Festival de Thau à Mèze : jour 2, le plan A

Grosse affluence sur la place des Tonneliers ce samedi. Il est vrai que l'affiche séduisante, la fin de semaine, l'arrivée des derniers juilletistes et le retour du soleil ont fortement contribué au succès de cette deuxième journée. À écouter les paroles des uns et des autres, bon nombre d'habitués des précédents festivals remettent ça. Quand on aime, quand on s'est régalé, il faut vraiment un cas de force majeure pour ne pas revenir sur le lieu du plaisir.

Programme riche avec :

- Calip'Thau, le groupe des musiciens amateurs Mézois, dirigé par Guillaume Cazal, s'en est donné et en a donné à cœur joie autour d'un répertoire très étendu : un moment de pur bonheur ! Quelle qualité et quel enthousiasme !

- Grand Corps Malade et son plan B, dans un tout autre registre, a réuni les passionné(e)s de poésie contemporaine. Optimisme de mise, revendication à la liberté, regard différent sans compassion sur le handicap et la maladie, beauté du "vécu de tous les jours" : le genre musical est unique, sans béquille, droit, affirmé…

- I Muvrini : le cliché traditionnel n'est plus de mise. Les frères Bernardini, pleins d'insolence et d'audace, traitent le blues des Corses au rythme du rock. Colère, amour, espoir et tradition ne font qu'un :

"Les lucioles éclairent sans brûler, sans détruire. Fà luciole, c'est faire lumière ensemble !"

Quelques images d'une soirée forte en émotion :

 

Revenons sur un évènement passé presque inaperçu du côté du village des rencontres : un défilé de mode des créateurs de l’espace jeunes s'est déroulé sous les yeux d'un public admiratif. Festival éco-responsable ? Bien sur ! Capsules, canettes, bouteilles… rien ne se perd, tout se transforme en robes, vestes et jupons ! La preuve en images…

Le Festival de Thau continue… ICI. Qu'on se le dise !

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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