Mèze

Le mois de mai pour la paroisse Notre Dame du sourire

Le mois de mai pour la paroisse Notre Dame du sourire

Vitrail, Verre, Fenêtre, Coloré, Église

MESSES DOMINICALES
Pentecôte :
Samedi 22 mai : 18 h à Bouzigues.
Dimanche 23 : 9 h 30 à Villeveyrac et 11 h à Mèze.
Sainte Trinité :
Samedi 29 mai : 18 h à Loupian.
Dimanche 30 : 9 h 30 à Villeveyrac et 11 h à Mèze.
Saint Sacrement :
Samedi 5 juin : 18 h à Villeveyrac.
Dimanche 6 : 9 h 30 à Bouzigues et 11 h à Mèze.
11° dimanche du temps ordinaire :
Samedi 12 juin : 18 h à Bouzigues.
Dimanche 13 : 9 h 30 à Loupian et 11 h à Mèze.
12° dimanche du temps ordinaire :
Samedi 19 juin : 17 h 30 à Loupian.
Dimanche 20 : 9 h 30 à Villeveyrac et 11 h à Mèze.

CONSEIL PASTORAL
Jeudi 27 mai : dans la salle St Joseph. réunion à 18 h.
Le Conseil pastoral est ouvert à toute personne soucieuse de la vie de la paroisse.
( réunion prévue initialement le 3 juin )

PROFESSION DE FOI
Dimanche 6 juin, 11 h à Mèze.

CONFIRMATION
Dimanche 13 juin : 16 h à Frontignan : confirmation de 28 jeunes du secteur dont 6 de notre paroisse.

MESSES EN SEMAINE
Mardi 18 mai : 9 h à Loupian. Mercredi 19 mai : 17 h 30 à Bouzigues. Jeudi 20 : 9 h à Mèze. Mardi 25 : 9 h à Loupian. Mercredi 26 : 17 h 30 à Bouzigues. Jeudi 27 : 9 h à Mèze. Vendredi 28 : 17 h 30 à Villeveyrac. Mercredi 2 juin : 17 h 30 à Bouzigues.

Jeudi 3 : 9 h à Mèze. Vendredi 4 : 17 h 30 à Villeveyrac. Mardi 8 : 9 h à Loupian.
Mercredi 9 : 17 h 30 à Bouzigues. Jeudi 10 : 9 h à Mèze. Vendredi 11 : 17 h 30 à Villeveyrac. Mardi 15 : 9 h à Loupian.
Mercredi 16 : 17 h 30 à Bouzigues. Jeudi 17 : 9 h à Mèze.


BAPTEMES
Dimanche 23 mai : 11 h à Mèze : Angély et Valéry MASSON. 12 h à Mèze : Mohéa VIUDEZ.
Dimanche 30 mai : 9 h 30 à Villeveyrac : Maëva et Alicia VIAL.
Samedi 5 juin : 11 h à Mèze : Karla ZAMBRANA.
Dimanche 6 juin : 12 h à Mèze : Thiago URENA, Gianni DEFEND.
Dimanche 20 juin : 11 h à Mèze (au cours de la messe) : Léopoldine ARNAL.

PRIERE D’ADORATION
À l’église de Mèze, les premiers vendredis du mois, 17 h 45

L’aménagement et l’entretien des voies d'accès aux mas conchylicoles du territoire

Depuis 2017, Sète agglopôle compte parmi ses compétences, l’aménagement et l’entretien des voies d'accès aux mas conchylicoles du territoire.
Pas moins de 337 000 € ont été consacrés depuis cette date au reprofilage de ces chemins stratégiques, parfois grandement déformés, pour assurer la continuité de la circulation, dans les communes de Bouzigues, Loupian, Mèze et Marseillan. Le revêtement utilisé est 100 % recyclable en fin de vie.
 
Pour rappel, le bassin de Thau est la plus importante zone conchylicole de la Méditerranée (800 producteurs). Avec 1 300 ha affectés à la production de coquillages (majoritairement des huîtres) sur les 6 800 de la lagune de Thau, la filière constitue un poids économique de premier plan pour le territoire.Peut être une image de route, côte, nature et océan
Photo Sète Agglopôle Méditerranée

La langue, en état d’effondrement, ne se transmet plus…

Cette semaine, après l'entrée des mots "cluster" et "click and collect" dans "Le Larousse", Thomas Snégaroff (France Info) reçoit un défenseur de la langue française, Alain Borer.

"Notre patrie, c’est la langue" a dit Camus.

"Mais c'est une patrie au sens mondial", souligne l'écrivain, poète, écrivain et dramaturge. Il pose clairement la question de la défense de la langue française. Les langues savent sur nous des choses que nous ignorons". 

France Info : Vous choisissez un titre anglais : "Speak White" pour défendre notre langue. Quel est le sens de ce titre ? 

Alain Borer : C’est l’obligation que les patrons anglais faisaient aux ouvriers français au Québec jadis, de "parler blanc", c’est-à-dire la langue du maître. Il semble que les Français aujourd’hui suivent cette objurgation, du gouvernement à la population tout entière.

F I : Il y a une dimension politique. Un modèle qui s’impose à un autre… C’est l’anglais, notre danger ? 

A B : La question, c’est celle de la substitution, les Français sont en situation de soumission. Il n’y a jamais eu lieu en langue française de phénomène de substitution. On a toujours importé des mots. On les a usinés sur place. On a aujourd'hui des mots français auxquels on préfère l’oreille du maître. Dans la nouvelle édition du Larousse éditée cette semaine, on parle "cluster" ou de "click & collect"…  On désinvente en langue française.

Olivier Véran introduit un virus avec "cluster", à la place de "foyer". Les politiques ne sont pas conscients de la gravité du moment. La langue n’est pas qu’un outil, elle nous dépasse. Ne pas parler la même langue, c’est ne pas avoir le même réel… 

F I : Dans votre essai, vous comparez l'effondrement de notre langue à celle de Notre-Dame ravagée par les flammes. Mais vous notez une différence, Notre-Dame sera reconstruite...

AB : La langue française en état d’effondrement ne se transmet plus. Le grand malheur c’est que ça passe par les Français eux-mêmes qui collaborent efficacement au remplacement de leur langue. Si vous cédez sur un domaine, après on ne peut plus revenir en arrière. Qu’est-ce qui oblige Valérie Pécresse de parler d’Easy Navigo ?  "

À méditer sérieusement ! Pour écouter le message en entier :

La plaque pédagogique mais pas que…

Ce lundi 10 mai, en fin de matinée et sous une pluie torrentielle, avait lieu la pose plus que symbolique d'une nouvelle plaque "ici commence la lagune de Thau". Élu.e.s communautaires et locaux étaient donc présent.e.s sur la promenade Bessière, près du parking de la place des Tonneliers. L'opération réalisée et commentée rapidement (conditions climatiques et sanitaires) par M. le maire de Mèze avertit la population locale et touristique de l'importance d'un comportement écoresponsable. Notre lagune est belle et doit le rester. À chacun de faire le nécessaire pour conserver le plus longtemps possible un patrimoine riche et naturel. Il est vital d'en parler, d'appliquer et de faire appliquer les règles écologiques d'un système en alerte depuis un bon bout de temps…

Utilité et nécessité de la société et de l’État … Lettre (19) de Baruch Spinoza.

"Chers tous et toutes,

Parlons de politique. Il y a deux corps politiques [lire lettre 17 « Qu’est-ce un corps ? »] : La société et l’État.

 Commençons par l’essentiel : la société. A quoi sert la société ? En 1670,  Je fais paraître un ouvrage intitulé Traité Théologico-Politique. Il est explosif. Par crainte de poursuites politiques et religieuses, je le fais publier sans nom d'auteur et avec une fausse adresse d'éditeur. Néanmoins le livre m’est rapidement attribué. Je reçois la protection de l’éphémère république des Provinces-Unies (Pays-Bas d’aujourd’hui). Je refuse la traduction du latin au néerlandais. L'ouvrage est interdit dès 1674.

J’y expose une méthode critique et rationnelle pour étudier les textes sacrés de la bible (rappelez-vous « Adam » à la lettre 18) et le pouvoir d’État. J’y défends la liberté en matière de théologie et de politique. La liberté est non seulement utile à l’humain mais aussi nécessaire. Je vous propose quatre textes tirés de cet ouvrage. Je me permets de mettre entre crochets des précisions ou des commentaires éclairant le propos.

Utilité de la société.

« Ce n’est pas seulement parce qu’elle protège contre les ennemis que la société est très utile et même nécessaire au plus haut point, c’est aussi parce qu’elle permet de réunir un grand nombre de commodité ; car, si les hommes ne voulaient pas s’entraider, l’habileté technique et le temps leur feraient également défaut pour entretenir leur vie et la conserver autant que possible. Nul n’aurait, dis-je, le temps ni les forces nécessaires s’il lui fallait labourer, semer, moissonner, moudre, cuire, tisser, coudre et effectuer bien d’autres travaux utiles à l’entretien de la vie ; pour ne rien dire des arts ni des sciences, qui sont aussi suprêmement nécessaires à la perfection de la nature humaine et à sa béatitude. »

Rattacher le besoin de société aux besoins économiques de production de la vie matérielle est une position novatrice qui sera repris par Marx dans L’Idéologie allemande. La société est nécessaire pour l’entretien de la vie de chaque humain qui est la base de la persistance dans l’existence (le Conatus) mais aussi à « la perfection de la nature humaine et à sa béatitude » c’est-à-dire à l’accès au plus haut point, à la plus grande intensité, de puissance à exister que sont les épousailles au Réel, que j’ai nommé « l’Amour intellectuel de Dieu » ou encore possiblement l’Amour sensoriel de Dieu. En ses matières, la société est décisive car l’humain est un animal social. Il ne peut vivre, et en jouir, qu’en société.

Utilité de l’État.   

« Des fondements de l’État […], il résulte avec la dernière évidence que sa fin dernière n’est pas la domination ; ce n’est pas pour tenir l’homme par la crainte et faire qu’il appartienne à un autre [humain, prince ou président] que l’État est institué ; au contraire c’est pour libérer l’individu de la crainte, pour qu’il vive autant que possible en sécurité, c’est-à-dire conserve, aussi bien qu’il se pourra, sans dommage pour autrui, son droit naturel d’exister et d’agir. 

Non, je le répète, la fin de l’État n’est pas de faire passer les hommes de la condition d’êtres raisonnables à celle de bêtes brutes ou d’automates, mais au contraire il est institué pour que leur âme et leur corps s’acquittent en sureté de toutes leurs fonctions, pour qu’eux-mêmes usent d’une Raison libre, pour qu’ils ne luttent point de haine, de colère ou de ruse, pour qu’ils se supportent sans malveillance les uns les autres. La fin de l’État est donc en réalité la liberté. »

J’insiste : «La fin de l’État [sa finalité] est donc en réalité la liberté. » L’État est destiné à éviter l’aliénation, c’est-à-dire qu’un être appartienne à un autre, qu’un être soit la propriété d’un autre. 

Maintenant je voudrais partager avec vous un texte délicat. Il est à la fois essentiel et juvénile. Je veux dire qu’il défend des idées importantes mais non encore parvenues à la maturité. Par ailleurs, il a suscité des interprétations erronées, dues peut-être à mon manque de clarté. Dans mes prochaines correspondances je vous livrerai le fond de ma pensée.

Les rapports entre société et État.

« Par Droits et Institutions de la Nature, je n’entends [pas] autre chose que les règles de la nature de chaque individu, règles suivant lesquelles nous concevons chaque être comme déterminé à exister et à se comporter d’une certaine manière. Par exemple, les poissons sont déterminés par la Nature à nager, les grands poissons à manger les petits ; par la suite les poissons jouissent de l’eau, et les grands mangent les petits, en vertu d’un droit naturel souverain. Il est certain en effet que la Nature considérée absolument a un droit souverain sur tout ce qui est en son pouvoir, c’est-à-dire que le Droit de la Nature s’étend aussi loin que s’étend sa puissance ; car la puissance de la Nature est la puissance même de Dieu qui a sur toute chose un droit souverain. Mais la puissance universelle de la Nature entière n’étant rien en dehors de la puissance de tous les individus pris ensemble [c’est moi qui aujourd’hui souligne],  il suit de là que chaque individu a un droit souverain sur tout ce qui est en son pouvoir, autrement dit que le droit de chacun s’étend jusqu’où s’étend la puissance déterminée qui lui appartient. »

Les individus pris un par un possèdent par la Raison les règles déterminant la puissance de leur existence et de leur comportement. « Les individus pris ensemble », c’est-à-dire en société possèdent une instance comparable à la Raison pour exister et pour se conduire. Cette instance est l’État, et notamment l’État démocratique. L’État est l’incarnation sociale de la Raison. Hegel poussera les choses bien plus loin que moi mais dans cette direction. La fin du texte ci-dessus « le droit de chacun s’étend jusqu’où s’étend la puissance déterminée qui lui appartient » est souvent commentée comme l’affirmation des limites de la liberté individuelle. Que nenni ! Ces lecteurs ne lisent que ce qu’ils veulent bien lire. Tout au contraire, mon propos est d’étendre la liberté des humains jusqu’au collectif du social.

« Et la loi suprême de la Nature étant que chaque chose s’efforce de persévérer dans son état, autant qu’il est en elle, et cela sans tenir aucun compte d’aucune autre chose, mais seulement d’elle-même, [le Conatus est autocentré d’où la nécessité d’une décentration (étatique) dans le cadre de la société, société qui est la résidence obligée pour tout humain] il suit que chaque individu a un droit souverain de persévérer dans son état, c’est-à-dire (comme je l’ai dit) d’exister et de se comporter comme il est naturellement déterminé à le faire. Nous ne reconnaissons ici nulle différence entre les hommes et les autres individus de la Nature, non plus qu’entre les hommes doués de Raison [2ème genre de connaissance] et les autres qui ignorent la vraie Raison [1er genre de connaissance] ; entre les imbéciles, les déments et les gens sains d’esprit. […] »

Il n’y a pas de discrimination entre les ignorants et les savants, entre les fous et les sages. D’ailleurs nous sommes souvent, par bien des aspects, les deux à la fois. Tous ont  droit à l’existence et à se comporter comme ils en sont déterminés, c’est-à-dire librement.

« Le  Droit Naturel de chaque homme se définit donc non par la saine Raison, mais le désir et la puissance. »

Ceci est d’une très grande importance. Un gouvernement minoritaire des sages ou des savants est révoqué. S’ouvre la perspective d’un gouvernement de tous par tous.

« Voici maintenant la condition suivant laquelle une société peut se former sans que le Droit nature y contredise le moins du monde, et tout pacte peut être observé avec la plus grande  fidélité [Rousseau reprendra l’idée sous le nom de Contrat social] ; il faut que l’individu transfère à la société toute la puissance qui lui appartient, de façon qu’elle soit seule à avoir sur toutes choses un droit souverain de Nature, c’est-à-dire une souveraineté de commandement à laquelle chacun sera tenu d’obéir, soit librement, soit par crainte du dernier supplice. Le droit d’une société de cette sorte est appelé Démocratie et la Démocratie se définit ainsi : l’union des hommes en un tout qui a un droit souverain collectif sur tout ce qui est en son pouvoir. »

Transférer sa puissance individuelle à la société, pas à un prince, ni à un roi, ni à un président, ni encore à une faction. Transférer sa puissance,  oui, mais à la condition d’une liberté étendue. En cas contraire, le transfert est en général annulé par sécession. Obéir oui, mais pour être plus utile à soi.

L’obéissance consentie à l’organisation de la société n’est pas servilité.

« Esclave [est celui] qui est inutile à lui-même ; au contraire, dans un État et sous un commandement pour lesquels la loi suprême est le salut de tout le peuple, non de celui qui commande, celui qui obéit en tout au souverain ne doit pas être dit un esclave inutile à lui-même, mais un sujet. Ainsi cet État est le plus libre, dont les lois sont fondées en droite Raison, car dans cet État, chacun dès qu’il le veut, peut être libre, c’est-à-dire vivre de son entier consentement sous la conduite de la Raison. »

J’appelle « État » une organisation de la société. Son côté séparé de la société et la surplombant comme le dit Marx n’est peut-être pas une fatalité. Je vais tenter de penser cet État plus horizontal que vertical, plus facilitant la liberté que la limitant, plus libérant que dominant.

Pour en finir. Dans le Traité théologico-politique j’essaye de penser une société dans laquelle un ensemble d’humains composent leur puissance respective de manière à former un tout de puissance supérieure. Cet état civil conjure la faiblesse et l’impuissance de l’état de nature, où chacun risque toujours de rencontrer une force supérieure à la sienne capable de le détruire. L’état civil ou de société ressemble à l’état de raison, et pourtant il ne fait que lui ressembler, le préparer ou en tenir lieu. L’état politique (l’État) sera-t-il la solution – provisoire – aux résistances du passage des puissances du particulier aux puissances du collectif et inversement des puissances du collectif aux puissances du particulier. C’est là la question essentielle du politique que nous retrouverons par la suite jusqu’au terme de notre réflexion. À suivre. À la semaine prochaine …    

Salut philosophique,   Baruch."

SMBT & GEOCORAIL : ensemble pour l'environnement de la lagune de Thau

Ils étaient venus, ils étaient tous là… pour notre lagune.

Mèze, le 6 mai 2021.

Le Syndicat Mixte du Bassin de Thau a inauguré ce jour le site pilote d'éco fabrication du Géocorail à Mèze, au Mourre Blanc, sur le bassin de Thau (Hérault). Grâce à une technologie innovante, la société Géocorail a inventé, à partir de déchets de coquilles d'huîtres, une solution électrique autonome qui permet de créer un biomatériau, destiné notamment à réparer ou à consolider des structures immergées ou semi-immergées. Cette solution écologique et locale va permettre de valoriser des déchets coquillés de la filière conchylicole. Elle développera la biodiversité sous-marine. Elle est l'un des premiers projets soutenus par la plateforme d'innovation territoriale du bassin de Thau.


Élu.e.s départementaux, communautaires, municipaux, représentants syndicaux, gens de presse étaient donc présents au Mourre Blanc pour valider une opération primordiale quant à l'avenir d'un étang symbole d'une économie locale à soutenir et à développer. Les discours, plus que d'usage, ont mis l'accent sur les bienfaits d'une économie circulaire absolument incontournable.

De quoi s'agit-il ?

 d'un procédé électro-chimique sans danger aucun qui transforme les déchets en un agglomérat rocheux, solide et extrêmement adhésif, le géocorail.

À quoi va-t-il servir ?

 à stabiliser les berges face à la houle, à construire des digues, fabriquer des corps morts… indirectement à créer des abris à poissons…

N'y a-t-il pas déjà une structure qui s'occupe de ces déchets ?

 il y a (années 2000) une usine de traitement au Mourre Blanc qui transforme 8 000 tonnes par an. Géocorail est une piste complémentaire expérimentale lancée en 2020 par la région Occitanie.

Pourquoi ce projet ?

 il s'agit d'économie circulaire locale exemplaire dans sa dimension écologique. Ce projet est en parfaite harmonie avec le renforcement de l'écosystème local. L'économie bleue (recherche, formation, dispositifs d'entrepreneuriat, industrie et développement économique) est dépendante de ce genre d'initiatives.

   
 

Notre vidéo :

 

31e Festival de Thau : demandez le programme et vite réservez !

Toute la programmation musicale du 31e Festival de Thau est désormais en ligne ! Et la billetterie ouverte !!!
 
Nous vous conseillons vivement de prendre rapidement vos billets, car les places seront limitées (billets remboursés en cas d'annulation en raison des conditions sanitaires).  ICI
 
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L’application de guidage par GPS, Geovelo, répertorie désormais toutes les voies cyclables du territoire de Thau

Disponible gratuitement sur iOS et Android, l’application de guidage par GPS, Geovelo, répertorie désormais toutes les voies cyclables du territoire ==> https://www.geovelo.fr/application/
Rentrez vos points de départ et d’arrivée, plusieurs itinéraires vous sont proposés, du plus rapide au plus sécurisé. Vous avez accès à des tas de données : distance parcourue, temps, vitesse moyenne, calories dépensées… Le patrimoine local est mis à l’honneur avec un zoom sur les lieux remarquables et une suggestion de promenades thématiques. Les utilisateurs sont encouragés à signaler une route dangereuse ou embouteillée, afin d’alerter la communauté…
Enfin, petit confort, le guidage vocal, pour ne pas avoir à tenir son smartphone dans une main ou à s’arrêter toutes les cinq minutes.Peut être une image de carte

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.