9ème Challenge Di Meglio au dojo Mézois

 

De gauche à droite : Lionel Fusto, directeur technique ; Peggy Desmonts , trésorière ; Christian Augé, secrétaire ; Christophe Barranco, président ; Thierry Baëza, adjoint aux sports de la Ville de Mèze.

Ippons, yukos, kokas, waza-aris… s'étaient donnés rendez-vous sur le tatami pour l'hommage annuel du Judo Club Mézois au président Di Meglio créateur du club en 1959. Pour cela 400 enfants, de 4 à 13 ans représentant une dizaine de clubs du Pays de Thau, s'en sont remis à la parfaite organisation de l'association locale.

En présence de l'adjoint aux sports Thierry Baëza, le JCM, fort de ses 200 licenciés, a, une nouvelle fois, fait preuve d'une maîtrise totale de la manifestation. Les combats, à durée calquée sur les catégories, ont été arbitrés par les jeunes sous l'œil attentif et avisé du professeur Lionel Fusto et de l'équipe dirigeante.

Quant au verdict de la "compétition" elle a eu son lot de joies, de médailles, de récompenses, de pleurs également mais surtout de gestes techniques de qualité. Ces jeunes pratiquant(e)s, sans complexe, ont déjà intégré au sein de leur discipline les règles du bien vivre collectif : bravo à eux, à celles et ceux qui s'impliquent dans cette tâche délicate d'apprentissage de la vie. Respect !

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Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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