Mèze

Harmonies estivales à la Chapelle des Pénitents

Le compte à rebours a commencé pour un été-concert dans ce lieu propice aux rencontres culturelles et artistiques. Les Amis des Pénitents ont fait leur choix pour 3 représentations :

  • "Chapeau bas et merci Barbara", le 25 juillet à 21h,
  • "Méditations", le 8 août à 21h,
  • "Nicolas Grosso chante Brassens", le 22 août à 21h.

"Chapeau bas et merci Barbara"

C'est Patricia Damien qui interprètera l'œuvre de l'immense chanteuse avec, en duplex sur grand écran, le pianiste facétieux Jean-Louis Beydon. Le spectacle interactif audio-visuel est réalisé à partir de captations vidéo et audio : images, effets spéciaux au service d'une interprétation saisissante de vérité. La Grande Dame Barbara sera bien présente…

Création audio-visuelle : Patricia Damien & Philippe Morin - Réalisation, montage et images : P. Morin


 "Méditations"

Il s'agira d'un concert violoncelle et piano sur des œuvres de Bach, Chopin, Massenet… de courtes pièces romantiques invitant au voyage intérieur…

Jérôme Médeville, comédien et pianiste "tout terrain", amène la musique classique partout où on ne l'attend pas… Ancien navigateur dans l'armée de l'air, il a tout quitté pour le piano et le spectacle… Jacques Brel reste son artiste favori !

Philippe Henry et son violoncelle sont inséparables : duos, trios, quatuors, orchestres de chambre ou symphoniques, qu'importe ! Du solo également pour interpréter Haydn et Vivaldi. Depuis 2012, il est directeur artistique du Festival "Les Intimistes" basé à la Chapelle des Pénitents de Cournonterral.


"Nicolas Grosso chante Brassens"

Sétois et élevé au biberon à six cordes, le petit-fils et fils d'ouvriers italiens n'a jamais quitté "la" guitare. Formé au conservatoire de Sète, il découvre le jazz sous la baguette du maestro Louis Martinez. De bar en bar, de salle en salle, de scènes en scènes, il sillonne la France, la Suisse, la Belgique… Amoureux des arrangements, il écrit des musiques pour le cinéma… C'est aussi l'instigateur avec José Capel de "22, v'là Georges"… Pour ce concert, il sera accompagné par Hélène Pagès, contrebassine/voix et Pierre Ayral, guitare/voix… Une belle soirée à déguster sans modération.


Pour tous ces concerts :

Entrée : 10€ au profit de la restauration et de la sauvegarde de la Chapelle des Pénitents.

RÉSERVATIONS avec PLACES NUMÉROTÉES
Billetterie : « Voyage des sens » 04 67 74 02 10 et « Fée des fleurs » 04 67 43 46 26, place de la Mairie de Mèze.

Le député et le mildiou

Communiqué de presse de l'Assemblée Nationale :

"Jean-François ELIAOU, Député de l’Hérault, a rendu visite à des viticulteurs du centre Hérault. Interpellé par la problématique actuelle du mildiou qui attaque le vignoble, il a souhaité rencontré un vigneron qui cultive en bio et un viticulteur coopérateur en conventionnel.
M. Laurent BAUDOU, vigneron à Aumelas et propriétaire du Mas de Rouveyrolle cultive ses vignes en agriculture biologique depuis 2001. Après avoir visité la cave particulière, M. BAUDOU a emmené Jean-François ELIAOU sur les parcelles infectées par le champignon du mildiou et du rot-brun. Les parcelles ont été différemment touchées par la maladie. En effet, si les parcelles de grenache, de syrah et de cinsault ont été plus ou moins épargnées celle de merlot est à plus de 80 % touchée et ne pourra pas être récoltée.
Si l’agriculture bio est touchée, le viticulteur conventionnel l’est également. M. Joël GUIEYSSE propriétaire du Mas des Fleurs au Pouget, relève un risque de baisse de production notamment du carignan de 10 % avec des traitements beaucoup plus fréquents qu’à l’accoutumée ce qui a comme conséquence d’augmenter ses coûts de production. Certains viticulteurs font face à une crise plus importante avec des pertes pouvant dépasser les 50 % sur certaines parcelles. Bien que les viticulteurs s’engagent dans une agriculture plus raisonnée dans l’utilisation de produits phytosanitaires, force est de constater que pour enrayer le mildiou les traitements doivent être plus fréquents avec une vigilance des cépages plus accrue.
La perte de production est majeure. Depuis 2014, la profession viticole du centre Hérault n’est pas épargnée : tempête, gel et sécheresse ont fortement impacté la production des vignerons et viticulteurs. Aujourd’hui, les maladies fongiques risquent de mettre à mal certains cultivateurs déjà bien affectés par les crises antérieures. Les estimations de productions se situent à ce jour au même niveau que celles de l’année dernière, petite année de récolte en volume.
L’Hérault est une terre culturellement et économiquement viticole il est indispensable d’être vigilant aux difficultés de ce secteur, c’est pourquoi Jean-François ELIAOU a posé une question écrite au ministre de l’agriculture pour attirer son attention sur le problème du mildiou et des conséquences de l'augmentation des traitements phytosanitaires."

Remplacement d’Yves Piétrasanta à Sète Agglopôle : la préfecture ordonne un vote

Le service communication de la Ville de Mèze nous informe :

"Des raisons de santé ont contraint Yves Piétrasanta à démissionner de sa fonction de premier adjoint de la mairie de Mèze et de son mandat de conseiller communautaire à Sète Agglopôle Méditerranée. Il continuera toutefois à siéger comme conseiller municipal.

La préfecture de l’Hérault a précisé les conditions dans lesquelles doit se dérouler la désignation du nouveau conseiller communautaire au sein de Sète Agglopôle Méditerranée (SAM). Les prescriptions préfectorales sont claires : « Le remplacement d’Yves Piétrasanta nécessite une nouvelle élection, conformément à l‘article L5211-6-2 du Code général des collectivités territoriales. »

Le vote pour désigner le conseiller qui occupera le poste laissé vacant aura donc lieu lors du prochain conseil municipal qui devrait se tenir en septembre 2018.

Compte tenu de ces éléments réglementaires, le maire de Mèze, Henry Fricou, a pris la décision de proposer Thierry Baëza comme candidat officiel de la majorité municipale au poste vacant de conseiller communautaire de Sète Agglopôle Méditerranée.

Parallèlement à cette investiture officielle, le maire de Mèze a fait part de son regret de la démission d’Yves Piétrasanta. Henry Fricou tient, en son nom et au nom de la population de Mèze, à exprimer sa reconnaissance envers celui qui fût maire de Mèze de 1977 à 2001. Toute une génération de Mézois se souvient qu’il avait alors consacré près d’un quart de siècle à la Ville de Mèze et à ses habitants. Durant les années 80 et 90, Yves Piétrasanta avait largement contribué à façonner ce territoire, tant sur le plan communal qu’intercommunal.

Avec cette décision d’Yves Piétrasanta, une longue page de la vie municipale se tourne."

Le Bouletchou 2018

La tradition était au rendez-vous côté "plagette" avec des participant(e)s "vintage" et puis une animation instructive, efficace et très suivie par un public nombreux. Cette forme de pêche reconstituée, mais jamais au résultat connu d'avance, garde un côté mystérieux d'ailleurs fort bien commenté par Didier Aspa, très érudit en la matière. Rajoutez là-dessus la petite pointe d'humour et vous aurez les ingrédients d'une soirée poursuivie avec les groupes folkloriques "Festa fabo", "La Farandole biterroise" et "Coriandre" le groupe de musique Trad'actuelle Occitane. La "convivencia" s'est emparée de tous les participants pour une nouvelle soirée de fête, comme on aime, à Mèze.

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Mercredis du kiosque : Larim Resist

Larim Resist, comme son nom l'indique…

Cet été, la passerelle tendue par la municipalité et le service des festivités, permet à tout un chacun d'assister, les mercredis, aux concerts proposés par les groupes musicaux locaux. Ce 25 juillet, c'était au tour de Larim Resist d'offrir son répertoire au pied d'un kiosque chargé d'histoire(s) et de souvenirs(s). L'invitation était bonne, l'ambiance bon enfant ! Thau Info a essayé de "croquer" l'orchestre et d'en faire une petite vidéo. À vous de juger !

 

Festival de Thau à Mèze : jour 3, la soirée du public

Même si les festivaliers ont apparu moins nombreux (ça reste à prouver) la qualité était de mise pour cette dernière soirée à Mèze sur la place des Tonneliers. À l'applaudimètre et au taux de participation, nul doute que l'implication dans les spectacles est monté d'un cran : rendons au Festival de Thau cette faculté à trouver juste pour un public demandeur et connaisseur.

Frigya, la création d'Imed Alibi au sein du +SilO+ a mis d'entrée l'ambiance à un très haut niveau. Entre Michel Marre, Khalil Hentati et la chanteuse Kandy Guira, les dialogues se sont relayés dans une harmonie parfaite. Sons Africains, rythmes Tunisiens, voix riche en sonorité : nous avons assisté à une prestation parfaite.

Fatoumata Diawara, comme à son habitude, s'est emparée de la scène et du public. L'image forte de cette "bête de scène" n'est pas sans nous rappeler Joan Baez, Joni Mitchell… Tracy Chapman… Laura Marling. Les projets discographiques, les tournées dans le monde entier sont pour preuve que la chanteuse Malienne "au sang rouge", comédienne auteure-compositrice-interprète marque sa génération. Matthieu Chedid qui l'a produite deux fois (Lamomali et Fenfo) a vu juste !

Catherine Ringer, dans son style provocateur, n'a pas laissé le temps aux festivaliers de respirer. Style atypique, déjanté mais très maîtrisé… de l'énergie à revendre… la soirée et le festival se sont terminés de fort belle manière à Mèze par un spectacle daté "unique en région". Fallait pas louper !

Une toute petite remarque : certaines productions limitent de façon presque draconienne leur communication image. Recherche d'anonymat ou place acquise dans le ghota du monde du spectacle ?

Quelques photos, triées, comme il se doit.

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Festival de Thau à Mèze : jour 2, le plan A

Grosse affluence sur la place des Tonneliers ce samedi. Il est vrai que l'affiche séduisante, la fin de semaine, l'arrivée des derniers juilletistes et le retour du soleil ont fortement contribué au succès de cette deuxième journée. À écouter les paroles des uns et des autres, bon nombre d'habitués des précédents festivals remettent ça. Quand on aime, quand on s'est régalé, il faut vraiment un cas de force majeure pour ne pas revenir sur le lieu du plaisir.

Programme riche avec :

- Calip'Thau, le groupe des musiciens amateurs Mézois, dirigé par Guillaume Cazal, s'en est donné et en a donné à cœur joie autour d'un répertoire très étendu : un moment de pur bonheur ! Quelle qualité et quel enthousiasme !

- Grand Corps Malade et son plan B, dans un tout autre registre, a réuni les passionné(e)s de poésie contemporaine. Optimisme de mise, revendication à la liberté, regard différent sans compassion sur le handicap et la maladie, beauté du "vécu de tous les jours" : le genre musical est unique, sans béquille, droit, affirmé…

- I Muvrini : le cliché traditionnel n'est plus de mise. Les frères Bernardini, pleins d'insolence et d'audace, traitent le blues des Corses au rythme du rock. Colère, amour, espoir et tradition ne font qu'un :

"Les lucioles éclairent sans brûler, sans détruire. Fà luciole, c'est faire lumière ensemble !"

Quelques images d'une soirée forte en émotion :

 

Revenons sur un évènement passé presque inaperçu du côté du village des rencontres : un défilé de mode des créateurs de l’espace jeunes s'est déroulé sous les yeux d'un public admiratif. Festival éco-responsable ? Bien sur ! Capsules, canettes, bouteilles… rien ne se perd, tout se transforme en robes, vestes et jupons ! La preuve en images…

Le Festival de Thau continue… ICI. Qu'on se le dise !

Festival de Thau à Mèze : jour 1, l'excellence

On a beau savoir que ce Festival "vieux" de 28 ans nous étonne à chaque fois, l'édition 2018 donne encore dans la joie, l'émerveillement, la communication entre festivaliers et toujours "un petit truc en plus", coté cœur, qui vous fait frémir. Ce vendredi, malgré l'orage qui a "saboté" en partie notre fin de soirée avec "Motivés Sound System", nous nous sommes régalés. Diversité, qualité, éclectisme, étaient au rendez-vous.

Les Percussions du Monde des stagiaires de l'École de Musique de Mèze ont donné le ton : travail d'une journée débouchant sur une production remarquable et remarquée…

Lo Barrut et leurs huit musiciens(nes)-chanteurs(ses) nous ont rappelé avec force que la chanson occitane avait bel et bien droit de cité…

Les Ogres de Barback (déjà 20 ans), associés au Bal Brotto Lopez ont éclaté l'air du temps et de la musique avec leur version Quercy-Pontoise de la chanson française…

Mouss et Hakim, "Les Motivés", malgré la pluie, nous ont rappelé que culture, musique et militantisme sont toujours très liés et plus que jamais d'actualité…

Voici nos premières images annonciatrices sans aucun doute d'une suite exceptionnelle à laquelle il vous faut absolument participer…

Il reste encore des places ICI.

 

Mèze Stade Football Club : une assemblée générale pas ordinaire…

De g. à d. : L. Guirao-Jacquet, C. Fournier, G. & V. Bernal, G. Guirao, G. Phocas.

Concernées et concernés par le MSFC !

Près de 70 personnes s'étaient rassemblées au Foyer Municipal pour le bilan annuel de la saison 17-18 alors que déjà se dessine 2018-2019 ne serait-ce que par :

- la clôture des mutations (période normale) : 11 départs et 9 arrivées.

- la composition parue (foot-Occitanie) de la composition de la poule R3 groupe B Seniors avec : Aimargues (30), Alès (30), Baillargues (34), Chusclan (30), Petit Bard (34), Mende (48), Nîmes Athlétic (30), Pérols (34), St Gilles (30), St Privat (30) et US Trèfle (30).

- un organigramme éducateurs déjà en place.

- un budget prévisionnel réalisé.

Gilles Phocas, secrétaire du club, demandait, avant les travaux, de respecter une minute de silence suite au décès accidentel de Jérémi Artières, jeune gardien de 20 ans.

C'était ensuite la remise officielle de la médaille d'argent du district de l'Hérault à André Denivet fidèle serviteur au club depuis plus de 20 ans.


Une médaille bien méritée pour André Denivet.

Le MSFC, fort de 420 licenciés, présente une augmentation des pratiquants due à une réduction des dirigeants, à l'attraction du football d'animation chez les tout jeunes (+15%) et à la création d'une deuxième équipe féminine (+ 50%).

L'effectif U15 et U17 est en léger recul.

2 arbitres sont venus étoffer le MSFC qui en totalise 6. Côté résultats toutes les catégories jeunes terminent en haut de tableau (mention aux U12 champions départementaux). La formation U19 a été honorée par ses pairs comme équipe la plus fair-play (toutes catégories confondues). Les féminines, elles, enlèvent la seconde place de ce challenge. Chez les seniors, alors que l'on attendait "quelque chose", les résultats n'ont pas été probants. Le collectif fanion jouera encore en régional mais dans la toute nouvelle R3 (ex-PHA départementale). Il "semblerait" que recrutement et management aient perturbé le championnat. Pour gommer les erreurs, des décisions concernant l'état d'esprit, la forme physique et la présence aux entraînements ont été fermement reconduites.

Sur le plan trésorerie, G. Guirao présentait un budget équilibré. La principale ressource financière gravite autour des tournois de l'Amitié et de Pentecôte avec un chiffre avoisinant les 70 000 euros. Thierry Baëza, adjoint aux sports, honorait de sa présence les débats.

Toutefois le secrétaire général de l'association, Gilles Phocas, a tenu à signaler "…des problèmes d’incompréhension, des problèmes relationnels, et des problèmes de confiance les uns envers les autres ont entraîné une succession de conflits de personnes… en ce qui me concerne, je ne veux en aucun cas revivre ce que j'ai vécu cette année…"

Une partie du bureau étant à renouveler (9 membres), 88 votants passaient à l'urne pour les résultats suivants :

RUPIL Anthony, 82 voix, soit: 93,18%                                  Élu
FAUCONNIER Laurent, 79 voix soit 89,77%                        Élu
GUIRAO-JACQUET Leslie, 54 voix soit 61,36%                  Réélue
ROUGELIN Nicolas, 52 voix soit 59,09%                             Réélu
LACOMBE Mélodie, 44 voix soit 50%                                  Élue
BOUTEILLES Eric, 44 voix soit 50%                                    Élu
BERNAL Grégory, 44 voix soit 50%                                     Réélu
BERNAL Véronique, 41 voix soit 46,59%                            Réélue
CHABERT-COSTES Nicolas, 41 voix soit 46,59%              Élu
 
BOUCHER Alain, 39 voix 
GARCIA Jeanne, 38 voix
BOUCHER Gérard, 38 voix
HERNANDEZ José, 34 voix

Dans quelques jours, le nouveau bureau sera composé. Thau Infos vous informera. Bonne saison au MSFC !

Nikola Karabatic une nouvelle fois à Mèze

On a beau être le handballeur français le mieux payé, avoir marqué plus de 750 buts dans sa carrière, totaliser les titres de champion du Monde, de champion Olympique, d'Europe, de France, mesurer 196 cm sans pour autant donner de son temps à sa discipline avec et pour des enfants débutants, mal lotis par la vie. L'international n'oublie pas ses débuts : Colmar, Frontignan (catégorie juniors) et Montpellier. Passé également à Kiel, Barcelone, Aix et maintenant Paris, Nikola participe aux œuvres caritatives : association ELA (leucodystrophies). Parrain au Secours Populaire, il a visité, du 6 au 13 juillet, 85 handballeurs parisiens en stage à Mèze. Reçu par les autorités Mézoises et plus particulièrement Thierry Baëza, adjoint aux sports, le joueur s'est investi en conseils et démonstrations auprès de tout ce petit monde qui pourra dire :

"J'y étais et c'est un gars sympa… !"

 
Un champion très disponible…   Nikola, habitué à Mèze…

Festival Handpan à Mèze

C'est au domaine de Farlet qu'a eu lieu la 2ème édition d'un Festival Handpan qui n'arrête pas de croître depuis 5 années. Unique au monde par le nombre de participants, de nations représentées, de groupes sur scène et de par sa durée (du 11 au 15 juillet en 2018), la manifestation gravite autour d'un instrument de musique acoustique de la famille des idiophones inventé par Félix Rohner et Sabina Schärer à Berne en Suisse en 2000. Le hang est un volume lenticulaire creux composé de deux coupelles métalliques embouties. La partie haute de l'instrument s'appelle le « ding », elle est constituée d'une note fondamentale et de sept ou huit notes l'entourant. La partie basse, « gu » est une surface lisse dotée d'un trou en son centre. (source Wikipédia).

Cédric Pla, le Sauviannais, a bien voulu nous recevoir et si "l'outil musical" est le "moteur" du Handpan World Music Festival, le fondateur et organisateur principal de la manifestation dévoile rapidement qu'une philosophie de vie est intensément liée à la pratique (seul ou en groupe) de l'instrument.

"Il n'existait aucune méthode pour pratiquer, l'idée m'est venue de faire les gens se rencontrer pour apprendre…

De là, l'organisation de concerts avec des joueurs "émergents" est venue. De plus, se produire en public est un des moyens de faire connaître cette "soucoupe" magique…

En 2017, plus de 7 000 personnes sont venues sur 3 jours…"

Avec bon nombre d'exposants et de fabricants de handpan, l'édition 2018 s'est professionnalisée… le lieu aimablement prêté par Jacques Duplan vigneron s'est enrichi d'eau potable et d'électricité : un vrai lotissement ! L'environnement paradisiaque se doit évidemment d'être respecté : c'est la condition primordiale pour être accepté. Notre visite impromptue et nos photos certifient d'ailleurs de l'état d'esprit des festivaliers. Cette note de civisme s'est aussi ornée de politesse et de sourires : ça fait du bien !

Le programme proposé, enrichi d'un handpan family (plus intime), de la prestation de jeunes talents, d'un marché artisanal, de l'Univers des 7 chakras et d'ateliers ouverts toute la journée nous fait dire que le festival grandit, grandit…

Vous trouverez plus de détails en cliquant ICI.

Extrait de la transe organique du 14 juillet

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.