Mèze

Festival de Thau 2022 : du haut de gamme !

La dernière soirée 2022 du Festival de Thau, à Mèze, a certainement atteint des sommets d'affluence sur la place des Tonneliers. Il faut dire que l'affiche était "du haut de gamme". Le public chaud-bouillant, parfois venu de loin (nous avons croisé des Niçois), a souhaité écouter le "monument" Bernard Lavilliers… 76 ans "tout mouillé", l'artiste n'a pas perdu un pouce de sa "grinta"… de son engagement gauchiste, altermondialiste… Contestataire militant, il continue de défendre farouchement le métissage de la chanson française. Le Stéphanois, issu du tissu "ouvrier", insoumis (maison de correction), adhérent au Parti Communiste… s'est toujours posé la question de la voie à suivre (gangster, boxeur, poète ?) mais s'est très vite tourné vers les rythmes portoricains… (source Wikipédia) De réputation sulfureuse, l'artiste se liera avec Léo Ferré, Nicoletta… beaucoup de musiciens l'accompagneront… Ce dimanche soir, à Mèze, perché sur son tabouret, il a communiqué avec toutes et tous pour un monde meilleur… auquel il croit toujours ! (images : dm)

Abel CHÉRET, ne s'est pas produit à Mèze en première partie du concert Lavilliers par hasard… Il a déjà tout d'un grand bonhomme. Le chanteur des Sables d'Olonne possède quelques solides références : Bob DYLAN, Dick ANNEGARN, Jacques HIGELIN, Alain SOUCHON…

Auteur, compositeur, interprète, il fait tout lui-même. Ses textes sont subtils à souhait, il possède une belle voix et il chante juste… Ici, au bord de la lagune, il s'est astucieusement et professionnellement glissé dans la foule qui a déjà compris que "le gringalet", accompagné d'un simple batteur, était pétri de qualités.

À bientôt Abel : on va certainement se revoir !

 

 
 

Bernard LAVILLIERS… plus la peine de présenter !

Le choix de Jazzamèze marquera les esprits et au risque de se répéter, la programmation élue, chaque année, est d'une qualité exceptionnelle. Chanceux d'avoir dans nos murs des dirigeants hors normes, nous possédons une association constructrice bien soutenue par les élus locaux, communautaires, départementaux et régionaux. Le Festival de Thau est "le" monument du patrimoine culturel de notre bassin.

La présence de Bernard LAVILLIERS, en cette année 2022, confirme nos dires. De plus, les messages d'amour, de respect et de partage se retrouvent dans le fond et la forme…

Des images (rapides) du maître…

Festival de Thau 2022 : honneur aux dames

Moins de monde pour cette 3ème soirée sur le port Mézois pour de multiples raisons… Les absents ont eu tort car spectacle, messages, présences sur scène étaient au rendez-vous. Pour les « fidèles », le côté intime du "plus près de l'artiste" a été l'aubaine. Chacune et chacun a pu ainsi s'approprier des images, des sons… peut-être pour toujours. Tout le monde (une majorité de dames quand même) a apprécié la situation de trois concerts à forte connotation annoncée. Le fil rouge de la présidente Madame Teyssier a été suivi avec rigueur : bien loin la découverte du mouvement féminin, la réalité existe et c'est très bien ! (photos : dm)

George Ka, repérée par Gaël Faye, d’origine vietnamienne (3ème génération), jeune slameuse ne ménage pas ses mots et ses maux. L’émancipation n’est pas qu’une expression… De plus David Bowie, icône de la bisexualité et de l’amour métissé (source : Le JDD) reste une référence pour la jeune femme.

Défi supplémentaire, le « garçon manqué » a choisi le slam pour s’exprimer, un lieu plus que macho ! Pour nous, journalistes, la dame est encore plus séduisante !

 
 

Emily Loizeau, auteure-compositrice-interprète franco-britannique, utilise avec grâce et diversité chanson française et pop-rock.

Productrice de son travail depuis la crise sanitaire entre autre, elle prêche pour une réappropriation de la société et un avenir serein pour ses enfants.

La scène du Festival de Thau était bien petite pour cette grande dame qui produit des albums depuis 2006…

Star Feminine Band, (source LesTrans).

Âgées de 10 à 17 ans, Anne, Bénie, Grace, Julienne, Marguerite, Sandrine et Urrice forment cet orchestre féminin béninois lancé en 2016 par le professeur de musique André Balaguemon, et aujourd’hui signé par le label français Born Bad Records.

Après l’école, les sept jeunes filles empoignent guitare, basse, batterie, clavier et percussions pour répéter des hymnes électriques et chaloupés ; une musique moderne d’inspiration traditionnelle, sur les pas de Miriam Makeba et d’Angélique Kidjo. Ces chansons vantent – en français et dans les langues locales – l’émancipation de la femme africaine, l’optimisme et la liberté.

L’enjeu local se propage à la vitesse V…

 

Une soirée qui, bon gré, mal gré, a secoué les préjugés… but avoué ?


Ce soir, pour la dernière journée à Mèze : Abel CHÉRET (à partir de 20h) et l'attachant Bernard LAVILLIERS… (à partir de 21h).

Festival de Thau 2022 : soirée 2 d'enfer à Mèze

Autant la soirée du 21 juillet était calme et apaisante, autant ce 22 juillet corps et esprits se sont secoués au propre comme au figuré… Pour la "mise en bouche" rien ne vaut le magnifique résultat du stage "Percussions" de l'École de Musique locale (CRI Agglopôle) dans laquelle évoluait un néo-Alésien (non Guillaume, on ne vous oublie pas !)… De l'émerveillement à chaque fois… et puis l'embrasement total de la place des Tonneliers avec les prestations de Chico Trujillo, groupe chilien (11 exécutants), et sa cumbia traditionnelle très épicée… suivi de The Limiñanas avec pas moins de sept musiciens dévoués corps et âmes au rock le plus primal, mêlés aux vibrations et aux envolées les plus soniques ! Impossible de s'endormir avec ces deux formations faîtes pour la fête et pour partager un enthousiasme psychédélique… De quoi s'éclater et danser toute la nuit ! C'est bien ce qui s'est passé… Les images qui suivent vous en diront davantage sur une ambiance survoltée au possible ! (photos, vidéos : dm)

 

Ce soir à partir de 20h, place aux dames avec : George KA, Emily LOIZEAU et le groupe Star Feminine Band !

Festival de Thau 2022 : un excellent premier soir à Mèze

 

Ci-dessus, les autorités durant le vernissage de l'expo… À droite, l'émerveillement du livre de Laurent Ballesta avant dédicace…

 

32ème édition du Festival engagé du Bassin de Thau… Le même investissement encore amélioré ! Si du côté de Monique Teyssier et de son équipe on reste attaché à de vraies grandes valeurs humaines et citoyennes, on se remet aussi en question du côté de la forme et du contenu. C'est ainsi que, pour son retour sur le port, une première conférence-projection sur grand écran a été programmée avec le sémillant Laurent Ballesta sous la houlette du toujours jeune Thierry Salomon. Pas de chichis, des mots simples et à la portée de toutes et de tous. Plus de 30 ans d'investigations sous-marines, "ça remet les choses à leur place" ! Le nombreux public a été conquis par une prestation illustrée de témoignages très convaincants. Avoir peur pour la planète, c'est aussi montrer qu'il y a encore, sous l'eau, plein de choses magnifiques… raison de plus pour les conserver ! Commencée du côté du Carré d'Art Louis Jeanjean, en présence des autorités locales, communautaires, départementales et régionales, la soirée s'est déplacée au bord de la lagune, place des Tonneliers, du côté du village inspirant, agora de secrets publics et privés (CPIE du Bassin de Thau avec la LPO, les Paniers de Thau, Kimiyo et l’Adena, le Syndicat Mixte du Bassin de Thau, la Palanquée, Zéro Déchet Ouest Hérault, et les animations Hérault Nature !). Après cette prestation hautement applaudie, place à la musique et comment ! Féloche and the Mandolin Orchestra ont invité sur scène le Chœur Éphémère de Chanson Contemporaine (plus de 300 choristes très aguerris) : improvisation, invitation participative… le Festival a confirmé sa notion de partage. Tous les âges étaient représentés : une fête comme on les aime, donc une entame des plus significatives et une suite très attendue !

Un nombreux public et une chorale impliquée…

Tout pour un spectacle participatif… quelle joie !

Ce jour à partir de 20h30, sur le port : Chico Trujillo (Chili, cumbia et rock) suivi de The Limiñanas (Occitanie, rock). Ça va "donner" !

Mais que Mariannes étaient jolies…

Géraldine, Baya, Nadine et Brigitte, le quatuor local à l'origine de cette exposition "toute en symbole".

 
 
 
 
 
 
 
 

À Mèze, qui dit Marianne dit CALM (Comité d'Action Laïque Mézois), dit aussi République avec ses valeurs… Les bustes de la République, dans leurs diverses et libres interprétations, sont la représentation de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. Chaque mairie et parfois même des écoles possèdent ce symbole féminin. Marianne, contraction de Marie et d'Anne, semble venir d'un certain Guillaume Lavabre, cordonnier et protestant, issu de Puylaurens (Tarn) compositeur de "La garisou de Marianno" -source André Dumonnet-… Tour à tour effigie de tableaux, de timbres poste, de pièces de monnaie, de logo de l'État… elle nous conduit tout droit vers un principe de laïcité, de tolérance, de respect, de liberté de culte et de pensée…

À Mèze, en 2017, avec le soutien de la ville, en partenariat avec Olaïc34 et Laïcité30, le CALM sollicite avec bonheur les professeurs des 4 classes de 4èmes du collège Jean Jaurès : 93 dessins vont représenter une Marianne actuelle et seront exposés à la bibliothèque locale. Se rattachent beaucoup d'autres intervenants : Nicolas Jouas, artiste-sculpteur et sa Marianne maintenant "attachée" à la salle de la République (après un passage à l'Arbre de Jade, n'est-ce pas Martine ?), Hugues Thomas, Gérard Chomarat, Emmanuelle Ramberg, Violaine Pierre, Florent Bec, Lisbeth Saumade, Christelle Baron… Un certain 14 juillet 2019, un atelier photo permettra à chacune de devenir "la Marianne de l'instant"… 2022, après deux "sales années", sonne puissamment le retour du CALM de Géraldine Boquet pour le plus grand bien de notre pensée et de nos convictions… L'Histoire continue ! (photos : dm)

Émile Boucassert (1825-1982), poète Mézois :

Après de nombreux jours te voilà revenue ;

Sur ton vieux piédestal, éclairant l'avenue ;

Pour tous les cœurs Mézois quel grand soulagement,

On ne s'attendait plus à cet évènement,

Certains esprits chagrins te voyaient en clinique

Pour une opération "chirurgie esthétique",

C'était peut-être vrai, car ton bras défaillant

Ne pouvait maintenir ton flambeau fulgurant,

Enfin, tout finit bien, et ta convalescence,

Nous dédommagera de ta trop longue absence,

Cela grâce au talent d'un ami complaisant,(Aimé Thomas)

Modeste et généreux, mais combien compétent.

Assis auprès de toi, fervents admirateurs,

Devisent calmement quelques vieux sénateurs,

Seul inconvénient, banal, je le confesse,

En leur tournant le dos, tu leur montres tes fesses.

Jeudis de Beauvignac : on aime…

Pas très compliqué en apparence… mais nourriture et service au top… juste assez de monde pour une ambiance feutrée mais appréciée… des prestations musicales hautes en gamme… voilà les ingrédients pour passer une soirée "tranquille" de chez "tranquille". Ce jeudi avec "Petit Vince" (Vincent), Gildas et Simon, tous trois Montpelliérains, le naturel et la classe étaient au rendez-vous ! Que demander de plus ! Beauvignac sait faire : qu'ils sont sympas ces jeudis !

La vague du rosé

Ce mardi, en fin de journée, sur la promenade Thomas Bessière et sous l'œil amusé d'un certain Baphin, la Fédération des IGP (Indication Géographique Protégée) de l'Hérault proposait son rosé des Côtes de Thau. Beaucoup de monde : des locaux toujours très attentifs aux produits du terroir mais aussi des vacanciers tout heureux, après leur baignade de "s'abreuver" au bord d'un étang tout bleu, bercés par une brise très agréable et tout ça sous de belles musiques estivales… un régal ! Voici quelques images d'un moment de paix très partagé…

cliquez sur une image pour l'agrandir

Un petit cabanon…

La Ville de Mèze propose des articles aux couleurs du Bœuf de Mèze et du Baphin de Thau : des cadeaux 100% Mèze. Belle initiative ! Sur le port et au château de Girard ! Qu'on se le dise !

 

Une « manager de commerce » à Mèze

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(photo : com. de la ville)

Améliorer l’attractivité commerciale, optimiser l’image du centre-ville, valoriser le tissu économique local à l’extérieur, soutenir, promouvoir, animer, accompagner les commerçants de Mèze… Les missions de Virginie Kot, nouvelle manager de commerce de la Ville de Mèze sont nombreuses. « Elles sont même indispensables pour booster le commerce local » insiste Ève Gimenez Silva, adjointe au développement économique qui rappelle que la municipalité s’est engagée à créer ce poste hautement stratégique pour le dynamisme du commerce à Mèze.
Première étape pour Virginie Kot, aller à la rencontre des commerçants de Mèze afin d’évaluer leurs attentes individuelles et collectives. (site de la ville de Mèze)."