Mèze

Patrice Colomb expose aux Palmiers

L'artiste peintre-plasticien Loupianais, après un séjour aux Bergeries de Palombaggia à Porto-Vecchio, a posé ses œuvres au restaurant-maisons d'hôtes "Les Palmiers", à Mèze, au 31b avenue de Montpellier. Nous l'avons rencontré in situ chez M. Furon Bruno.

Pourquoi exposer dans cet oasis de verdure vintage et aux accents un tantinet "Nouvelle-Orléans" ?

Si l'amour partagé de l'art est la réponse unanime de part et d'autre, nous sommes ébahis par la complémentarité des toiles et de la décoration du lieu : impossible d'imaginer les deux éléments dissociés !

L'assemblage est détonant et immédiatement :

"On se sent bien !" L'envie "d'aller plus loin" est flagrante !

La complicité de Patrice et Bruno est évidente. Gastronomie et peinture ont trouvé là un lieu et un lien d'expression… Art des papilles et Abstraction lyrique réveillent en nous un sentiment de profond bien-être.

Une visite s'impose !

Bruno et Patrice :  des moyens d'expression différents au service

d'une sensibilité commune.

À droite : l'harmonie du décor.

 

Patrice Colomb, artiste : www.colomb-p.com - mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - "Les Palmiers", Restaurant & Maison d'hôtes - mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Club Benett : le bal 2018

La tradition est respectée. Chaque début d'année civile, le club Benett, présidé par Annick Choffee, propose "son" bal country. Dans la salle du temps libre aimablement prêtée par la ville de Mèze se retrouvent les autres associations de l'Hérault mais aussi des départements voisins : il est d'ailleurs coutumier de "rendre la pareille".

Ce dimanche donc, 13 clubs se sont retrouvés pour une après-midi consacrée à la Country et à la Line. Le répertoire est vaste et tous les niveaux de compétence sont représentés. Dans la catégorie "à la demande", il suffit d'avoir fait suivre ses favoris sur une clé USB pour "montrer et démontrer" ses créations. L'ambiance est conviviale, chacune et chacun "s'éclate" seul(e) ou en groupe : pas de chichis, pas d'âge limite non plus et on se costume à l'envie !

Étaient représentés : Route 66 Country, Smiling Country 34, Sauvian Country Friends, Servian ADC 34, Servian Triny's, BAA Country Grau d'Agde, Fabrègues, ViCountry, Agde ADC/34, Pignan, Coursan Dancin'Line (11), Sète Country Club et Mèze Club Benett…

Quelques photos :

Cliquez sur une image pour l'agrandir.

Pour s'inscrire à Mèze, contact à :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - Prochains bals : samedi 10 février, en soirée à Pignan ; dimanche 4 mars après midi à Fabrègues (thème Indiens).

Saint Vincent : affluence record

Cette 9ème édition consécutive de la Fête des Vignerons qui associait sept producteurs locaux : Belle Mare, Font-Mars, La Briffaude, La Croix Gratiot, Les Yeuses, Morin-Langaran et le Caveau de Beauvignac a eu un vif succès, bien loin des meilleures prévisions, n'est-ce pas Aurélie ?

Le service culturel Mézois a mis les petits verres dans les grands et la population locale a parfaitement joué le jeu. La tradition de la Saint Vincent, patron des vignerons, n'est pas prête de s'éteindre et la soirée à la cave a été le point d'orgue d'un mois de rencontres autour du thème du vin.

Accueillie par la Compagnie Surprise et son élixir de circonstance, c'est une foule souriante, enthousiaste, toute acquise à la "cérémonie" qui s'est emparée d'un lieu chargé d'histoire viticole. Les coins dégustation, très convaincants, n'ont pas désempli. Le bar à vin et la petite restauration, à la hauteur de l'évènement, ont pleinement satisfait les papilles très affûtées des participant(e)s.

La fête de la Saint Vincent à Mèze n'est pas du folklore. On s'y déplace pour honorer les vins locaux à très haute dimension gustative.

Côté musique, comme annoncé, L’Art à Tatouille s'est livré à un concert à la sauce électro, rehaussé par la présence du chanteur de Regg’lyss. Quant au D.J. Le Platiniz, fidèle à sa réputation, il a emporté tout ce beau monde vers un endiablé Dance With Me !

Une édition 2018 à cocher dans les annales festives de la Cité du Bœuf !

Dégustation - Passion

 
   
   
 Thierry Boyer  
   
 Roland Tarroux, vigneron  

Difficile d'échapper à la sublime séance de dégustation proposée par Thierry Boyer, sommelier conseil et membre de la délégation des Toques Blanches. Depuis 25 ans, l'expert informe, conseille, accompagne dans les domaines de la dégustation et de la découverte des vins.

Ce samedi, dans le cadre enchanteur de la bibliothèque municipale et accompagné de Roland Tarroux, propriétaire-vigneron du Mas Saint Laurent à Montmèze, Thierry a proposé à une bonne quinzaine de curieuses et de curieux, dont certain(e)s averti(e)s l'art de décoder le langage du vin : une fête, la fête du bon goût et la transmission d'une passion !

Impossible de rester insensible aux discours étayés du maître et au breuvage issu d'un terroir vieux de 65 millions d'années et du quaternaire…

D'observation en observation, de nez à nez, de caudalie en caudalie les étapes de la dégustation ont été "décortiquées". L'importance du terroir, l'influence climatique, la taille, l'univers qui entoure la vigne donneront les caractéristiques d'un millésime jamais pareil. L'année "feuille", mémoire des cépages, reflètera la vie du fruit et par voie de conséquence le résultat final…

Après s'être servi de leurs yeux, de leur nez et de leur bouche les participants ont noté sur une fiche d'analyse sensorielle les attributs du vin dégusté :

- intensité, limpidité, brillance, défauts… pour l'examen visuel.

- intensité, qualité, caractère, richesse, défauts… pour l'examen olfactif.

- équilibre (acide, tanin, alcool, moelleux), arômes, structure, défauts… pour l'examen gustatif.

Le jugement d'ensemble : harmonie, typicité, qualité, persistance aromatique, arrière-goût, défauts… aboutira à une note personnelle.

La dernière étape de la dégustation permettra à chacun de trouver le mariage avec le mets idéal. La "chasse" aux idées reçues a permis également de mettre en exergue toutes les suggestions.

"Ce vin blanc peut très bien être servi sur un filet de porc aux girolles…"

Des assiettes gourmandes ont rejoint les tables des convives tout ouïe aux conseils de Thierry. Roland, quant à lui, a partagé sa solide expérience de vigneron-chercheur en précisant qu'un savoir-faire naît parfois d'échecs et que rien n'est jamais totalement acquis. Ses produits, utilisés pour la séance, ont quand même fait l'unanimité.

Cette matinée d'échanges, d'apprentissages, de découvertes mais également de confirmations a été d'une richesse à la hauteur d'une motivation et d'une passion affirmée par toutes et tous.

Voici quelques images de cette étape essentielle dans la saga de janvier autour de la Saint Vincent, patron emblématique des vignerons…

Prochaines manifestations :

- projection du documentaire «Raisins amers» suivie d’une dégustation de vins - Cinéma Le Taurus - 17 janvier à 18h30 - Tarifs : 4€/3€.

- dégustations, musique et D.J. «Soirée des vignerons» - Ancienne cave coopérative - 19 janvier dès 18h - Bar à vins, assiettes de charcuteries et coquillages dès 20h.

Cliquez sur une image pour l'agrandir.

Vœux à la population Mézoise

Rendez-vous traditionnel au gymnase Bernard Jeu en ce début janvier : Henri Fricou, maire de la ville, en compagnie de son épouse et du conseil municipal, accueille ses administré(e)s. Ces dernie(è)r(e)s le lui rendent bien en répondant massivement à l'invitation. C'est l'occasion d'échanger des vœux, mais aussi, pour le représentant de la cité de rappeler les actions menées et d'annoncer les projets de la future année. Ce moment est attendu et partagé. Voici quelques extraits de l'allocution en présence des personnalités locales, communautaires, départementales et régionales ou de leurs représentants :

"… merci pour votre fidélité à cette cérémonie qui constitue un moment républicain avec toutes les valeurs que ce mot véhicule et tous les repères de notre civilisation… merci au groupe "Agde Swing Orchestra" qui anime cette soirée… aux services municipaux… à la gendarmerie nationale… aux sapeurs-pompiers… à la SNCM… aux 150 associations locales animées par de nombreux bénévoles… à ce sujet, ce soir, il manque sur cette scène une personne qui était à nos côtés depuis plus de 40 ans, il s'agit bien sur de Jeanne Oulié, notre Jeannette, qui nous a quitté subitement le 15 décembre… une personne investie sans compter au sein du conseil municipal pour tous nos rendez-vous festifs… je voudrai lui ouvrir, avec vous, une salve d'applaudissements… merci pour elle !"

Après une description rapide des évènements nationaux 2017 : élections présidentielles, législatives… M. Le Maire se prononce sur la vie locale et la fusion imposée par l'état de la CCNBT et de la CABT désormais rassemblées au sein d'une seule entité : Sète Agglopôle Méditerranée.

"Cette dernière regroupe 14 communes et un peu plus de 125 000 habitants… les domaines d'action concernés sont les travaux d'intérêt communautaire avec le développement économique, le tourisme, le logement, les aires d'accueil des gens du voyage, la gestion et la valorisation des déchets , le traitement des eaux usées et pluviales, les énergies renouvelables, l'agriculture, le transport public, le développement des équipements sportifs, la cohésion sociale ou encore les équipements culturels à vocation inter-communale… signalons déjà la création de nouvelles lignes de bus en place depuis le 2 janvier… Des projets sont à l'étude notamment sur Mèze avec la création d'un pôle culturel et d'une salle de spectacle à l'ancienne cave coopérative, à l'implantation d'une piscine…"

Est abordé ensuite le chapitre financier de la ville avec toujours des contraintes qui pèsent sur les décisions, sur les projets et le fonctionnement de la collectivité, des décisions sans compensations (fin des contrats aidés, transferts de postes, suppression de la taxe foncière…).

"…malgré tout cela nous avons baissé la dette de la ville de 25%… nos projets, nos investissements, nos décisions doivent rester en cohérence avec la réalité financière… mais cela ne doit pas empêcher l'amélioration et la qualité du service public malgré la rigueur que nous nous imposons… depuis 2002 les impôts communaux n'ont pas augmenté…"

Quant au P.L.U. adopté par le conseil municipal en mars 2016 et avec une population de 11655 habitants à ce jour, il est résolument placé sous le signe de la maîtrise du développement urbain (aucune extension des territoires urbanisables a été créé par rapport au P.O.S. de 1988). Ce Plan Local d'Urbanisation devra plus que jamais respecter notre environnement et notre patrimoine culturel… Côté logement social, la ville annonce 516 locaux à ce jour et avec les prévisions 2018 le chiffre devrait passer à 637 (+ 121). Vient ensuite l'énumération des réalisations du dernier exercice.

Pour 2018, Henri Fricou précise :

"Il n'est pas question pour moi d'engager notre ville dans des projets irraisonnables, je compte sur le soutien des grandes collectivités, du département et de l'état pour Mèze, 10ème ville de l'Hérault pour des travaux de grande envergure… Nous nous engageons au réaménagement de l'avenue du Général de Gaulle et de la rue de Pézenas, à la réalisation d'une voie verte éclairée entre le caveau de Beauvignac et la gendarmerie, au pavage des rues du vieux château. Dans le domaine du pluvial, nous interviendrons  rue de la Pyramide, rue Alsace-Lorraine… Une restauration partielle de l'église Saint Hilaire est aussi à l'ordre du jour… Des études de maîtrise d'œuvre sont prévues pour la création d'un restaurant scolaire et d'une salle polyvalente… pour l'aménagement du Château de Girard. L'éclairage public énergivore sera remplacé par des lampes basse consommation… 37 chambres et salles de bains de la maison de retraite Le Clos du Moulin seront rénovées (jusqu'en 2019)… l'équipement du gymnase Gérard Rigal complété et son revêtement de sol changé… Côté tennis seront installés de l'éclairage (court n°5) et une aire de paddle…"

L'incivilité signalée à maintes reprises perdure malheureusement, éducation et répression ne permettent pas de résoudre suffisamment le fléau. Une brigade civile entrera prochainement en action. Quant aux rythmes scolaires la prochaine rentrée scolaire verra le retour à la semaine de 4 jours (après consultation).

Un dernier mot sur l'implantation du LIDL (murmures dans la foule) :

"Le permis de construire est en cours d'instruction, sera délivré courant février et le commerce ouvrira ses portes au dernier trimestre 2018."

Pour terminer, le premier magistrat relevait qu'il n'était pas "que le maire des jolis trottoirs ou un planteur de palmiers" et qu'il invitait les médisants à regarder de plus près le travail réalisé depuis 3 mandats…

"La municipalité a consacré 22 millions d'euros au cours de la dernière décennie pour réaliser des équipements publics nécessaires… si la critique est un élément indispensable à la vie démocratique, certains propos sont difficiles à accepter… quant au village Thalassa… dossier complexe… sa vente reste à l'ordre du jour et fait partie des vœux que je formule pour 2018… Au-delà de nos préoccupations Mézoises, je tiens, mesdames et messieurs, à exprimer un autre souhait qui m'est cher… celui que nos valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité demeurent le fondement de notre république française… merci de m'avoir prêté une si grande attention… les membres du conseil municipal se joignent à moi pour vous souhaiter une belle et heureuse année 2018 !"

De Bacchus en Dionysos

Dans le cadre de la Saint Vincent, fête des vignerons, l'exposition "De Bacchus en Dionysos" du photographe Marc Déotte nous glisse délicatement dans le monde sacré du fruit de la vigne. Marc utilise le procédé argentique, sans aucune transformation de la réalité.

Marc Déotte - Photo S. Bonnaric

"Je fais ces photographies d'ambiance et d'architectures des coopératives viticoles du Languedoc depuis les années 2000 ; encore aujourd'hui et quand cela est possible, je continue ce travail sur ces seules architectures industrielles typiques au patrimoine de nos régions.

En effet, depuis la construction de la première coopérative, celle de Maraussan en 1904 et jusqu'au milieu du siècle dernier, tous les gros villages des 4 départements viticoles du Sud de la France ont érigé leurs propres bâtiments.

À l'époque, les superficies plantées en vignes étaient d'environ 500 000 hectares. On produisait beaucoup plus (on faisait pisser la vigne !). Le vin arrivait également des colonies d'Afrique du Nord par les bateaux pinardiers. Les cuves en béton des nombreuses coopératives permettaient d'emmagasiner et de faire vieillir.

À présent, chaque hectare de vignoble produit moins mais de bien meilleure qualité. Le commerce du vin s'est diversifié. Les coopératives non viables ont fermé, ont parfois été détruites…

Ces bâtiments vieux d'un siècle à peine disparaissent de nos paysages.

Ces photographies sont le témoignage de ce Languedoc "rouge". Chaque escalier souligne encore le pas des viticulteurs. Les traces d'un travail ingrat sont bien présentes…

Regardez ces ombres, seule la photographie permet le souvenir de cette histoire visuelle et olfactive…"

 

Bibliothèque municipale de Mèze, du 10 au 27 janvier aux heures d'ouverture (entrée libre). Marc Déotte, Galerie du Baobab, 32 rue Conti, 34120 PÉZENAS - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Henri Fricou, maire, prône la laïcité

Le CALM nous communique :  La 3ème édition de la Semaine de la laïcité vient de se terminer. Elle a connu une fréquentation plus qu’honorable, avec un public renouvelé à chaque manifestation. Ce rendez-vous sera reconduit l’année prochaine avec un programme original et de nouveaux partenariats.

Lors de toutes les animations 2017 que Thau Info a relaté, il en est une, qui, a notre avis mérite l'attention de vous, lectrices et lecteurs. En ouverture de la conférence-débat "Laïcité, un engagement citoyen", Monsieur Le Maire de la Ville de Mèze s'est positionné :

Voilà plus de deux cents ans que la république se construit et se renouvelle en se fondant sur la liberté, sur l'égalité des femmes et des hommes, sur l'égalité des chances, des droits, des devoirs, sur la fraternité entre tous les Français, quelle que soit leur condition ou leur origine.
Mais le monde change, les frontières s'abaissent, les échanges se multiplient. Dans le même temps, les revendications identitaires ou communautaires s'affirment ou s'exacerbent, au risque, souvent, du repli sur soi, de l'égoïsme, parfois même de l'intolérance.
Comment notre société saura-t-elle répondre à ces évolutions ?
Nous y parviendrons en faisant le choix de la sagesse et du rassemblement des citoyens de toutes origines et de toutes convictions.
Ce sont ces valeurs qui font la France. Notre pays est ouvert, accueillant et généreux. Uni autour d'un héritage singulier qui fait sa force et sa fierté, le peuple français est riche de sa diversité. Une diversité assumée et qui est au coeur de notre identité.
Diversité des croyances, dans cette vieille terre de chrétienté où s'est aussi enracinée une tradition juive qui remonte à près de deux mille ans. Terre de catholicisme qui a su dépasser les déchirements des guerres de religion et reconnaître finalement toute leur place aux protestants à la veille de la Révolution. Terre d'ouverture enfin pour les Français de tradition musulmane qui sont partie intégrante de notre Nation.
Immigrés italiens, Espagnols, Portugais, mais aussi Polonais, Arméniens, Asiatiques, ressortissants du Maghreb et de l'Afrique Noire... Tous ont contribué à forger notre pays, à le rendre plus fort et plus prospère, à accroître son rayonnement en Europe et dans le monde.
Pourtant, aujourd’hui, bien que porteuse de chances nouvelles, la mondialisation inquiète, déstabilise les individus, les pousse parfois au repli.
Au moment où s'affaissent les grandes idéologies, l'obscurantisme et le fanatisme gagnent du terrain dans le monde.
Une chose est sûre : la réponse à ces interrogations n'est pas dans l'infiniment petit du repli sur soi ou du communautarisme. Elle est au contraire dans l'affirmation de notre désir de vivre ensemble, dans la consolidation de l'élan commun, dans la fidélité à notre histoire et à nos valeurs.
Le communautarisme ne saurait être le choix de la France. Il serait contraire à notre histoire, à nos traditions, à notre culture. Il serait contraire à nos principes humanistes, à notre foi dans la promotion sociale par la seule force du talent et du mérite, à notre attachement aux valeurs d'égalité et de fraternité entre tous les Français.
La laïcité garantit la liberté de conscience. Elle protège la liberté de croire ou de ne pas croire. Elle assure à chacun la possibilité d'exprimer et de pratiquer sa foi, paisiblement, librement, sans la menace de se voir imposer d'autres convictions ou d'autres croyances. Elle permet à des femmes et à des hommes venus de tous les horizons, de toutes les cultures, d'être protégés dans leurs croyances par la République et ses institutions.
On ne saurait tolérer que, sous couvert de liberté religieuse, on conteste les lois et les principes de la République. La laïcité est l'une des grandes conquêtes de la République. Elle est un élément crucial de la paix sociale et de la cohésion nationale. Nous ne pouvons la laisser s'affaiblir. Nous devons travailler à la consolider.
Ce combat pour le maintien de ces valeurs, nous avons le devoir de le mener à l’échelle de notre commune. Nous nous y efforçons au quotidien.
Comment cela peut-il se traduire dans l’action que nous conduisons au sein de la municipalité de Mèze.
Nous devons lutter avec vigilance et fermeté contre la xénophobie, le racisme et contre l'antisémitisme. Nous ne pouvons tolérer la banalisation de l'insulte ! Nous ne pouvons minimiser aucun geste, aucune attitude, aucun propos ! C'est une question de dignité.
Nous rappelons sans cesse avec force et avec insistance la neutralité et la laïcité du service public. Celle de chaque agent public, au service de tous et de l'intérêt général à qui s'impose l'interdiction d'afficher ses propres croyances ou opinions. Comme vous le savez, nous en faisons une règle absolue de notre collectivité. Car aucun citoyen ne doit pouvoir suspecter un représentant de l'autorité publique de le privilégier ou de le défavoriser en fonction de convictions personnelles.
De la même manière, les convictions du citoyen ne sauraient l'autoriser à récuser un agent public. Et lorsqu’il est nécessaire de soutenir ou de protéger un agent confronté à la remise en cause de nos principes de laïcité, nous le faisons sans la moindre hésitation.
A Mèze, la laïcité, nous la retrouvons aussi, tout simplement dans nos grandes manifestations estivales où toute la population locale sans la moindre distinction, converge joyeusement vers un objectif commun : celui de faire la fête ensemble en cultivant leur attachement collectif pour leurs traditions et leur identité culturelle.
Il faut enfin, et c’est l’un de nos rôles majeurs, réaffirmer la laïcité à l'école. Je dirais même que si la laïcité devait avoir sa « chapelle », ce serait évidemment l’école.
L'école est au premier chef le lieu d'acquisition et de transmission des valeurs que nous avons en partage. L'instrument par excellence d'enracinement de l'idée républicaine. L'espace où l'on forme les citoyens de demain à la critique, au dialogue, à la liberté. Où on leur donne les clés pour s'épanouir et maîtriser leur destin. Où chacun se voit ouvrir un horizon plus large.
L'école est un sanctuaire républicain que nous devons défendre, pour préserver l'égalité devant l'acquisition des valeurs et du savoir, l'égalité entre les filles et les garçons, la mixité de tous les enseignements, et notamment du sport. Pour protéger nos enfants. Pour que notre jeunesse ne soit pas exposée aux vents mauvais qui divisent, qui séparent, qui dressent les uns contre les autres.
Il n'est pas question, bien sûr, de faire de l'école un lieu d'uniformité, d'anonymat, où seraient proscrits le fait ou l'appartenance religieuse. Il s'agit de permettre aux professeurs et aux chefs d'établissements, aujourd'hui en première ligne et confrontés à de véritables difficultés, d'exercer sereinement leur mission avec l'affirmation d'une règle claire.
A Mèze, cette volonté se traduit concrètement à travers les efforts qui sont menés pour que nos écoliers puissent bénéficier, quel que soit l’établissement dans lequel ils sont, des meilleures conditions pour leur scolarité. C’est ainsi que la notion d’égalité des chances trouve tout son sens. En outre, la création du conseil municipal des jeunes offre désormais un lieu où la jeunesse mézoise a la possibilité d’élaborer et de mettre en oeuvre ses propres projets en évoluant dans le cadre des valeurs républicaines et démocratiques.
Enfin, notre ville multiplie les initiatives en matière d’accès des enfants à la culture, au sport, aux loisirs, à l’environnement qui sont autant de leviers pour que la jeunesse mézoise puisse apprendre, se divertir et s’épanouir dans le partage, la fraternité, la solidarité, l’acceptation des différences et le respect des autres.
Voilà comment, selon moi, on peut enraciner les principes fondateurs de la laïcité au sein de notre commune.

Henri Fricou, maire de Mèze.


L'itinéraire de la laïcité : la première étape de cette opération a débuté avec la rédaction d'un livret intitulé : "Petite histoire de Marianne et des Mariannes de Mèze". Ce sera aux Mézoises et aux Mézois de compléter et d'enrichir ce précieux document consultable ICI.


À venir : l'Assemblée Générale du C.A.L.M. aura lieu le vendredi 9 février à 18h30 (lieu à déterminer). C'est certainement le moment de rejoindre le groupe pour un soutien et une participation active : tout ça sous le signe du "Bien Vivre Ensemble !"


Crédit photos : CALM.

Que la lumière…

Des travaux sont actuellement en cours du côté des installations sportives de la ville et plus particulièrement sur le complexe du Sesquier dédié aux sports collectifs de ballon. Thierry Baëza, adjoint aux sports, a gentiment accepté de nous renseigner. Il s'agit en effet de la mise en place d'un éclairage supplémentaire sur la pelouse du Sesquier II.

L'implantation d'un terrain synthétique a été envisagée dans un premier temps. Une étude approfondie, les dégâts des dernières inondations ont fait pencher la balance sur cette autre solution certainement celle de la sagesse. Après avoir fait l'unanimité au départ, il s'avère que les terrains synthétiques n'ont pas que des qualités (voir ici) et qu'ils ont également un coût d'entretien contrairement aux idées reçues : un investissement lourd et à durée limitée.

Il était incontournable d'alléger les compétitions sur le terrain d'honneur afin de préserver la pelouse. Le MSFC (football) et le RCM (rugby) voient leurs effectifs augmenter. Les compétitions départementales, scolaires, les tournois utilisent également les installations. L'éclairage supplémentaire va permettre des entraînements et des rencontres en nocturne.

Toutes et tous ces sportifs vont très bientôt apprécier cet investissement qui méritait sans aucun doute d'être fait sachant que le complexe, ne serait-ce qu'en compétition officielle, entérine le "passage" d'une dizaine de formations par semaine…

 

Signature de la convention d'objectifs pluriannuelle pour l'association JAZZAMÈZE

Communiqué de l'association :

"Mardi 5 décembre 2017, dans la salle voûtée du château de Girard à Mèze, a été signée officiellement la convention 2018, 2019, 2020 conclue entre :


L'Etat / Ministère de la Culture et de la Communication (Direction Régionale des Affaires Culturelles Occitanie) représenté par Monsieur le Préfet de la région Occitanie,

La Région Occitanie, représentée par Madame la Présidente du Conseil Régional Occitanie,

La Communauté d'agglomération du Bassin de Thau, dénommée récemment Sète Agglopôle Méditerranée Archipel de Thau, représentée par Monsieur le Président de l'Agglopôle,

La Ville de Mèze, représentée par Monsieur le Maire de la commune de Mèze et

L'association Jazzamèze représentée par Madame la Présidente.

Cette convention souhaitée par l'association depuis plusieurs années, élaborée en concertation avec les différents partenaires, permet de mettre en évidence :

  • L'importance du travail de diffusion à travers le Festival de Thau, les Automnales, et les activités en saison depuis de nombreuses années au profit d'artistes de grande qualité régionaux, nationaux et internationaux.
  • L'importance du travail de création, d'éducation artistique et culturelle sur le territoire régional réalisé à travers le Silo, centre de création dédié aux musiques du monde et traditionnelles à rayonnement national.
  • L'importance du travail de développement durable ayant conduit l'association à la certification à la norme ISO 20121 "système de management responsable lié à l'activité événementielle" et à la sensibilisation du public avec les Éco-dialogues de Thau.

L'association Jazzamèze souhaite par cette convention, assurer la pérennisation des actions menées depuis 26 ans, dans un esprit de clarification des objectifs et des missions confiées à la structure ; des moyens nécessaires pour les atteindre et des critères d'évaluation qui conditionnent leurs maintiens et leurs ajustements.

La signature de cette convention est un moment particulièrement fort de l’histoire de l’association."

Résidence d'artistes du Silo à l'école de musique de Mèze avec Imed Alibi

Le SilO, centre de création coopératif pour les nouvelles musiques du monde & traditionnelles en Occitanie, en liaison avec le Festival de Thau et l'association Jazzamèze, est toujours en effervescence. Ouvert à l'expression de toutes les cultures musicales c'est le partenaire central, indispensable et incontournable de la région.

À l'orée de la saison 17-18 est organisée en résidence d'artistes, à l'école de musique de Mèze, une création portée par Imed Alibi, percussionniste tunisien et auteur d'un premier album "Safar" (voyage) où il mêle le feeling tunisien et oriental à des influences électro, rock et jazz. Source Tekiano.

Le trompettiste Montpelliérain Michel Marre, la chanteuse Burkinabée Kandy Guira et le jeune électro-musicien tunisien Epi accompagnent l'artiste pendant quatre jours. Dans l'univers serein de "La Cavalerie" dirigé par Guillaume Cazal, le groupe pose les premières notes d'une œuvre collective. Hébergés à Mèze, ils ont rencontré mercredi les élèves de l'école de musique. Cette action d'éducation artistique, chère à la structure, fait partie des missions du SilO. Échanger, développer des liens vers un public jeune déjà "fondu dans le creuset musical local" est un va et vient vital pour la discipline artistique.

Thau Info était présent et c'est avec un enthousiasme non dissimulé que nous avons partagé l'évènement. Les enfants, adhérents inconditionnels, ont assisté en direct aux dialogues musicaux entre les artistes. Les explications imagées et riches qui leur ont été fournies resteront gravées dans leur mémoire : il ne peut en être autrement. Impliqués également dans une production ils ont ajouté leur pierre à l'édifice d'une improvisation de qualité. Qui dit que la musique c'est difficile ?

Nous avons passé une heure extrêmement riche avec des artistes humbles mais très compétents. Le langage musical est bien une réalité sans frontières, certainement un "outil" de paix et de rassemblement. De plus il s'adapte aux technologies modernes, il est universel et porteur d'espoir… Heureuse initiative collective des services et associations concernés de la ville !

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Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.

Avec l'APAVH, le beau Domino, est à l'adoption

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"Je m'appelle Domino, on m'a récupéré dans la rue. Depuis j'ai été castré et je suis aux petits soins dans ma famille d'accueil, j'ai une très belle frimousse avec un petit grain de beauté près du museau. Je suis certainement le plus gentil des minous, d'ailleurs ma douceur se lit dans mes beaux yeux clairs . J'ai environ 2 ans, je suis une vraie crème de chat et je cherche une famille pour la vie plutôt dans une maison avec un jardin, je suis très sociable et je m'entends avec d'autres chats sans problème.

Même si je suis un peu craintif, je n'ai aucune agressivité. Je suis gourmand, propre, je réponds à mon nom, je ronronne facilement et je dors avec ma famille d'accueil toutes les nuits pour son plus grand plaisir.Bref, je suis un bon gros patapouf plein d'amour.

Pour mon adoption, on vous demandera une participation pour mes frais d'identification et de stérilisation...

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