Super mamans

Dimanche 27 mai,  jour de la fête des mères, Henry Fricou, entouré d’élus du conseil municipal et de Jean-Pierre Vaillant, président de l’ADMFF (Association de la Médaille de la Famille Française de l’Hérault) et représentant de la préfecture, a mis à l’ honneur deux mamans mézoises en leur remettant la médaille de la famille française. Cette distinction a été instituée en 1920 pour encourager les naissances et compenser les terribles pertes en vie humaine de la première guerre mondiale. Cette année, madame Françoise COUDURIER et madame Jeannine GRAMMATICO, qui ont toutes deux élevé 4 enfants, ont été récompensées.

Dans son discours, le maire a témoigné aux mamans sa haute estime et sa reconnaissance :

"… Vous avez acquis le droit à cette distinction dans la discrétion, en assurant au quotidien l’éducation de vos enfants… En vous rendant hommage aujourd’hui, je voudrais vous dire combien votre métier de mère de famille est important et compte pour notre société… Nous vous félicitons toutes les deux et nous vous souhaitons de pouvoir bénéficier encore le plus longtemps possible des joies que vous apportent votre famille…"


Texte et photo : service com de la ville de Mèze.

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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