin. Vous avez fait de votre mieux. « Tant qu’un peuple est contraint d’obéir et qu’il obéit, il fait bien ; sitôt qu’il peut secouer le joug, et qu’il le secoue, il fait encore mieux. » (Jean-Jacques Rousseau / Du contrat social)

Soyons prudent à l’égard du Covid et méfiant à l’égard des autorités qui le gèrent.                                             

Avec ce virus l’État nous affole et se place en « Parrain ».

Traditionnellement, le capitalisme se « contentait » d’extraire notre force de travail au profit de la bourgeoisie. La religion était un complément pour maintenir les corps au minimum de jouissance consacrée à la reproduction de la force de travail exploitée.  

Depuis un certain temps, le capitalisme s’intéresse à ces corps qui essaient de jouir délibérément des temps de non-travail pour se satisfaire à des pratiques insuffisamment exploitables.

Aujourd’hui, le capitalisme profite d’une pandémie pour accroître sa maîtrise sur nos corps. Cette domination, ce bio-pouvoir, se réalise d’abord en distillant la peur, puis en nous décervelant par ordres et contrordres concernant notre sécurité sanitaire (nous devenons les marionnettes du pouvoir), ensuite en nous décourageant à comprendre la situation sanitaire (« C’est trop compliqué pour vous, ayez confiance en vos maîtres ! Ne cherchez pas à comprendre. »). Enfin en nous transformant en cobaye. 

La vaccination à tout prix est à la fois un plébiscite en faveur de nos dirigeants et un test de leur domination. L’État au service des capitalistes teste sa capacité de contrôle et de manipulation des populations.

La pandémie ne les a pas pris totalement au dépourvu pour régir nos vies, nos corps. Ils font ce qu’ils veulent, y compris des conneries médicales, et le peuple, dans l’ensemble, obéit. Sur l’économie (travail, retraite, impôts) la domination de la bourgeoisie rencontrait des difficultés au point qu’elles devaient avoir recours de plus en plus à la violence policière et dévoiler sa nature. Le peuple consent, à l’exception d’une frange des soignants prolétaires (aides-soignantes et infirmières) et de la masse des pompiers (surtout bénévoles et leurs 17 syndicats), à abandonner sa santé aux représentants étatiques de la bourgeoisie.

Avec la vaccination, la bourgeoisie nous nasse à l’obligation de restreindre « volontairement » nos libertés. En outre, avec ces vaccins encore à l’essai et à l’innocuité incertaine, elle met notre santé en danger. Cela s’ajoute aux « remèdes » sociaux infligés que sont la distanciation, enfermement et l’isolement.  

Notre protecteur autoproclamé, l’État « parrain », s’arroge le droit de gérer nos vies non seulement économiques et sociales mais aussi biologiques.  Halte au contrôle généralisé. 

Oui, c’est une révolution qu’il nous faut. Pas moins !

                                                                                              25/07/21                       michel