Festival de Thau à Mèze : jour 3, la soirée du public

Même si les festivaliers ont apparu moins nombreux (ça reste à prouver) la qualité était de mise pour cette dernière soirée à Mèze sur la place des Tonneliers. À l'applaudimètre et au taux de participation, nul doute que l'implication dans les spectacles est monté d'un cran : rendons au Festival de Thau cette faculté à trouver juste pour un public demandeur et connaisseur.

Frigya, la création d'Imed Alibi au sein du +SilO+ a mis d'entrée l'ambiance à un très haut niveau. Entre Michel Marre, Khalil Hentati et la chanteuse Kandy Guira, les dialogues se sont relayés dans une harmonie parfaite. Sons Africains, rythmes Tunisiens, voix riche en sonorité : nous avons assisté à une prestation parfaite.

Fatoumata Diawara, comme à son habitude, s'est emparée de la scène et du public. L'image forte de cette "bête de scène" n'est pas sans nous rappeler Joan Baez, Joni Mitchell… Tracy Chapman… Laura Marling. Les projets discographiques, les tournées dans le monde entier sont pour preuve que la chanteuse Malienne "au sang rouge", comédienne auteure-compositrice-interprète marque sa génération. Matthieu Chedid qui l'a produite deux fois (Lamomali et Fenfo) a vu juste !

Catherine Ringer, dans son style provocateur, n'a pas laissé le temps aux festivaliers de respirer. Style atypique, déjanté mais très maîtrisé… de l'énergie à revendre… la soirée et le festival se sont terminés de fort belle manière à Mèze par un spectacle daté "unique en région". Fallait pas louper !

Une toute petite remarque : certaines productions limitent de façon presque draconienne leur communication image. Recherche d'anonymat ou place acquise dans le ghota du monde du spectacle ?

Quelques photos, triées, comme il se doit.

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Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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