Mireval

Salle comble à Léo Malet pour "Nuit gravement au salut"

C'est une salle bien remplie qui a accueilli ce vendredi 17 novembre la pièce de théâtre "Nuit gravement au salut".
La salle Léo Malet s'inscrit désormais avec succès dans le paysage culturel entre Gardiole et Mer par sa programmation de qualité. 
Un public enthousiaste a assisté à ce spectacle, mené avec entrain par Ludovic Laroche, Stéphanie Bassibey et Pierre-Marie Durdan.
Le thème est celui d'une réunion de travail entre un responsable d'une maison d'édition et une jeune femme brillante et séduisante. Cette réunion pour signer un contrat d'édition, dérape dès le début sur des propositions douteuses. Cette situation semble bien d'actualité aujourd'hui, et pourtant cette pièce fût tirée il y a presque quinze ans par Ludovic Laroche d'un roman écrit il y a vingt-cinq ans par Henri-Frédéric Blanc. C'était une démarche féministe avant-gardiste pour dénoncer des pratiques désormais révélées au grand jour. Cependant, loin de caricatures abusives, de slogans, les situations sont présentées avec toute la complexité des personnages et des situations. Elle permet de traiter de la question des abus de position dominante en général, sous l'angle d'un de ses aspects emblématiques: le harcèlement sexuel.
On assiste à un tête-à-tête intimiste entre la romancière et l'éditeur, à la table d'un restaurant chic. Ce tête-à-tête est heureusement rythmé par des interventions remarquables du maître d'autel. On est entre personnes qui aiment les lettres. Le niveau de langage donne parfois à penser à du vaudeville. Les dialogues sont parfaitement ciselés entre réflexions sur le sens de la vie, les moyens utilisés pour parvenir à ses fins, et le quotidien, ici le contenu des assiettes et des verres dans un grand restaurant.
Le maître d'autel vient plaquer ses envolées lyriques surréalistes sur ces dialogues.  Il  souligne la distance vertigineuse entre les intrigues intéressées et matérielles de l'éditeur, et la candeur de la romancière, par sa volonté, tel un Cyrano, de célébrer avec humour,  l'élévation des goûts, des mœurs. Mais il ne garde pas sa position de neutralité, et un double jeu ambigu de jalousie envers l'éditeur et de séduction envers la jeune et belle romancière se met en place.
L'éditeur est un homme au pragmatisme désillusionné, obsédé par de nouvelles conquêtes. Le jeu de l'acteur laisse transparaître à ce rôle un coté bon enfant, presque sympathique, alors qu'il est totalement prisonnier de son obsession d'aventures sexuelles, et prêt à tout pour les assouvir. Il est rompu aux tractations humaines, en a roulé plus d'un. Il ne parvient pas à cacher sa fâcheuse tendance à traiter son prochain comme un objet. C'est vraiment le profil du harceleur, celui dont on ne se méfie pas. Celui qui met en confiance.
La romancière, elle, est une artiste pourvue d'un idéal et détachée des manœuvres  matérielles de la réussite. De plus elle avoue ses difficultés du moment: la nécessité de faire opérer son fils. La parution de son roman est primordiale pour elle. Cependant elle ne renonce en rien à son statut de jeune femme et à son pouvoir de séduction. Cela ne fait pas moins d'elle la victime de ce piège. Elle est, malgré elle, plongée dans une situation non désirée. Il s'agit bien d'une violence qui n'est pas que symbolique, très justement décrite par l'auteur, car c'est une tragédie qui se joue.

Le texte nous permet d'éviter deux écueils trop faciles.
Le premier est celui d'une empathie exagérée envers la victime, piège d'un féminisme réducteur.
Le second est celui de la double culpabilisation de la victime. En effet la victime n'a pas toujours la conscience du harcèlement au moment où il se produit, ni de la violence exercée contre elle. Elle se culpabilise. Elle est aidée en cela par tous ceux qui nient l'agression, avec des arguments douteux, du genre "tu as vu comme tu es habillée", "tu aurais pu le voir venir, naïve", "bah! tu en verras d'autres", ou encore "tu en as profité et maintenant tu le condamnes"...

Ce texte replace le féminisme là où est sa vraie place: un combat de tous contre les abus de position dominante et toutes les violences en général.
Au XIIième siècle, les troubadours Marie de Vendatour et Guy d'Ussel, mais aussi près de chez nous, Azalaïs de Porcairagues ne disaient pas autre chose.
Et Louis Aragon, lui, amateur des troubadours, disait: "La femme est l'avenir de l'homme".
Rien n'a changé.

Notons que l'auteur du roman, qui sert d'argument à la pièce, publié chez Actes-Sud, Henri-Frédéric Blanc, a déjà une œuvre conséquente derrière lui. Il s'attache, avec sensibilité, ce qui n'exclut pas son style décapant, à décrire tout ces petits conflits qui font la vie.
Notons aussi que La compagnie du Renard Argenté a tourné trois semaines cet été à Avignon. Son interprétation a été largement remarquée par la critique. La pièce sera jouée à Paris, au théâtre de la Huchette du 16 décembre au 8 janvier 2018.


Bref un théâtre pétillant, spirituel, plein d'humour et de désillusions qui a su faire vibrer le public.
Et qui donne à réfléchir, car ce qui nous est présenté comme une comédie, se termine tout de même par un drame!

René Rispoli

 

Troisième Salon des créateurs à Mireval

Ce dimanche 11 novembre 2017 s'est tenu à Mireval le salon des créateurs, au Foyer des Campagnes. L'événement est à l'initiative de deux associations: Manicéram et Mosaïcartiste. Les artistes sont exclusivement Mirevalais : peintres, céramistes, potiers et autres artisanats. De nombreux visiteurs sont passés par là et ont pu profiter de la qualité et de la diversité des production d'artistes. Certains d'entre eux ont pu choisir un cadeau original en prévision de Noël..ou pour simplement se faire plaisir immédiatement!
A noter d'ores et déjà qu'un Salon se tiendra à Mireval, au mois de mai, au lieu dit "Les Prés", sur la route de Villeneuve les Maguelone, et que pour celui-là, des artistes extérieurs seront invités.

RR

   

Albert Marcoeur et le Quatuor Béla font le plein à Léo Malet


Albert Marœur et le Quatuor Béla au centre Léo Malet de Mireval, le 7 novembre 2017

Ce mardi 7 novembre le centre Léo Malet de Mireval a fait salle pleine pour accueillir Albert Marcœur et le Quatuor Béla, et son spectacle "Si oui, oui. Sinon, non".

Il faut dire que La Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau (SNSBT) avait mis tous les ingrédients pour nous concocter une soirée inoubliable. Pas moins de trois groupes étaient invités pour marier poésie et musique, lorsqu'elles sont en prise avec le dire de notre quotidien.

Albert Marcœur poursuit son chemin, hors des sentiers battus. Ce chemin commencé par la clarinette, au conservatoire, le mènera ensuite au rock, tendance punky. Il poursuivra sa route dans la chanson, avec Bernard Lavilliers et Dick Annegarn, dont il signera des arrangements de haute volée. De là il dominera la technique du multi-piste.

Il poursuit avec ses frères, en écrivant ses propres textes. Il raconte des anecdotes de la vie avec une dérision bienveillante. Un étonnement toujours nouveau à décrire les petites aventures et mésaventures de tous les jours. La surprise, bonne ou moins bonne, à la découverte de l'issue inattendue de nos entreprises quotidiennes. Qu'il s'agisse de nos courses ménagères,des objets manufacturés habituels. Ou bien du tri sélectif de nos déchets d'emballage qui encombrent notre consommation. Ou encore du choix de l'école laïque, donc publique, mis en parallèle/opposition avec l'école libre, donc privée. De la journée consacrée à l'observation d'une éclipse sous un ciel couvert, donc ratée, même avec les lunettes spéciales! De nous-même entrain de pousser ces valises à roulettes autour des gares et des aéroports. Des statistiques mortifères dont on nous abreuve : un français sur trois meurt du cancer, un sur cinq est obèse, un sur quatre dépressif : et si c'était le même nous dit Albert Marcœur! Il parle aussi de la vieillesse qui détruit l'énergie de nos gestes, de nos souvenirs, de notre mémoire, mais qui est impuissante contre la force et la pureté de l'amour. Il s'attache dans ses textes à décrire la réalité de nos existences. Est-ce pour faire reculer le mur du réel inénarrable?

En tant que musicien, Albert Marcœur  nous propose une composition sophistiquée, en superposant un grand nombre de voix. D'abord la sienne, tantôt, parlée, tantôt susurrée, tantôt chantée, avec une impression fausse de fragilité, relevant en fait de l'humilité. Il y a aussi des sons prix du monde extérieur, faisant rentrer ici la réalité sous une forme irréelle. Enfin il y a le Quatuor Béla. Cette composition présente et s'enroule sur le texte, en créant cet espace sonore, propre à une conception moderne de la musique.

Le Quatuor Béla, ce sont quatre jeunes musiciens, tous premier-prix du Conservatoire National de Paris. Quatre musiciens qui auraient pu choisir une voie moins risquée que de faire vivre la musique contemporaine sur les plus grandes scènes du monde, avec le succès qu'on connaît, tout en s'ouvrant sur les autres pratiques musicales d'aujourd'hui: musiques traditionnelles populaires, jazz...

Leur jeu est virtuose et sobre, au service de la composition et du texte. Notons au passage que ces quatre solistes en font en fait huit, car, en plus ils chantent. Mais leur intervention ne se cantonne pas à la musique car ils ont un jeu de scène qui participe à la dynamique et à l'humour nécessaires à l'interprétation de cette œuvre

En première partie, le groupe "Blanc", nous a proposé des textes de Pierre Soletti, jeune poète qui se dit lui même "agité". La musique va d'un jazz-rock véhément à la déconstruction dérisoire d'une java, par le percussionniste virtuose. Le violoncelliste pratique plusieurs versions de son instrument, allant du plus grand rubato au jeu percussif. C'est également lui qui fait office de chanteur-crieur avec efficacité. Le guitariste aux nombreuses facettes nous envoie des nappes tantôt planantes, tantôt rythmées. Le groupe nous a également fait entendre du Vian, Prévert, Césaire.

 Enfin le duo "Connie&Blyde" nous a emmenés des rives de la Bossa au be-bop vocal du free-jazz, et a terminé par un blues collecté par l'immense ethno-musicologue américain, Allan Lomax. La voix de la chanteuse atteint des sommets de maitrise technique, allant de bruitages, au sifflets, jusqu'à l'exploration d'une multitude de timbres en voix chantée. Ses ultra pianissimo donnent des impressions de vertiges par la richesse et le contrôle des phrasés, des timbres. Le violoncelliste lui aussi multiplie son instrument, qui semble devenir parfois guitare, parfois piano, et souvent violoncelle. Un univers exotique, végétal.

Une soirée enchanteresse, que le public a chaleureusement applaudi, sans obtenir de bis, car le concert a duré trois heures et s'est fini à 23 heures trente.

René Rispoli

Connais-tu l'heure de la fin de la nuit

Texte de Franck Pavloff et Samuel Gallet, mise en scène de Luc Sabot – Compagnie Nocturne
Une création de la Scène Nationale de Sète, soutenue par le département de l'Hérault et la Région Occitanie

 

Compagnie Nocturne

C'est au quotidien qu'il faut défendre l'ambition d'un théâtre qui s'empare de la pensée et de la sensibilité pour faire circuler les esthétiques, qui satisfait un besoin de beauté et d'étonnement, qui surprend, interroge, séduit et relance sans cesse le désir, et qui contribue à enrichir les signes dont nous disposons pour comprendre et dire le monde, ces signes encore non connus, jamais même imaginés ou pressentis, mais dont nous éprouvons parfois le besoin inconscient pour re-symboliser notre vie. Ce théâtre doit refléter et favoriser le mouvement artistique d'aujourd'hui, soutenir la création comme nécessaire à l'équilibre de la cité, provoquer un espace vital qui conserve au verbe sa capacité de jubilation et de liberté, et conjuguer avec éclat progrès de l'art et proximité des publics dans la recherche d'une exigence accessible.
La Compagnie Nocturne privilégie les spectacles de textes porteurs de sens, classiques ou contemporains, qui mettent le monde en perspective et transposent le réel vers l'acte poétique. Ces spectacles sont le fruit d'un travail de fabrication dont les choix esthétiques sont marqués singulièrement par le jeu et le corps de l'acteur dans le rapport aux espaces visuels et sonores de la scénographie, des lumières, du son ou des outils multimédias. L'écriture scénique, si elle reste ancrée dans son temps, est au service de ce que provoque la poésie de l'auteur et donne les moyens de livrer sa force sans la surligner, sans l'appuyer pour ne pas lui faire obstacle. La création ne paraphrase pas la force d'un texte mais invente avec délicatesse tout ce qui est nécessaire pour qu'elle parvienne au public.
Depuis que le théâtre existe, et quelque forme qu'il ait pu prendre, il a toujours raconté les mêmes histoires. L'amour et le pouvoir, dans toutes leurs déclinaisons, forment la source inépuisable des fables racontées. Mais la puissance du théâtre ne réside pas précisément dans la fable racontée, mais dans la manière dont elle est racontée. La manière de faire devient alors l'acte artistique. C'est l'essence même du théâtre. L'acte artistique est l'endroit où l'on confronte sa capacité d'invention, où l'on titille les limites, où l'on questionne la notion de représentation. Le théâtre dévoile les failles.

Luc Sabot
La Compagnie Nocturne 
www.c-nocturne.fr

   

photo : Marc Ginot

  On constate la montée du fascisme et de l'extrémisme, teintée d'un regard nauséabond sur l'histoire et l'humanité. Souvent insidieuses et sournoises ces montées. Jamais loin de nous, juste à côté, comme une araignée tisse sa toile méthodiquement, tranquillement. Et on se rend compte trop tard. On se dit qu'on aurait dû. On regrette de ne pas avoir réagi plus tôt.

Connais-tu l'heure de la fin de la nuit, diptyque musical composé à partir de deux textes :

  • Matin brun, récit ou conte moderne qui, dans une langue fluide, fait apparaître la montée d'un totalitarisme fasciste fondé sur des valeurs d'exclusion, valeurs auxquelles les protagonistes s'adaptent merveilleusement bien, voire avec légèreté, avant d'en être les victimes directes.
  • Rosa, chant poétique à l'écriture sonore, organique, qui donne voix au désir viscéral et rageur d'une explosion des barrières, des frontières, de tout ce qui peut être de nature à opposer les hommes. C'est un cri, un appel à bâtir une vie d'amour sur les ruines d'un monde décadent.

Connais-tu l'heure de la fin de la nuit, deux actes d'une tragédie moderne, deux tableaux d'une humanité malmenée, deux mouvements d'une symphonie que le public doit achever.
Dans sa forme, Connais-tu l'heure de la fin de la nuit propose un rapport singulier entre le spectacle et le public.

Réservation indispensable (entre 60 et 80 places selon les salles)

  • 15 novembre 19h - Collège de Marseillan >> 04 67 67 32 90
  • 21 novembre 20h30 - Centre culturel Léo Malet, Mireval >> 04 67 74 66 97
  • 28 novembre 19h - Collège de Bessan >> 04 67 67 32 90
  • 29 novembre 18h30 - Maison des Savoirs, Agde >> 04 67 67 32 90
  • 30 novembre 19h - Le Contrepoint, Clermont l'Hérault >> 06 32 59 83 91
 

Briser les prisons et les frontières

Luc Sabot est un artiste expérimenté, talentueux, à la fois musicien et comédien, les choix de ses textes sont engagés et poétiques. A l’issue d’une résidence de création au Centre Culturel Léo Malet à Mireval dans le cadre du dispositif de production et de diffusion en direction de l’enfance et la jeunesse, il présente un projet pleinement ancré dans le monde d’aujourd’hui.
Conçu comme un diptyque musical, ce spectacle, qui réunit sur scène le musicien Antonin Grob et le comédien-metteur en scène Luc Sabot, passe de climats et d’ambiances musicales à un univers plus électrique, où le cri devient chant. A voir absolument !

« Ne fais pas semblant d’être mort, change de musique, n’adore pas la force de ton inertie. » Samuel Gallet, Rosa 

 

Fermeture définitive des guichets «Permis de Conduire» et «Carte Grise» (CIV)

La fermeture définitive des guichets «Permis de Conduire» et «Carte Grise» (CIV) en préfecture sera effective à compter du 1er novembre 2017.

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Dès lors, et ce depuis le 10 octobre dernier, plus aucun dossier de demande de permis de conduire ou de carte grise ne peut être transmis en préfecture et de ce fait, ne peut non plus être déposé en mairie. En effet, ces démarches s’effectueront désormais en ligne, via des télé procédures, vous évitant ainsi des déplacements inutiles. A savoir : pour les personnes n’étant pas muni d’outil informatique, des points numériques sont à votre disposition à la préfecture de Montpellier et à la sous-préfecture de Béziers ainsi que dans l’ensemble du département. Retrouvez la carte des points numériques sur https://www.maisondesservicesaupublic.fr/carte-msap

● Pour les demandes de carte grise (changement de titulaire, changement de domicile, duplicata, déclaration de cession de véhicule...) rendez-vous sur https:// immatriculation.ants.gouv.fr/

● Pour les démarches liées au permis de conduire (duplicata, extension, validation d’un diplôme professionnel, conversion d’un brevet militaire, renouvellement de permis suite à un avis médical...) rendez- vous sur le site https://permisdeconduire. ants.gouv.fr

Attention! Pour les demandes de permis international et demandes d’échange de permis étrangers des ressortissants de l’Union Européenne ainsi que les français titulaires d’un permis étranger, les dossiers complets doivent être envoyés directement par l’usager à l’adresse suivante : Préfecture de la Loire-Atlantique CERT/EPE/PI 6, quai Ceineray - BP 33515 - 44035 NANTES Cedex 1

Attention ! Les dossiers d’échange de permis étrangers sont toujours déposés en Préfecture à un guichet uniquement dédié aux ressortissants d’un pays extérieur à l’Union Européenne après prise de rendez-vous préalable sur www.hérault.gouv.fr

Soirée intimiste réussie au Centre culturel Léo Malet

Une soixantaine de personnes étaient accueillies hier par l'association M'CCLM autour d'un apéritif de bienvenue dans le cadre du spectacle BOUTIK.


Valeria Emanuele et Grégoire De Martino

 

Elodie Saos, chargée de la programmation du Centre Culturel Léo Malet, nous présentait ce spectacle dans le style"lecture au coin du feu" pensé et mis en scène par Valeria Emanuele. Le texte de Sarah Fourage, à la fois poétique et touchant, a permis au public, mêlant jeunes et adultes, de réfléchir aux dangers réels des relations virtuelles par écran interposé. En réalité, avec l'interprétation admirable de Grégoire DE MARTINO face à ses trois écrans, c'était plus qu'une simple  lecture qui nous était présentée. Au regard du débat qui a suivi en présence de l'acteur, la metteuse en scène et l'auteure du texte, nous pouvons dire que ce sujet d'actualité a suscité un vif intérêt. 

 L'intimisme recherché dans cette soirée convenait parfaitement au thème sensible abordé. Ce fut donc une soirée conviviale et réussie au CCLM de Mireval.

Une version théâtrale de ce texte est en préparation par la Compagnie des Têtes de Bois dirigée par Valeria Emanuele, elle sera jouée au théâtre de la Vista à Montpellier. Affaire à suivre......

S.V. Rispoli

 

SAISON 2017-2018 CENTRE CULTUREL DE MIREVAL

 

pour consulter le programme en ligne
cliquer sur l'image
ou télécharger la version pdf ici


   

L'équipe du Centre Culturel Léo Malet à Mireval nous offre une saison culturelle de qualité principalement axée sur un théâtre contemporain qui se veut également familial afin d'y amener le jeune public et les ados. La programmation du CCLM, sélectionnée par Elodie Saos depuis quatre saisons se veut variée, accessible à tous. A travers les spectacles de cette saison 2017/2018, des sujets graves mythiques, historiques ou d'actualité seront abordés avec humour et joués par des artistes talentueux.

NUIT GRAVEMENT AU SALUT, succès en Avignon traitera du harcèlement sexuel le 17 novembre prochain. Le 9 décembre, nous PARTONS POUR PLUTON avec François Rollin dans un spectacle mentaliste déjanté accessible à partir de 9 ans. Vous ferez un retour en arrière le 9 février avec ROYALE LEGENDE qui retrace l'histoire de France à travers une correspondance entre Marie Antoinette et le Chevalier d'Eon. Le voyage dans le temps continuera avec ANTIGONE COUIC KAPOUT qui revisite l'Antigone de Sophocle avec humour.

Au delà de ces quatre grands spectacles de théâtre, le CCLM propose: de la danse avec un ballet junior en avril, quatre soirées d'improvisation accessibles dès 8 ans, un concert de jazz le 23 mars, une conférence sur les films tournés dans la région en novembre et très prochainement le 27 octobre BOUTIK, une lecture au coin du feu. Cette lecture, mise en scène, a pour vocation de sensibiliser aux dangers des réseaux sociaux, les jeunes dès 11 ans sont invités à participer. Un échange avec le public est prévue ainsi qu'un apéritif de bienvenue offert par l'association M'CCLM.


Dans le cadre du partenariat avec la Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau, 5 spectacles seront présentés à Mireval. Vous trouverez le programme détaillé dans les plaquettes diffusées par les mairies et offices de tourisme. Toutes les informations sont également disponibles  sur cclm-mireval.fr

Léo Malet, un Centre Culturel qui se dote d'un programme ambitieux et qui sait allier culture, convivialité et gastronomie puisque qu'une restauration avec buvette est tenue chaque soir de spectacle par l'association M'CCLM. Un food truck bio s'installe également sur le parking les vendredis soirs. D'autre part des artistes locaux seront régulièrement mis à l'honneur dans le hall d'entrée ; une librairie éphémère sera également présente dès 19h30 lors de nombreux spectacles.

S.V.R. 

La Belle Dame fait pencher le cœur du Guide Hachette

 

Chaque année, à la fin de l’été, alors que les vendanges battent leur plein, sort comme un rituel le Guide Hachette des vins. L’ouvrage, qui sélectionne près de 10 000 cuvées, fait référence pour le consommateur, qu’il aiguille à travers toutes les gammes de prix, toute la hiérarchie des productions, des petites cuvées aux crus les plus prestigieux, en se faisant l’apôtre de la diversité des terroirs. Ce sont donc des vins, et non des domaines, qui reçoivent une étoile, deux étoiles (vin remarquable) ou trois étoiles (vin exceptionnel). La distinction suprême, le Coup de cœur, est accordée à des cuvées que le guide veut particulièrement honorer, après une double dégustation à l’aveugle.L’un d’entre eux a été attribué à La verte printanière 2016, du domaine de la Belle Dame à Mireval, pour « son harmonie, sa prestance et la richesse de ses arômes d’agrumes, de fleur de sureau ou d’orange amère. Élégante, elle défile avec grâce et souplesse en offrant au palais des saveurs de pêche charnue et d’abricot gourmand et friand ». 
La distinction récompense un vin, un millésime, à la belle vivacité, une AOC, muscat-de-mireval, et … vingt ans de travail. Le domaine, crée en 1996, s'étend sur 19 ha entre mer et garrigues, sur les plus vieilles vignes de l'appellation. Ces petites parcelles entourées de chardons, de thym, de romarin donnent d'agréables senteurs aux vins de la Belle Dame. Jean-Luc et Béatrice Mazas y élaborent depuis dix ans différents vins doux naturels, ainsi que des vins, en AOC et IGP, qui plongent dans le terroir : des carthagènes, muscats secs, rosés et depuis peu des vins rouges et pétillants. Ils ont entamé une conversion en vins biologiques, dans le respect d’un environnement exceptionnel, une zone littorale protégée où se plaît la Belle Dame, papillon migrateur qui se pose en bord d’étang. C’est avec beaucoup d’émotion qu’ils ont reçu l’annonce de cette récompense. « Ce coup de cœur est arrivé par surprise. Il est le signe que nous commençons à être connus et reconnus, et qu’avec de petits moyens, de petits rendements, une cave particulière peut faire de grandes choses » explique Jean-Luc Mazas, qui réalise un sans-faute avec trois distinctions pour trois vins présentés. En effet, deux autres cuvées, également en AOP muscat-de-mireval, Diamant noir 2016 et Irrésistible baiser 2016, ont été récompensées de deux étoiles. Elles viennent parfaire la réussite technique du Domaine sur les Vins Doux Naturels, que Jean-Luc Mazas défend avec la même ardeur de vigneron que lorsque, Président de l’Appellation, il en a fait évoluer les caractéristiques techniques vers plus de légèreté. « Nous croyons qu’il y a encore un avenir pour les Vins Doux Naturels, pour des produits de qualité, voire d’exception » poursuit le vigneron.
Ces récompenses se posent, au milieu des vendanges et des vinifications, comme la reconnaissance du travail accompli, un encouragement à poursuivre dans sa voie, un baume au cœur dans les années difficiles, comme 2017, où la faible récolte sera compensée par une grande concentration, laissant présager le meilleur pour le prochain millésime … et les prochains guides.

Florence Monferran

 

Domaine de la Belle Dame
135 chemin de la Tieulière - 34 1110 Mireval
06 62 24 10 10 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Caveau de vente : route RD 116 (face à la gare de Vic-Mireval)

Des produits du terroir sont aussi à la disposition de tous les visiteurs : Miel, confiture, gâteaux, huile, vinaigre...
Dans leur démarche, Jean-Luc et Béatrice Mazas ont souhaité aller plus loin dans le souci de l’humain, en oeuvrant pour un accès pour tous à leur caveau de dégustation (paralysés, mal-entendants, mal-voyants). Ils ont obtenu en 2017 le label Tourisme Handicap, qui valide cette démarche unique jusqu’ici dans l’Hérault.

 

Cap sur les Salines de Villeneuve

VACANCES DE TOUSSAINT : CAP SUR LES SALINES DE VILLENEUVE !! STAGE P’TITS ECOLOS

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Venez explorer les Salines !
Lundi 23 octobre et mardi 24 octobre P’tits écolos en herbe…

Participez au stage nature des Salines et découvrez cette nature exceptionnelle tout en vous amusant !
Chasse au trésor, balade nature, observation naturaliste…. 2 journées au cœur du site pour découvrir les oiseaux, les insectes et ce paysage pas comme les autres !
De 9h à 17h, Enfants de 6 a 11 ans, 40 €/enfant, 30 €/enfant à compter de 2 enfants par famille, pique-nique et bonnes chaussures à ne pas oublier !
Réservation obligatoire et inscription : 04 67 13 88 57 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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TOILE’OWEEN Mardi 31 octobre

Venez découvrir ces surprenantes bestioles que sont les araignées ! Recherches dans les salines, observations, jeux de déduction, fabrication manuelle… vous en apprendrez plus de manière ludique. En ce jour d’Halloween, vous verrez qu’elles ne sont pas si effrayantes que ça nos araignées !

De 9h30 à 12h | 5 euros par personne, gratuit pour les moins de 5 ans, Vêtements de terrain, bonnes chaussures, casquette et eau.

Réservation obligatoire et inscription : 04 67 13 88 57 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Première compétition pour Tom Sanfilippo

Superbe 3ème place ce dimanche pour Tom lors de la 3ème journée du Prix du Département qui se déroulait au stade Phillipides de Montpellier.

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Après un été consacré aux soins et au renforcement musculaire, Tom n’a pas manqué de se distinguer pour sa première compétition avec son nouveau club ( Mireval Gardiole Athlétisme)…

Ses performances après plus de trois mois d’arrêt l’ont complètement rassuré : 6’83 » au 50 mètres, 5m56 au saut en longueur et surtout un chrono de 2’48 » sur le 1000 mètres (nouveau record personnel).)

Tom va maintenant préparer la saison de cross, qui s’annonce passionnante, en catégorie cadets, et profiter au maximum de l’altitude et de l’émulation au sein de la section athlétisme du Lycée de font-Romeu.