Mèze

StopCovid : attention !

Le Parlement a donné, mercredi 27 mai au soir, son feu vert au déploiement de l’application gouvernementale StopCovid devant permettre de retracer, sur la base du volontariat, les « chaînes de contact » des personnes contaminées par le SARS-Cov-2… (Source : Mediapart)

L'application qui sera disponible le 2 juin et qui a fait couler beaucoup d'encre (ce n'est pas fini) a été approuvée par l'assemblée nationale (338 voix pour, 215 voix contre et 25 abstentions).

Si le satisfecit global de la Commission Nationale Informatique et Liberté (CNIL) a pesé dans la décision, la commission pointe par ailleurs une faille dans le dispositif. Elle a en effet repéré que le projet du gouvernement prévoit de demander, lors de l’initialisation de l’application, à l’utilisateur de répondre à un captcha, un test destiné à vérifier que celui-ci n’est pas un robot. Or, explique la commission, cette fonctionnalité sera assurée par « un tiers ». De plus, « ce service est susceptible d’entraîner la collecte de données personnelles non prévues dans le décret, des transferts de données hors de l’Union européenne, ainsi que des opérations de lecture/écriture qui nécessiteraient un consentement de l’utilisateur »…

 

La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a elle aussi alerté sur ce danger dans un avis rendu mardi 26 mai dans lequel elle s’inquiète « de l’effet de légitimation attaché à la protection de la santé publique qui faciliterait à l’avenir l’utilisation de ce type de technologie à d’autres fins ». La CNCDH alerte par ailleurs « sur les dangers de toute application de suivi des personnes et des contacts, notamment au regard du respect de la vie privée. Le volontariat et l’anonymat mis en avant par les pouvoirs publics n’excluent pas ces dangers. En suscitant des réactions d’anxiété, de stigmatisation et de discrimination à l’égard des personnes contaminantes ou contaminées ou de celles qui refuseront d’installer l’application »

 

Amnesty International a quant à elle appelé la France « à la plus grande réserve sur la mise en place de tels systèmes de suivi de contacts »« À ce jour, compte tenu des limites du système proposé (exclusion des personnes non équipées d’un smartphone, limitations technologiques, risque de désanonymisation des données pseudonymisées…), Amnesty International, comme d’autres organisations de protection des droits humains, n’est pas convaincue que la preuve de son utilité réelle soit faite et que le principe de nécessité soit respecté », poursuit l’organisme. L’instauration de dispositifs numériques de suivi des contacts « fait peser un risque de glissement vers une utilisation non consentie et une surveillance plus générale qui pourrait dès lors menacer les libertés fondamentales ».

Le Conseil national de l’Ordre des avocats est, lui, allé jusqu’à conseiller à ses membres de « ne pas installer cette application ». Pour justifier cet appel, le Conseil évoque dans un communiqué « les risques réels de fuite de données médicales et professionnelles, mais également des risques d’atteinte aux droits fondamentaux et aux coûts sociaux d’un tel dispositif, outre le faux sentiment de sécurité que cette application procurerait. Plus encore, poursuit l’ordre dans son communiqué publié lui aussi mardi 26 mai, et quels que soient les choix d’architecture, il convient de souligner la question “d’accoutumance” au traçage, relevée par la Cnil dans son avis, et de dénoncer un risque de banalisation des technologies de surveillance comme la reconnaissance faciale et son acceptation ».

 

À bon entendeur…

Alternatiba Thau : et demain ?

APPEL POUR LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET SOLIDAIRE SUR LE BASSIN DE THAU ! 

 

Un collectif citoyen, non partisan, lance aujourd'hui un grand appel à tous les habitant·e·s des 14 communes du bassin de Thau. 

Alors que l'expérience du confinement a prouvé l'importance de la solidarité, de l'alimentation et de l'économie locale, de la nécessité de préserver le climat et la biodiversité, nous souhaitons rassembler tou·te·s celles et ceux qui veulent une transition écologique et solidaire dès aujourd'hui sur notre territoire !

À la veille du 2e tour des élections municipales, il est temps que nos futur·e·s élu·e·s entendent nos voix et prennent les mesures concrètes et nécessaires, comme celles figurant dans le Pacte pour la Transition.

 

Lien vers l'appel à signer : ICI

 

Le président Mesquida au collège Jean Jaurès

« Ce lundi 18 mai, les collégiens de 6ème et 5ème reprennent les cours. C'est un moment important pour les enfants, les enseignants et le personnel administratif et technique. Le Département a déployé des moyens exceptionnels pour répondre aux exigences de cette réouverture. Les agents techniques du Département se sont mobilisés aux côtés du personnel de l'Éducation Nationale pour nettoyer, organiser et sécuriser chaque collège. Ensemble, dans la solidarité, on est plus fort ! ».

Kléber MESQUIDA, Président du Département de l'Hérault

Désinfection,  nettoyage, restauration  scolaire ...  Le Département a mis en place toutes les conditions matérielles pour assurer le retour en classe des collégiens dans les meilleures conditions sanitaires.

Cette rentrée a été préparée en étroite collaboration avec les services du  Département, les chefs d'établissement, le Rectorat, le Directeur Académique des Services de l'Éducation Nationale Christophe MAUNY, et le Vice-Président du Département en charge de l'éducation Renaud CALVAT.

Élus du département, chef d'établissement, écolier.e.s… toutes et tous responsables ! (photos : A I)

De gauche à droite : Audrey Imbert, Kléber Mesquida, Christophe Morgo, Renaud Calvat, Victor Irrmann.

Victor Irrmann, principal du Collège Jean Jaurès à Mèze depuis septembre 2016 a effectué ce lundi une rentrée particulière due aux conditions sanitaires exceptionnelles que l'on connaît. Avec l'aide du département des dispositions ont été prises pour un maximum de sécurité :

  • priorité aux mesures sanitaires avec des moyens inédits

  • des repas froids sains et équilibrés pour tous en portions individuelles avec couverts et bouteilles d'eau… Fraises de la SICA du Caroux, jambon cru de la Salvetat, salades de fruits frais… pour améliorer encore la qualité des repas, et soutenir les producteurs, l'achat de produits locaux a été privilégié.
  • 1 litre de solution hydroalcoolique pour chaque classe. C'est une initiative de Kléber MESQUIDA, Président du Département et Président du SOIS 34, pour les 103 établissements publics et privés sous contrats héraultals (écoles, collèges et lycées). Ces solutions hydroalcoollques ont été fabriquées par l'équipe de pharmaciens et de médecins du SOIS de l'Hérault, au travail depuis plusieurs semaines.
  • des transports aménagés et sécurisés. Pour les enfants en situation de handicap , un dispositif d'acheminement individualisé et sécurisé est proposé par Hérault Transport aux Jeunes scolarisés, qui ne peuvent utiliser les transports en commun. Ce dispositif s'adresse aux enfants dès 3 ans jusqu'aux étudiants (sous certaines conditions). Voir ici : https://www.herault-transport.fr/lignes-scolalres/les-transports-specialises. Autre possibilité : le vélo avec 11 pistes cyclables sécurisées déjà réalisées, avec parkings à vélo et stations de gonflage…
  • des ordinateurs pour les collégiens restés à la maison, afin de lutter contre la fracture numérique (1 400 ordinateurs aux familles non équipées).
  • le département a demandé à une psychologue clinicienne et musicothérapeute, Clémence Canadas-Salvador, de livrer quelques conseils essentiels aux Héraultais. Six courtes vidéos évoquent des situations et des questionnements spécifiques et donnent des clefs de manière simple, directe et chaleureuse.

Les Gilets Jaunes préparent l'ADA 6

Les Gilets jaunes du Bassin de Thau nous communiquent :

   

L’esprit de l’ADA 6 est le même qui nous a poussé à lancer l’appel à la remobilisation à partir du 5 décembre contre le système et la contre-réforme des retraites ; lutte à laquelle nous, Gilets Jaunes, avons apporté nos contenus et notre formidable force et capacité de mobilisation.

Nous avons fait un long chemin depuis le 17 novembre 2018. Nous avons porté de puissants coups à Macron, à ses valets et au système, qui ont vacillé comme jamais. Forts de nos conquêtes et conscients de notre force, nous progresserons encore sur ce long chemin.

L’ADA 6 se situe dans un contexte de financiarisation des économies et de nos vies, de crise mondiale du système capitaliste exacerbée et mise en évidence par la pandémie covid19, qui pèse très lourdement sur la vie des populations exploitées au niveau planétaire, sur les conditions de vie, de travail, sur le pouvoir d’achat, sur le niveau de démocratie réelle déjà très faible et sur une répression sans égale.

Nous affrontons cette nouvelle phase avec lucidité, unité, avec l’esprit libre et ferme face au système qui fait tout pour nous liquider ou nous impuissanter. Nous sommes force de propositions, de contenus et d’actions capable d’être une référence, une aide pour les populations qui résistent chaque jour contre le monde d’avant et surtout celui « d’après ».

L’ADA5 de Toulouse, qui à cause de la situation de crise actuelle n’a pu livrer à ce jour tous ses travaux, travaille à nous passer le relais dans les meilleures conditions.

Nous sommes à leur côté dans les circonstances très difficiles que nous connaissons tous et nous les saluons fraternellement. Nous rappelons qu’une des indications principales de l’ADA 5 est celle de la structuration du mouvement des Gilets Jaunes.

Nous vous avons dit en séance pleinière le 8 mars à Toulouse que nous avions conscience que les attaques redoubleraient. Nous ne céderons en rien aux intimidations et aux provocations d’où qu’elles viennent et qui n’ont qu’un seul but : détruire l’Assemblée des Assemblées des Gilets Jaunes. Nous sommes armés pour cela et nous y faisons face sereinement mais sans aucune concession. Nous accueillerons nos sœurs, nos frères de combat de toute la France et d’autres pays, avec la fierté et l’enthousiasme de celles et ceux qui ont bravé et surmonté tous les obstacles.

Nous nous retrouverons toutes et tous en Île-de-France ! Hommage à toutes les victimes !

Honneur aux courageuses et courageux Gilets Jaunes d’où qu’ils viennent !  Défendons et développons notre bien commun. Vive l’Assemblée des Assemblées !! Battons-nous pour changer de système et dégager ce gouvernement !

« Tremblez, tyrans et vous, perfides, l’opprobre de tous les partis ! Tremblez !

Vos projets parricides vont enfin recevoir leur prix. Tout est soldat pour vous combattre »

La Marseillaise 4e couplet.

LE COLLECTIF D’ORGANISATION ADA6

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Masques promis, masques fournis…

12 000 (le 15 avril) puis 24 000 (le 7 mai) - source site de la ville -, ce seraient les quantités de masques commandés par la ville de Mèze afin de fournir gratuitement la population. Souhaitons que le montant de la facture (ce sont les impôts des concitoyens) soit raisonnable sachant que cette livraison aux normes AFNOR peut varier de 0,95€ (limite gouvernementale) à 2,20€ (l'intern@ute) ; la délibération du Conseil Municipal confiné du 30 avril "Marchés publics" annonce "l'acquisition de 10 000 masques AFNOR à TEKSTYLE pour un montant de 30 000€ HT". Le port de cette protection est de 4h maximum ; elle supporte 20 lavages à 60° avec détergent. Merci aux agents municipaux qui préparent les enveloppes et aux bénévoles qui font le tour des boîtes aux lettres.

Mèze démolit, Mèze grandit…

Mèze, ville de charme, "ville désirable" du bord de la lagune de Thau, attire de plus en plus de personnes, de résidences secondaires et autres pieds à terre touristiques… Les sirènes de l'immobilier l'ont bien compris et les projets vont bon train dans la cité du Bœuf. Ce matin notre objectif s'est approché du projet "Ostréale" (IDEOM). La seule habitation "ancienne" située entre la rue des Horts et la rue Sergent NUNES (avenue du Dr Jean Forestier) transformée en gravats disparaît à tout jamais grâce à la noria de camions-bennes… 2022 verra 48 appartements (sur 3 étages) s'emparer du lieu, de la vue : Mèze grandit et change d'identité…

Covid-19 & rentrée des classes : tout n'est pas rose !

Photo : Lionel Top.

, dans son article paru dans Médiapart du 13 mai 2020 nous transmet les témoignages d'une Atsem (Agent Territorial Spécialisé des Écoles Maternelles), d'une enseignante et d'une directrice d'école. Les prénoms ont été changés. Extraits :

Adeline, Atsem (première journée de 8h30 à 16h30) :

« C’est lourd psychologiquement, on passe notre temps à se demander si on a tout bien fait, si on respecte les consignes. Dans mon métier, notre premier rôle, et c’est ce que je préfère, est de rassurer l’enfant. On se met à sa hauteur et on le console. J’ai accueilli une petite fille en pleurs, j’ai dû ignorer sa tristesse et lui parler sans me rapprocher d’elle, car on doit rester à distance. Avec nos masques, ils ne nous voient même pas sourire, même s’ils sont déjà habitués. »

L'Atsem estime avoir eu de la chance d’avoir des enfants autonomes qui n’ont pas eu besoin de son aide pour se rhabiller par exemple après le passage aux toilettes : « J’ai dit à la plus petite que je l’aiderais si elle n’y arrivait pas toute seule. J’aurais mis des gants, car il n’y a pas le choix. Mais la rentrée des petites sections me paraît improbable. Certains ne sont pas encore propres et ont des petits accidents. Comment va-t-on faire ? »…

De fait, Adeline explique avoir ressenti un changement de la nature de sa mission. « Elle est totalement requalifiée, je ne me sens pas Atsem mais plutôt Madame désinfection. Nous avons déjà une fonction autour de l’hygiène auprès de l’enfant mais là on doit aussi veiller à l’entretien des locaux. Tout le côté pédagogique, y compris pour les enseignants, s’est envolé. On doit faire en sorte qu’ils ne s’ennuient pas et respectent les gestes barrières. »…

Nathalie, enseignante dans une école maternelle :

Son école a accueilli vingt élèves sur quatre-vingts d’ordinaire.

« J’en ai vingt-quatre en temps normal, j’ai la moitié qui va revenir, par rotation. Cette semaine j’accueille les grands qui veulent venir et les ayants droit. La semaine prochaine ce sera la rentrée des moyens. Le lundi, j’aurai un groupe de moyens, le mardi aussi. La semaine d’après, je prendrai les grands le lundi et le mardi, car c’est important de les préparer au CP. Le jeudi et le vendredi, j’accueillerai les moyens. »

… Les élèves ont déjeuné dans la classe, avec un repas qu’ils ont eux-mêmes apporté. La cour a été partagée en deux, et Nathalie a dû se coordonner avec sa collègue pour ne pas emmener les petits aux toilettes au même moment. Au départ, le port du masque n’était obligatoire que lorsque la distanciation physique de plus d’un mètre n’était pas possible. La consigne ministérielle a changé entre-temps, et désormais les personnels sont tenus de se couvrir le nez et la bouche en permanence.

« C’est gênant. Avec les grands on travaille sur les sons. Un petit m’a dit : “Maîtresse, on ne voit pas ta bouche, on ne comprend pas.” Ils ont besoin de voir le mouvement pour comprendre et le masque étouffe le son… On a beau chanter les gestes barrières et leur expliquer, ils sont petits. Au début, ils avaient le sourire et à la fin de la journée ils étaient fatigués, car c’est difficile pour eux de faire attention à respecter toutes les règles. Ce sont des enfants et non pas des animaux, on ne peut pas les parquer… »

Zoé, directrice d'école maternelle :

« Dans des conditions privilégiées, c’est super », explique Zoé, encore étonnée que tout ce soit bien déroulé. La charge de travail pour mettre en œuvre cela a été « énorme », détaille-t-elle…

Elle a travaillé chaque jour, sans relâche le week-end, jusqu’à 23 heures, voire minuit, pour tout mettre en place et continuer à gérer l’école à distance. Zoé reste toutefois vigilante et consciente que si tout s’est bien passé c’est parce que l’effectif est restreint et qu’elle dispose du matériel de protection nécessaire. Même si elle a par exemple reçu plus de masques pédiatriques, à faire porter aux élèves en cas de suspicion de Covid, que de masques adultes. « Si la semaine prochaine je n’ai plus assez de masques, je pourrai faire jouer mon droit de retrait… »

La directrice regrette surtout que les enfants les plus en difficulté ne  soient  pas  revenus  contrairement au souhait ministériel. Elle est  aussi  circonspecte  sur l’intérêt des leçons sur le plan pédagogique. Selon elle, « ce n’est pas la même école ni même la vraie ». La directrice s’est toutefois fixé comme objectif de stabiliser les acquisitions des élèves. « En six mois, on a fait beaucoup mais on doit consolider. »

Les jeux se font en autonomie, la cour a été séparée en deux par des barrières en métal pour que chaque groupe ne se mélange pas. Ainsi, si un cas de Covid se déclarait, il serait plus facile d’identifier et d’isoler les enfants du groupe contaminé. Un marquage au sol a été réalisé. Zoé remarque que les enfants ont respecté les consignes. Ils n’ont pas essayé de se faire des câlins ou de jouer ensemble. Elle a songé à les autoriser à jouer au ballon mais c’est trop compliqué.

Elle a toutefois relevé un peu de tristesse chez eux  car ils sont habitués à être en groupe, à partager les jeux et sont même encouragés à cela d’ordinaire. « La maternelle c’est le vivre-ensemble, la socialisation et là et c’est chacun pour soi, c’est compliqué pour eux… »

Brigitte Barberane, artiste : le post-confinement

Bonjour ou bonsoir !

Avant toute chose, j'espère que votre vie quotidienne et celle de vos proches n'a pas été trop affectée par cette période et que vous êtes en sécurité.

Celles et ceux d'entre vous qui suivent mon actualité savent que mon activité professionnelle a été très intense ces derniers mois, avec, entre autres (après le succès des Portes de l'Intuition et des Portes de l'Âme*), la création de notre 3ème oracle  et des 54 tableaux pour son illustration.

Je vais continuer sur ce rythme dans les jours et les semaines qui viennent mais temporairement, sans ré-ouvrir mon atelier au public. Dés demain, après y avoir fait un grand ménage, je pourrai toutefois vous y accueillir sur rendez-vous (et ceux d'entre vous qui sont à Mèze peuvent m'appeler par ma vitrine... c'est un formidable hygiaphone).

Le retard dans la livraison de mon matériel a entraîné celui des commandes en cours mais si cela n'est déjà fait, je vais contacter chacune des personnes concernées afin de lui dire où en est la sienne.

Comme la plus grande partie d'entre nous, il me tarde de retrouver une plus grande convivialité mais en attendant, mes pages et comptes professionnels sont tous tenus à jour et je reste joignable par les réseaux (email, téléphone, Facebook, Instagram).

Merci pour votre attention et d'accepter de recevoir mes quelques courriels annuels.

Prenez soin de vous. Bien chaleureusement à vous toutes et tous.

* tout 2 édités par Trédaniel - Le Courrier du Livre.
Atelier Brigitte Barberane
14, rue du Dr Magne
 
34140 MÈZE
06 62 06 66 34

Gérard Franco publie : "Figure de proue - Carnet de notes & Journal de bord"

L'artiste "en tous genres" (qu'il nous pardonne), à l'aube de ses 73 ans, nous livre un ouvrage autobiographique de grande qualité mais à son image, c'est à dire libre !

Gérard est un homme de cœur, il ne calcule pas… Chanteur, poète, musicien, interprète… joyeux luron, le Mézois aime sa ville, "la perle du Pays de Thau". Son recueil de plus de 200 pages, il le dédie à toute sa famille mais plus particulièrement à son épouse et leurs deux enfants…

Le fils d'émigré économique espagnol n'oublie pas et ne renie pas ses origines…

Dans son œuvre gigantesque, il ne passe rien sous silence : ses joies et ses échecs, sa vie de famille et ses "galères" du côté des casernes ou des pensionnats, ses prestations sur scène et ses 37 années de bons et loyaux services à la mairie de Mèze… Pas facile également de porter ce nom, synonyme de souffrances et de racisme…

Gérard va alors se protéger dès sa plus tendre enfance avec "sa" musique, "sa" poésie… Ces dernières, telles des boucliers font que le "Toète" (non, non pas de faute) navigue toujours à vue d'amour : l'essentiel est bien là !

"Sa figure de proue" nous emporte d'Agde à Sète en passant par Balaruc-les-Bains, Pézenas, Marseillan, Loupian, Bessan, Mèze évidemment mais aussi en Chine, à Liverpool, Vienne… nous invite sur toutes les tintaines languedociennes (depuis 1970), nous fait partager une discographie (vinyle et CD) de 30 ans impressionnante et nous relate un parcours atypique. À lire absolument !

 Note de l'auteur :

 Il s'agit d'une cuvée d'appellation A.O.C, voire d'un millésime A.O.P. Œuvre protégée élaborée juste avant la crise sanitaire du coronavirus.

 À savourer joyeusement et partager généreusement, après le confinement.

Prix : 30€ - Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Un planning de collecte aménagé pour le Nord du Bassin de Thau

aggloCapture

Depuis le début de la crise, Sète agglopôle Méditerranée s’est attachée à maintenir l’ensemble des collectes de manière à contribuer à la préservation de la propreté et de l’hygiène dans l’espace public, exigence encore plus forte dans cette période.

 Grâce à la mobilisation des services et au dévouement des agents, toutes les tournées ont ainsi été assurées sur les communes du territoire.

Seul le fonctionnement des déchetteries a dû être aménagé avec une possibilité d’accès sur rendez-vous pour l’évacuation des déchets verts (pour en bénéficier, envoyer un mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Aujourd’hui, au vu du ralentissement de l’activité engendré par la pandémie et de la diminution sensible des quantités de déchets qui se confirme, il apparaît plus sage de repousser temporairement la mise en place du service estival applicable sur les communes du Nord du territoire (Bouzigues, Loupian, Mèze, Montbazin, Poussan et Villeveyrac).

Le planning actuel en vigueur depuis le 1er octobre sera ainsi maintenu jusqu’à nouvel ordre avec des fréquences et des jours de passage inchangés par rapport à la période hivernale. 

Conséquence logique, la distribution du calendrier de collecte traditionnel est suspendue jusqu’au démarrage effectif du service estival.

Cette décision répond à un double objectif, adapter le niveau de service à la réalité des besoins et anticiper sur une levée des mesures de confinement qui sera, selon toute vraisemblance, partielle et progressive.

Le dispositif est naturellement évolutif et le basculement sur le service estival pourra s’opérer très rapidement si la situation le permet.

 En attendant, la population est invitée à se conformer au planning actuel et à éviter toute sortie inutile des bacs de manière à limiter les risques de nuisances ou de propagation du COVID 19.

Pour plus de précision, consulter le site internet : www.agglopole.fr

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.