Mèze

Quand ville de Mèze et Club Benett riment avec Motos de l'Espoir

C'est chaque année ainsi. Les Motos de l'Espoir de la présidente Ghislaine Vergues entament leur tournée dans les villes et les villages du Bassin de Thau. De passage à Méze, ce dimanche 2 juin, elles ont été accueillies par le Club de danse Benett (section country), par le premier magistrat de la ville M. Fricou accompagné de Mme Sylva et M. Baëza, conseillers municipaux.

Le soleil s'est joint à tout ce beau monde pour le fun mais pas que… Le club "motard" s'est vu remettre un chèque de 300 euros pour la bonne cause. L'association Poussanaise à but caritatif vient en aide à des enfants en situation de handicap en leur fournissant directement du matériel médical afin d'améliorer leur condition de vie et celle de leur famille.

Les bénéficiaires 2019 sont :

MATHIS, 6 ans 1/2, jeune autiste de Loupian, se verra attribué un tandem. Ainsi, il pourra sortir avec ses parents.

RABIOU, 9 ans 1/2, accueilli à Frontignan et venant du Nigéria, n'a pas de membres. Les motos de l'Espoir lui permettront d'avoir accès à des prothèses adaptées à la situation.

Les acteurs réunis de cette fin de matinée nous ont gratifié d'un madison collectif de toute beauté sur la place Camille Vidal, noire de monde.

Parcours d'Art à Mèze

L'Art, qu'es aco ?

Définition : activité humaine faisant appel à l'intellect et aux émotions, qui aboutit à la création d'œuvres ayant des caractéristiques esthétiques. Elle regroupe différents domaines en perpétuelle évolution dont la sculpture, la peinture, la danse, la poésie, la cuisine, le cinéma, la gravure, le théâtre, la bande dessinée, la photographie et désormais l'art numérique.

Il y a quelques années en arrière, parler d'art en général à Mèze était réservé à une "élite" bien que quelques artistes locaux laissaient libre court à leur passion dans leur garage ou dans leur grenier, loin des regards ou des oreilles…  Parfois on rencontrait un peintre et son chevalet du côté du port des Nacelles ou du côté de la rue Gratte Coudes… parfois une batterie s'exhibait derrière des volets… Au fil du temps des créatrices et des créateurs ont découvert et choisi l'intimité d'un village-nid pour s'exprimer, pour dialoguer avec leur(s) muse(s) préférée(s).

Mèze, ville d'Art, est née ainsi, plus particulièrement son centre-ville qui ne manque pas d’attraits et maintenant d'ateliers ou de galeries d'art : peinture, sculpture, céramique, travail sur métal, bois ou verre. Avec le "Parcours de l'Art mézois", la ville a décidé de mettre en avant ces artistes professionnels qui habitent, travaillent et exposent à l'intérieur de la cité. Chaque 1er jeudi du mois, de mars à novembre, en les rencontrant sur leur lieu d'expression ou pour une manifestation artistique particulière, il sera possible donc d'échanger des sensations, des idées… en somme de partager.

Les événements du Parcours de l’Art 2019 :

 Schéma du parcours (détails en cliquant sur le plan)

La quatrième étape de ce trajet :

Bienvenue dans mon jardin : festival de la biodiversité

Voilà 4 ans que l'évènement coordonné par le CPIE Bassin de Thau est intégré au Festival de la Biodiversité. 10 jardins de particuliers (Issanka, Frontignan, Villeveyrac, Montbazin, Pomérols, Mèze) ont ouvert une nouvelle fois leurs portes pour faire découvrir leurs trucs et astuces afin de jardiner sans pesticides, sans engrais et en économisant l'eau… À Mèze, ce sont Les Jardins de la ThauPinière, association Loi 1901, qui nous ont accueilli.

Claude, Lucien et les autres nous ont ouvert leur univers qui fête ses 10 ans d'existence. Véritable lieu de vie, ce petit paradis mérite qu'on s'y attarde. D'ailleurs, voici un descriptif de ce jardin partagé et associatif de potagers et vergers labellisé CPIE (Centre Permanent d'Initiatives pour l'Environnement) :

… En 2008, une location de terrain agricole (3 500 m2 pour 50 parcelles de jardins et 4 000 m2 pour un verger) voit le jour pour Mèze À tout cœur…

Les jardins reçoivent un amendement naturel. Les engrais et les pesticides sont interdits. Chaque jardin possède une arrivée d'eau individuelle distribuée par le principe de la gravitation. L'arrosage doit se faire avec un arrosoir mais l'installation d'un goutte à goutte personnel est permis. Pour réguler la consommation d'eau, un compteur a été installé dans chaque jardin et le paillage est conseillé.

La culture sur les principes de la permaculture et des buttes sandwich, plus un compostage par broyeur, sont en projet.

Les aménagements, installations et matériels mis en place :

  • une éolienne pompant l'eau du puits pour alimenter une citerne,
  • des panneaux solaires avec une pompe immergée dans un puits existant permettent de remplir une cuve de 16 000 litres et une réserve de 12 000 litres,
  • un espace campêtre convivial avec une tonnelle ombragée pour partager les repas, un barbecue, un terrain de pétanque, des toilettes sèches…
  • une serre de 80 m2 pour les semis,
  • deux vergers avec abricotiers, cerisiers, poiriers, pommiers, pruniers, figuiers, pêchers (7 arbres productifs dans l'un et 8 jeunes arbres dans l'autre),
  • motoculteur, débroussailleuse, tondeuse, groupe électrogène… pour un usage collectif avec redevance d'utilisation,
  • un parking, une boîte à dons…

 Ce samedi, l'Association du chemin de la Gaou, a reçu la visite appréciée d'élu(e)s et notamment de Thierry Baëza, adjoint environnement. Léonie Musard, représentante (service civique) du CPIE était également présente afin d'animer un programme de sciences participatives sur les plantes spontanées (Tela Botanical).

Le festival de la biodiversité (21 au 26 mai 2019) et ses 40 animations s'achève donc mais le travail environnemental continue. Il y va du devenir de notre planète. Faut-il encore le répéter ?

Aux jardins de la ThauPinière, les abeilles se retrouvent et s'y retrouvent ! Pas beau ça ?

Thierry, adjoint à l'environnement ; Claude, trésorière et Lucien, président  (Jardins de la ThauPinière) ; Léonie (CPIE)

 Les Jardins de la Thau Pinière - Siège social : 16, rue du Port 34140 Mèze - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">les Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 06 44 77 11 07 - 06 80 84 40 52

Football : les débutants en fête au Sesquier

L’édition 2019 de la Journée nationale des débutants, organisée par la Ligue du Football Amateur (LFA) sous l’égide de la Fédération Française de Football, se déroulera le samedi 25 et le dimanche 26 mai partout en France. Chaque année, cet événement mobilise les vingt-deux ligues et les cent-un districts, réunissant plus de 200 000 participants…

Encadré par plus de 6 000 bénévoles du football amateur (dirigeants, éducateurs, animateurs…), cette manifestation nationale offre aux plus jeunes la possibilité de découvrir la pratique du football et le plaisir du jeu autour de journées pédagogiques et festives. Les licenciés U6-U9 sont invités à fêter la fin de la saison avec leur club à travers de multiples ateliers ludiques et éducatifs…

 

Thierry Baëza, adjoint aux sports et Paul Grimaud, vice-président du District de l'Hérault.

Si cette saison, la FFF a choisi Colomiers (District de Haute-Garonne, Ligue d’Occitanie) comme site pilote, le District de l'Hérault a opté, une fois de plus, pour les magnifiques installations de la Ville de Mèze, au complexe des Sesquiers. Ce samedi donc, ce sont les U6 et U7 du département qui se sont rencontrés.

52 équipes et 46 clubs ont répondu à l'appel : 400 enfants ont foulé les pelouses mézoises sachant que le MSFC et ses dirigeants se sont mis à la disposition de la commission technique et de la commission d'animation du District de Football de l'Hérault.

En l'absence du président Printant, ce sont Paul Grimaud, vice-président de la structure, Mickaël Vigas (CDFA de l'Hérault) et les éducateurs du 34 qui ont géré l'alternance rencontres-ateliers au mieux afin que chacune et chacun puisse jouer. Ainsi la saison des petits s'est clôturée par cette fête et sur cette belle parole de M. Grimaud s'adressant aux enfants :

"Ce n'est que du bonheur de vous voir jouer !"

Médailles individuelles et récompenses collectives, juste avant l'orage, ont complété une journée de haute tenue, en attendant LE grand évènement : la Coupe du Monde Féminine qui débute le 7 juin par un certain France / Corée du Sud… Le ballon rond n'arrête pas de tourner !

Rémy Pech et le C.A.L.M. au Collège Jean Jaurès de Mèze

Lysiane Estrada, présidente du Comité d'Action Laïque de Mèze :

"Dans la continuité du travail de recherche et de sensibilisation mené sur Marianne, le C.A.L.M. débute un nouveau projet avec une étude sur Jean Jaurès. Aussi, dans le cadre de notre partenariat avec le collège de Mèze sur l’éducation à la citoyenneté, nous avons, avec les enseignants, voulu faire découvrir aux élèves de 4ème celui dont l’établissement porte le nom.

Ce jeudi 23 mai après-midi, le professeur Rémi Pech, spécialiste de Jean Jaurès, nous a fait l’amitié de venir à leur rencontre pour leur parler du républicain, du laïque et de l’homme de paix qu’il fut. L’exposition empruntée au Musée de Castres « Jean Jaurés en 40 photos » complète la présentation…"

Rémy Pech, professeur retraité des universités (Toulouse-Mirail), Géraldine Bocquet et Lysiane Estrada (CALM)

face aux 4èmes et enseignants du Collège Jean Jaurès de Mèze.

Belle leçon d'histoire, d'une histoire presque récente mais qui, sous certains aspects, est presque d'actualité… Les mots utilisés par le professeur Pech sont ceux que nous lisons chaque jour dans la presse. La sensibilisation amorcée par l'équipe éducative du principal M. Irrmann sur la citoyenneté et soutenue par le CALM se concrétise. Nous souhaitons toutes et tous qu'elle porte ses fruits et que nos élèves d'aujourd'hui deviennent les vrais citoyens de demain.

Nous avons appris (merci Géraldine) que ce collège était au début l'École Publique Jules Ferry puis l'École Publique Jean Jaurès. Mais qui était ce Jean Jaurès ?

Jean Jaurès

L'homme politique français né à Castres le 3 septembre 1859 est mort assassiné à Paris le 31 juillet 1914 (3 jours avant la déclaration de guerre). Orateur et parlementaire socialiste, c'était avant tout un pacifiste. En 1885, il est élu plus jeune député de France et prend le parti des ouvriers (projet des retraites…). Il soutiendra la grève des Mineurs de Carmaux, prendra la défense de Dreyfus et fondera le journal "L'Humanité". 1905 : il rédigera en partie la fameuse loi de séparation des Églises et de l'État, participera à la création de la SFIO (Section Française de l'Internationale Ouvrière)… Afin d'éviter l'affrontement que l'on sait, il fera planer la menace d'une grève générale européenne… Il sera assassiné par le nationaliste Raoul Villain… En 1924, sa dépouille est transférée au Panthéon en signe de reconnaissance. (source Wikipédia)

Rémy Pech

Ce dernier, à la tête de l'Université Jean Jaurès (ex-Mirail) de 2001 à 2006, préside l'association des "Amis de Jaurès" à Toulouse. Venu spécialement au collège Mézois, il a mis sa verve à la disposition d'un public jeune qui s'est senti concerné comme nous le dit en quelques mots Mélissa dans la vidéo qui suit : merci Rémy !

 

Lettre aux Gilets Jaunes par Michel Negrell

Michel Negrell nous communique :

"Les gilets jaunes ont raison, ont mille fois raison. Leur protestation est légitime, absolument."

Et pourtant, il y a, pour moi, une gêne à aller plus loin que le soutien.

Pourquoi ce combat n’arrive - t-il pas à être le mien ?

J’essaye de m’en expliquer dans la lettre ci-dessous. Elle s’adresse principalement aux salariés actifs, retraités, sans salaires, du mouvement des gilets jaunes.

On a raison de se révolter contre nos dirigeants politiques quels qu’ils soient et quel que soit leur responsabilité territoriale, de l’État central à la Commune. Il est juste de se révolter quand on enregistre un appauvrissement régulier, une dégradation de son niveau de vie au regard d’un enrichissement régulier et exponentiel de la classe dirigeante.

Mais cela est loin d’être suffisant.

La revendication majeure de « l’augmentation du pouvoir d’achat » me semble au-dessous des exigences du moment. Ce n’est pas le « pouvoir d’achat » qu’il faut revendiquer c’est le pouvoir qu’il faut prendre. Oui, le pouvoir politique ! Prendre le pouvoir politique, tout le pouvoir.

Pour prendre le pouvoir, il ne suffit pas de dégager les politiques actuels et de faire jouer les institutions qui les ont nommés. Il s’agit de s’en passer, des politiques et de leurs institutions y compris électorales. Ni plus ni moins. Pourquoi ? Parce qu’ils sont corrompus. Ils le sont essentiellement par leur mensonge qui les constitue. Mensonge de se déclarer au service de tous et d’être au service de quelques-uns. Ils sont au service de la clique des actionnaires et des propriétaires des moyens de s’enrichir.

Il ne suffit pas de chasser les personnels politiques, il convient de déposséder les propriétaires nationaux et internationaux des moyens de production de la richesse.

La source de nos malheurs politiques réside dans la propriété privée des moyens de production. Là est le nœud à trancher. L’initiative populaire n’est pas dans un « référendum citoyen » mais dans l’appropriation collective et égalitaire des richesses et de ses moyens à les produire.

L’organisation de la vie politique, avec ou sans référendum, n’est pas propice à donner une once de pouvoir aux travailleurs qui, rappelons-le, sont les seuls producteurs des richesses.

Ce qui plombe le mouvement des gilets jaunes c’est tous ces partisans d’une survie, pitoyable, misérable, à consommer.

Ce qui plombe le mouvement des gilets jaunes c’est tous ces petits patrons en leur sein qui ne rêvent que d’une chose, le retour aux satisfactions économiques des années 70 – 80 du temps où la bourgeoisie les choyait car elle avait besoin du soutien électoral de la classe moyenne, de la petite bourgeoisie.

Les fractions inférieures de la classe moyenne, vivier des gilets jaunes, sont aujourd’hui économiquement sacrifiées par la bourgeoisie qui les trouve inutiles et coûteuses. Elles s’en offusquent. Pourtant elles sont vouées, par la classe dirigeante, à intégrer le prolétariat, la classe de ceux et celles qui ne vivent que de leur force de travail, où qui s’y essayent.

Aujourd’hui, les fractions inférieures de la classe moyenne qui dirigent le mouvement des gilets jaunes, par ses revendications et ses modes d’action, refusent l’inéluctable, refusent de perdre les miettes de l’exploitation organisée par la bourgeoisie. Les revendications réduites à obtenir les facilités dont on vient d’être privé correspondent à une ligne politique réactionnaire. Ne demandons pas à être ce que nous avons été (avec facilités financières ou plein emploi), prenons ce qui nous revient : le pouvoir.

C’est en tant que prolétaire c’est-à-dire d’exploité, que vous pouvez avoir une vision juste de la situation, et pour commencer à identifier vos véritables ennemis et à les traiter efficacement.

N’oubliez pas ce que vous êtes : Des prolétaires avec ou sans travail, autochtones ou étrangers.

Que les petits patrons, ces prolétaires à venir, rejoignent un combat conduit, en fin, par les prolétaires que vous êtes.

Enfin, pitié ! Laissez tomber le drapeau tricolore et La Marseillaise. Deux symboles depuis longtemps tombés dans le camp des populistes (de surcroît nationalistes et colonialistes) qui gouvernent au nom du peuple et sans lui. Ces symboles forts inquiétants ne sont pas innocents. Ils rappellent un temps récent et belliqueux où l’étranger était l’ennemi pour faire oublier l’exploitation du capital."

Michel Negrell Le 8 mai 19

Dotation globale de fonctionnement (DGF) 2019

Jean-François Éliaou, député de la 4e circoncription de l'Hérault, se félicite de la stabilité des dotations de l’État aux collectivités territoriales.

Fidèle à l’engagement du Gouvernement de stabiliser les dotations, le montant global attribué aux collectivités territoriales est préservé depuis 2017 et s’élève désormais à 27 milliards d’euros. Ce choix de stabilité et de prévisibilité s’inscrit ainsi dans la durée, mettant fin aux ponctions opérées sur la dotation globale de fonctionnement lors du précédent quinquennat.

S’agissant des communes du département de l’Hérault, ce sont 214 millions d’euros qui seront, cette année, mobilisés par l’État au titre de la dotation globale de fonctionnement, soit une augmentation de 2,2% par rapport à 2018 contre 0,4 nationalement. Dès lors, c’est 69,9% des communes héraultaises qui voient leur montant de DGF progresser cette année contre 46% des communes au niveau national. De même, la moyenne départementale de la DGF par habitant est supérieure à la moyenne nationale, 167,04 € contre 164 €.

Concernant les intercommunalités, c’est 57 % des intercommunalités héraultaises qui verront leur DGF progresser en 2019.

Fidèle à l’engagement du Gouvernement d’accentuer la solidarité territoriale, les dotations de péréquation, rurale et urbaine, ont également progressé de 180 millions d’euros. Les montants consacrés à la solidarité envers les collectivités les plus fragiles représentent désormais 39% de la DGF des communes contre 16% il y a dix ans. En 2019, la proportion de communes héraultaises constatant une hausse des dotations de péréquation s’élève à 78% contre 63% nationalement. 

Jean-François Éliaou se félicite de ces chiffres qui témoignent de l’engagement et de la solidarité de l’État envers les territoires ruraux.


Édith Schmitt - Permanence parlementaire - Gignac - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - 07 87 64 22 29 - 04 67 02 68 10

Mercredi au skatepark avec l'Espace jeunes et Le C.U.S.F.

(crédit photo : MS).

Comme annoncé dans nos lignes, ce mercredi 15 mai, une compétition à roulettes avait lieu au Sesquier. Ce rendez-vous annuel était assuré conjointement par l'Espace Jeunes, et avec, ce printemps, l'association Sétoise "Cultures Urbaines sans Frontières" (JAM CONTEST).

De 14h à 17h, 35 concurrents de Loupian, Balaruc, Frontignan, Sète, Caux… et Mèze ont roulé, sauté… en montrant leur savoir-faire (Bunny Hop, 180, 360, Half Cab, X-Up, Barspin, No Foot, Wheelie et autres figures de style).

Côté jury, Damien et Pierrick étaient en charge du "run" (10, 12, 14 et 17 ans). La sécurité (équipements de protection) et l'encadrement assumés par Alexandra, André, Foued, Matéo et Mohamed ont permis aux parents-spectateurs d'être rassurés.

Le soleil a joué le jeu alors qu'une légère tramontane s'est invitée dans ce ballet skates-trottinettes d'un niveau intéressant et d'accès libre.

On ne soulignera jamais assez l'importance de ces animations du mercredi, attachées à diffuser une image positive de la jeunesse et des cultures urbaines et populaires.


Profitons de l'occasion pour annoncer les compétitions SK8BOARD STREET de JAM CONTEST les 7, 8 et 9 juin à Sète - Renseignements au 06 32 54 29 43 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - Gratuit pour le public - Buvette et restauration.

Thau en scène : demi-finales du concours de chant flamboyantes

Difficile de faire court et complet pour cette 1ère édition bien au-delà de ce que pouvaient penser les spécialistes en la matière… Organisation au top sur 2 journées complètes (oui les bénévoles savent faire…), candidates et candidats sans complexe venu(e)s en "découdre" avec un cœur "gros comme ça !"… : bref, totale réussite pour Thau en Scène épaulée par la ville de Mèze et une quinzaine de partenaires très concernés

Pas quand même inexpérimentées, « Thau Voice Académie » et « Thau Stories » ont mis en commun leurs compétences, leur savoir-faire ; ont su se documenter et se faire aider pour que ce concours soit à la hauteur des attentes et surtout qu'il puisse perdurer. Arrivé(e)s des quatre coins du département les concurrent(e)s ont donné le meilleur d'eux-mêmes devant un chai "plein comme un œuf" et un jury (*) très à l'écoute !

(*) Critère d’évaluation des juges

Interprète

  1. Justesse de la voix
  2. Timbre
  3. Rythme
  4. Présence sur scène/charisme
  5. Interprétation
  6. Style et proposition artistique
  7. Cohérence entre voix et choix de la chanson
  8. Appréciation générale

Auteur – Compositeur – Interprète

  1. Qualité du texte
  2. Qualité de la composition musicale
  3. Originalité (texte et musique)
  4. Justesse de la voix
  5. Qualité de la voix et du geste vocal
  6. Timbre
  7. Intelligence musicale et mélodie
  8. Rythme
  9. Présence sur scène/charisme
  10. Interprétation
  11. Style et proposition artistique
  12. Cohérence entre voix et choix de la chanson
  13. Appréciation générale

Pincements au cœur, larmettes de joie ou de stress, soupirs de soulagement, sourires, applaudissements, participations d'un public comblé… tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette manifestation un pôle-évènement. On ne peut que penser à la suite de cette "compétition" : la finale du 6 juillet.

Il va va sans dire qu'au niveau communautaire, départemental et régional ce concours de chant 2019 doit se projeter dans le futur.

Au hasard de notre objectif quelques candidat(e)s : ils étaient 110, de tous âges !

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.