Blandine Rouger à l’atelier littérature de la bibliothèque

Comme elle le font régulièrement, une fois par mois, (le 1er lundi), les participantes à l’atelier Littérature de la Bibliothèque de la MJC animé par Mireille Ory, une spécialiste des livres, s'étaient réunies, et pour décembre, avaient invité Blandine Rouger, romancière, pour des échanges sur son livre « Tu aimeras ton Prochain comme Toi-Même ».

litDSC_0002 (30)

Car Blandine désire transmettre, donner du plaisir aux lecteurs et développer leur imaginaire en leur diffusant un certain espoir dans l’avenir qui est très souvent riche de rencontres :

Screen Shot 04-11-17 at 09.48 AM

« Un message sur la nature humaine qui veut s’échapper du dictât de la norme. Un dictât qui s’impose aux femmes…Et également aux hommes, aux prises avec l’évolution de la société et qu’il ne faut pas oublier, eux non plus… Malgré les apparences…Et les apparences, il ne faut pas se fier qu’à elles. Toute personne, malgré sa carapace, a de la bonté au fond d’elle, une sensibilité, qui, lorsqu’elles se révèlent la rendent très attachante. »

« Et quand cette personne a peur de se retrouver face au miroir, elle a, elle aussi, une seconde chance. Qu’elle devra saisir avec sa sensibilité.«

Pour en savoir plus : http://blog.ville-poussan.fr/?p=98791

Ce lundi 4 décembre Blandine a eu l’occasion de présenter son livre, de répondre à toutes les questions que se posaient les lectrices, de l’écriture des textes jusqu’à la conception et à l’édition du livre. Un après-midi bien apprécié par toutes les participantes.

Si vous croisez un chien ou un chat errant, ne détournez pas le regard

CHIENCapture

"Alors la mort dans l’âme, sur les conseils du vétérinaire et en concertation avec la famille d’accueil, nous avons pris la décision d’abréger ses souffrances. Véronique et son fils Ange ont décidé que cette petite misère aurait quand même un nom, Glimm car « glimmer of hope » signifie lueur d'espoir… Alors voilà maintenant Glimm est au paradis des chiens.Mais que de souffrances. Cette petite chienne a été vue errante des semaines auparavant par des habitants du village, elle était à ce moment là sur ses 4 pattes, courant la campagne, mais personne ne s’en est inquiété. Un chien comme elle tout le monde s’en fout. Cela n’émeut et ne touche personne. Ce n’est qu’un chien de chasse. Personne ne lui a donné à boire, ni même de quoi manger. Glimm est morte lentement mais sûrement. Elle est morte de faim, de soif, de fatigue. Glimm est morte de notre indifférence à tous. Enfin presque tous...

» associations