Mèze

Grand débat national à Mèze : sous le signe Gilets jaunes

…Toutes les contributions seront remontées pour permettre une analyse approfondie à la fois quantitative et qualitative et ainsi nourrir une restitution placée sous le contrôle et la responsabilité de garants. Elles permettront de forger un nouveau pacte économique, social et environnemental et de structurer l’action du Gouvernement et du Parlement dans les prochains mois…

Ce rendez-vous important a bien eu lieu à l'Espace Louis Jeanjean… avec une affluence de plus de 200 personnes et si la lumière (?) a fui vers 20h le débat, le contenu de ce dernier a été des plus instructifs. Si l'ordre du jour a été balayé dès les premières secondes, il a quand même eu le mérite d'exister. Les personnes qui se sont exprimées avaient bien préparé leurs questions, ont exposé leurs angoisses et anticipé les réponses qui leur ont été proposées. Orchestrée par Pierre Batoche, animateur bénévole, la soirée a été monopolisée par la présence et l'activité des Gilets jaunes, pour nous les Gilets de Thau.

Comme prévu, en préambule, Monsieur Fricou, maire de la Ville a remis le cahier de doléances Mézois à Monsieur Éliaou, député de la circonscription.

Un droit de parole et d'expression respecté

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Tout s'est déroulé dans le plus grand respect. Certains avis ont divergé mais "tout le monde a écouté tout le monde". Les suggestions proposées par Sophie Benau, Lysiane Estrada et Monique Teyssier : transition écologique, fiscalité et dépenses publiques, démocratie et citoyenneté, organisation de l’état et des services publics ont été abordées mais pas de la manière escomptée.

C'est l'actualité du moment, celle du "terrain" qui a prévalu, en l'occurrence les violences subies par les gilets (voir vidéo ci-dessous), la loi anti-casseurs (votée en première lecture par le député présent), la redistribution des impôts vers la prime d'activité et non l'augmentation de salaire, la suppression de l'ISF en début de quinquennat, la CSG des retraités…, le mépris ressenti par le mouvement gilets jaunes,…

Des propositions étudiées ont été soumises par les présents : TVA adaptée aux produits de première nécessité, impôt sur le revenu même minime pour tous, baisse des dépenses du gouvernement, suppression des "grosses retraites" des ex-présidents et des privilèges des hommes politiques…

Louisa expose la situation des victimes des forces de l'ordre à M. Le Député

Quelques phrases entendues au cours de la soirée :

" Ce grand débat national existe grâce au mouvement des gilets jaunes…", "La France des copains, c'est la France des coquins…", "Monsieur le Député, venez passer une journée avec nous…", "…la prime d'activité c'est du leurre, c'est ignoble…" , "Il existe, dans les salaires de nos parlementaires une indemnité de base, une indemnité de résidence et une indemnité de fonction non imposable qui représente 22 milliards que pour eux…", "Notre pognon a servi à financer les autoroutes, on les a données ; notre pognon a servi à financer l'EDF, on l'a donné ; notre pognon a servi à financer France Télécom, on l'a donné ; la française des jeux, on est en train de la donner ; les aéroports on va les donner ; la SNCF on va la donner…", "…le budget de l'état est de 240 milliards par an… on donne 40 milliards chaque année à Carrefour, Auchan…Carrefour avec 100 milliards touchés en 5 ans a viré 5 000 personnes et a tout donné à des actionnaires qui sont en Suisse… c'est formidable !"

Grain de sel philosophique…

Gilets de Thau : bientôt trois mois…

C'était le 17 novembre 2018 : les gilets jaunes locaux manifestaient leur mécontentement et annonçaient la couleur… le pigment jaune serait à l'honneur en cette fin d'année ainsi que pour 2019. Si le mouvement a évolué dans sa forme, dans son contenu, dans les lieux où il s'exprime, les doléances n'ont pas changé… L'acte XIII se déroule au moment où nous écrivons. Le soutien de la population dépasse les 60%. La principale revendication, à notre avis, se situe autour du RIC… Le grand débat national a débuté, chacune et chacun compte s'y exprimer ou pas. Le clip vidéo qui suit est un florilège de notre présence au cœur des actions qui se sont déroulées au cœur du bassin : Balaruc, Frontignan, Mèze, Poussan, Sète… "El Maestro//G POUR GILETS JAUNES//(RAAMESbeatz)//2019" nous a servi d'illustration musicale.

Campagne de régulation des goélands

La prolifération des goélands en milieux urbain en ville s’accompagne de nuisances sonores, de salissures, de dégradations des toitures et même de comportements agressifs.

Pour remédier à ce problème, la Ville de Mèze, comme le font de nombreuses communes littorales, suit une démarche de régulation des goélands nichant en milieu urbain en s’appuyant sur l’expertise de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO).

Le goéland est une espèce protégée. Toute action de ce type est soumise à une autorisation du ministère de l’environnement (DDTM). Celle-ci est délivrée sur la base d’un recensement des nuisances constatées. C’est pourquoi la municipalité invite toute personne résidant en ville à signaler la présence d’un nid sur sa toiture. Il faut savoir que les goélands pondent entre mars et avril et que l’incubation dure environ trois semaines. Les experts de la LPO assureront le suivi et le comptage des nids ainsi identifiés.

Ce qu’il faut savoir sur la régulation des goélands

Les campagnes de régulation reposent sur la stérilisation des œufs par aspersion d’un liquide approprié. Ces derniers doivent être laissés dans le nid afin de mettre les goélands en échec de reproduction. Si les œufs sont détruits ou ôtés, les oiseaux effectueront rapidement une nouvelle ponte. Il faut donc les inciter à couver des œufs stériles. Cette opération délicate et dangereuse ne peut être réalisée par les particuliers. Elle sera exclusivement effectuée par des spécialistes. La régulation ne porte que sur la limitation des problèmes liés à la nidification sur les habitations. Elle n’a aucune vocation à empêcher la présence des goélands en ville.

Quelques recommandations pour les particuliers

• Ne pas ôter les œufs des nids, ce qui entraînerait une nouvelle ponte.

• Ne pas détruire les nids, qui seraient rebâtis par le couple nicheur.

• Ne pas nourrir les oiseaux.

• Ne pas éliminer les goélands qui sont une espèce protégée.

• Faciliter l’accès des immeubles aux techniciens.

• Signaler la présence de nids à la mairie de Mèze.

Pour signaler la présence d’un nid de goéland, adressez un courrier en indiquant de façon précise sa localisation à :

Mairie de Mèze

Secrétariat du DGS

Place Aristide Briand

34140 Mèze

Ou un mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ou contactez la mairie de Mèze au 04 67 18 30 30

Il est également possible de remplir un formulaire en ligne pour signaler la présence d’un nid de goéland sur votre habitation (www.ville-meze.fr).


Source : service communication de la ville de Mèze.

RCM 32 Baby Nyn S 13

Sesquier 1 - RCM 32 Baby Nyn S 13 - Repos : 10 à 13. Arbitre : M. Brousses F. - Représentant fédéral : M. J.M. Chaubet.

Les points pour RCM : Burgos (6'), Ramadier (27'), Wolff F. (42'), Planells (48'), collectif (64' et 77') et une transformation de Bertrand (77') ; pour Baby Nyn S : (N° 10 à la 34'), 2 pénalités du même 10 (9', 16') et une transformation (34') du 10.

Une forte tramontane s'étant invité, le jeu déployé de part et d'autre a été sacrément perturbé durant les 80 minutes. De nombreuses fautes de main et les trajectoires aléatoires de l'ovale n'ont pas permis d'assister au "one man show" attendu des locaux. Ce "combat" des extrêmes a quand même concrétisé une hiérarchie en place depuis le début de saison. Les jaunes et noirs, incomplets, ont assuré l'essentiel certes mais sans convaincre. Les visiteurs débutant avec le vent étaient devant à la pause grâce à un essai transformé et deux pénalités. Les locaux réduits à 14 à la 40ème minute, vont à leur tour profiter de maître Éole. Leaders ce soir (Conques jouera sa rencontre le 3 mars), ils retrouveront leur pelouse le 17 février pour confirmer face à Bassin Sud Minervois. Chaque match va maintenant compter pour un verdict final optimal.

Composition du XV local :

Massabiau, Montessinos, Burgos, Gazeaux, Marti-Thibault, Marziano, Maltese, Wolff Mat., Ramadier, Bertrand, Lopez, Egoroff, Ovise, Baëza, Rodriguez, Garcès F., Wolff F., Martinez, Minarro, Garcès M., Planells, Ferrer.

Le 1er essai (Burgos) Le dernier essai que nous attribuerons au pack local

L'abeille au cœur des débats…

Dernièrement, à la Brasserie du Mas de Garric, à Mèze, ont eu lieu les assemblées générales du GDSA 34 (Groupement Départemental Sanitaire Apicole de l'Hérault) et de Abeille34 (Syndicat de l'Abeille Héraultaise).

L'évènement, passé (presque) sous silence, peut paraître anodin car "toutes les assemblées générales se ressemblent…" dit-on… "… c'est souvent l'occasion de changer les têtes ou de les conserver…"  C'est en partie vrai, nécessaire et démocratique mais pas que…

Dans ce cas précis, la majorité des apiculteurs du département sont également là pour se rencontrer et échanger autour de l'Abeille.

Pour FUTURA PLANÈTE :

"Depuis la nuit des temps, l'abeille nous fascine par ses facultés à produire une substance naturelle qui enchante notre palais et entretient les légendes : le miel. La vie de cet insecte est passionnante. Indispensable à l'équilibre des écosystèmes, l'abeille mérite toute notre attention… … Indispensables à la pollinisation des fleurs, les abeilles constituent un maillon essentiel de la chaîne qui contribue à maintenir l'équilibre des écosystèmes. Elles jouent un rôle primordial dans les diverses phases de la vie de nombreuses espèces végétales et animales. Si les abeilles disparaissaient, des multitudes de plantes ne pourraient plus se reproduire et s'éteindraient. Leur absence engendrerait la perte de nombreuses espèces animales dont l'Homme se nourrit…"

On est en droit de se poser la question : pourquoi deux organismes pour la même cause ?

M. Pons Christian, président du Syndicat Apicole "L'Abeille Héraultaise"  mais également administrateur au GDSA 34 nous a schématisé la différence.

Le GDSA de l’Hérault a pour but :

  • d’apporter une aide aux apiculteurs adhérents dans l’amélioration de l’état sanitaire des abeilles, dans la lutte contre leurs maladies et leurs parasites, les mortalités,
  • de sauvegarder les intérêts des adhérents,
  • de diffuser les connaissances et pratiques sanitaires apicoles. En un mot, il a le droit de commercialiser les "médicaments" des abeilles… (plan sanitaire d'élevage agréé DDPP)

Le Syndicat Abeille Héraultaise a pour but :

  • d’œuvrer à la sauvegarde de l’abeille et de faire connaître son rôle et celui des produits de la ruche aux moyens de réunions, de démonstrations, de ruchers écoles ou par tout autres moyens,
  • de favoriser la communication et la commercialisation des Miels par la publicité (dépliants, presse, radios...) ou par l’organisation de Foires aux miels ...etc.

L'action des deux organisations est étroitement liée et il est logique de retrouver pratiquement les mêmes membres à l'intérieur de ces dernières.

Les assemblées générales qui se sont succédé n'ont vu aucun changement structurel et tous les votes ont été adoptés à main levée et à l'unanimité.

Les informations "sérieuses" sont venues essentiellement des "lanières 2019" (1) et de "l'invasion du frelon asiatique" (2).

(1) Les lanières : dispositif permettant de lutter contre l'acarien VARROA (vampire qui affaiblit l'abeille)… détails : ICI (commandes à faire avant le 15 mars 2019)

(2) Le frelon asiatique : le frelon à pattes jaunes (Vespa velutina), également appelé frelon asiatique, est, comme tous les frelons, un hyménoptère de la famille des Vespidae, et du genre Vespa.

Il a été observé pour la première fois en France en 2004 (Lot-et-Garonne)… détails : ICI

Les quelques 80 participants, après de multiples échanges, ont déjeuné ensemble. La "saison" des abeilles va reprendre aussi bien chez les professionnels que chez les amateurs mais chacun connaît sur le bout des doigts l'importance du seul insecte dont l'Homme consomme la production : miel, pollen, propolis, gelée royale, cire. Aux balbutiements de l'humanité, le miel représentait la seule source de sucre existante…

Si les apiculteurs Héraultais sont concernés directement, nous nous devons, nous aussi de prendre en compte l'hyménoptère dans notre vie de tous les jours… il y va de l'avenir de la planète !

La mine aux trésors

Des gueules rouges, des tempes grises… des absences… (document Rémy Martin)

À l'heure où la population se raccroche (allez savoir pourquoi !) à son patrimoine tout en s'instruisant sur toutes les formes de passés qui l'entoure, il est de bon ton de saisir toutes les opportunités qui se présentent pour sauvegarder l'histoire locale. Mèze n'échappe évidemment pas au phénomène. Chacune et chacun connaît par cœur ou par amour qui les vainqueurs des joutes sur 20 ans, qui les activités des tonneliers sur la place éponyme, qui l'histoire de la Chapelle des Pénitents, qui le maire le plus longtemps en place depuis la Révolution Française… Les plus curieux, les plus anciens se font d'ailleurs un honneur de "raconter", d'écrire, de partager leurs connaissances… et leurs témoignages.

Patrimoine ? Parmi les définitions du Larousse, nous avons retenu celle-ci qui nous semble la plus adaptée au sujet qui va suivre :

Ensemble des éléments aliénables et transmissibles qui sont la propriété, à un moment donné, d'une personne, d'une famille, d'une entreprise ou d'une collectivité publique.

Notre propos va se cantonner quant à l'avenir des lieux, des documents, des outils et des instruments de l'époque de la mine de bauxite sur le canton de Mèze.

Un peu d'histoire : Le canton de Mèze eut ses premières mines de bauxite dès 1874 et furent exploitées pendant plus d'un siècle.

Plus près de nous, la période 1969-1988 concernait 382 familles de Mèze et ses environs. Si du côté exploitation du minerai les traces disparaissent petit à petit du terrain, la ville possède la cité des Horts, la résidence Antarès et le lotissement La Fringadelle où logeaient les employés mineurs et leurs familles. Ces lieux les abritent toujours eux ou leur descendance.

Mèze reconnaissante a d'ailleurs participé à 2 manifestations commémorant cette période terminée par un pénible licenciement ordonnancé par la Société Péchiney (voir article THAU INFO).

  • Juillet 2003 : une exposition est proposée au foyer municipal.
  • Juin 2007 : une rencontre-débat agrémentée par une exposition de lampes, "Les Lumières de la Mine", aborde les conditions de travail et de vie des mineurs. Par la même occasion, Henry Fricou, maire et Yves Piétrasanta, 1er adjoint, rendront hommage à Joseph Péréa, détenteur des lampes exposées :

"… L'extraction de la bauxite appartient au patrimoine mézois tout autant que la viticulture, la conchyliculture, la pêche, les métiers de la futaille et du commerce maritime…"

Cette reconnaissance, maintenant décennale, non récidivée, a été prolongée du côté de Bédarieux, en 2017, de deux manières complémentaires :

  • dans l'ouvrage de Jean Lavastre "Bédarieux, l'industrieuse"  (Circuits de découverte, collection "Focus patrimoine N° 8"), réalisé par l'association "Résurgences",
  • dans le film "Les Gueules Rouges" de Victor Lavastre.

Le sablier de la vie, inéluctable, nous impose des disparitions. Le souvenir reste mais… pour combien de temps ? Notre curiosité (pas celle du paparazzi ;-)) nous a conduit du côté de la rue des Forgerons, au fond d'un garage où la star demeure, malgré un départ récent vers l'au-delà, la mine "dans tous ses états" !

Autour d'une table ronde conviviale, nous avons croisé des regards pudiques mais interrogatifs nous signifiant :

"Que vont devenir toutes ces richesses, toutes ces collections… ?"

Si le devoir de mémoire existe réellement, il y a "un truc à faire" ! Nous avons rencontré des personnes concernées prêtes à s'investir une dernière fois pour sauver une part de patrimoine. À l'heure où nous écrivons, les services concernés de l'Agglopôle, du Conseil Départemental, de Mèze, de Loupian, de Villeveyrac n'ont pas donné suite aux courriers ou aux vœux de l'Association du personnel de Péchiney (début 2018). Thau Info veut bien faire Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. qui permettraient de sauvegarder un pan d'histoire locale (musée, parcours balisé sur les sites avec possibilité d'accès numérique aux informations…)

Notre belle cité le mérite !

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La rentrée à l'École de Musique de Mèze

Pendant le Festival de Thau 2018.

Les inscriptions ont débuté à l’école municipale de musique de Mèze. À cette occasion, les professeurs rencontreront les parents et les enfants afin de leur fournir des renseignements sur leur instrument (essai), d’organiser les plannings les :

- Lundi 10 septembre,

 Guitare électrique (de 16h à 19h), Piano (de 17h à 20h)

- Mardi 11 septembre, de 16h à 19h

Guitare

- Mercredi 12 septembre, de 16h à 19h

Piano, Accordéon, Flûte traversière, Saxophone, Trompette

- Vendredi 14 septembre, de 16h à 19h

Clarinette, Violon

Labellisée « école ressource » par le Département, l’EMM propose également de nombreux cours collectifs et ateliers pour satisfaire les musiciens de tous âges : éveil musical, atelier découverte, orchestres, chorales, chant parents-enfants, musiques actuelles, musiques traditionnelles, steel-drum, musicothérapie.

L’année est rythmée par de nombreux spectacles et concerts, des collaborations avec des artistes invités et des projets pédagogiques en lien direct avec la saison culturelle de la ville.

Quelques places sont encore disponibles, faites vite !


École Municipale de Musique de Mèze - Place Baptiste Milhau, 34140 Mèze - Tél : 04 67 43 80 75 - Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Scène flottante Mèze : à renouveler…

Pas facile de quantifier les présences au port ce dimanche soir : peu de monde dans les tribunes, c'est certain (nous y étions) ; par contre beaucoup de gens sur les quais et dans les commerces. Attiré(e)s par une musique surprenante aux dires des "non-habitués" mais de grande qualité et merveilleusement soutenue par une violoniste virtuose, les fêtards se sont laissés envoûter.

Pour notre part, nous avons joué le jeu sachant que du côté de l'Esplanade l'orchestre réputé "Paul Selmer" avait certainement "fait le plein" dans un tout autre registre, la danse.

Dans les tribunes, encore "chaudes" des joutes de l'après-midi, nous nous sommes cantonnés à écouter et à regarder : un évènement éphémère, inhabituel à la fois reposant et enthousiasmant par une interprétation hors du commun.

À renouveler, peut-être dans d'autres conditions (la fête foraine voisine sur la place des Tonneliers)… Pour une première, nous possédons trop peu de références mais nous avons aimé !

Sébastien Bruno, médaillé Jeunesse & Sports

C'est dans le salon d'honneur de la mairie de Mèze et en présence de son conseil municipal, qu'Henri Fricou, maire de la ville, a remis la médaille Jeunesse, Sports et engagement associatif à un de ceux qui s'implique certainement le plus dans la vie culturelle de la cité.

En 1992, Sébastien Bruno intègre l'association "Les Amis du Poulain de Pézenas". Formé en "tambour traditionnel" à la Farandole Biterroise, il devient secrétaire et formateur-percussions à "Sem Fossos" et secrétaire adjoint à la "Cosconilha". Depuis 2006 il est danseur et co-dirigeant du "Chevalet de Mèze". En 2008 il rejoint "Le bel Hautbois Dormant & Joutes Languedociennes" et en 2011 s'implique dans l'association éducative de la "Calendreta de Mèze". 2017 : la création de la Fédération Totemic lui tend les bras et le voilà membre du comité de pilotage et responsable de la commission "éducation et formation".

L'implication de Sébastien est totale, quasi-quotidienne pour perpétrer culture et patrimoine au sein de la Cité du Bœuf.

Après cette distinction nationale, Monsieur le maire associait au récipiendaire, pour la médaille de la ville, l'équipe du Chevalet  : le cavalier Didier Galibert (Tchimbouille) et sa maman "responsable " depuis plus de 50 ans des cocardes et de l'entretien des costumes, la civadaïre Laurianne Archimbeau, Mireille Bruno remplaçante officielle de tous les postes du groupe. Impossible de dissocier les musiciens : Gérard Franco, hautboïste et présent depuis 1970 ; Bertrand Pailhès (Tourbes), hautboïste également ; Romain Balescut au tambour.

"Au nom des mézoises et des mézois, je tiens à vous remercier chaleureusement tous les sept mais aussi toutes les personnes qui vous entourent, qui vous accompagnent au quotidien et qui vous aident à perpétuer ces traditions si chères dans le cœur des mézois."

Les récipiendaires et les autorités. Quand je serai grand…

 Merci au service communication de la Ville de Mèze pour sa collaboration.

Challenge Molinier-Sil : le Frontignanais Cuciniello vainqueur

Ce dimanche, dans le port de Mèze, les Frontignanais ont squatté le podium du Challenge Molinier-Sil grâce à Cuciniello Sylvio (vainqueur après décision du jury) et Gonzalez Patrice (3ème). Molto Maxime (AP Sète-Môle) rate de très peu la pôle position et le Mézois Anthony Bondon (JLS Mèze) termine 4ème. Ce dernier tournoi de la fête locale a vu une affluence conséquente, des tribunes pleines et des quais où il était difficile de trouver une petite place pour assister à des débats très disputés : une réussite pour la JLS Mèze organisatrice où apparaissait officiellement, pour la dernière fois, Thierry Baëza, sociétaire du club Mézois. Bravo à toutes et à tous ainsi qu'à la peña Bastid&Co pour l'animation musicale de ce tournoi régional "Lourds" !

Maxime Molto (à droite) a bien cru à la victoire…

Thierry Baëza, dernier tournoi officiel.

Visite à la SNSM

 
 
 
 

Ce samedi, au Taurus, la SNSM locale (Société Nationale de Sauvetage en Mer) recevait le public.

"Les chiffres viennent de tomber et le constat est alarmant. Selon l’enquête Noyades 2018 de Santé Publique France, 552 noyades ont eu lieu en France entre le 1er juin et le 5 juillet 2018 et ont causé la mort de 121 personnes. Le groupe Macif et les Sauveteurs en Mer (SNSM) ont donc souhaité mener conjointement une campagne de sensibilisation aux risques en bord de mer et plus largement aux accidents de la vie courante sur les plages de Vendée cet été…"

Malheureusement, nous nous sentons concernés (en majorité) lorsque les aléas de la vie nous confrontent à une triste réalité. Des femmes et des hommes bénévoles (8 000 dont 800 formateurs) ont pour mission le sauvetage de toute vie en danger en mer : un sacerdoce !

En 2017, la SNSM a porté secours à plus de 9 000 personnes… C'est la seule institution qui dispose conjointement des compétences et qualifications nécessaires pour intervenir de la plage au large et vient de se voir attribuer le label "Grande Cause Nationale".

Ce 19 août l'association a prévenu et informé. Sachons que "Les sauveteurs en Mer" sont le premier maillon de la chaîne des secours en mer.

Pour les sceptiques qui pensent que notre lagune "n'est pas la mer" (et c'est vrai), sachez que chaque année l'étang de Thau enlève des vies voire même des sauveteurs (54e régate des 24 heures de Thau : accident mortel survenu dans la soirée du samedi 19 mai 2018).

Merci aux sauveteurs locaux pour leur présence, leur disponibilité et leur abnégation ! Possible de les soutenir ICI.

Pour en savoir un peu plus sur les activités de la SNSM, cliquez ici -->