Mèze

Thau en scène : demi-finales du concours de chant flamboyantes

Difficile de faire court et complet pour cette 1ère édition bien au-delà de ce que pouvaient penser les spécialistes en la matière… Organisation au top sur 2 journées complètes (oui les bénévoles savent faire…), candidates et candidats sans complexe venu(e)s en "découdre" avec un cœur "gros comme ça !"… : bref, totale réussite pour Thau en Scène épaulée par la ville de Mèze et une quinzaine de partenaires très concernés

Pas quand même inexpérimentées, « Thau Voice Académie » et « Thau Stories » ont mis en commun leurs compétences, leur savoir-faire ; ont su se documenter et se faire aider pour que ce concours soit à la hauteur des attentes et surtout qu'il puisse perdurer. Arrivé(e)s des quatre coins du département les concurrent(e)s ont donné le meilleur d'eux-mêmes devant un chai "plein comme un œuf" et un jury (*) très à l'écoute !

(*) Critère d’évaluation des juges

Interprète

  1. Justesse de la voix
  2. Timbre
  3. Rythme
  4. Présence sur scène/charisme
  5. Interprétation
  6. Style et proposition artistique
  7. Cohérence entre voix et choix de la chanson
  8. Appréciation générale

Auteur – Compositeur – Interprète

  1. Qualité du texte
  2. Qualité de la composition musicale
  3. Originalité (texte et musique)
  4. Justesse de la voix
  5. Qualité de la voix et du geste vocal
  6. Timbre
  7. Intelligence musicale et mélodie
  8. Rythme
  9. Présence sur scène/charisme
  10. Interprétation
  11. Style et proposition artistique
  12. Cohérence entre voix et choix de la chanson
  13. Appréciation générale

Pincements au cœur, larmettes de joie ou de stress, soupirs de soulagement, sourires, applaudissements, participations d'un public comblé… tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette manifestation un pôle-évènement. On ne peut que penser à la suite de cette "compétition" : la finale du 6 juillet.

Il va va sans dire qu'au niveau communautaire, départemental et régional ce concours de chant 2019 doit se projeter dans le futur.

Au hasard de notre objectif quelques candidat(e)s : ils étaient 110, de tous âges !

Carrièra del Relòtge

Information du service communication de la ville de Mèze :

Dans le cadre des rencontres occitanes, Henry Fricou, maire de Mèze, entouré d’élus du conseil municipal et des membres du cercle occitan de Mèze Lou Biou et de la Calandreta, a dévoilé le panneau occitan de le rue du docteur Magne. Désormais, cette rue du cœur de Mèze portera également le nom de « Carrièra del Relòtge » ("rue de l'horloge" en occitan). Pourquoi la "Carrièra del Relòtge" ?

Un peu d'histoire :
A l'initiative des Consuls de la Ville de Mèze, une grosse horloge (d’où le nom de relotge) trônait en haut d'un escalier, lui-même, adossé aux remparts de la cité. Depuis 1678, cette horloge qui se trouvait dans l’actuelle rue du docteur Magne rythmait le temps qui passe. En 1802, afin de permettre l’extension de la ville, les derniers remparts sont abattus. La ville nouvelle prend forme avec le Champs de Mars, la mairie dans le faussé des remparts ainsi qu’une belle place publique. Dès lors, l'horloge fut déplacée en façade du clocher puis sera remplacée en 1902. La Carrièra del Relòtge a, quant à elle, été rebaptisée rue du docteur Magne en 1900. C’est en effet dans cette rue qu’exerçait ce médecin apprécié de tous. Il était devenu, au fil du temps, le docteur des pauvres auxquels il consacrait la moitié de ses revenus. Il a aussi notamment été distingué pour son dévouement pendant l’épidémie de Choléra qui a frappé le bassin de Thau en 1884.

Le maire Henry Fricou a expliqué dans son discours que :

"…désormais, cette plaque rappellera aux Mézois, aux visiteurs et aux passants qu’avant de s’appeler docteur Magne, la rue portait un nom dans la langue de cœur de ses habitants (...) les Mèzois sont farouchement attachés à leur identité culturelle, qu’ils pratiquent ou non la langue de la région. La langue d’Oc est toujours bien présente et bien vivante dans notre quotidien, dans nos expressions, dans le nom de nos lieux".

Crédit photo : service communication de la ville de Mèze.

 

Corso 2019 : tradition mouillée mais respectée !

Si soleil et ciel bleu étaient bien présents le 1er mai pour l'acte I de la cavalcade, ils ont été plus que discrets pour la version du 8 mai. La victoire a été malgré tout du côté des organisateurs, des bénévoles et de la population, qui, dès les premiers "flonflons", s'est ruée dans les rues ou vers la place Camille Vidal… Avec des parapluies et des impers comme accessoires mais surtout une immense joie dans les cœurs, tout ce beau monde (de 7 à 77 ans…) s'est rejoint dans une liesse extrême pour participer à ce 42ème Corso. Oubliés les soucis du quotidien, piétinées les angoisses du lendemain ! L'objectif commun : se fondre à cette joie commune, inébranlable afin de perpétrer la tradition… Pas étonnant que cette fusion sentimentale ait transformé magiquement quelques gouttes d'eau en allégresse… "Après tout, la pluie ne fait que passer : nous, nous sommes là pour rire, pour chanter, pour nous amuser… tous ensemble !"

Cette savante formule entérinée par un bœuf inébranlable, un chevalet rajeuni mais ô combien efficace, s'est transformée en "total régal" du côté des tribunes de la place Camille Vidal (même avec les fesses mouillées). L'euphorie générale s'est prolongée du côté de la Bodega des Tonneliers où se sont déjà dessinées les possibilités 2020 : à Mèze, on aime et on fait la fête !

Voici 10 minutes non-exhaustives d'un spectacle haut en couleurs…

8 mai 45 : Jean Guéhenno écrivit…

« Cela n’en finissait pas de finir, et nous étions las. La prise de Berlin, celle de Hambourg, l’agonie des tyrans, la capitulation des armées ennemies, les unes après les autres, tous les grands événements ne nous saisissaient pas comme ils auraient dû le faire. Il est vrai les mêmes nouvelles qui nous annonçaient les progrès de la délivrance nous révélaient d’inimaginables horreurs. Chaque pas des Alliés en Allemagne découvrait un nouveau charnier, et il semblait que nous fussions nous-mêmes souillés par toutes ces horreurs. Si près de la victoire, nous n’avions jamais peut-être été si près du désespoir, car ces crimes, par leur monstruosité, mettaient en cause notre foi même en l’humanité. Plus d’un d’entre nous, ces derniers jours, aura éprouvé une sorte de peur sacrée devant l’homme, devant ce qu’il lui fallait bien voir que l’homme peut être encore, en dépit de ses vantardises de civilisé. Je craignais pour moi, quand sonneront les cloches, de ne pas parvenir à être assez joyeux…"

Extrait d’un éditorial de Jean Guéhenno dans « Le Populaire », 8 mai 1945.

Corso du 1er mai à Mèze : les dames à l'honneur !

Cette première version (le 8 mai, on remet ça) de la cavalcade annuelle de la Cité du Bœuf confirme un travail de plus en plus organisé et maîtrisé en matière de festivité. Les services municipaux font que rien n'est laissé au hasard, tout est bien "cadré" et ce ne sont pas les habitant(e)s, les touristes et les habitué(e)s des corsos qui s'en plaindront. Nous nous sommes attachés, du moins pour ce 1er mai, à rendre honneur à la gent féminine qui s'implique fortement dans cette manifestation.

Il n'y a pas besoin d'être grand clerc pour noter que les dames sont partout : à l'organisation (à l'image de Mme Silva, conseillère déléguée à l'évènementiel et de Mme Pothon, directrice du même service), sur les chars fleuris, dans les groupes… à la couture, aux décorations… Quant à celles qui assistent, nombreuses, aux défilés, elles mettent un point d'honneur à se présenter dans leurs plus belles tenues : "Bigre, faut bien se pomponner, c'est la fête !"

Naturellement notre objectif s'est donc porté ici et là sur ces femmes qui donnent sans compter… Il y a des oubliées (qu'elles nous excusent) et puis il a fallu faire des choix pour le diaporama qui suit, illustré par la très belle chanson de Julien Clerc : "Femmes, je vous aime." Bon visionnage.

D'autres photos ci-dessous :

Corso de Mèze 2019 - 1er mai.

Andy Delort et MSFC Academy

4ème stage à MSFC Academy et un succès grandissant ! Florian Sansone et son équipe de 15 éducateurs : Marie-Lys, Alex, Armand, Damien, Didier, Djamel, Émile, Hugo, Kamel, Kylian, Mohamed, Paul, Raphaël, Stéphane, Yohann… mettent une nouvelle fois tout en œuvre pour que le football "jeunes" (U7 à U12) du Mèze Stade Football Club progresse.

En deçà des phases techniques individuelles et collectives travaillées, c'est tout un solide projet pédagogique et éducatif qui se met en place : vie en collectivité, respect et solidarité… quelques valeurs indissociables d'un sport où, pour réussir, chacun doit se mettre au service des autres… Avec l'apport conséquent des bénévoles, des parents (au four et à la cuisine), la logistique et l'appui du service des sports et de son représentant élu Thierry Baëza, les conditions de réussite sont optimales. Quant aux enfants, ils jouent le jeu pleinement : les pelouses des Sesquiers remplacent avantageusement écrans, tablettes et autres supports numériques (Quand on veut, on peut !).

Un des moments forts de la semaine a été incontestablement la visite d'Andy Delort, footballeur professionnel du Montpellier Hérault SC. L'emblématique n° 11 du club "Nicollin", né à Sète, n'a pas oublié ses origines. Les échanges verbaux, les selfies et autres dédicaces ont complété l'après-midi du jeudi dans une ambiance naturellement sereine, sans chichis ou autres arrangements. Le football de haut niveau, en définitive, est tout près de celui des "sans grades". Dans le local "ballon rond" du stade, à part les inconditionnels, il était, ce jeudi, bien difficile de désigner la ou les vedettes de l'instant… Chapeau président Guirao !

Cliquez sur une image pour l'agrandir.
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Concours fleuri : inscrivez-vous !

Le service communication de la ville vous informe :

"Les amateurs de jardinage sont invités à participer au concours fleuri organisé par la Ville de Mèze. Ce concours gratuit est ouvert à tous : particuliers, associations, commerçants, artisans.

Il suffit de disposer de fenêtres, balcons, terrasses, façades, ou jardins visibles de la rue. 

L’édition précédente avait vu la rue du Barreau remporter le prix de la plus belle rue de Mèze. Quelle sera la prochaine ?

Lancez-vous le défi du plus beau fleurissement et tentez de remporter de nombreux lots (jusqu’à 100€ de bons d’achat à gagner)."

Pour s’inscrire et contribuer à l’embellissement de la Ville, remplissez le formulaire en mairie de Mèze ou inscrivez-vous directement en ligne www.ville-meze.fr , au plus tard le 15 mai 2019

 En photo : le vainqueur de l’année dernière en catégorie jardin visible de la rue – Gilbert Bernard 

Festival de Thau 2019 : préparez votre choix !

L'association Jazzamèze nous concocte à nouveau un Festival de Thau 29ème édition de toute beauté, diversifié à souhait mais fidèle (depuis 1991) au projet singulier caractérisé par la création musicale et son ouverture culturelle tout en respectant son engagement en matière de développement durable. L'enthousiasme de Monique Teissier et de son équipe est resté intact.

Avant d'entrer dans les détails de chaque soirée, voici quelques illustrations simples mais suffisantes dans l'immédiat pour déjà réserver vos spectacles et places.

CYRIL DION entouré de NOMBREUX ARTISTES *
* Nous pouvons déjà vous annoncer Gaël Faure, Emily Loizeau, Nach, Kalune, Aziz Sahmaoui, Mourad de la Rue Ketanou et Féloche. D’autres noms s’ajouteront très prochainement...
 

Retrouvez la programmation soirée par soirée et tous les détails sur : festivaldethau.com - Et ne tardez pas à prendre vos places... ICI

Baphin d'avril

C'eût put être un poisson… 20 mois durant, la sculpture unique et magnifique du Lodévois Nicolas Jouas a trôné sur la promenade Thomas Bessière entre palmiers, embruns et bancs de détente.

Formidablement accueilli début août 2017 par le premier magistrat de la ville dans le cadre d'une exposition collective présentée à la Galerie d'Art "L'Arbre de Jade", notre baphin s'en est allé ce jeudi 18 avril.

Ce n'est pas un "bouletchou" nocturne qui nous l'a enlevé. Les eaux, pourtant si claires de notre étang, n'ont su le retenir. Les expressions "muet comme un baphin", "faire une queue de baphin" n'ont plus lieu d'être prononcées.

Gros pincement au cœur ! Déjà considéré comme faisant partie "de la famille", il s'était glissé dans nos albums photos lors du Festival de Thau, de la Fête de l'Huître, pendant les vacances scolaires… Témoin silencieux d'images d'amour, au centre de bien des souvenirs, il est retourné dans la ville qui l'a vu naître : Lodève. Il nous manque déjà. Il nous manque toujours !

Crédit photo : MR.

Une maison s'effondre à Mèze

Il était 19h32 aux dires d'un témoin, quand un fracas suivi d'un nuage de poussière a envahi la rue Peytal actuellement en travaux pour réhabilitation du réseau d'assainissement.

Pas de victimes mais certainement l'arrêt momentané des travaux (prévus d'avril à mai) afin de déterminer les causes de l'éboulement et de protéger les habitations voisines.

Sète agglopôle méditerranée est maître d'ouvrage ; la maîtrise d'œuvre a été confiée à la Société Entech à Méze. Quant aux travaux, ils sont effectués par Solatrag SA d'Agde.

Une chance que l'effondrement ne se soit pas produit durant la journée ou lors d'un éventuel passage de piétons.

Ouvrages sur Mèze

Alain Cambon
Depuis un demi-siècle, Alain Cambon collectionne avec passion des clichés de sa terre natale. Après une sélection rigoureuse parmi ses très nombreuses photographies et cartes postales anciennes, précieux témoignages historiques, l'auteur révèle dans ce troisième volume la remarquable métamorphose de Mèze durant le XXe siècle. C'est l'occasion pour Alain Cambon d'aborder notamment l'après-seconde guerre mondiale, période pendant laquelle les Mézois, débordant de courage et d'opiniâtreté, valorisèrent les nombreux atouts terrestres et maritimes que la nature avait bien voulu leur donner. Et dans ces pages, le développement de la conchyliculture dès 1960, l'arrivée des rapatriés d'Algérie et la reprise de l'exploitation des mines de bauxite par la compagnie Péchiney, qui relancèrent l'activité économique de la cité, ne sont pas oubliés. Cette rétrospective devrait raviver les mémoires et faire resurgir, peut-être avec un brin de nostalgie, de nombreux souvenirs.