Mèze

Retraités et PLU Mèze : Trop, c'est trop !

Le Collectif Générations Retraités de Mèze nous communique :

"Trop, c'est trop !

Notre collectif générations retraités de MÈZE s'indigne de la modification du plan local d'urbanisme destinée à modifier le classement d'une zone naturelle (lac du Sesquier). C'est une véritable attaque contre l'environnement !!

Notre collectif dénonce depuis plusieurs mois les nombreuses polutions du port de MÈZE et le manque de transparence de la mairie. Pourquoi refuser de communiquer aux habitants de MÈZE les résultats des analyses bactériologues du port ?? Pourquoi ne pas communiquer aux Mézoises et Mézois les indices de pollution de l'air en particulier la pollution de l'avenue de Pézenas qui actuellement dépasse largement les taux autorisés ??

Le maire de MÈZE est un écologiste d'opérette !! Il connait la chanson !! Mais nous serons vigilants afin que MÈZE reste une ville verte et nous devons préserver les espaces naturels.

Nous demandons officiellement un référendum afin que la population puisse s'exprimer démocratiquement sur le projet de déclassement de la zone du Sesquier.

Jean-Louis MERMET, porte parole du collectif génération retraité de MÈZE."

Festival de Thau 2019 : 4 jours intenses à Mèze

La caravane a quitté Mèze et le décor paradisiaque de la place des Tonneliers. Hier, le 4ème acte du cœur du Festival 2019 s'est achevé avec un brin de nostalgie (on s'habitue vite !) mais, avec déjà, une projection vers la 30ème édition, celle de 2020… Habitué.e.s et nouvelles têtes, d'un commun accord, reviendront pour… Mèze, pour un festival unique dans sa conception, dans son approche de l'environnement, de l'actualité, de la solidarité…

Authentique et engagé l'évènement phare du Bassin de Thau éclaire toujours "sa" lagune et la défend âprement. Par le biais d'une musique festive, universelle et conviviale regards et mains sont tendus vers un avenir prometteur, celui du bien-vivre ensemble ! La règle est actée : constater c'est bien mais pratiquer c'est mieux et "on gagne du temps" nous a confié une bénévole de l'organisation qui compte une centaine de "petites mains"…

Comme tous les soirs, distribution discrète mais appréciée du petit gobelet de Picpoul et ambiance rétro-vinyl avec Guila'Selecta, D.J au "chariot solaire" : festivaliers "voyagent" entre scènes et clapotis du magnifique étang. Le petit encas local est le bienvenu en attendant "les vedettes" de la soirée… Quelques anciennes "stars" du festival sont même là, pour le plaisir, pour voir les "petits nouveaux"… ils connaissent le parcours de la solidarité : Michel Marre, le trompettiste montpelliérain, Imed Alibi, percussionniste de renom… des musiciens simples,  attachants et passionnés…


 Sur la scène découverte c'est le trio Chekidjy qui nous accueilli : trois musiciens "marieurs" d'influences, de textures musicales et de contrastes sonores… Au programme : rêve, danse, transe.

Pur produit du +SilO+ (Détours du Monde, Le Sonambule, l'École de Musique de Mèze, le Jam…) le groupe fait partie des 14 créations du centre "accompagnant" d'artistes régionaux.

Marion Diaques (violon alto) ; Makzoud Grèze (luth-saz, oud et voix) et Frédéric Lefèvre (machines)


Vaudou Game.

Ça secoue ! C'est l'histoire d'une rencontre entre deux courants musicaux : le funk et l'afrobeat… Danses endiablées, modernité mais traditions séculaires… on se prend à se déhancher : le courant est passé, l'effet Peter Solo a "frappé". Les "branché.e.s" y reconnaissent du James Brown, de l'Otis Redding et du Wilson Pickett. Difficile de rester insensible à l'envoûtement ! Le chanteur Togolais, ardent défenseur de la philosophie vaudoue pense aussi à "sa" planète :

"… la nature, nous sommes en train de la détruire. C'est pourquoi je cherche à défendre cette cause également. Il faut que les gens sachent que cette terre sur laquelle nous marchons, l'eau, l'air et le feu sont vivants. Il faut les respecter."

Peter Solo (chant) ; Aurélien Joly (trombone, percussion) ; Gilbert Mannonfi Ai-Nho (batterie) ; Ghislain Paillard (saxo, percussion) ; Gaëtan Ahouandjogbe (basse) ; Jérémy Garcia (claviers).


 Deluxe.

Le retour ! Nouvel album, nouvelle tournée, nouvelle scénographie… mais toujours une pêche d'enfer : "Si ça t'a plu, reviens moustachu !" J'y suis retourné ! La performance musicale et visuelle, d'un fort degré augmenté, est encore plus folle ! Le groupe le plus moustachu de l'hexagone a encore "frappé" et va encore "frapper".

"Trois ans après leur album Stachelight et des tournées à en donner le tournis (plus de 500 dates en tout), les six amis Kilo, Kaya, Pietre, Soubri, Pépé et Liliboy reviennent… après une pause vitale, reviennent au contact du public : quasi vital pour le groupe !"

Liliboy, la touche féminine du groupe parmi toutes ces moustaches :

"J’ai l’impression que plus j’avance dans le groupe et dans ce métier de chanteuse, plus je me trouve une voix. Il y a vraiment deux catégories de morceaux avec Deluxe.  Il y en a où je suis super énergique, où je suis un peu entrain de crier de façon nasillarde dans un micro et c’est top pour la scène. Parallèlement,  j’ai l’impression que je prends de plus en plus de plaisir à chanter en murmurant et je sens que dans ces moment-là ma voix est complètement différente. C’est une énergie nouvelle…"


SOS Méditerranée, dernière minute… … et bonne nouvelle : les responsables locaux de l'O.N.G. ont fait part à la présidente du festival, Monique Teyssier, de l'arrivée en Méditerranée de l’Océan-Viking, un cargo de 69 m de long et 15,5 m de large. Aquarius ayant vu son pavillon retiré, MSF et SOS Méditerranée reprennent donc leurs activités. Le navire bat pavillon norvégien et a quitté le port polonais de Szczecin jeudi 18 juillet, peu avant minuit. Hier soir, il croisait au large du Danemark. « Dans deux semaines il sera chez nous… »


Le Festival de Thau continue sa tournée sur le territoire éponyme : Aujourd'hui, lundi 22 juillet à Villeveyrac (21h et accès libre) --> "Que tengo" - Mardi 23 juillet à Abbaye de Valmagne (dans le cloître) à partir de 20h30 --> "Pedro Soler & Gaspar Clauss" - Possibilité de restauration Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.- Billeterie : ICI.

Festival de Thau à Mèze, jour 3 : pour tous les goûts !

Encore un choix de qualité et diversifié. Le Festival de Thau se met à portée de tous et de tous les goûts. Une jeune festivalière venue spécialement de Salon de Provence pour Goran Bregovic a apprécié fortement la performance, en ouverture de soirée, de Pantais Clus… 29ème édition certes mais toujours le même esprit convivial, la même envie de rassembler les énergies : du plaisir garanti !

Cette 3ème journée a débuté du côté du Château de Girard où "Maître Cazal" chapeautait la "dernière" de son école de musique municipale avant le rattachement à SAM (Sète Agglopôle Méditerranée)… Plus de 70 participant.e.s ont donné le meilleur… jeunes, moins jeunes, stagiaires d'un jour… pour une prestation fortement suivie et applaudie de longues minutes : la rançon de la gloire !

Chacun au service du groupe…


Retour ensuite sur la place des Tonneliers, cœur et poumon d'un lieu dédié à la musique du monde mais aussi respectueux de notre environnement. L'engagement pris est exemplaire, unique en région Occitanie et définitivement reconnu dans le monde festivalier…

Pantais Clus. En occitan, cela signifie littéralement “rêve clos”, mais la langue occitane a des origines grecques et latines… laissons aux linguistes le soin de peaufiner l'appellation certainement confirmée…

Sur scène découverte, le groupe, issu du +SilO+ (centre de création coopératif dédié aux musiques du monde et traditionnelles) et créé par Rodin.

La poétique occitane s'est, en ce soir de juillet, frayée un chemin délicat entre paroles et chansons… Nous sommes passés facilement d'un état concerné et participatif à un troublant désarroi envoûtant… De quoi satisfaire un large public étonné certes mais séduit !

Distribution : Rodin Kaufmann (voix, clavier, thérémine *) ; Valentin Laborde (voix, vielle à roue) ; Charles Villanueva (guitare) ; Denis Sampieri (voix, machines) ; Alexandre Piques (voix, batterie). (*) thérémine --> instrument de musique électronique inventé en 1920.


 

Minuit - Dignes héritiers des Rita Mitsouko mais avec une identité quand même affirmée les 6 musiciens "ont touché à tous les styles" pour la plus grande joie des festivaliers invités également à la danse… Mélancolie, funk, disco, punk… un "melting pot" on ne peut plus sympa !

"Ce qui frappe d'emblée, c'est la voix et l'énergie folle qu'il y a dedans. Cette voix, c'est celle de Simone Ringer, la fille de Catherine Ringer et Fred Chichin, du groupe Rita Mitsouko. Elle se déhanche et vocalise comme maman. Au sein du groupe, on trouve un autre des trois enfants du couple mythique du rock français : Raoul Chichin. Lui, il électrise sa guitare comme papa. Que la sœur et le frère aient envie de travailler ensemble paraît presque banal ; qu'ils perpétuent ainsi le son de leurs parents l'est moins… mais c'est réussi !" Source : l'OBS.


 

Goran Bregovic - Ce matin le port de Mèze tremble encore… Dès son entrée sur scène, l'orchestre des Mariages et des Enterrements (9 musiciens) s'est emparé d'un public qui n'attendait que ça !

"La musique de Goran Bregovic est celle de la fête, de toutes les fêtes…"

L'envie de poser l'outil faiseur d'images et d'écouter, de participer, d'avaler la prestation a été violente. L'amplitude de l'art dispensé par le groupe de cet ancien officier de l'armée populaire yougoslave est exceptionnelle. Sa musique balkanique vous prend aux tripes et vous emmène sur le chemin d'une tolérance festive sans limite… sans contrainte… libre, libre ! Terrible, mais si rassurant !


 

Ce dimanche, dernier jour du Festival de Thau sur le site de Mèze, avec, dès 20h : Chekidjy ; Vaudou Game (21h) et Deluxe (23h). Lundi 22 juillet à Villeveyrac (21h, accès libre) : "Que tengo" - Mardi 23 juillet à Abbaye de Valmagne (20h30) : "Pedro Soler & Gaspar Claus" - Renseignements et réservations ICI.

Festival de Thau 2019 : que de monde !

2ème jour pour le Festival de Thau à Mèze et une affluence très conséquente !

Tout d'abord une mise en bouche particulièrement agréable avec les 50 percussionnistes de l'École Municipale de Musique de Mèze. La "marque de fabrique" du directeur de la structure, Guillaume Cazal, a encore donné le meilleur d'elle-même. La recette est simple : on "bosse" la journée et, dans la foulée, on offre le résultat au public. Averti ou pas ce dernier, à chaque fois émerveillé, applaudit. Mais comment font-ils ? Pas de coup de baguette magique cependant ! Le talent des "pédagos" et la volonté des participant.e.s de tout âge fait le reste… et ça marche à tous les coups !

Musique pour le plaisir et plaisir de la musique : le secret ?

 


Barry Moore a enchainé à l'autre bout de la place des Tonneliers. Avec la lagune bleue en fond, le trio qui grimpe, qui grimpe, a partagé sa bonne humeur communicative et son engagement responsable ! Tiens, tiens !

À savoir : Barry Moore est un musicien auteur-compositeur irlandais. Il est encore un enfant lorsqu’il plaque ses premiers accords sur la guitare de son père, alors musicien dans les clubs du nord de Dublin. A l’âge de 10 ans, il quitte son pays natal avec sa famille pour s’installer à San Francisco. C’est en Californie, qui l'inspire tant, que naît sa vocation de l’écriture et de la musique, ponctuée comme beaucoup d’adolescents par la pratique du surf. De retour en Europe, Barry Moore se produit dans les rues et les scènes musicales de Dublin à Londres, en passant entre autres par Salamanque et Paris. A cette époque, il se forge une solide dimension de musicien et de compositeur, créateur de mélodies et de rythmes aux nuances aussi variées que les pays dans lesquels il s'est produit. Son questionnement du status quo et de la société de consommation développé durant ses études supérieures, s'exprime aujourd'hui à travers des textes engagés et la volonté de se développer en tant qu'artiste de manière responsable. Un défi qui reflète les enjeux sociétaux actuels et le besoin de changement de sa génération…


Kimberly Kitson Mills, tout de noir vêtue, s'est ensuite offerte à un public impatient de la voir ou de la revoir… une dame a même fait le déplacement pour "s'abreuver" de l'artiste et nous a confié l'amour qu'elle porte à ce "monument futur du spectacle"… à cette diva !

28 ans, Kimberly Kitson Mills et son groupe, Kimberose, rappelle immanquablement la voix de Billie Holiday, Nina Simone ou Amy Winehouse, douloureuses ambassadrices du jazz et de la soul.

"Kim est une chanteuse sidérante, une tornade de feeling, revisitant cette musique désormais ancienne qu’est la soul, pour lui redonner vigueur et nerf. Solaire et fragile à la fois, la petite française issue de l’immigration (d’un père anglais et d’une mère exilée du Ghana à Paris), est prête et armée pour partager cette évidence : la musique de l’âme a encore tant à dire et tellement d’extases à offrir…"

Hier soir, sur la scène du Festival de Thau, elle a donné le meilleur d'elle-même simplement mais avec plein d'amour dans les yeux. La classe et le talent !


Charlie Winston. Auteur-compositeur-interprète, le guitariste britannique est aussi un homme du spectacle facétieux. Sur la scène du festival, le dandy a confirmé par ses paroles et sa musique son attachement particulier à l'hexagone. Spectaculaire dans tous les sens du terme, le quadragénaire vit pour transmettre et transmet sa vie… À son écoute, la foule s'est mise à danser, danser, danser… Nous avons beaucoup aimé, surtout lorsqu'il s'est séparé de son chapeau ! Le plus français de la pop-rock anglaise s'est emparé alors de l'auditoire pour le faire sien et tout partager. Sans aucun doute, un grand moment du Festival de Thau 2019 !


Le programme du jour (samedi 20 juillet, place des Tonneliers) : 20h --> Pantais Clus ; 21h --> Minuit ; 23h --> Goran Bregovic

À 18h30, sur le parvis du Château de Girard, concert collectif des 50 musiciens de l'École de Musique de Mèze - Entrée libre.

Festival de Thau 2019 : liberté de dire, de penser et de chanter

On savait l'équipe du Festival engagée face à l'urgence climatique… La mobilisation pour la sauvegarde de notre planète n'est plus une vue de l'esprit. Hier soir, à Mèze, sur la place des Tonneliers, le grand concert collectif autour de Cyril Dion a prôné la fête mais aussi l'impact d'une autre façon de vivre, plus écologique, plus solidaire…

Le choix de la présidente Monique Teissier et de son équipe quant aux messages à écouter, à transmettre et à appliquer est on ne peut plus clair : il y a urgence ! Inutile de se voiler la face ! Nos actions individuelles, collectives et politiques se doivent d'être tournées vers l'avenir et non guidées par une nostalgie de rétro passéiste. Les clés du futur sont dans nos mains et pas seulement dans celles du voisin. Secouons-nous !

Côté artistique nous avons été gâtés par la qualité de la soirée en tous points remarquable. Le public ne s'est d'ailleurs pas fourvoyé et l'implication collective a créé un bel enchantement… Nous attendons les soirées qui suivent avec beaucoup d'impatience !

Merci à Émily Loiseau, Nach, Gaël Faure, Féloche, Piers Faccini, Aziz Sahmaoui, Kalune, Hugh Coltman… pour leur talent et leur implication…

Une des interventions de Cyril Dion : "Rejoignez-nous !"

 

C.A.L.M. et 14 juillet

Comme annoncé dans nos lignes, le Comité d'Action Laïque de Mèze a proposé, depuis le 11 juillet, des animations afin de "mobiliser et de fédérer la population autour de la défense de la laïcité et des valeurs républicaines."

Cette 3ème édition de : "Qui es-tu Marianne ?" a d'ailleurs eu un succès conséquent mais là n'est pas le but unique. Fêter le 14 juillet et 230 ans de République est un engagement dans l'histoire de la société française, un devoir de mémoire.

"La loi Raspail du 6 juillet 1880, signée par 64 députés, fait que la République adopte le 14 juillet comme jour de fête nationale annuelle, sans indiquer quel est l'évènement ainsi commémoré…"

"…La laïcité a pris corps pour la première fois pendant la Révolution française : l’abolition de l’Ancien Régime en août 1789 s’est accompagnée de la fin des privilèges ecclésiastiques et de l’affirmation de principes universels, dont la liberté de conscience et l’égalité des droits exprimés par la Déclaration des droits de l’homme…" Source Wikipédia.

Le programme du C.A.L.M. a donc proposé :

  • des expositions : "Mariannes de Mèze en 2018", "Laïcité et valeurs de la république vues par des scolaires de Mèze",
  • un atelier d'écriture et de collecte de témoignages : "En 180 mots maxi, dites-nous ce que représente pour vous Marianne"
  • un atelier photo 13 et 14 juillet au parvis du château : "Nous sommes toutes Marianne !"
  • un moment officiel autour de l'arbre de la laïcité ce 14 juillet.

Nous avons posé notre objectif sur ces deux derniers moments, points d'orgue de tous ces évènements.

 Si les candidates à la photo ont été nombreuses (quelques hommes quand même) certaines Mariannes se sont distinguées par "des interventions à l'envie" qui fond chaud au cœur.

C'est ainsi, qu'à capella, Marianne-Carole nous a gratifié d'un tonitruant  "Ah ! Ça ira" et d'une Marseillaise de toute beauté reprise d'ailleurs par une partie du public avant les interventions des personnalités.

Marianne-Lisbeth nous a confié son texte, écrit pour l'occasion :

"Cette année j'ai mal à ma Marianne, vous savez ce côté où se niche la fierté d'être française ? Oui ce grand symbole de la république censé incarner la Liberté est éborgné par les tirs des LBD40 des forces de "l'Ordre", commandés par le gouvernement en place.

Je ne l'accepte pas, ni en France ni ailleurs.

Ma Marianne est mutilée certes mais elle reste debout et cette image me donne la force de résister contre toute forme de censure et en particulier celle de la Liberté d'expression.

Vive les manifestations spontanées !!!"

Henri Fricou, maire de la ville, devant un parterre conséquent et en présence de Lysiane Estrada, présidente du C.A.L.M. a ouvert la cérémonie qui verra, fin décembre, la mise en terre d'un "Gingko biloba", symbole de la laïcité. Un apéritif républicain s'en est suivi dans le parc du château.

Élu.e.s et membres du CALM à l'écoute du discours de M. Le Maire. À droite, Laure, Marianne d'un jour !

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Challenge Barbezier : vainqueur, la bonne humeur !

La Jeune Lance Sportive Mézoise et son président Yannick Baëza se donnent sans compter pour leur association. Si la présence de la société est actée dans tous les tournois de joutes  régionaux, on retrouve les dirigeants à l'École de Joutes pour les petits (dès 5 ans) et dans bien des animations Mézoises… Le premier tournoi régional féminin (Blanche Lardat) est la dernière preuve récente d'une solide activité. Samedi 13 juillet, la participation et l'organisation du Challenge Barbezier ont confirmé l'engagement total de l'association.

Cette course contre le chrono est également l'occasion de "croiser" des groupes féminins, masculins, mixtes grimé.e.s et costumé.e.s pour la fête. 2019 a compté 5 équipages engagées : les Mille-Pattes I et II, les Scandaleuses, les Mali-Burnes et les Mangas Blougies. Le record de durée (2 jours 10h) n'a pas été battu, on vous rassure. L'habit ne fait pas le moine et l'on peut dire que rameuses et rameurs, très affûté.e.s dans leur préparation physique et psychologique n'ont pas failli à leur réputation… Quelques ampoules plus tard (pour les sans gants) et après décision de l'horloge et du jury il a été bien difficile de départager les concurrents… certains ont vu une barque ralentie par un corps mort… bien vivant… d'autres irrégularités, toujours non confirmées ont semé le doute sauf lors de la remise des récompenses suivie d'un pot de l'amitié savamment mené devant la boutique de prêt à porter féminin : Les filles du bord de l'eau…

On en redemande !

Merci aux Mille-Pattes pour l'embarquement d'un poids supplémentaire…

Joutes : elles ont osé…

Joutes : nom féminin pluriel, sport pratiqué uniquement par des hommes jusqu'à ce 12 juillet 2019 où la Jeune Lance Sportive Mézoise a organisé son premier Tournoi régional féminin… en ouverture du Challenge Camille Vidal, réservé, celui-ci, aux hommes.

Les dames sur la tintaine, voilà la nouveauté 2019 ! On souhaite que l'initiative s'exporte rapidement car, excepté les fins connaisseurs et les "espécialistes de la discipline", il faut reconnaître que… nous n'avons pas reconnu de différence.

Immédiatement baptisée "Tournoi Féminin Blanche Lardat", cette compétition a été appréciée, à juste titre, par tous les spectateurs. Elle a même éclipsé un moment les performances masculines de Théo Lognos (1er) et d'Anthony Bondon (2ème) du challenge suivant.

Bravo mesdames, on espère vous revoir bientôt pour d'autres aventures !

Sylvie Calmels et Mélissa Vincent Mendes, sociétaires de la JLSM, terminent 2ème et 4ème de cette première.

   

Au milieu des "mecs"… même pas peur !

Chapelle des Pénitents : convention tripartite

Promesses suivies de faits… la sauvegarde de la Chapelle des Pénitents de Mèze semble en bonne voie, non totalement acquise certes mais les engagements ont été annoncés et la convention tripartite entre Occitanie, Agglopôle et ville de Mèze signée.

La présidente des Amis des Pénitents, Geneviève Rière, son équipe de bénévoles et tous les partenaires de l'association peuvent se réjouir maintenant de constater que leurs efforts n'ont pas été vains.

Yvon Quissargues, curé de la paroisse et vice-président, entamait la série des discours par des paroles engagées, l'occasion rêvée de jongler avec des métaphores d'actualité. Il précisait également que "l'ensemble des bâtiments des Pénitents était propriété de la paroisse et donc de tous les Mézois…"

Quant à la prestation de l'artiste en résidence, Momies, elle se situe dans la lignée des Costa, Adra, Salamech commandités par la maison d'édition Anagraphis. La chapelle, depuis quatre ans, depuis toujours, "lorgne" fièrement sur la lagune de Thau… l'histoire est un éternel recommencement !

L'exposition en place de l’« Acte IV » ainsi que six concerts de musiques diverses dans le cadre du « Festival sur tous les tons » vont permettre, grâce aux fonds obtenus récemment dans le cadre de la mission Bern-Fondation du Patrimoine, de la Ville de Mèze et de Sète-Agglopôle de commencer la première phase des travaux de sauvegarde de la chapelle à l’issue de la saison estivale.

Henri Fricou, maire de la ville ; René Brun, délégué régional de la Fondation du Patrimoine ; Alain Vidal, maire de Loupian, vice-président de SAM et délégué à la valorisation du patrimoine ont tous insisté sur l'importance de l'engagement pris en faveur de l'édifice. La présence d'Audrey Imbert, déléguée départementale, de Jean-Louis Atienza, président de la famille des Vins de Beauvignac, des élu.e.s de la ville de Mèze permet de conclure que ce qui n'était que "l'affaire de quelques uns" est devenue une préoccupation de tous et de tous les instants…

L'engagement conventionnel

19 employé.e.s ont débrayé à Carrefour Market

Ce matin, 13 juillet, à 10h, 19 employé.e.s ont décidé d'arrêter leur service à Carrefour Market Mèze. Cette prise de position qui ne concerne pas les étudiant.e.s en emploi précaire (saisonniers) nous est expliquée par Inca Lambouste, déléguée CFDT :

"On nous impose un changement d'horaire estival, sans notre avis, afin de faire concurrence à une autre grande surface locale. Nos conditions de travail se dégradent. La surcharge de travail s'accroît. Nous exigeons beaucoup plus de respect et un vrai dialogue social !"

Une pétition pour soutenir le mouvement était ensuite signée par les clients de la grande surface. À cette heure on ignore si le mouvement a été pris en compte par la direction de l'établissement…

Résultats négatifs puisque ce mercredi 17 juillet, une pub numérique signale :

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.