Préparez-vous pour l'incontournable Branle de la chemise

Si durant les 5 jours de festivités carnavalesques la cavalcade du dimanche après-midi est incontournable, la cérémonie du mardi Gras, cette année le 13 février, reste un événement important tant pour son côté rituel que par son côté exceptionnel.

Comme le précisait Maurice Chauvet dans ses Itinéraires du Pays d'Oc, le Branle de la chemise est un exemple de survivances certainement unique en France. Ce cérémonial remonterait au temps des seigneurs. Afin de faire pénitence pour avoir manqué de respect au Seigneur de Provence ce dernier aurait obligé les Poussannais à danser en chemise de nuit.

Deux siècles après, la punition serait devenue une danse. Pourtant selon Chauvet, pour trouver de semblables survivances il faudrait remonter aux temps des romains avec les Attelances de Campanie ( région d'Italie méridionale ) où s'exprimait la joie rustique des colons du Latium et des vétérans de la 7ème légion. http://fr.wikipedia.org/wiki/Colonie_romaine_de_Cosa Toujours est-il, que depuis plusieurs décennies et même entre les 2 guerres mondiales, tous les Mardis-Gras, l'on voit se former dans le village une longue théorie composée d'hommes portant des chemises de nuit et des bonnets de femme et inversement de femmes affublées de chemises d'homme et d'un bonnet à mèche.

Avec une bougie allumée à la main ( protégée par du papier) la procession va dérouler ses arabesques à travers le village, dans le centre ancien et quelque fois jusqu'à la place de l'église.

Depuis plusieurs années, les hautbois et les tambours sont nombreux pour accompagner les danseurs sauteurs tout au long du circuit.

Durant plus d'une 1/2 heure retentira le fameux « Diga mé Jacou, diga mé Margarida », sur une musique lancinante et trépidante. Arrivés au foyer des campagnes d'autres danses du pays d'Oc prendront le relais. Mais attention, naguère, à minuit, chacun devait rentrer chez lui sans tarder.

Pour conjurer le mauvais sort, la patrouille fescennine composée de costauds, parcourait les rues avec des serments de vignes pour caresser le dos des retardataires. Ils avaient eu le temps de faire halte devant les cambuses, de rompre avec le quotidien durant trois jours.

Finie la retraite gastronomique, finies les réjouissances, Carnaval était alors bien mort, avec le mercredi des Cendres, l'on prenait le Carême.

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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