Mèze

Critérium Fédéral de Tennis de Table : à Mèze évidemment…

Ça peut paraître simple et "normal" mais pour organiser un tel évènement, il faut avoir "sous la raquette" les structures adéquates… Mèze, encore une fois et depuis les jeux Méditerranéens de 1993, sous le mandat d'Yves Piétrasanta, possède l'outil idéal (40 tables installées). Maintes fois utilisé, le gymnase Bernard Jeu (philosophe et théoricien du sport, président de la Fédération française de tennis de table de 1982 à 1991) a servi à la discipline du niveau local au niveau international. La ville de Mèze peut s'enorgueillir de posséder et d'avoir su conserver aux normes ce formidable outil sportif…

Revenons à la compétition régionale de ce week-end qui a vu les clubs de l'Occitanie en découdre individuellement, dans les catégories masculines seniors, moins de 18, moins de 15, moins de 13 et moins de 11 ans (les féminines étaient à Blagnac). Se jouaient, entre autres, les accessions de pré-national en Nationale II.

Sous la houlette de Johnny Salvetat (Castelnaudary), juge-arbitre national, et de son équipe très rodée, les parties de ce 2ème tour se sont parfaitement déroulées. De Cugnaux (31) à Saint-Chély d'Apcher (48), en passant par Sommières (30), les associations concernées ne se sont pas fait de cadeau pour atteindre le Graal (ce dimanche matin, 24 juniors, 24 cadets et 24 seniors).

Pas de représentant de l'AMTT (Association Mézoise de Tennis de Table) à ce niveau. Le club local (30 ans d'existence) fort de 80 licencié.e.s nous a été présenté par son entraîneur Julien Bibal. Les objectifs sont clairs : maintenir au moins l'effectif à son niveau actuel mais aussi laisser la place à un Tennis de Table Loisirs pour tous et ensuite créer un lien "Ping" avec le milieu scolaire… Maintenant, avec le Thalassa juste à côté, une base arrière des J.O. de 2024 à Paris… serait une aubaine !

Le pongiste de droite a, semble-t-il, pris une option…

Un 11 novembre particulier

101ème anniversaire d'un armistice qui mit fin à la première guerre mondiale… un guerre d'usure atroce, inutile (comme toutes), la guerre préférée de Georges Brassens :

" Moi, mon colon, cell' que j' préfère,
C'est la guerr' de quatorz'-dix-huit ! "

Extrait du JDD (5/11/11) :

À 8 h 30 arrivait une dépêche ainsi conçue : "L’armistice est signé, il commence à 11 heures." Jamais aucun être humain n’a mieux connu la joie de vivre que le soldat à cette minute inoubliable, jamais il n’a autant souhaité échapper à la mort pour parvenir à cette heure de calme tant désirée, tant attendue et toujours retardée. […] Sur la ligne de feu, les hommes se terrent, il ne s’agit plus que de vivre encore quelques quarts d’heure et puis c’est le salut ! Seule la mitrailleuse salue ceux qui bougent et le temps s’écoule lentement. […]

10 h 45, l’artillerie lourde allemande continue son œuvre de destruction et un obus démolit une maison à quelques mètres de l’église.

10 h 55, la mitrailleuse tire toujours.

11 heures, un clairon sonne "Cessez le feu ! Levez-vous !" Le refrain se propage le long de la ligne mais personne ne lève le nez.

Le silence plane sur le champ de bataille. Soudain l’admirable sonnerie "Au Drapeau !" traverse les airs. La dernière note s’est à peine perdue dans la vallée que, de la prairie rase où le régiment a disparu dans les trous pour mieux tenir, monte le chant de la Marseillaise. Indécis au début, il s’enfle peu à peu et le refrain est hurlé à pleine gorge par les 1.200 braves dont la mort n’a pas voulu et qui chantent à cette heure beaucoup plus leur joie de vivre que la fierté de leur triomphe. […] À la première minute, la bête humaine avait triomphé et le sentiment qui dominait cette foule était la joie intense d’avoir échappé à l’enfer du combat, de vivre ! Oui, de vivre, car à cet instant, ce mot résumait tout ! Mais quand, après avoir contemplé le ciel, nos yeux se reportèrent sur le terrain que nous avions conquis et gardé, nous vîmes combien nous l’avions payé cher. Les morts crispés dans leurs dernières convulsions jonchaient le sol.

"Mourir le dernier jour de la guerre, c’est mourir deux fois !"

Les autorités civiles et militaires se sont donc retrouvées au Monument aux Morts de la Ville de Mèze. Silences, émotions tues, respect et pensées lointaines… On n'oublie pas : posés de gerbes, drapeaux en berne… les discours semblent anodins par rapport aux images qui défilent, aux images racontées…

Ce 11 novembre ne ressemblera pas toutefois aux autres. Le président de la République inaugurera le premier monument national dédié aux morts pour la France en opérations extérieures pour défendre la liberté. La ville de Mèze a hélas donné. Monsieur Le Maire, le Souvenir Français… ont tenu à marquer la disparition du Sergent-Chef Jean-Louis NAVARRO le 7 juin 1992, à 18h en Croatie (ex-Yougoslavie)… Le Mézois, le Français, ce jour-là, a donné sa vie pour la PAIX, lors d'une attaque terroriste serbe à Sarajevo… Le rosier du Souvenir Français a été déposé sur la tombe familiale après les discours émouvants des autorités et de la famille…

Hommage émouvant…

 

Éco-dialogue - Geneviève Azam met les points sur les i…

Qui dit éco-dialogue, dit Festival de Thau et qui dit Festival de Thau dit JAZZAMEZE ! En cet automne 2019, l'association de la présidente Monique Teyssier n'a pas laissé passer l'occasion de lier ses objectifs à l'opération "Sème ta résistance 2019"… En regardant de plus près les deux animations, il n'y a pas l'ombre d'un doute : on parle le même langage et n'en déplaise à certain.e.s, les problèmes soulevés dans tous les cas viennent de l'Homme !

 

Une affluence record pour écouter Geneviève Azam…

Avec Geneviève AZAM, économiste française, maître de conférences, chercheuse à l’université Toulouse-Jean-Jaurès, par ailleurs militante écologiste et altermondialiste au sein de l’organisation Attac France, on savait d'ores et déjà le centre de la discussion. Savamment orchestré par Thierry Salomon, le débat, avec comme support "Lettre à la Terre" le dernier livre de Geneviève (Éditions du Seuil), a été fructueux par son contenu et par la sérénité affichée de l'auteure.

Elle va mettre l'accent sur la responsabilité de l'être humain, "locataire" de la Terre-mère cette dernière lui disant :

" Vous faîtes partie des autres espèces vivantes mais vous avez une caractéristique particulière, c'est vous seuls qui pratiquez l'action politique, ce ne sont pas les fourmis, ce ne sont pas les éléphants, ce ne sont pas les plantes… du fait que vous ayez ce libre arbitre, cette liberté dont ne dispose pas les autres espèces… loin de vous donner des droits sur ces dernières, vous donnent des devoirs. Alors que jusque là vous avez divisé cette spécificité d'humains que vous avez revendiquée, c'est vous seuls qui pouvez modifier certaines règles d'organisation de la société… vous avez des responsabilités et pas de supériorité particulière mais des obligations extrêmement importantes… "

Geneviève précise alors :

"Là, toutes les résistances de la société moderne occidentale et de tout ordre se dressent car on a coupé les liens organiques avec la Terre-mère… chez certaines féministes cette notion qui renvoie les femmes à une fonction nourricière peut être mal comprise… bien que déjà dans les textes Grecs ou Romains, mais aussi dans ceux du XIXe siècle… Cela choque car nous sommes éduqués.e. à minimiser le rôle nourricier voire à le mépriser comme si c'était un rôle secondaire… le système actuel (capitalisme) considère que la tâche noble c'est la production, c'est la figure du producteur (souvent un homme)… Hors aujourd'hui, nous savons qu'avec la pression imposée à la Terre, nous allons dans le mur… donc les fonctions "dévalorisées" d'entretien, de réparation (des écosystèmes, des sociétés…), d'éducation, de soin… vont devenir des valeurs majeures pour l'avenir commun des hommes et des femmes et la possibilité d'un renversement extraordinaire de responsabilités…"

L'altermondialiste fait également siennes les paroles de jeunes militant.e.s pour le climat :

"Nous sommes la nature qui se déforme !" … et explique que nous ne sommes pas de grands sauveurs auto-programmés de l'humanité… (ça abonde) mais que nous faisons partie de cette nature et que c'est avec et pour elle que nous ferons changer les choses !! Un peu d'humilité donc…

Afin d'étayer ses affirmations Geneviève Azam prend pour exemples :

  • l'invasion de l'amarante dans les champs de soja transgénique traités à coup de Round Up (Monsanto).
  • la présence des tritons crêtés, des grenouilles agiles… a provoqué des enquêtes longues qui ont retardé (annulé à notre connaissance) la construction de l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes (biodiversité menacée).

Les dés sont donc jetés, il va falloir reposer les pieds sur cette Terre nourricière, la respecter, en faire son alliée… Cela passe par des remises en question politiques… Agir rapidement est une nécessité !

 

Toutes les générations sont concernées…

Précieuses graines…

Il y a déjà 10 ans, les "semeurs volontaires" prêchaient pour la biodiversité à Mèze, sur l'Esplanade… c'était un dimanche de janvier 2009. Depuis ce temps, les choses ont-elles évolué ? Rien de moins sûr !

Un grain d'histoire :

"Fin des années 90, les contaminations induites par l'autorisation des OGM transgéniques ainsi que les évolutions réglementaires confortant toujours plus le monopole des semences industrielles mettent en effet en lumière le verrouillage à l’œuvre dans le secteur semencier. Les variétés dites « locales», « de pays » ou encore « anciennes », non inscrites au Catalogue officiel, sont en passe de devenir inaccessibles et la majorité des agriculteurs ont d'ailleurs abandonné la pratique de conserver leurs semences à la ferme : après-guerre, c'est d'abord l'État puis les entreprises privées qui assurent la production de semences standardisées pour une agriculture productiviste…

… Une étude de la Confédération Paysanne et de la FNAB présentant un état des lieux des projets individuels et collectifs de conservation / multiplication / sélection de semences à la ferme est alors réalisée. Elle est présentée devant 350 personnes au lycée agricole d’Auzeville en 2003 dans le cadre des premières rencontres « Semences Paysannes, cultivons la biodiversité dans les fermes ». Une déclaration solennelle engage à cette occasion l'ensemble des participants et les structures organisatrices à défendre les droits fondamentaux des paysans sur leurs semences et à construire une alternative collective aux variétés industrielles. Le Réseau Semences Paysannes (RSP) est né quelques mois plus tard pour mettre en œuvre cet engagement…"

La ville de Mèze a été choisie une nouvelle fois pour l’organisation des rencontres internationales 2019. Le RSP qui regroupe 92 organisations membres (groupements nationaux et locaux d'agriculture biologique, biodynamique et paysanne, associations de préservation de la biodiversité cultivée, artisans semenciers et ONG) a posé "ses graines" au Château de Girard et au foyer municipal. Une affluence record a répondu à l'appel et certainement pas "que pour le plaisir".

Cette manifestation a permis de retrouver les connaissances et les savoir-faire associés aux semences trop souvent perdues dans les pays industrialisés, de construire des liens, des alliances et des projets entre les praticien·ne·s de la biodiversité cultivée des différentes régions du monde engagées dans une agriculture paysanne, écologique et solidaire. Elle sera suivie de bien d'autres actions du même genre : il est certainement grand temps de se réveiller et de "stopper le hors-sol"… Atterrissons !

L'année jaune des Gilets de Thau

L'anniversaire de la première manifestation publique des Gilets Jaunes du Bassin de Thau est là… Si la présence de ces derniers est moins effective face à la population c'est que les moyens d'action ont changé et qu'ils doivent s'adapter au durcissement souvent illégal des forces de l'ordre commanditées au plus haut niveau… Le document qui suit a pour but de nous rappeler (certainement avec des oublis) la frise historique d'un mouvement hors du commun commencé officiellement le 17 novembre 2018…

DM

4ème Tournoi International de Tambourin : Agde, Poussan et Mèze sur le podium

 
 Fred TARIN, président "multi-fonctions"

3 jours bien pleins pour le tournoi international annuel du Tambourin Club Mézois du président Tarin : c'est devenu une "lapalissade", la structure sportive de la discipline-patrimoine, surfe sur la vague de la réussite.

L'équipe locale, autour de son mentor, a encore proposé une organisation sans faille, à cheval sur les deux gymnases de la ville. Quant au spectacle proposé, il a été à la hauteur de l'évènement. Nous avons assisté à des échanges de haut niveau où les compétiteurs, au masculin comme au féminin, ont régalé une assemblée conséquente dans laquelle figuraient certains élus locaux passionnés. 

5 catégories étaient représentées : les féminines A et B et les masculins A, B et C. Les clubs espagnols Catalonia et Farola n'ont pu lutter face à la furia locale qui a trusté les places d'honneur.

Les rencontres ont donc été des derbys. Ces "luttes fratricides" ont tourné à l'avantage du club voisin de Poussan (4 places en finale). Chez les féminines, Agde n'a fait qu'une bouchée du voisin Florensac. MÈZE, club organisateur, est resté maître chez lui face à une fort belle équipe de Vendémian.

La remise des récompenses, sur le sol tout beau-tout neuf du gymnase Rigal, s'est déroulée en présence des autorités de la discipline. Le président "bleu et blanc" en a profité pour remercier en particulier les partenaires du tournoi, la ville de Mèze ainsi que "les petites mains" si efficaces pendant tout ce week-end…

1er coup de chapeau à Boris LOZANO, Brice LAURENT et Enzo ESPEL du TCM pour leur victoire.

2ème coup de chapeau au TCM qui affiche à ce jour 90 licencié.e.s, 9 équipes "indoor" (6 masculines et 3 féminines), 4 équipes jeunes, 4 formations "extérieur" - à 5 - (3 masculines et 1 féminine)

 

Tableau des finales :

Féminines B AGDE bat FLORENSAC 7 à 1
Masculins C POUSSAN II bat POUSSAN I 7 à 5
Masculins B POUSSAN I bat VENDÉMIAN I 7 à 4
Féminines A POUSSAN I bat MÈZE I 7 à 5
Masculins A MÈZE I bat VENDÉMIAN I 7 à 4

Mézoises et Poussannaises avant le coup d'envoi.

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Mèze SFC Academy : un stage au top !

Le Mèze Stade Football Club, sans négliger ses équipes adultes, se tourne également de manière effective vers la formation des plus jeunes. En jouant la carte Florian Sansone à la tête de l'école de football, le président Guirao et son équipe ont visé juste. La MSFC Academy, depuis 2 saisons maintenant, occupe la jeunesse locale et celle des alentours pendant les vacances scolaires. Le succès grandissant des stages de 5 jours fait l'unanimité. Efficacité, prise en charge des repas des enfants (petit-déjeuner, déjeuner, goûter), alternance des exercices individuels et des jeux savamment dosés, programme étudié et adapté ne laissant pas de place à l'à peu-près, équipement… tels sont les ingrédients d'une formule enviée et respectée dans les hautes sphères dirigeantes de la discipline : il n'y a pas de secret !

Toussaint 2019 a donc vu quelques 70 stagiaires (U7 à U13) sur les magnifiques installations sportives de la ville. La mauvaise météo n'a pas refroidi les ardeurs. Grâce au Service des Sports local l'opération s'est adaptée au gymnase Rigal au revêtement tout neuf… et, le soleil étant revenu, s'est terminée sur les pelouses extraordinaires des Sesquiers.

Anthony, Didier, Armand, Stéphane, Wilfried, Kamel, Djamel, Mohamed, Jérémie, Hugo et Florian ont partagé leur expérience pour les "anciens" et leur passion pour les plus jeunes. Pour avoir assisté aux séances plusieurs fois dans la semaine Thau Infos confirme une osmose des compétences et des investissements. Les 11 ou 12 éducateurs (suivant leurs disponibilités) ont donné le meilleur d'eux-mêmes. Quant aux mamans, aux cuisinières Neri et Aïcha aidées par Marie-Lys, elles se sont rendues disponibles tout au long du stage…

Une fois de plus le football Mézois sort grandi d'une action qui doit perdurer. Un seul regret cependant : la météo n'a pas permis à Anthony Briançon et Gaëtan Paquiez, professionnels du Nîmes Olympique, de rendre visite pour questions et dédicaces aux filles et aux garçons. Ce n'est certainement que partie remise. D'ailleurs, tout ce beau monde pense déjà au prochain rendez-vous de la MSFC Academy !

Voici une vidéo "sur le vif" d'une belle semaine de football :

 

Laetitia CATS : un ouvrage en soutien à l'armée.

L'auteure Mézoise aborde, dans ce premier livre, "Ces hommes et ces femmes du front et de l'ombre" : des textes, des poèmes… Un grand-père soldat, un autre résistant et beaucoup d'amis dans cette grande famille secrète et très réservée : Laetitia a souhaité rendre hommage à l'armée dans sa totalité, sans oublier les familles inquiètes 24h sur 24…

Pour l'écrivaine : "L'écriture et le chant sont une passion…". Côté musique, "Brisez ce silence", chanson mixée à Paris chez Soft and Music par Steeve Zeitoun, complète l'hommage aux "militaires"…

Le recueil sous-titré "Le silence" est une dédicace à tous ces gens qui travaillent dans l'ombre, pour l'état et pour chacun de nous. C'est aux Éditions Beaudelaire, à Lyon, que le manuscrit a pris sa forme finale en cette fin d'année.

Il est possible aussi de le trouver chez Dilicom Hachette Livre Distribution.

38 pages - Format 15x21 - Prix de vente public : 10,50 €.


 

Pour vous donner une idée d'un contenu riche et fort bien écrit, ce poème :

 

Devoir de mémoire

 

Nous devons nous rappeler

De ceux qui sont morts massacrés

De tous ceux qui sont tombés

Dans le monde entier

C'est un devoir

Que de garder en mémoire

Ce qu'ils ont fait pour nous.

 

Qu'ils ne sont pas morts pour rien

Que nous nous battons pour le bien

Pour tous les vivants et les morts

Les souvenirs que l'on commémore

Nous n'avons pas le droit d'oublier

Leur sacrifice pour notre liberté

On ne vous oubliera jamais

Vous les hommes et les femmes

Du front et de l'ombre.

 

 

 

 

 

 

Rugby à 5 au RCM

Bien loin du "typhon" de la Coupe du Monde de Rugby au Japon (mais quand même avec une solide pensée pour le XV de France), le RCM œuvre et travaille pour la discipline. La co-présidence Jean-Louis / Stéphane vient de mettre en place (outre l'initiation scolaire) les rendez-vous du dimanche matin. Ce 13 octobre, au stade du Campotel, la doublette avait rendez-vous pour du "rugby à toucher"…

"Cette nouvelle discipline, facile d'accès, qui se joue avec un minimum de 5 joueurs par équipe permet de découvrir le rugby sans contact, mixte, et ce sur des espaces peu exploités (gymnase, cour d’école….). Cette pratique s'accompagne d'une dimension festive et conviviale, que l'on peut retrouver lors d’évènements particuliers (fête du club, journée des associations …).

Elle est un formidable support pédagogique et ouvre la pratique du rugby à un large public, qu’il soit sportif ou non…"  En savoir plus : ICI

Une dizaine de participant.e.s a répondu "présent" à l'appel du club local… même le soleil a fait le déplacement ! Ambiance chaleureuse et petits jeux pour familiariser tout le monde à cette pratique joyeuse, sans aucune contrainte et ouverte à toutes et à tous. Une première réussie et qui fera "le plein" à n'en pas douter !

Jeu et plaisir du jeu…sans contact !

 Dernière minute : les féminines du RCM ont gagné à Bédarieux 2 essais à 1 - Les seniors ont remporté le derby face à Thau Rugby (31 à 19) en empochant le bonus. Pas beau tout ça ?

 

Noelle Dauly a accueilli "Le parcours de l'Art " 2019

Avant-dernière étape du parcours proposé par la ville de Mèze en collaboration avec 7 artistes Mézois - Ce jeudi 3 octobre, Noelle Dauly de l'atelier "Expression Libre", accueillait et "vernissait" pour le compte de "Art… quand tu nous tiens !"… Nous nous sommes déplacés chez l'artiste, fière et heureuse de partager ce moment. Signe de succès, les amateurs s'étaient d'ailleurs donné rendez-vous tôt dans la matinée au 24 de la rue Gambetta, à côté de la Chapelle des Pénitents.

 Peintre et sculptrice, elle se définit ainsi :

" Mes élans artistiques sont à l'image de ma personnalité… j'aime le calme, la nature, les grands espaces, la méditation et me retrouver dans ma bulle pour m'isoler du monde extérieur…

Mon art se conjugue avec la spontanéité, les souffrances, les frustrations, la joie, la quête du bonheur, l'amour, la richesse de la beauté naturelle, l'harmonie des êtres et du monde dans lequel je vis…

Après avoir été une aquarelliste passionnée, j'ai pu libérer mon énergie sans modération à des techniques complètement différentes telles que la peinture à l'huile, l'acrylique et la sculpture sous toutes ses formes… à travers cette dernière, mon élan créatif libère mon énergie sur la matière et dans une dimension de mystère. Je travaille la terre, le bronze, la pierre…"

Tout est art chez Noelle… même la vie et surtout sa vie ! Elle s'est confiée à notre objectif :

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.