Belle Passejada le 16 mai 2019 à Montbazin

 Ils étaient une trentaine à profiter de cette journée printanière pour participer à la première passejada de la saison à l’invitation de la Pastorale Des Réalités du Tourisme et des Loisirs.

La promenade sur les collines de la Moure au nord de Montbazin leur a permis de découvrir l’évolution de la végétation en fonction des utilisations humaines.

La vue portant loin, depuis Sète et l’étang de Thau, c’est tout d’abord sur l’eau : le tourisme et la conchyliculture ; puis sur terre, la vigne, les oliviers, la garrigue, peu à peu colonisée par les chênes verts et chermès, enfin sur les sommets les zones de pâturage.Panorama de Montbazin

Saison parfaite pour s’émerveiller devant la nature fleurie, laisser pénétrer dans ses narines les différents parfums que nous offrent les fleurs odorantes cystes et genets.

Une «issue de secours» à mi-chemin a permis à ceux qui n’avaient pas encore l’entraînement de raccourcir le parcours, les plus affûtés l’ont fait en entier.

 Midi : accueillis dans le parc du «patronage» géré par l’association «Saint Louis» représentée par Madame Thérèse Artières, ils ont bien évidemment chanté l’Angelus avant de partager un apéritif préparé par Michèle. Trois personnes les ont rejoint, dont Joseph Bremond. Bien lui en a pris, il a eu du travail pour tout l’après-midi.

"Le pique-nique a un peu traîné, nous avions tant de choses à nous dire pour ces retrouvailles et les trois paroissiennes qui nous avaient rejoints ont du attendre un peu avant que nous partions à la découverte de l’église paroissiale Saint Jean-Baptiste ; certes édifice récent puisque sa première pierre fut posée le 26 décembre 1859 et qu’elle fut bénie par l’évêque en 1861, mais digne d’intérêt dès le portail d’entrée qui nous présente le baptême du Christ."

A l’intérieur c’est la grande croix de mission qui domine le fond du chœur qui attire tout d’abord le regard ; à droite un vitrail de St-Paul et St-Pierre et un tableau représentant St-Louis (roi de justice soucieuse des plus déshérités)

A gauche un autre vitrail avec St-Jacques et la Vierge Marie et un tableau relatant la vie de St François Xavier (missionnaire jésuite apôtre de l’Asie).

La nef de droite abrite un autel et un tableau du Sacré cœur ; celle de gauche l’autel de la Vierge Marie.

La lecture et la réflexion du signet (d’après Mère Teresa) ont clos la visite.

"Ensuite, parcourant les ruelles, nous sommes passés sous les colonnades du dernier château de Montabazin pour rejoindre Madame Rousseau Monique du «cercle de recherches sur le patrimoine de Montbazin» venue nous présenter la chapelle Saint-Pierre."

Au XI° siècle, l’évêché de Maguelone la fit construire en même temps que le dispositif de défense du château, elle fut donc intégrée dans les murailles. Son chevet bâti sur un passage voûté en berceau était à l’origine l’accès Nord du castrum. L’incorporation dans l’enceinte fortifiée pourrait expliquer l’aspect trapézoïdal de l’abside ??

Le clocher-mur attenant est postérieur à la construction.

Vous pouvez découvrir les planches photographiques du descriptif fait par le «Forum de Montbazin»

"En descendant les rues étroites et pentues nous traversons la première enceinte par une belle porte romane, et plusieurs façades construites à des époques plus récentes méritent notre attention. Le développement rapide du village à l’époque médiévale amène la construction d’une seconde enceinte dans laquelle s’ouvre la grande porte de style gothique à l’origine précédée d’un pont levis. C’est la que se termine notre journée qui nous l’espérons aura apporté satisfaction à toutes et tous." Précisent Michèle et Claude Véran qui remercient

 

- Les petites sœurs de «l’évangile du père De-Foucault» pour leur accueil chaleureux et leur participation à l’Angélus.

- Mme Thérèse Artières et l’association «Saint-Louis» pour le prêt gracieux de la salle et du parc du «patronage».

- Mme Monique Rousseau pour nous avoir fait découvrir les richesses de la chapelle St-Pierre et de son village.