Mèze

Un 11 novembre particulier à Mèze

C'est Michel RECOR, président de la délégation spéciale chargée de gérer les affaires de la ville qui était en tête du cortège. Il s'est acquis avec simplicité et compétence de la cérémonie commémorative du 11 novembre. Photos : dm

Si le 11 novembre est le jour anniversaire de l'armistice de 1918 et de "commémoration de la victoire et de la paix", il s'agit également, depuis la loi du 28 février 2012, d'un hommage à tous les "morts pour la France" des conflits anciens ou actuels, qu'ils soient civils ou militaires. (source GEO)

14-18


C’était la grande guerre
Ils ont vécu l’enfer
C’était la grande guerre
La folie meurtrière

Par un beau jour d’été
Sous un ciel bleu d’azur
Le clairon a sonné
Pour la grande aventure
Ils partirent faire la guerre
Au nom de la patrie
Ils étaient jeunes et fiers
Et la fleur au fusil

Mais du chemin des dames
Au fort de Douaumont
Ils ont perdu leur âme
Sous le feu des canons
Avec la peur au ventre
Ils chantaient la Madelon
En plein mois de décembre
Quand ils montaient au front


Ils tombaient un à un
Fauchés par la mitraille
De la Marne à Verdun
Au coeur de la bataille
Partout des trous de bombes
Partout des trous d'obus
Comme la fin d'un monde
Qui leur tombait dessus

Ils ont pleuré de joie
Le jour de l’armistice
Quand enfin arriva
La fin de leur supplice
Après un grand silence
Les cloches de la paix
Dans le ciel de France
Se mirent à sonner

14-18
C’était la grande guerre
C’était la der des ders
Mais cette grande guerre
Ne fut pas la dernière

Jacques Hubert FROUGIER

Moment de recueillement

Projet expérimental de Paiements pour Services Environnementaux (PSE)

Une réunion de lancement du projet cité en titre a eu lieu dans l'amphithéâtre de l'Écosite de Mèze, à destination des 36 agriculteurs engagés dans le dispositif. Si cette initiative rappelle les Contrats Territoriaux d'Exploitation (1999), elle a quand même le mérite de "remettre sur le tapis" l'amélioration de la qualité de l'eau et le développement des pratiques agricoles favorables au maintien de la biodiversité… sur une zone concernant la nappe astienne de Mèze, le bassin versant du Pallas (Villeveyrac, Mèze et Loupian). Une trentaine de personnes étaient présentes dont la presse locale.

De gauche à droite : Laura GEIDEL, technicienne agro-environnement (SAM), Michel GARCIA, vice-président SAM, délégué aux activités agricoles et viticoles et Kévin BOISSET, interlocuteur spécialisé "agriculture" à Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse.

Tout d'abord deux tableaux significatifs sur l'état actuel du projet PSE :

Une partie du diaporama présenté aux participant.e.s :

Calendrier du projet :

Les agriculteurs volontaires se sont engagés pour 5 ans en mai 2021. La rémunération PSE annuelle sera mesurée suivant l'évolution des pratiques.

Budget du projet :

1 731 200 € pour 5 ans (2021-2026) répartis ainsi : 1 169 500 € alloués aux paiements des agriculteurs (100% Agence de l'Eau) et  561 700 € pour le pilotage, l'animation et la communication autour du projet (70% Agence de l'Eau);

Objectifs du projet :

En plus des objectifs cités en début d'article, il sera fort louable d'augmenter les structures paysagères telles que les infrastructures agro-écologiques (haies, arbres isolés, bandes enherbées, murets en pierres sèches, mares…) Un Label Haie devra être obtenu par chaque agriculteur PSE.

Animation du projet :

SAM (Sète Agglopôle Méditerranée) pilote et anime le projet. Des animations (réduction des intrants agricoles, enherbement des cultures, développement et gestion des infrastructures agro-écologiques, diversification des cultures, biodiversité agricole…) seront proposées aux agriculteurs adhérents.

Communiqué de la CIBT sur le passe sanitaire

Contre le passe sanitaire et son monde technocratique

Comme dans notre précédent communiqué de décembre 2020, dans un contexte de pandémie et d’autoritarisme marqué par une grande confusion politique, la Coopérative Intégrale du Bassin de Thau (CIBT) invite à nouveau à rejoindre la lutte contre l’ensemble de l’arsenal régalien et technologique mis en place pour accentuer la surveillance et la répression des populations. Notre présence dans les manifestations hebdomadaires contre l’instauration du passe sanitaire s’inscrit dans cette lutte, même si nous devons rester prudents et nous opposer aux slogans et récupérations politiques de l’extrême droite.

LA VACCINATION

La CIBT refuse de rentrer dans un affrontement entre personnes vaccinées et non vaccinées : être vacciné ne signifie pas soutenir le gouvernement, ne pas être vacciné ne signifie pas être « antivax ». Le recours à la vaccination relève d’un équilibre entre intimité et responsabilité, entre choix des modes de vie, de soin et solidarité collective, impliquant un rapport personnel à la maladie, à la mort et au vivant, et un regard critique sur la technoscience et l’industrie. Nous devons y penser par nous-mêmes et dans la confrontation des idées.

Nous vivons pourtant une expérimentation à grande échelle de technologies génétiques pour lesquelles nous n'avons aucun recul. Il s’agit d’une fuite en avant devenue habituelle pour le système industriel qui prend en charge à sa façon les maladies directement liées à nos conditions de (sur-)vie et d’exploitation, en fournissant des médicaments sans se préoccuper des causes.

De plus la course aux vaccins « anti-covid » est insensée et peine perdue : ce virus ne disparaîtra pas et il y aura toujours de nouvelles mutations rendant nécessaires de nouvelles mises à jour du vaccin. Alors que nous subissons de la part du gouvernement et des médias, une propagande totale, obsédante et violente pour nous convaincre qu’il n’existe qu’une seule voie, le débat d’idées est devenu presque impossible.

Toujours est-il que la libération des brevets sur ces vaccins en particulier, mais plus généralement dans la médecine ne pourrait qu’être salutaire, d’une part pour éviter à quelques sociétés pharmaceutiques d’empocher des bénéfices faramineux, mais aussi pour mieux savoir ce qui constitue les vaccins. Car ce ne sont pas les spots gouvernementaux ridicules qui peuvent donner envie de se faire vacciner.

La CIBT se prononce d’ailleurs contre l'obligation vaccinale. Qu’elle soit directe (pour les soignants et les soignantes ou d’autres corps de métiers) ou indirecte (via la pression exercée par le passe sanitaire), elle constitue une grave atteinte aux libertés fondamentales.

LE PASSE SANITAIRE

L’enjeu du passe sanitaire est le contrôle social intégral. Il s’agit d’exclure de certains emplois, transports et lieux des personnes dont la situation diffère de certains critères fixés par l’État. Avec l’instauration du passe sanitaire dans les hôpitaux, les cafés, les cinémas, les théâtres, les salles de conférence, les festivals, les campings, les bibliothèques, les salles de sport, etc, nous voici désormais au stade disciplinaire pur, obtenu par un passage à l’échelle technologique d’un mode de contrôle et de régulation déjà bien établi. Mais cette fois l’emprise se fait encore plus totale, et cherche à nous faire intérioriser les règles dictées par l’État, en poussant à l’auto-exclusion les personnes qui ne s’y soumettraient pas.

Le contrôle même du passe sanitaire est un problème puisqu’il s’agit de confier à des dizaines de milliers de personnes non-formées et non-payées par l’État (mais simplement munies d’un smartphone) la mission de contrôler l’ensemble de la population : tout le monde se transforme en flic.

Et il faut bien admettre que c’est notre propre adhésion massive aux technologies numériques en échange d’aspects pratiques et d’un confort factices, qui ont rendu justement possible la société de surveillance et de contrainte (84% équipés de smartphone en 2020). L’instauration du passe sanitaire, c’est à dire d’un « laisser-passer » sous forme d’un QR code, est seulement le dernier outil en date mis en place par la technocratie dans sa volonté de tout contrôler, tout asservir au primat de l’efficacité et de sa puissance.

La question posée par le passe sanitaire est donc bien celle de la liberté : vécu comme une entrave à la liberté par certains et certaines (dont nous sommes), comme un moyen de liberté retrouvée par d’autres. Nous pensons que la liberté est faite de liens humains et de décisions collectives, car la liberté de chacun est indissociable de celle des autres. Il s’agit forcément d’une liberté sociale, qui nécessite l’égalité politique des individus pour pouvoir s’exercer.

FACE À LA CRISE

Le gouvernement a également fait de la pandémie une opportunité pour faire passer ses mesures anti- sociales en attaquant les conquis sociaux, et faire taire toute contestation au nom d’une unité nationale. Cette « crise sanitaire » constitue un exercice pour la classe dirigeante : toutes les contraintes instituées ne disparaîtront pas, elles seront aggravées avec chaque nouvelle crise (climatique, écologique, sociale, etc), de façon à lui fournir un confort de pilotage maximal. L’avancée du système technicien a permis un basculement vers une dictature d’un genre nouveau, où les militaires n’ont pas besoin d’envahir les rues.

S’intéresser à la santé publique devrait nous amener à discuter les causes des maladies de la civilisation industrielle qui nous tuent. Mais l’État n’interdit ni les pesticides, ni les productions cancérigènes de l’industrie chimique et nucléaire, ni les industries polluant l’air, ni l’exploitation au travail. La technocratie, dans sa folie de toute-puissance, détruit en même temps la nature et la liberté.

Face à cela, il ne s’agit plus de nous contenter de discours mais de refuser le capitalisme et de proposer des solutions alternatives. Rester à distance est désormais un combat essentiel pour ré-humaniser nos destinées collectives. À nous de nous libérer de nos laisses numériques, de nos smartphones, pour construire une société à taille humaine, juste et digne, débarrassée de l’aliénation aux machines, de la dépendance au marché et du joug de l’État et de créer nos propres espaces de sociabilité.

C’est cela que nous tentons de faire quand nous parlons d’autonomie et de réappropriation collective de nos vies à la CIBT. Notre organisation autogérée basée sur l'entraide et la coopération se construit dans une double stratégie de résistance au capitalisme et de sortie du capitalisme. C’est dans ce but vital que nous vous invitons à nous rejoindre, à participer à nos groupes de travail et à nos assemblées générales.


Bibliographie

PMO, https://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/parle_a_mon_cul_herr_kode.pdf PMO, https://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/la_technocrature_jette_le_masque.pdf Hervé Krief, "Démasquée", paru dans le journal "La décroissance" du mois de septembre 2021

Rodolphe Bacquet, https://alternatif-bien-etre.com/coronavirus/vaccination-obligatoire-quelques-outils-pour-une-resistance-responsable/ Nantes Révoltée, https://www.nantes-revoltee.com/vaccin-pass-sanitaire-complotisme-et-reformes-ultraliberales/

Info Libertaire, https://www.infolibertaire.net/liberte-des-liberaux-et-liberte-des-anarchistes-reflexion-sur-les-obstacles-rencontres-par-les- luttes-contemporaines/

La Quadrature du Net, https://www.laquadrature.net/2021/08/19/passe-sanitaire-quelle-surveillance-redouter/

Nicolas et Paul se sont rencontrés…

 

Quand deux artistes se rencontrent, ils se racontent… Là, il me semble que le langage utilisé est celui de l'art. Si rien ne paraît les rapprocher, leur passion respective mérite le plus grand respect. En cherchant bien, chacun a la même philosophie, le même amour de la matière…

Nicolas Gilles, né en 1977, après un parcours musical du côté guitare classique se lance dans la lutherie (Mirecourt puis Newark). Assistant de Charles Luc Hommel (Marseille) ensuite de Frédéric Chaudière (Montpellier), il s'installe dans cette dernière jusqu'en 2016. Son atelier est désormais à Villeneuvette, village classé monument historique du XVIIe siècle…

"Mes instruments sont appréciés en Europe et aux États Unis par des solistes et professeurs de Conservatoires."

Paul Amouroux, photographe depuis l'âge de 10 ans a profité de la profession de son père. C'est devenu une passion… Certainement très introverti, il "promène" en toute discrétion ses objectifs autour de lui… Tout l'intéresse ! En croisant le luthier grâce au Festival de Thau, il est impressionné par les réalisations uniques, à la demande, et par l'adresse du maître…

Il va choisir le noir et blanc et même l'argentique pour "entrer" dans le cheminement de son vis à vis et retrouver les sensations du labo…

Une complémentarité d'objectifs s'est mise en place. Le résultat est remarquable, plein d'émotion…

Une histoire d'art en définitive… belle, unique et qui a été exposée à Mèze, cœur du Festival de Thau… du côté du Conservatoire à rayonnement intercommunal.

 

Élections municipales à Mèze : on revote le 5 décembre 2021

Communiqué de la Préfecture :

ÉLECTIONS MUNICIPALES PARTIELLES INTÉGRALES DE MÈZE - Dimanches 05 décembre et 12 décembre 2021

Convocation des électeurs de la commune de Mèze : Par décision du Conseil d’État du 13 octobre 2021, les opérations électorales des 15 mars et 28 juin 2020 de la commune de Mèze sont annulées.

Il convient donc de procéder aux élections municipales partielles intégrales et communautaires.

De ce fait, les électeurs de la commune de Mèze sont convoqués par arrêté préfectoral n° 2021-I-1298 du 22 octobre 2021 en vue d’élire l’intégralité du conseil municipal, soit 33 membres, et 7 conseillers communautaires (5 titulaires et 2 suppléants).

Le scrutin est fixé au dimanche 5 décembre 2021. Il sera ouvert à 8h00 et clos à 18h00.

Si un second tour est nécessaire, il aura lieu le dimanche 12 décembre 2021 aux mêmes heures de scrutin.

L’élection sera acquise au premier tour si une liste recueille la majorité absolue des suffrages exprimés. En l’absence de majorité absolue au premier tour, il sera donc procédé à un second tour.

En application de l’article L.2121-36 du code général des collectivités territoriales, le préfet de l’Hérault a institué une délégation spéciale chargée d’administrer la commune jusqu’à cette élection et d’organiser le nouveau scrutin.

Dates de dépôt des candidatures :

Les déclarations seront reçues à la préfecture de l’Hérault, à Montpellier, sur rendez-vous au 04 67 61 68 49 :

Pour le premier tour de scrutin : le jeudi 4 novembre de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 et le vendredi 5 novembre 2021 de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 15h00

Pour le deuxième tour de scrutin : le lundi 6 décembre de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 et le mardi 7 décembre 2021 de 9h00 à 12h00.


Attention, la démarche des nouvelles inscriptions doit se faire au plus tard le 6e vendredi précédant le 1er tour de l'élection.

Sète Cap d'Agde Méditerranée : une nouvelle destination économique

de g. à d. : P. Pintre, G. d'Ettore, F. Commeinhes, J. Benabdillah, A. Deljarry

C'est ce jeudi 21 octobre, au Tarbouriech St Barth', qu'a eu lieu la conférence de presse annonçant officiellement la création "Blue Agence d'Attractivité Économique Sète Cap d'Agde Méditerranée". Pascal PINTRE, directeur général de l'agence, a présenté avec grand détail, à la presse, ce regroupement territorial à destination économique. Si des coopérations existent déjà entre les deux métropoles, il est nécessaire désormais de "tirer parti de la situation".

L'objectif est clair :

  • attirer de nouvelles entreprises et de créer de l'emploi dans des filières d'avenir et innovantes (économie bleue, économie circulaire, numérique, audiovisuel, agroalimentaire, bien-être, sport/santé, art de vivre/patrimoine,
  • accompagner la mutation des secteurs traditionnels que sont le tourisme, la pêche et la viticulture.

La nouvelle destination économique est déjà bien riche :

  • maillage de 34 communes dont Sète, Agde, Frontignan et Pézenas,
  • plus de 200 000 habitants à l'année et plus de 500 000 en été,
  • une croissance démographique de + 1%,
  • 35 000 entreprises,
  • 2 600 créations d'entreprises en 2020,
  • 51 parcs d'activités économiques,
  • 4 pépinières d'entreprises,
  • près de 200 ha de friches indistrielles mobilisables en foncier économique à une échéance de 3 à 10 ans,
  • 1 port régional Sète Port Sud de France,
  • Cap d'Agde, 1ère station balnéaire de France,
  • Balaruc les Bains, 1ère station thermale de France,
  • 1 aéroport et un 2ème à proximité directe, celui de Montpellier,
  • 1 carrefour autoroutier A9, A61, A75,
  • plusieurs ports de plaisance.

Gouvernance :

  • Coprésidence : François Commeinhes et Gilles d'Ettore
  • Vice-présidence Entreprises : Caroline Mateu (Hexis) et Thyl Zoete (Eiffage)
  • Vice-présidence EPCI : Laurent Durban et Jean-Guy Majourel
  • Direction générale : Pascal Pintre.

            Conseil d'Administration : 18 membres.

  • SAM : 4 sièges
  • Hérault Méditerranée : 4 sièges
  • Région Occitanie : 2 sièges
  • CCI Hérault : 2 sièges
  • Structures qualifiées : 3 sièges
  • Entreprises : 3 sièges

Fonctionnement :

  • Un comité d'orientation stratégique avec : Thau Initiative, Initiative Béziers Ouest Hérault, Business Angels Occitanie, French Tech, Syndicat mixte du Bassin de Thau, SPL Bassin de Thau, Montpellier Métropole, Offices de Tourisme de SAM et Cap d'Agde Méditerranée, Port Sud de France.
  • Un Club des entrepreneurs Sète Cap d'Agde Méditerranée (ensemble des entreprises).
  • Un guichet unique avec : équipe Agence d'attractivité, services économiques Région, CCI Hérault, ensemble des structures qualifiées.

Quelques dates et repères :

  • agence créée le 17 août 2021
  • 2 antennes (SAM, siège social) et Pépinière Gigamed (Bessan)
  • mise en place du guichet unique --> prospection début novembre 2021
  • mise en place du comité d'organisation --> courant novembre 2021
  • lancement du club des entrepreneurs --> début 2022
  • diagnostic dynamique des filières économiques --> fin octobre 2021 puis stratégie d'attractivité jusqu'à fin 1er semestre 2022
  • plan de promotion et marketing --> 2ème semestre 2022

Site internet : www.investinblue.fr + réseaux sociaux Facebook et Linkedin - mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Une partie de la vidéo sur l'intervention du vice-président de région, Jalil Benabdillah :

 

La conférence s'est ensuite terminée de manière fort agréable, dans un décor toujours aussi idyllique… Photo : "Blue investin"

 

L'ARDAM et la transition écologique à Mèze

L’Ardam, association mézoise qui a pour vocation principale l’éducation à l’environnement et au développement durable, participera à la convention citoyenne pour le climat. Il s’agit d’une expérience démocratique inédite en France qui donne la parole aux citoyens pour accélérer la lutte contre le changement climatique. L’objectif est de définir une série de mesures permettant d’atteindre une baisse d’au moins 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 (par rapport à 1990). L’Ardam fait partie des 5 associations retenues au niveau départemental suite à l’appel à projet lancé par Coopere 34 (Coordination Pour l’Éducation Relative à l’Environnement sur les territoires héraultais).

L’Ardam recherche donc une vingtaine de volontaires motivés pour proposer des actions qui visent la réduction des gaz à effet de serre sur la ville de Mèze. Le groupe constitué réalisera lui-même certaines des actions proposées.

Vous souhaitez vous impliquer ? Participez à la réunion d’information le mardi 9 novembre de 19h à 20h à la salle du Carré d’art Louis Jeanjean. Au vu des conditions sanitaires, inscription préalable par mail à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. (merci d’indiquer dans ce mail l’objet : réunion pour la Convention citoyenne pour le climat. Puis dans le corps du mail, veuillez mentionner votre nom prénom et le nombre de participants).

Le département de l'Hérault au plus près de la santé

Connaissez-vous ce bus qui sillonne les routes du Département depuis plus de 10 ans ?

Depuis 2009, le bus de la Protection Maternelle et Infantile (PMI), cabinet médical itinérant, est venu renforcer les 40 lieux de consultations et de permanences déjà existants pour les enfants de 0-6 ans et plus, adolescents, femmes enceintes et parents.

Aujourd’hui, un nouveau bus mieux équipé et plus grand repart sur les routes du Département. Médecins, sages-femmes, puéricultrices et infirmiers vous accueillent lors de consultations gratuites (pédiatrie, vaccination infantile, suivi gynécologique et de grossesse, soutien à la parentalité, conseils auprès des ados sur la sexualité, la contraception…)

L’objectif du Département ? La santé au plus près des héraultais partout dans l’Hérault ! Alors n’attendez plus et prenez rendez-vous avec les équipes de la PMI !

TOUT SAVOIR

MSFC : les U17 totalisent…

Sesquier 2 - U17 Avenir B - MSFC 11 RS Gigean 1 - Mi-temps : 3 à 0. Buts pour Mèze : Radanison (14'), Souila (19'), Thomas (33', 57', 61'), El Hiloufi (53'), Bareilles (58', 79'), csc (59'), Morales (65'), Amamra (67') ; pour Gigean : Douadji (62'). Arbitrage : M. Mecherouh Sami assisté de deux bénévoles (RSG et MSFC).

Encore une avalanche de buts pour le onze de Wilfried mais face à 9 courageux Gigeannais méritants. Avec un effectif complet les protégés de Gusatto auraient sans aucun doute donné "du fil à retordre" aux locaux. Ces derniers toutefois ont géré de belle manière une rencontre numériquement à leur portée. Le but de Douadji pour les visiteurs marque sans aucun doute l'abnégation et la volonté d'un groupe qui "veut vivre" son football et par la même défendre son club et son clocher. Bravo !

Radanison, un fin technicien…

Thomas, l'efficacité dans le dernier geste

Coup de gueule (j'assume, DM, correspondant local bénévole de Thau Infos) :

Voici deux weekends où je foule la pelouse (pas toujours bien verte) des terrains Mézois. Si l'entretien du terrain de jeu n'est pas de mon ressort, je ressens tout de même un grand désarroi dans le football des "villages". Samedi dernier, le MSFC affronte, en U19, un CS Marseillan incomplet… (depuis on apprend que les seniors du club voisin n'existent plus)… Ce jour, effectif incomplet donc de Gigean en U17… Les locaux U15, en manque de joueurs, ne peuvent finir la partie à Fabrègues… En fouillant un peu sur les sites officiels, on s'aperçoit du désarroi des "petits clubs". Les forfaits généraux des équipes jeunes ou réserves qui signent, à plus ou moins longue échéance la disparition des associations augmentent chaque semaine… Ne parlons pas, surtout, des "obligations sanitaires" imposées et non suivies des faits (va falloir inventer des contrôleurs de contrôleurs de pass sanitaires)… À côté de cette situation plus que critique apparaît le "pillage systématique" effectué chez les jeunes par les "grosses cylindrées" (ou qui se disent telles - ne grattons pas trop -)… On tue le petit afin de "gonfler" ses propres effectifs. Fleurissent des promesses sans lendemain, des "deals" de peccadille… Le poker menteur est en place… La FFF (j'en ai fait partie plus de 50 ans) coupe, actuellement, la branche sur laquelle elle repose. J'ai honte pour une discipline que j'aime toujours profondément mais vraiment honte. Je suis prêt à en débattre, évidemment avec arguments… Je dis ça, je dis rien…

Nombril & Élégance : une saison culturelle bien commencée

Chaque année on attend avec impatience le spectacle de cirque traditionnel qui annonce la saison culturelle à venir. Que ce soit duo ou trio, le choix de la représentation est toujours une réussite. Petits et grands, jeunes et moins jeunes… se régalent et viennent nombreux. Cette année, malgré un pass sanitaire obligatoire, les chaises ont manqué. Le magnifique décor du Château de Girard a supplanté l'habituelle place des Micocouliers. Les quarante cinq minutes du spectacle proposé par Pauline Schoenhals, Édilio Moreno et Fadou ont comblé les attentes. La mise en scène de Laurence Vigné et Pauline Schoenhals, légère, drôle et élégante a permis d'oublier les soucis du quotidien… Photos : dm

C'est l'histoire d'une famille de cirque itinérant.

Dans leur carriole il y a leur vie, une véritable ménagerie : jeux, rêves, petits bouts d'enfance et d'aventures périlleuses. Au rythme des saisons, les deux saltimbanques et leur poilu s'apprivoisent au monde, domptent leurs puces et leurs corps, sans filet !

La compagnie Belly Button

“Nombril et Élégance” est le premier spectacle de la compagnie. Une première version du spectacle est créée en 2015 : un cabaret où sont réunis nos deux numéros de cirque respectifs “Papa Poule” et “Josette s'en mêle” avec l'envie de faire se rencontrer nos personnages dans un univers commun clownesque et poétique.
Au printemps 2016, la Communauté de Communes des Avant Monts nous propose une tournée de 13 représentations autour de Noël, pour les publics scolaires. Nous travaillons pendant un mois en résidence à Clermont-l’Hérault en nous entourant d'une équipe de choc.

Narration, costumes et décor, musique, tout change, se transforme et c'est un nouveau spectacle qui voit le jour !
Après la validation par pas moins de 2 700 enfants des Avant Monts, nous sommes fiers et heureux de notre nouveau “Nombril et Élégance”.
Soutien et accueil en résidence de création : la ville de Clermont-L’Hérault, Espace des Pénitents, Le Contre Point.

Pauline Schoenhals se forme au sein des écoles de cirque Balthazar à Montpellier puis au CRAC à Lomme où elle se spécialise en Mât Chinois. En 2009 elle rejoint Les clowns de l'Espoir (Hôpitaux Haut de France) durant 4 ans. Elle sort d'école avec son numéro "Josette s'en mêle" et crée avec Aurélie Compagnon le spectacle "Roméo dans la baignoire" et la compagnie "C'est Pas Grave". En 2012 elle intègre le Théâtre Lila (34) pour du théâtre de tréteaux "Le bourgeois Gentilhomme" et "Les Fourberies de Scapin" de Molière, mêlant cirque et comédie.

Avec la troupe du Prato à Lille, dirigée par Gilles Defacque, elle joue dans Soirée de Gala, Forever and Ever. 2015, elle participe aux spectacles de feu, parades, animations de la Compagnie Joyeuse Gravité (Pezenas). 2015 toujours, elle intègre la compagnie Galapiat cirque pour Wagabond. 2016 voit la naissance de la compagnie Belly Button.

Edilio Moreno naît au Venezuela où il travaille avec des compagnies de danse contemporaine et de cirque. Il développe le clown et la jonglerie et participe à des ateliers pour les enfants défavorisés du ghetto de Caracas. En 2008 il s'installe en Europe, Barcelone puis Lomme (59) où il intègre la Formation professionnelle des Arts du Cirque. Il crée le solo "Mr. Ventaill/Surprises". Il intègre l'équipe artistique du festival Avril des Clowns et L'Apéro clown, création pour 8 clowns.

En 2014 il crée le numéro "Papa Poule" avec l'aide du "Poing de Singe" à Clermont-l'Hérault et le fait tourner partout, notamment au festival de cirque social de Mardin en Turquie. 2016, le voilà cofondateur de la compagnie Belly Button.

Laurence Vigné s'initie au Conservatoire de Montpellier et poursuit sa formation théâtrale avec Luc Faugère, Philippe Hottier, Mario González, Jean-Paul Denizon, Robin Renucci, Myriam Azencot, Catherine Germain et François Cervantès, Alexandre Pavlata, Ève Bonfanti et Yves Hunstad. À travers différentes créations circassiennes, théâtrales, cabarets, en France et à l’étranger, elle fait l’expérience du théâtre contemporain, théâtre classique, de tréteaux, comédie et clown.

Depuis 2004 directrice artistique du Festival “Avril des Clowns” (Théâtre Lila). Professeur à l'École Nationale Supérieure d’Art Dramatique de Montpellier.

Fadou, Labrit berger des Pyrénées de 7 ans, fait ses débuts en tant qu'artiste lors des "Labo Clown". Le public le grise, il décide d'emmener ses maîtres chez Marion du Centre Pas à Pattes à Nébian pour perfectionner son style. Grâce à l'Obé Rythmé, il complète sa panoplie de tours et se met en scène en 2016 dans un numéro en son honneur "Du vent Dans les poils". Il y interprète le rôle d'un chien de troupeau sans mouton ni chèvre, nostalgique et amoureux du grand air.

Dans “Nombril et Élégance” il joue un chien paresseux mais courageux qui préfère chanter à la lune qu'effectuer les galipettes que sa partenaire s'efforce de lui apprendre.

 

Téléchargez le programme (PDF) de la saison 21-22

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.