Poussan

Carnaval : Jeannot Artières Maître de Cérémonie 2017

Jeannot Artières, Poussannais, entre-autres Président du Strapontin et marcheur des Grandes Maïsses, ne s’y attendait pas. Il y a quelques temps, il a été contacté par des membres du Comité Carnaval 2017 qui l’ont sollicité pour être le Maître de cérémonie des 5 jours de festivités : « Cela m’a fait énormément plaisir. J’ai été touché car il s’agit d’être l’animateur de moments importants et traditionnels dans le village."

D’ailleurs, depuis, Jeannot travaille beaucoup sur son texte d’intronisation intitulé « Esprit Carnaval ». Il a sollicité aussi Michel Bernabeu et Cédric Lelong pour avoir les textes de présentation de tous les groupes. Comme toujours et fidèle à sa devise il le fera très sérieusement sans se prendre au sérieux.

 

« L’esprit Carnaval, c’est faire « péter » la soupape de sureté, pour oublier durant quelques jours, « Poutine, Trump, Bachard… » Comme pour le jugement de Paillasse c’est dans ce sens que l’on développe dans l’ambiance le politiquement incorrect… »

Avec Jeannot, le Carnaval s’annonce ludique et animé :

« Il devrait faire beau, je souhaite une très forte participation de tous, et chaque jour, avec pour moi, un petit faible pour le Branle de la chemise qui se perpétue depuis de nombreuses décennies » Et Jeannot conclue : » Le Carnaval, c’est s’amuser, c’est rire, danser, bien manger et bien boire, se costumer et chanter… Et tout ça dans une ambiance fraternelle sans violence. »

Super Funday à l’élémentaire des Baux

Une super journée très fun, à l’anglaise pour les élèves des CM1 et CM2 de l’école élémentaire des Baux.

Portant des chemises blanches et pour le bas des vêtements gris ou noirs, avec cravate, quelquefois, ils ont pu participer à plus de six ateliers tous en langue anglaise pour que l’imprégnation à la langue soit meilleure tout en restant ludique.

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 Beaucoup de plaisir pour des élèves bien motivés. Et à priori il en était de même pour les enseignants qui pour l’occasion étaient aidés par des parents, le Conseiller pédagogique de la Circonscription et 5 étudiantes anglaises et américaines.

Une maxi participation avec au menu : Watch Vidéo, Story Telling, Outdoor games, Cultural Quizz, Dance and Taste- Apprendre l’anglais ainsi est vraiment fun et cool.

Poussan pense électrique

Cela fait déjà 10 ans que la Mairie de Poussan possède un « Berlingot Citroën » électrique. Il avait été mis à la disposition des services techniques municipaux par la CCNBT. Ce véhicule solide leur a rendu de grands services. Il était temps de le remplacer aussi un appel d’offre a été lancé. L’achat d’un véhicule configuré avec mini-benne devrait se concrétiser prochainement.

Mais fin 2016, une Zoé (environ 130 km d’autonomie) a été acquise pour répondre aux besoins des services administratifs tandis qu’un « Nissan Fourgon utilitaire » a été acheté pour les services techniques. Si Poussan avec son Agenda 21 s’est engagé depuis longtemps dans le développement durable, ces acquisitions s’inscrivent dans l’objectif de développer l’utilisation de véhicules électriques qui avec leurs caractéristiques permettent de circuler au quotidien, de recharger partout (maison ou en ville), d’économiser, et de réduire l’empreinte carbone.

Pas mal d’avantages, car l’on peut en un coup d’œil sur le tableau de bord, disposer de toutes les informations nécessaires pour gérer son autonomie, y compris le niveau de charge et la consommation d’énergie.

Et avec 2 modes de conduite supplémentaires pour optimiser l’autonomie (Le mode Eco ajuste automatiquement l’accélération et le réglage de la climatisation pour réduire la consommation d’énergie. Le mode de conduite B permet d’augmenter la capacité de régénération de l’énergie au freinage), la consommation est gérée au mieux.

Afin de développer sur Poussan l’achat et l’utilisation de véhicules électriques une borne de recharge électrique va être installée sur le parking de la Rue du Collège. 2 places pour les véhicules seront réservés aux utilisateurs, avec deux chargements possibles simultanément. Avec 22 KVA, charge accélérée, la batterie du véhicule sera rechargé en 2 h. En principe, Via son smartphone, il sera indiqué à l’abonné par géolocalisation si la borne est occupée ou pas. Il sera même possible de réserver son créneau horaire de recharge.

Avec ce système, l’utilisateur équipée d’une carte pourra gérer sa consommation. Avec plus de 173 bornes prévues dans le département de l’Hérault, et 1247 en tout dans toute la Région pour fin 2017, en synergie avec un des projets de la CABT, la Mairie de Poussan s’inscrit dans un avenir toujours plus respectueux du développement durable. En espérant que de plus en plus d’automobilistes poussannais pensent électrique.

Tom a rempli son contrat

C'est avec un soleil printanier que s'est déroulé le cross de l'Atuech dans le Gard, 5èm étape du challenge Pujazon.

L'enjeu pour Tom était de confirmer son retour en forme après sa 13èm place à la 1/2 finale du Championnat de France, et de consolider sa 3èm place du challenge. Contrat rempli puisque Tom termine 3èm après une superbe course remportée par le premier du challenge : Thomas Termote.

 

Le dernier cross de la saison s'annonce passionnant, Tom ira chercher une victoire qui lui manque à ce jour !

Prix Martin : le Strapontin en pleine forme

LA COMPAGNIE DU STRAPONTIN présentait ce week-end sa nouvelle création « LE PRIX MARTIN » D’Eugène LABICHE, une comédie burlesque et hilarante qui n’en doutons pas va faire un tabac.

L’on y retrouvait Ferdinand Martin, mari trompé, poussé à la vengeance par son cousin Hernandez Martinez. Ira-t-il jusqu’à précipiter dans un ravin son vieil ami Agénor dont il a découvert qu’il était l’amant de sa femme ? » Vous ne le saurez que grâce au Strapontin.

Le Prix Martin est en effet une comédie en trois actes d’Eugène Labiche qui en collaboration avec Émile Augier l’a créée au théâtre du Palais-Royal à Paris le 5 février 1876. L’on attendait une belle prestation des acteurs car d’après plusieurs spécialistes en la matière, ce genre de comédie est aussi difficile à jouer qu’une tragédie de Racine. » D’autant qu’Eugène Labiche ne lésine pas sur les moyens : « Une pièce est une bête à mille pattes qui doit toujours être en route. Si elle se ralentit, le public bâille ; si elle s’arrête, il siffle. Pour faire une pièce gaie, il faut avoir un bon estomac. La gaieté est dans l’estomac. ». La pièce est donc de longue haleine, près de deux heures.

Ce vendredi 17 février à 21 h c’était la première qui se jouait guichet fermé avant que les acteurs ne reprennent le flambeau le 18, toujours avec une salle comble. Marie-Anne Mouraret avait précisée que si elle était restée assez fidèle à la mise en scène classique, cette comédie traite de sujet « forts » sur un ton humoristique. Il fallait donc avoir deux niveaux de lecture car au 19ème siècle, certains thèmes restaient bien sous-entendus sous peine d’être censurés ou trop choquants comme l’homosexualité ou bien encore la lutte des classes.

Le cousin de Ferdinand devient à son tour l’amant de madame. Ferdinand veut pousser Agénor du haut d’une falaise, une falaise en suisse ! Mais en route, Agénor tombe malade, à Chamonix ! C’est un des moments les plus loufoques de la pièce. Il se croit mourant et dicte son testament aux deux compères qui ont mis au point son assassinat.. Malgré son âge le Prix Martin réside dans un rapport, à l’amitié, au cocufiage. Derrière le « cinéma » de l’amant, derrière des situations loufoques, il y a analyse sans concession sur la lassitude des émois amoureux.

 L’on y propose la tolérance comme solution en oubliant la réflexion morale. Et le goût bourgeois pour le folklore des Gens qui pour se montrer sont prêts à se ridiculiser. Labiche rajoute du piment tout en finesse en se voulant critique pour ceux qui se croient au-dessus des autres. Avec une mise en scène de Marie-Anne sobre, assez classique, le jeu de scène permet aux acteurs de valoriser leurs prestations tout en s’accordant quelques actualisations.

 

Du rire, de l’énergie et surtout une attirance vers une scène où se mêle comédie et analyse de comportements qui n’ont rien perdu de leur fraîcheur. Distribution (par ordre d’apparition) : Richard MONCHATRE, Jean ARTIERES, Pierre ROBERT, Séverine CAMPAGNA, Henri LARGER, Josette BARD, Didier LECROISEY, Gabriel PETOLLA. Un très bon moment de théâtre qui n’est que le premier d’une longue série.

120 carnavaliers bien en forme pour les festivités

Programmé pour ce vendredi 17 février en soirée, dans le hangar du garage Decoux, là où se réalisent la plupart des nombreux chars qui défileront lors de la cavalcade du 26 février, et là où les carnavaliers ont passé de nombreuses soirées ou week-end depuis Noël, leur repas marquait le départ officieux des festivités du Carnaval 2017.

  Nombreux d’entre-eux avaient tenu à y participer.L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes, personnes debout Même Miss Poussan et ses dauphines ainsi que Jacques Adgé avaient tenu à participer car le carnaval est un des moments festifs qui sait réunir les Poussannais autour d’un même objectif. Procurer du plaisir aux spectateurs en le partageant avec eux. Même notre animal totémique était prêt pour le départ.

 Cette année, avec plus de 13 groupes concernés et avec un hiver assez clément, ils ont travaillé assez rapidement, l’après-midi ou le soir, après une longue journée, pour que les chars de leurs groupes animent la cavalcade dans les rues de Poussan. Si pour certains la dernière semaine ne sera pas de trop afin d’habiller les tracteurs, ils pourront compter sur l’aide de leurs camarades.

 Ce vendredi, on le sentait, les cœurs et les corps étaient dans les starting-block, prêts à mettre leur énergie dans un carnaval qu’ils aiment vivre chaque année, qui réchauffe les corps et les cœurs de ceux qui y participent. Des Bee Gees aux Pir’Nanas, du Judo au groupe des Filles, de la Zumba au Handball avec Parenthau… Les carnavaliers fêtaient en famille l’aboutissement de leurs efforts et la conclusion de la réalisation d’une fresque collective et animée.

 Ils avaient retenu cette date, histoire de se retrouver et de partager une soirée festive. Pour certains, elle allait se prolonger sur place ou sur d’autres sites.

La douceur s’était invitée mais la Rouille de Seiche de Franck Traiteur et l’apéritif qui la précédait développaient une ambiance très conviviale : pour cette préparation bien appétissante : 30 kg de seiche.

L’humeur festive permettait aux différents groupes d’échanger leurs impressions et de se préparer aux festivités communes qui les attendent. Chacun des participants pouvait apporter des boissons, du pain , une salade ou un dessert, mais Franck comptait bien avec sa rouille de seiche en rassasier un bon nombre.

Tandis que la soirée avançait, pris dans la ferveur collective, l’on se projetait dans un carnaval qui devrait être éclatant, lui qui fête ses 41 ans avec un cochon qui soufflera ses 21 bougies. Et à priori, même le soleil et la douceur printanière se sont invités…

Paren’thau prêt pour le Carnaval

  Leur logo réalisé en grandeur nature trônera sur leur char pour la cavalcade du 26 février. Les membres de Paren’Thau ont été discrets mais ils sont presque prêts.

Un arbre familial, un arbre d’espoir, un arbre généalogique, un arbre de vie pour des parents qui essayent d’élever leurs enfants en se posant des questions et en se réunissant pour essayer d’y répondre.

Car Paren’Thau c’est se retrouver, échanger sur l’éducation bienveillante, se donner des astuces, et réfléchir ensemble pour faire grandir leurs enfants, dans le respect, la non-violence. « La non-violence, ce n’est pas un laisser-faire permanent, bien au contraire, c’est fixer des règles, les tenir, les expliquer aussi parfois, tout en respectant l’enfant, pour ce qu’il est, mais en prenant en compte aussi son développement ».

Mais Paren’Thau, c’est aussi beaucoup de moments conviviaux, qui évoluent en fonction des besoins, de la saison, des envies et idées de chacun. Quelques grands rendez-vous sont prévus, comme Pâques, Noël, les vacances, les rencontres, entre Papas, et entre Mamans, les randonnées, mais chaque membre peut aussi proposer et porter une action. Car l’association est « participative ».

Et cette première participation au carnaval de la commune est donc tout un symbole dont Paren’Thau profite pleinement.

SEG : le leader européen de l’isolation électrotechnique est poussanais

La SEG innove depuis 60 ans. Elle est de nouveau pionnière sur son secteur avec un process qui allie respect de l’environnement et économie d’énergie.

 

 SEG Diélèctrique

La société SEG est une société par actions simplifiée (SAS) au capital de 304.898.03 euros. Elle emploie 46 personnes et génère un chiffre d'affaire d'environ 10 millions d'euros.

Créée en 1946, elle est implantée dans le sud de la France. SEG est aujourd'hui une entreprise moderne qui fait rayonner sa production sur le marché national et international.

En conservant sa structure de moyenne entreprise, SEG a pu maintenir une souplesse indispensable qui lui permet de s'adapter rapidement à tous les besoins de sa clientèle.

Spécialisée dans la conception, le développement et la production de produits diélectriques, SEG a su anticiper l'évolution technologique, ce qui lui permet de rester leader dans l'isolation de l'électrotechniquedans des secteurs très divers:

  • Automobile (Alternateurs, freinage, culasse, capteurs, contrôles électroniques…) ;
  • Ferroviaire, Marine, Aéronautique et spatial ; Télécommunications ;
  • Energies nouvelles et renouvelables (transformateurs, éoliennes) ;
  • Electroménager, électronique (moteurs) ;
  • Electrotechniques (parafoudres, pompes et compresseur, freins électromagnétiques).

» pour en savoir plus : www.segdielectriques.com

   

 Peu connue par les habitants du Bassin de Thau, La SEG Diélectriques, dite "l’usine rouge", entreprise poussanaise, est le leader français de la fabrication de produits diélectriques qui sont au cœur d’innombrables produits.
Ces isolants, résines d’imprégnation, vernis de protection et autres résines époxy protègent nombre de parties des véhicules, se retrouvent dans des applications marines, aéronautiques et spatiales, dans les transformateurs des éoliennes, voire dans les moteurs d’équipements électroménagers. En un mot : ils sont indispensables à notre quotidien. 

un process respectueux de l'environnement

La fabrication des produits diélectriques peut engendrer l'émission de composés organiques volatils (COV), des produits chimiques potentiellement toxiques. Pour éviter ce risque et réduire son "empreinte environnementale" la société SEG a recherché la meilleure façon d’abattre ses rejets de COV. Deux solutions s’offraient à elle : le recyclage ou l’oxydation. Cette dernière sera finalement retenue et l'industriel poussanais en délèguera  la maîtrise d’œuvre à un fournisseur national d'énergie : "Cela allait presque de soi, car il s’agissait de construire et d’exploiter à l’optimum de ses performances  l'installation industrielle que représente un oxydateur de solvants," justifie Alexandre Mateu, PDG de l’entreprise. À charge pour les équipes du partenaire énergétique de sélectionner le meilleur fournisseur d’incinérateur de COV, de l’installer, de l’exploiter et d’en assurer la maintenance. Mais pas seulement. La SEG a, en effet, opté pour une solution qui permet non seulement d’éliminer les rejets, mais de les transformer en énergie.

Dans ce cadre, les techniciens se sont engagés à atteindre des niveaux de performance (niveau de concentration de COV et rendement thermique, en l’occurrence) conformes aux attentes de la SEG. « Il s’agit que l’oxydateur soit le plus efficace possible tout en consommant le moins de gaz possible », explique Alexandre Mateu. C’est ainsi que la SEG a réussi le pari du développement durable, en alliant respect de l’environnement et économie d’énergie. Une innovation de plus pour cette entreprise du Bassin de Thau, qui continue d’innover depuis 1946.

 A l’écoute du marché, SEG, déjà leader européen de son secteur, a une ambition mondiale. Pour ce faire, elle possède des structures et les compétences qui lui permettent de relever les grands défis de demain dans les domaines des diélectriques et de l’électronique. Sa politique pour y parvenir reste par ailleurs celle qui a fait son succès depuis 60 ans : proposer à ses clients des produits performants qui prennent en compte le souci économique de l’utilisateur.

Les Pir’Nanas chez les dinosaures pour le carnaval

Ce groupe de filles motivées a participé depuis 4 ans aux précédents carnavals de Poussan sous le chapeau d’associations mais depuis deux ans, Steph F, Sandrine D, Steph P, Sandrine et Audrey qui constituent le groupe des Pir’Nanas ainsi que leurs compagnons Eddy, Harold, Franck P et Franck Figols, ont décidé de créer leur propre Char.

 Après celui de la chasse l’an dernier, elles restent fidèles aux animaux avec le thème des dinosaures. Car la Légende des dinosaures, toujours géants dans notre imaginaire, est encore bien vivante. Ces terrifiants reptiles ont captivé l’imagination et cet intérêt n’est pas près de s’éteindre car ils nous projettent dans une autre dimension. Mais ce n’est pas seulement leur aspect qui est fascinant, c’est aussi le fait que nous en retrouvons de nombreuses traces. Les garçons se sont occupés de tout ce qui concerne les structures et tracteur. Quand aux filles, à elles les dessins, fleurs et organisation. Et tout est presque terminé sous les encouragements de nombreux enfants qui apprécient déjà certains « Dinos » bien mignons.

Attention, bientôt la fin du recensement

Le recensement de la population sur la commune de Poussan arrive à son terme le samedi 18 février.

Nous invitons toutes les personnes qui ne se sont pas encore faites recenser à prendre contact avec l’agent recenseur dont il dépend (voir sur les avis de passage) ou avec la Mairie au 04 67 18 35 96. recensement

Ce recensement permet de déterminer la population officielle de chaque commune. Ce nombre est important pour une commune car il permet, entre autres : - De calculer la participation de l’État au budget des communes - De calculer le nombre d’élus au conseil municipal, - De déterminer l’implantation des commerces, la construction de logements et le développement des moyens de transport…

Afin de mener à bien ce recensement, un agent recenseur recruté par la mairie se présentera chez vous, muni de sa carte officielle signée par Monsieur le Maire. Il vous remettra un questionnaire papier à remplir concernant votre logement et les personnes qui y résident. Il peut également vous aider à le remplir si vous le souhaitez ou viendra les récupérer à un moment convenu avec vous.

Cependant, cette année, la priorité sera mise sur le recensement par internet : votre agent recenseur vous fournira une notice explicative avec des codes d’accès afin de réaliser cette enquête directement sur le site : www.le-recensement-et-moi.fr à votre rythme et au moment qui vous arrange. Le recensement se déroule selon des procédures approuvées par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Lors du traitement des questionnaires, votre nom et votre adresse ne sont pas enregistrés et ne sont pas conservés dans les base de données.

Seul l’Insee est habilité à exploiter les questionnaires. Ils ne peuvent donc donner lieu à aucun contrôle administratif ou fiscal. Votre nom et votre adresse sont néanmoins nécessaires pour être sûr que les logements et les personnes ne sont comptés qu’une fois. Enfin, toutes les personnes ayant accès aux questionnaires (dont les agents recenseurs) sont tenues au secret professionnel.

Ci-dessous la photo de l’équipe des agents recenseur : ALDEBERT Maylis, CHETIF-SOUVERAIN Charlotte, COLOMBAR Fernand, COLOMBAR Pierrette, DARDÉ Eddy, DARDÉ Morgane, EL KADIRI Hakima, JULIÉ Quentin, LAUX Alexandre, MARTIN Orane, PEREA Julie, PORTALIER Loïc, TAILLEFUMIER Ugo, VALEUR Bertrand.Recensement 17 groupe

Un canon à fleurs pour le JAP

 

Si certains membres du Judo Athlétic Club (Judo et Sambo) y travaillent le soir, tous les week-end depuis deux mois, ils sont plus d’une dizaine à s'occuper de leur char bien fleuri qui se veut ainsi habillé, un symbole d’espoir pour qu’un jour, au milieu des colombes, les canons nous inondent de fleurs.

 

Avec leur énergie et leur sens du collectif nous retrouverons bientôt ces militaires de la Paix, pour la cavalcade du 26 février.