Occitanie

La Région poursuit le déploiement de l'École Régionale du Numérique avec une 20ème antenne à Montpellier

Avec l'ouverture d'une nouvelle antenne de l'Ecole régionale du numérique à Montpellier, la Région réaffirme son soutien à la formation et à l'emploi des jeunes et des demandeurs d'emploi. La première promotion vient de démarrer sa formation, en partenariat avec la Métropole.

 

L'École Régionale du Numérique de Montpellier est financée à 100% par la Région, qui prend en charge les frais de formation des stagiaires. La Métropole de Montpellier met à disposition les locaux pour les stagiaires et les formateurs au sein de l'Hôtel French Tech Montpellier.

 

15 stagiaires composent la première promotion de cette école. Ils ont démarré la semaine dernière une formation de «développeur.se web », un métier à fort potentiel d'emploi. D'une durée de 833 heures, cette formation dispensée par l'organisme Fondespierre mène à un diplôme reconnu de niveau Bac + 2.

 

«Montpellier, reconnue pour son écosystème numérique, devait rejoindre le réseau de l'Ecole régionale du numérique. Aujourd'hui c'est chose faite ! Ce dispositif unique et innovant nous permet d'aller au plus près des besoins en compétences des entreprises et des territoires. L'Ecole régionale du numérique, c'est du sur-mesure au service de l'emploi, avec des formations qualifiantes et de proximité sur un secteur en tension. Et les résultats sont là ! Avec près de 80% de sorties positives à l'issue de la formation, c'est un vrai tremplin vers l'emploi », a déclaré Carole Delga à cette occasion.

 

 

Un réseau de formations au numérique inédit

 

En Occitanie, le numérique est une filière d'avenir avec près de 16 500 entreprises et plus de 63 600 emplois. La Région a ainsi créé l'École Régionale du Numérique pour offrir aux demandeurs d'emploi peu ou pas qualifiés, des formations certifiantes, en adéquation avec les besoins des entreprises. Depuis, la Région déploie l'École Régionale du Numérique sur les 13 départements du territoire.

 

Première Région de France à avoir créé cette école sous la forme d'un réseau innovant de formations déployé sur tous ses territoires, la Région met en place des formations en présentiel, avec le concours des collectivités locales. Ces partenariats soutiennent les dynamiques locales favorisent la mise en relation directe avec les acteurs économiques et permettent d'expérimenter des offres adaptées aux besoins de chaque territoire.

 

L'École Régionale du Numérique en chiffres

 

- 20 antennes réparties sur les 13 départements ;

- Plus de 2 500 personnes formées ;

- 100 % des frais pédagogiques pris en charge par la Région

- 80 %d'insertion professionnelle 18 mois après la certification ;

- 87%de réussite à la certification ;

 

- 82% des apprenants jugent bénéfique et utile la formation pour trouver un emploi.

 

Carole Delga : « L'Occitanie est prête à prendre toute sa part pour la gestion forestière que l'Etat délaisse »

A l'occasion de la Commission permanente de vendredi 22 octobre dernier, réunis sous la présidence de Carole Delga, les élus ont adopté à l'unanimité une motion en faveur de la gestion forestière et de la filière bois.

 

« L'Etat réduit actuellement son engagement en faveur de la gestion forestière, en demandant aux communes et collectivités forestières d'augmenter, à compter de 2023, leur part de financement de plus de 27 millions d'euros sur trois ans. Par ailleurs, la renégociation du contrat entre l'Etat et l'Organisme National des Forêts devrait aboutir à la suppression de plus de 500 postes.

 

En Occitanie, les forêts sont essentielles à notre équilibre environnemental et jouent un rôle de premier plan pour notre économie. Je regrette le retrait de l'Etatpour nos communes qui n'ont pas les moyens de ce désengagement, mais également pour nos entreprises dont l'approvisionnement est essentiel.

 

La Région Occitanie est prête à renforcer son action auprès des acteurs forestiers et propose d'expérimenter sur son territoire une gouvernance régionale de la gestion forestière. Mais cela ne peut se faire sans l'engagement de l'Etat. Nous demandons donc au Gouvernement de revoir sa position, en ne faisant peser aucune contribution supplémentaire sur le budget des collectivités et en réexaminant le contrat Etat-ONF.

Nous avons toujours répondu présents pour accompagner notre filière bois et pour préserver notre patrimoine naturel. La préservation des forêts, à titre environnemental, doit être l'une des priorités, j'y veillerai. », a déclaré Carole Delga.

 

Le texte complet de la motion :  Motion_de_soutien_aux_communes_forestieres.pdf

 

 

La forêt en Occitanie :

- 2,6 millions d'hectares de massifs forestiers

- 600 collectivités et communes propriétaires de forêts.

- 20% de la forêt est la propriété des collectivités et établissements publics.

 

La filière forêt-bois:

- 20 700 emplois

- 5 800 entreprises

Tentez de gagner l'un des 60 000 « pass Interrail » offerts par l'Union européenne

 Hall De Gare, Filigrane, Détails

 

Vous avez entre 18 et 20 ans ? Vous rêvez de faire un tour d'Europe en train ? Vous pouvez participer au concours DiscoverEU et tenter votre chance de gagner un pass Interrail pour voyager gratuitement en 2022, pendant 30 jours maximum, à bord des trains et de certains ferries de 33 pays d'Europe. Ce concours est ouvert jusqu'au 26 octobre 2021 à midi.

L'Union européenne relance le concours DiscoverEU et met en jeu 60 000 passes Interrail d'une valeur de 258 € pour permettre à de jeunes européens de 18 à 20 ans de sillonner l'Europe en train, autocar ou ferry en 2022 et d'en découvrir toutes les richesses.

Le programme DiscoverEU n'est pas une nouveauté, il a vu le jour en 2018 mais a connu deux années d’interruption à cause de la pandémie de Covid-19. Pour compenser ces deux années perdues, les conditions de participation du concours DiscoverEu sont élargies cette année. En effet, l'édition 2022 permet aux personnes nées au cours de l'année 2003 mais aussi celles qui sont nées après le 1er juillet 2001 de candidater. Auparavant, le concours était réservé aux personnes ayant 18 ans dans l'année.

Ainsi, si vous êtes né entre le 1er juillet 2001 et le 31 décembre 2003, vous pouvez participer au concours et ce, jusqu'au mardi 26 octobre 2021 à midi et tenter de gagner ce précieux sésame.

Qui peut candidater et jusqu'à quand ?

Les personnes ayant la nationalité d'un des États membres de l'Union Européenne, (y compris les ressortissants britanniques pour l'édition 2022 uniquement), et qui sont nées entre le 1er juillet 2001 et le 31 décembre 2003 sont éligibles à ce concours et peuvent envoyer leur candidature jusqu'au 26 octobre 2021 à midi.

Vous pouvez également candidater à plusieurs, groupe de 5 personnes éligibles maximum. Vos amis utiliseront votre code de candidature pour soumettre la leur.

Comment candidater ?

Pour soumettre votre candidature, il est nécessaire de compléter le formulaire disponible sur le portail européen de la jeunesse puis de suivre les instructions transmises par email. Vous devrez répondre à six questions portant sur l'Union européenne et les initiatives destinées aux jeunes puis renseigner le numéro de votre carte d'identité ou de passeport.

Un tirage au sort, dont les résultats seront communiqués le 6 janvier 2022, désignera les 60 000 gagnants du concours DiscoverEU.

Quels types de voyages ?

Les gagnants recevront un titre de transport leur permettant de voyager en train, en ferry ou en autocar de 33 pays d'Europe.

Pour que le voyage puisse être pris en charge, vous devez partir d'un pays membre de l'Union (Royaume-Uni inclus) et faire route vers au moins un autre pays membre. Le voyage devra durer au minimum un jour et au maximum 30 jours et devra avoir lieu entre le 1er mars 2022 et le 28 février 2023.

  A noter : La situation épidémique étant encore incertaine, les réservations seront flexibles. La date de départ pourra être modifiée à tout moment avant le départ.

La Région se dote d'un nouvel outil pour transformer durablement ses modèles agricoles

 

 

Réunis en Commission permanente ce vendredi 22 octobre sous la présidence de Carole Delga, les élus régionaux ont adopté plusieurs mesures en faveur de la transition agroécologique et de l'agriculture durable : la création du Groupement d'Intérêt Public (GIP) « Transitions » ainsi que le lancement de deux appels à projets pour accompagner le développement de l'agriculture biologique. 

 

La transformation des modèles agricoles est un enjeu majeur pour le territoire, pour aller vers des modèles plus vertueux, pour une plus juste rémunération, pour la protection et la préservation des ressources naturelles garantissant aux habitants de l'Occitanie une alimentation saine et accessible à tous.

Pour faciliter la mise en place de pratiques plus durables sur l'ensemble du territoire, en cohérence avec les politiques publiques, la Région Occitanie, l'Etat, l'Agence de l'Eau Adour-Garonne ainsi que le Lycée Agricole de Toulouse-Auzeville ont souhaité créer un outil innovant, unique en France, au service de ces ambitions communes : le Groupement d'Intérêt Public « Transitions ». Ce dernier reprendra et développera les champs d'actions actuellement portés par la Plateforme Agroécologique d'Auzeville, à savoir l'accompagnement au changement de pratiques des acteurs et des territoires.

 

« L'agriculture est un secteur essentiel de l'économie régionale. Face aux défis du changement climatique, à la volonté des habitants de consommer plus de produits locaux, la Région poursuit son engagement et adopte de nouvelles mesures pour accompagner les producteurs dans l'évolution de leurs pratiques. Avec la création de ce Groupement d'Intérêt Public, outil unique en France, nous formons un pack avec les acteurs du territoire, mettons en commun nos moyens d'actions pour apporter une aide concrète aux agriculteurs souhaitant s'engager dans un modèle de production plus durable », a notamment déclaré Carole Delga, lors de la Commission permanente.

 

Le GIP « Transitions » permettra d'apporter une expertise technique et une connaissance du terrain pour accompagner les services de la Région dans la mise en place des actions du Pacte vert, telles que la mise en œuvre de la stratégie agriculture durable (suivi des contrats d'agriculture durable, participation à la réflexion sur la création du forum des conseillers, etc.) et du plan protéines végétales. Il jouera aussi un rôle de coordination et d'animation pour les structures associatives et les initiatives dans le domaine de l'agroécologie et permettra ainsi une meilleure appropriation de ces questions par les agriculteurs.

 

Le GIP interviendra dans plusieurs champs d'actions, notamment pour : 

 

-          Expérimenter et partager des nouvelles pratiques agricoles,

-          Réaliser des études et analyses pour imaginer les changements de pratiques agricoles,

-          Jouer un rôle de « guichet unique » d'information auprès des acteurs souhaitant s'engager dans une démarche de transition agroécologique,

-          Animer et porter des projets faisant intervenir plusieurs acteurs,

-          Accompagner les acteurs de la formation dans l'adaptation des enseignements aux nouvelles pratiques et aux enjeux de la transition agroécologique,

-          Favoriser la coopération et la mise en commun des moyens (techniques, financiers) entre les membres du groupement.

Pour son fonctionnement la Région Occitanie apportera un financement de 90 000 et mettra à disposition des locaux, l'Agence de l'Eau contribuera à hauteur de 250 000, enfin l'Etat participera à hauteur de 50 000 et mettra à disposition deux emplois.

L'Assemblée générale constitutive du GIP devrait intervenir en décembre 2021.

 

[Focus] - Deux nouveaux appels à projet pour soutenir l'agriculture biologique :

 

Appel à projet pour le soutien aux actions de développement et structuration des filières en agriculture biologique en Occitanie : les projets sélectionnés devront avoir une dimension collective et favoriser la structuration des filières bio sur le territoire régional, notamment par la mise en place d'une gouvernance commune, le partage de connaissances, l'ouverture de guichet d'informations dans tous les territoires, la constitution d'une offre d'approvisionnement suffisante pour répondre aux besoins du territoire, etc. Les objectifs des projets doivent également s'inscrire en cohérence avec les priorités régionales du Pacte Vert. 

Les dossiers de candidature peuvent être déposés jusqu'au 17 novembre.

 

Appel à projets Expérimentation Bio : cet appel à projet vise à accompagner les actions d'expérimentation répondant aux objectifs prioritaires régionaux des filières bio comme par exemple résoudre les impasses techniques, structurer les filières bio régionales, améliorer les performances environnementales des exploitations (eau, air, énergie, biodiversité, sol) ou encore renforcer l'autonomie des exploitations engagées en bio.

Pour cette 3ème édition, les dossiers de candidature peuvent être déposés jusqu'au 19 novembre.

Georges Brassens, le virtuose des mots

Né le 22 octobre 1921 à Sète, dans l’Hérault, le poète aurait eu cent ans cette année. Sa ville natale et l’Occitanie saluent l’homme et le chanteur.
Georges Brassens est né à Sète, le 22 octobre 1921, d’une mère italienne, veuve de guerre et déjà mère d’une petite Simone, et d’un père maçon. Ses grands-parents, eux, sont de Castelnaudary, dans l’Aude. Ses parents lui donneront le goût de la chanson ; chez eux, on écoute Mireille et Tino Rossi.


Musée Georges Brassens à Sète

À l’école, le jeune Georges est mauvais élève, un peu rêveur, un peu bagarreur ; il préfère la plage aux bancs de la communale. Pour le punir, sa mère lui interdit de suivre des cours de solfège. Mais un professeur de français, Alphonse Bonnafé, lui donne, à quinze ans, le goût de la poésie. Le mauvais élève ne va pas tarder à se faire aussi une « mauvaise réputation ». Avec ses copains, il se livre à de petits larcins. Arrêté par la police, il est récupéré par son père… qui ne le jugera pas. Mais la justice, elle, le condamne à deux ans avec sursis.

Vite expédié à Paris, il est hébergé chez une tante… qui possède un piano. Pendant la guerre, échappé du STO (Service du Travail Obligatoire), il vit chez la fameuse Jeanne, à laquelle il dédie une chanson. Brassens fréquente alors les bibliothèques et découvre Villon, Verlaine, Baudelaire et Victor Hugo. Il rencontre en 1947 Püpchen, avec laquelle il ne cohabitera jamais. C’est pour elle qu’il écrit : « La non demande en mariage ».


Musée Georges Brassens à Sète

Le chansonnier Jacques Grello lui offre un jour sa guitare et c’est ainsi que Georges Brassens commence à jouer dans les cabarets. La gloire se fait attendre ; elle viendra avec une audition avec la chanteuse Patachou. Elle est conquise et va lancer sa carrière. Disques et tournées s’enchaînent jusque dans les années 80.

Georges Brassens meurt le 29 octobre 1981, à l’âge de 60 ans, à Saint-Gély-du-Fesc, près de Montpellier, dans la propriété du chirurgien qui l’avait opéré de son cancer de l’intestin quelques mois plus tôt. Sa « Supplique pour être enterré sur la plage de Sète » ne sera pas entendue. Il repose avec sa famille et Püpchen au cimetière Le Py, le cimetière des pauvres, face à l’étang de Thau.

Les hommages au poète

Une expo

Le musée Paul Valéry de Sète accueille jusqu’au 30 décembre : « Robert Combas chante Sète et Georges Brassens ». Le peintre, qui n’a jamais rencontré Brassens mais partage son esprit libertaire, a réalisé plusieurs portraits du poète.

Un bateau

Sur le bateau « le Roquerols » se déroule, pendant tout le mois d’octobre, une programmation en hommage à Brassens avec des ateliers, des conférences et des spectacles.

Des photos

Dans toute la ville de Sète, on pourra aussi voir des portraits de Georges Brassens parus dans Paris Match. Il reconnaissait que ce magazine n’était pas sa lecture favorite mais qu’il lui devait une fière chandelle. Ce sont en effet ses deux copains du collège de Sète, journalistes chez Paris Match, Victor Laville et Roger Thérond, qui ont décroché sa première audition chez Patachou.

Une émission

France 3 Occitanie a rendu hommage au chanteur avec une journée spéciale le 21 octobre. Sur l’antenne nationale : « Une journée avec Brassens » avec de nombreux artistes invités : Benjamin Biolay, Alain Souchon, Carla Bruni, Thomas Dutronc…

 

Une cuvée hommage à Brassens

« Mes parents ont dû me trouver au pied d’une souche et non dans un chou », disait Georges Brassens, en 1957, dans sa chanson « Le vin ». Pour fêter les cent ans du poète, la cave coopérative de Beauvignac-Pomérols a produit, pour la marque régionale Sud de France, une cuvée spéciale baptisée « Les copains d’abord », avec sur l’étiquette la pipe et la moustache de Georges. Cette cuvée, 2020 en appellation Picpoul de Pinet, est produite en édition limitée. Elle est commercialisée au prix de 10€ directement à la coopérative. En accord avec la chanson, c’est un véritable hymne à l’amitié et à l’art de vivre du sud.

Un Revenu Écologique Jeune pour les moins de 25 ans en Occitanie

La Région lance l’expérimentation du Revenu Écologique Jeune, pour accompagner les moins de 25 ans vers les métiers verts et l’économie décarbonée. 1 500 jeunes sont concernés par cette première phase.

Industrie des transports, habitat, agriculture, filières hydrogène vert… Autant de métiers d’avenir pour les jeunes en Occitanie

De quoi parle-t-on concrètement ? Le Revenu Écologique Jeune concerne toute personne âgée de moins de 25 ans, s’engageant dans un projet professionnel à impact positif pour la transition écologique. Le candidat éligible pourra accéder à une formation ou bénéficier d’un accompagnement à la création d’activité contribuant à la transformation écologique de l’économie, dans la lignée du « Pacte vert » régional. Il obtiendra en retour un revenu décent. La phase d’expérimentation, qui devrait concerner 1 500 jeunes, permettra de mesurer l’efficacité du dispositif et de déterminer les modalités et les conditions de son déploiement généralisé.

Ce dispositif s’appuie sur le constat que la transition écologique est indissociable d’une économie soutenable, d’un entrepreneuriat à impact positif ouvrant vers une insertion et des parcours professionnels durable, et luttant ainsi contre la précarité des jeunes, assure Carole Delga, présidente de la Région.


 

Ce coup de pouce arrive à point nommé. Avec près d’un million d’emplois en France prochainement créés dans le domaine de la transition énergétique et écologique, cette mesure devrait permettre d’inciter et d’encourager les jeunes à s’inscrire dans un parcours de formation les conduisant vers un métier d’avenir. Le « Revenu Écologique Jeune » assurera également un accompagnement dans les projets de création d’entreprise ou d’activité ayant un impact positif sur le plan environnemental et social.
 

Une mise en place en plusieurs étapes

Côté calendrier, la mise en place du Revenu Écologique Jeune se fera en plusieurs étapes, pour garantir un accès simple à l’information et une compréhension du dispositif. Dès cette année, une étude et une concertation seront lancées, en lien avec l’ensemble des acteurs qui agissent aux côtés des jeunes et des acteurs du territoire régional. L’objectif : faire le point sur les aides à destination des jeunes de moins de 25 ans pour proposer un dispositif complémentaire. Les résultats de l’étude définiront les publics prioritaires, les modalités d’accès et les montants alloués lors de l’expérimentation.

Enfin, pour développer les filières des métiers verts, la Région Occitanie fera appel à la Cité de l’Économie et des Métiers de Demain, à Montpellier. Son rôle sera, entre autres, d’identifier les nouveaux métiers et les nouvelles compétences liés à la décarbonation de l’industrie des transports, de l’habitat et de l’agriculture, et des filières hydrogène vert en Occitanie.

Le Revenu Écologique Jeune s’intègre dans le Pacte Vert, dont l’acte II a été adopté par la Région Occitanie en novembre 2020.

L’expérimentation du « Revenu Écologique Jeune » en bref :

  • Étape 1 : étude et concertation
  • Étape 2 : expérimentation sur 1 500 jeunes, sur les filières du BTP et de l’agriculture
  • Étape 3 : évaluation du dispositif pour déterminer les modalités et conditions de son déploiement généralisé
  • Étape 4 : déploiement des outils régionaux pour faciliter l’accès à l’information, en s’appuyant sur son réseau de maisons de Région et maisons de l’orientation ; pour faciliter l’accès à l’accompagnement et pour développer les filières des métiers verts et verdissants.
  • Étape 5 : vote de la seconde phase du dispositif

Intempéries : 14 M€ par La Région pour soutenir les sinistrés gardois et héraultais

Inondation, Danube, Sacs De Sable, Parc

Lors de l'Assemblée plénière de ce jour, jeudi 21 octobre 2020, la présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, a soumis au vote des élus une aide exceptionnelle pour soutenir les sinistrés gardois et héraultais. Elle a été adoptée à l'unanimité.

«Être là, c'est d'abord être capable de réagir et de répondre à l'urgence, à la souffrance, et parfois au sentiment d'abandon. Le 17 septembre dernier, je me rendais dans le Gard touché par de violentes intempéries quelques heures plus tôt. Je veux être là pour rassurer et protéger les habitants d'Occitanie, surtout dans les moments difficiles. Nous affirmons de nouveau notre présence aux côtés des collectivités, des entreprises, des producteurs, des commerçants, des artisans ou des agriculteurs pour la reconstruction des équipements endommagés en votant aujourd'hui une aide exceptionnelle de 14 M. Aux côtés des autres collectivités, la Région répond présente » a déclaré Carole Delga.

Malgré l'important travail engagé par la Région Occitanie pour réduire les risques d'inondations, les aléas climatiques exceptionnelspeuvent produire de nombreux dégâts, comme lors des violentes intempéries survenues à la mi-septembre dans le Gard et l'Hérault. Dès les premiers instants, la Région s'est mobilisée pour protéger les habitants impactés, et intervenir pour une remise en marche rapide et sécurisée des équipements endommagés. Cette réactivité se traduit aussi aujourd'hui par le vote d'une aide exceptionnelle d'un montant total de 14 M soit 4 M pour les collectivités, 4 M pour les acteurs économiques, 4 M pour les lycées publics et 2 M pour les infrastructures régionales de transport.Ainsi, la Région rénovera les bâtiments scolaires comme à Nîmes au lycée Gaston Darboux, à Rodilhan au lycée agricole Marie Durand et à Lunel au lycée Victor Hugo. Dans un souci d'efficacité, l'action de la Région est coordonnée avec celle des services de l'Etat et des Départements afin de créer un guichet unique pour les collectivités sinistrées.

Prévenir les risques d'inondations pour protéger les territoires et leurs habitants :

Fréquemment confrontée aux aléas climatiques, la Région Occitanie protège ses territoires en renforçant leur capacité de rebond à travers la concrétisation du Pacte Vert. Grâce à sonplan de grands aménagements conçus en accord avec la préservation des milieux aquatiques de plus de2,4 M, la Région Occitanie s'investit pour prévenir les risques d'inondations et réduire leurs impacts sur les territoires et leurs habitants. Le Programme d'actions et de préventions des inondations (PAPI) permet notamment d'accompagner la sensibilisation, la prévision des crues, le développement d'outils de gestion de crise, ainsi que des aménagements hydrauliques. 28 nouvelles actions intégrées dans différents PAPI régionaux seront soumis à l'approbation des élus lors de la prochaine commission permanente. Il s'agira, notamment de protéger les centres hospitaliers afin d'éviter l'arrêt de leurs activités lors de fortes intempéries. Pour cela,un mur de protection sera mis en place près du CHU de Montpellier, certaines de ses entrées et sorties seront réhaussées et un bassin d'écrêtement sera construit à Grabels. La Région accompagnera sa sécurisation pour un montant total d'1,1 M. Il en sera de même pour l'hôpital de Carcassonne qui bénéficiera de divers travaux d'étanchéité et de l'installation d'un système de pompage grâce à une aide de plus de 212 000  €.A Nîmes, la Région mobilisera 600 000 pour retenir l'eau en amont de la ville et ainsi protéger les 56 000 habitants résidant en zone inondable.

Carole Delga : « Notre Région est solide : revenu écologique jeunes, soutien aux entreprises, développement des transports, nous sommes là »

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Réunis en Assemblée plénière,ce jeudi 21 octobre, les élus régionaux, sous la présidence de Carole Delga, se prononceront sur de nombreux projets portés par la Région : revenu écologique jeune, formation aux gestes de premiers secours pour les lycéens, aides aux entreprises, mesures d'urgence aux victimes des intempéries dans le Gard et l'Hérault, ou encore financement des deux LGV (Toulouse-Bordeaux et Montpellier-Perpignan) et la création d'une agence Plan Rail pour la réalisation des travaux sur les lignes de train du quotidien.

 

« Les motifs de préoccupations s'accumulent pour bon nombre de Français : hausse record de l'énergie, gaz et électricité, du prix de l'essence, pénurie de main d'œuvre et de matières premières inquiétant légitimement les entreprises et leurs salariés, difficultés d'accès aux soins...

Notre rôle et notre devoir, en tant qu'élus, est de tout mettre en œuvre pour répondre à ces préoccupations.2020, nous avons été présents, fortement présents avec des efforts financiers jamais vus à la hauteur d'une crise jamais imaginée ; nous devons continuer à être là, en 2021, mais aussi demain. Être là, c'est d'abord être capable de réagir et de répondre à l'urgence, à la souffrance, parfois au sentiment d'abandon. », a déclaré Carole Delga

 

Elle a poursuivi : « Ici, en Occitanie, agir pour le climat, ce n'est pas une incantation mais une action continue et concrète que j'ai souhaité inscrire de manière transversale dans l'action régionale, et qui guide chacune de nos grandes orientations : énergie, mobilités, agriculture, alimentation, eau, relance de l'économie et de l'industrie, formation, souveraineté...

C'est une écologie des solutions que nous proposons. C'est une écologie juste, qui ne se fait pas au détriment de personnes les plus modestes, mais au contraire qui les accompagne. C'est aussi une écologie qui crée des emplois, car nous voulons concilier économie et écologie.

C'est tout-à-fait le sujet du Revenu écologique jeune sur lequel nous délibérons cet après-midi. Il va permettre aux jeunes de bénéficier d'un cadre sécurisant pour les accompagner vers le formidable potentiel des métiers verts. Concrètement, ce revenu sera attribué aux jeunes de moins de 25 ans, et leur permettra d'avoir accès à une formation, un accompagnement à la création d'activité et à un revenu décent. »

 

La présidente de Région a conclu : « Cet engagement sans précédent a permis notamment de sauver des centaines de milliers d'emplois. Et nous avons été en mesure de le porter grâce à une gestion exemplaire durant le mandat précédent. Je rappelle que nous avons maintenu les dépenses de fonctionnement en-dessous de 1%, inférieur à l'inflation, avec un taux d'endettement parmi les plus bas de France et des capacités d'autofinancement parmi les plus élevées de toutes les régions françaises. Je rappelle aussi que c'est en Occitanie que l'investissement par habitant a été le plus élevé durant tout le mandat précédent. Aujourd'hui encore, malgré des dépenses exceptionnelles et un recours à l'emprunt plus important, notre taux de désendettement est inférieur à la moyenne des régions. Nous avons fait preuve de volontarisme, de dispositifs adaptés, salués par les bénéficiaires, et nous maîtrisons la situation. »

 

  DISCOURS_INTRODUCTIF_ASSEMBLEE_PLENIERE_JEUDI_21_OCTOBRE_2021.pdf

 

Crédit photo : Région Occitanie / Antoine Darnaud

 

Sète Cap d'Agde Méditerranée : une nouvelle destination économique

de g. à d. : P. Pintre, G. d'Ettore, F. Commeinhes, J. Benabdillah, A. Deljarry

C'est ce jeudi 21 octobre, au Tarbouriech St Barth', qu'a eu lieu la conférence de presse annonçant officiellement la création "Blue Agence d'Attractivité Économique Sète Cap d'Agde Méditerranée". Pascal PINTRE, directeur général de l'agence, a présenté avec grand détail, à la presse, ce regroupement territorial à destination économique. Si des coopérations existent déjà entre les deux métropoles, il est nécessaire désormais de "tirer parti de la situation".

L'objectif est clair :

  • attirer de nouvelles entreprises et de créer de l'emploi dans des filières d'avenir et innovantes (économie bleue, économie circulaire, numérique, audiovisuel, agroalimentaire, bien-être, sport/santé, art de vivre/patrimoine,
  • accompagner la mutation des secteurs traditionnels que sont le tourisme, la pêche et la viticulture.

La nouvelle destination économique est déjà bien riche :

  • maillage de 34 communes dont Sète, Agde, Frontignan et Pézenas,
  • plus de 200 000 habitants à l'année et plus de 500 000 en été,
  • une croissance démographique de + 1%,
  • 35 000 entreprises,
  • 2 600 créations d'entreprises en 2020,
  • 51 parcs d'activités économiques,
  • 4 pépinières d'entreprises,
  • près de 200 ha de friches indistrielles mobilisables en foncier économique à une échéance de 3 à 10 ans,
  • 1 port régional Sète Port Sud de France,
  • Cap d'Agde, 1ère station balnéaire de France,
  • Balaruc les Bains, 1ère station thermale de France,
  • 1 aéroport et un 2ème à proximité directe, celui de Montpellier,
  • 1 carrefour autoroutier A9, A61, A75,
  • plusieurs ports de plaisance.

Gouvernance :

  • Coprésidence : François Commeinhes et Gilles d'Ettore
  • Vice-présidence Entreprises : Caroline Mateu (Hexis) et Thyl Zoete (Eiffage)
  • Vice-présidence EPCI : Laurent Durban et Jean-Guy Majourel
  • Direction générale : Pascal Pintre.

            Conseil d'Administration : 18 membres.

  • SAM : 4 sièges
  • Hérault Méditerranée : 4 sièges
  • Région Occitanie : 2 sièges
  • CCI Hérault : 2 sièges
  • Structures qualifiées : 3 sièges
  • Entreprises : 3 sièges

Fonctionnement :

  • Un comité d'orientation stratégique avec : Thau Initiative, Initiative Béziers Ouest Hérault, Business Angels Occitanie, French Tech, Syndicat mixte du Bassin de Thau, SPL Bassin de Thau, Montpellier Métropole, Offices de Tourisme de SAM et Cap d'Agde Méditerranée, Port Sud de France.
  • Un Club des entrepreneurs Sète Cap d'Agde Méditerranée (ensemble des entreprises).
  • Un guichet unique avec : équipe Agence d'attractivité, services économiques Région, CCI Hérault, ensemble des structures qualifiées.

Quelques dates et repères :

  • agence créée le 17 août 2021
  • 2 antennes (SAM, siège social) et Pépinière Gigamed (Bessan)
  • mise en place du guichet unique --> prospection début novembre 2021
  • mise en place du comité d'organisation --> courant novembre 2021
  • lancement du club des entrepreneurs --> début 2022
  • diagnostic dynamique des filières économiques --> fin octobre 2021 puis stratégie d'attractivité jusqu'à fin 1er semestre 2022
  • plan de promotion et marketing --> 2ème semestre 2022

Site internet : www.investinblue.fr + réseaux sociaux Facebook et Linkedin - mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


Une partie de la vidéo sur l'intervention du vice-président de région, Jalil Benabdillah :

 

La conférence s'est ensuite terminée de manière fort agréable, dans un décor toujours aussi idyllique… Photo : "Blue investin"

 

L'ordre du jour de l'Assemblée plénière de la Région Occitanie

Revenu écologique jeune, formation premiers secours et développement du rail à l'ordre du jour de l'Assemblée plénière de la Région Occitanie

Jeudi 21 octobre à partir de 13h30
en présentiel au Parc des Expositions de Montpellier et en streaming (lien ci-dessous)

 

Les 158 conseillers régionaux de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée se réuniront en Assemblée plénière, sous la présidence de Carole Delga, ce jeudi 21 octobre à partir de 13h30au Parc des expositions de Montpellier, à Pérols.

 

Cette Assemblée plénière sera l'occasion de débattre des orientations budgétaires et des grands projets d'investissement en matière de transports ferroviaires.

 

 


- Parc des expositions de Montpellier : route de la Foire, 34470 Pérols ;

- Lien pour suivre la plénière en streaming depuis le site internet de la Région : https://www.laregion.fr/les-assemblees-plenieres#direct.