Sète

Un beau choeur d'enfants pour le téléthon

L'AMMI, l'Académie multiartistique de médiation intergénérationelle, a donné un très beau spectacle sur le parvis du théâtre Molière, hier après-midi, Samedi 9 novembre. Une cinquantaine d'enfants, dirigés par un chef de chorale  ont offert aux parents et aux spectateurs de belles reprises de grands standards  de Noël, mais aussi, plus suprenant,  le générique de Demain nous appartient...!  Il fallait ( et encore ! ) être profondément allergique à la série pour ne pas considérer  cette version polyphonique   comme  absolument magnifique.   Véritable feu de joie que ce chœur d'enfants doués et ( certainement travailleurs! ) qui méritèrent bien le goûter qui les attendait au pied d'un grand et beau sapin.

L'AMMI propose différents ateliers atours de la voix : Chœur d'enfants, prise de parole en public, technique vocale, chœur liturgique...Concerts, interventions en milieu scolaire, maison de retraite, milieu carcéral, hôpital...

Un charmant petit marché

A la résidence Senior Domitys, Le ruban d'or , s'est déroulé toute la journée de samedi un petit marché fort sympathique. De nombreuses dégustations ( huîtres, vins, muscat, chocolats...) étaient au menu.

Nous avons eu l'agréable surprise de retrouver Hélène et ses blagues à tabac que nous avions interviewée  sous le chapiteau du village Brassens  durant 22 v'là Georges, également   les sacs de Luz vendus par des amies à elle.

Une tirelire était également destinée à recueillir des fonds pour le Téléthon.

Chapelle ardente

 

Ceux qui connaissaient  son travail,  déjà exposé à la Chapelle dans le cadre des Journées de l’Amour (exposition collective) ou au Bar à lire, comme pour Pierre Bosser (toujours exposé sur les quais)  ils ont été surpris par la dimension des toiles ; plus généralement des œuvres choisies pour cette exposition " réintroduire le mystique" . Parmi celles-ci , des cierges disposés en plein cœur de la chapelle qui prend toute son aura  une fois la lumière éteinte comme ce fut le cas durant le discour de l’artiste. Caroline Mathieu-Banville arborait hier soir  un grand sourire ce qui n’est pas toujours le cas des artistes qui ont  une relation contrariée avec la parole en public. Son origine montréalaise explique peut-être cela, …

En tous cas, l’artiste polyvalente a remercié la municipalité, remercié le public d'être là, a encouragé tout le monde à profiter d'un buffet après avoir glissé quelques mots sur son rapport à la verticulaité… censé tirer les individus vers le haut. Bien volontiers…!  

Plus sérieusement, la verticalité fait partie  des mots avec animaux, âme, mystique, symbolique, saint, visible, invisible, corps, esprit,  desquels l’artiste s'est inspirée pour cette exposition  . A partir de cette polyphonie, Caroline a voulu susciter mystère, beauté et émerveillement. Le mystique  aura pour  le servir  une grande variété de matériaux  peinture, résine, époxy, plâtre d’albâtre, cire et cierges  de dévotions.  Le matériaux constitue pour l’artiste un langage à approfondir pour tendre vers une transcendance bienfaitrice… Son travail rend grâce à un "possible", un "au-delà", comme il fut indiqué durant la présentation, cher à  l’écrivain  Jean D’Ormesson,  un "inconnu" dont Paul Valéry, comme le rappela la néo Sétoise, aimait à dire qu’il était indispensable à l’aspiration humaine à vivre et à connaître .

50 Sourires de Noël au Cabaret

 Le 7 décembre, c'est à bord d'un bus affrété par la ville de Sète, qu'une cinquantaine de résidents des foyers pour personnes âgés ainsi que des personnes isolées, est arrivée au Cabaret pour un déjeuner-spectacle digne du Paradis Latin. Ce moment unique, on le doit à l'opération caritative baptisée « 50 Sourires de Noël », initiée par Gérard Gimeno-Devesa, président de l'amicale de la Légion de Sète, avec l'étroite et généreuse collaboration de Philippe Fougère, propriétaire de l'établissement et le soutien de la ville de Sète. Une opération toute en plumes, paillettes et strass qui offre aux convives un moment exceptionnel particulièrement apprécié. François Commeinhes, maire de Sète, accompagné de Jocelyne Gizardin, vice-présidente du CCAS et adjointe déléguée à l'action sociale, a tenu à honorer de sa présence cette tradition de Noël faite de partage et de fraternité, qui depuis 7 ans, permet chaque année de briser la solitude de certaines personnes. L'occasion de réaffirmer le soutien sans faille de la Ville. Et comme chaque année, le Lions Club doyen était présent avec cette fois un chèque de 300€ remis à l'association A.L.E.S.S.E. par Bruno Derudder, du club-service sétois.

Le drôle de Noël à Sète

Chaque année, pendant les deux week-ends qui précèdent Noël, la Ville organise en centre-ville des animations festives entièrement gratuites.  Dès les 16 et 17 décembre, d'étranges créatures vont sillonner  les rues commerçantes de Sète : jongleurs, échassiers, acrobates, musiciens et peluches géantes, Madame Etoile, Monsieur Bonhomme, Monsieur Joyeux et le Père Noël en personne, la « Princesse des Glaces » et sa cour,  les célèbres personnages de dessins animés de« Féériland»... A ne pas rater le 16 en fin d'après-midi le vin chaud et chocolat chaud offerts par la Ville place Léon-Blum. Temps fort le 17 décembre à 16h au départ du pont de la savonnerie, une méga Parade Magique déroulera ses six chars et ses 52 artistes costumés autour du Cadre Royal. Rebelote les 23 et 24 décembre,  avec le Noël enchanté, les sœurs Sapins, le Cirque Apolo... Pendant ces deux week-ends, un stand de maquillage et une fabrique de chapeaux en papier permettront aux enfants de se composer une frimousse de circonstance avant de se faire photographier aux côtés du Père Noël...

 

En marche contre le terrorisme

Hier soir à la salle Tarbouriech, Michel Fauvergue, député La République En Marche est venu, en tant qu’ancien patron du RAID , évoquer le combat terroriste. Devant une salle à trois- quart pleine et très attentive, celui qui a mené les opérations de la prise d’otage de l’épicerie Hyper-cacher a tenu un discours clair, réaliste, et déterminé expliquant et justifiant les motivations du gouvernement pour lutter contre les nouvelles formes de « barbarie » qui visent la France et plus généralement l’occident. Il est revenu sur la nécessité de faire évoluer la législation en fonction des nouveaux types d’attaques.

« La France n’est pas visée pour ce qu’elle a fait mais pour ce qu’elle est » assure l’homme au visage anguleux de super flic. « Et ce qu’elle est, avant tout, c’est le pays de l’égalité entre les hommes et les femmes… ». L’exercice de la politique a su, à partir d’un discours musclé propre aux situations de terrain, le rendre éloquent.

Le RAID, unité d’élite de la police, dont l’acronyme signifie, Recherche, Assistance, Intervention, Dissuasion, c’est 60 à 90 prises d’otages par an, des arrestations de types qui « pètent les plombs » (« à 100% des hommes et presque 100% à cause des femmes » ) – ici s’exprime le chef de l’unité d’élite qui manie l’humour potache dont il a peut-être testé les vertus anxiolytiques et fédératrices sur ses troupes - le Raid va chercher les focrenés, et avec eux s’emploie à entamer des négociations.

Contre le terrorisme, la différence , c’est que que ce sont des gens qui veulent tuer « les enfants et les enfants de nos enfants » dit gravement Michel Fauvergue. Les négociations sont alors bien plus compliquées, car ce ne sont pas des gens en perdition, qui ont besoin d’une écoute, mais des individus qui veulent mourir en martyrs … Mais …ajoute t-il, en homme politique, « on doit les combattre, pourtant, avec nos valeurs ».

Et ces valeurs, le député de la 8eme circonscription de Seine et Marne du nouveau gouvernement les retrouve dans ce projet de loi cher à son supérieur avec qui il partage ce tic verbal, symptomatique d'une facilité à établir des compromis …. Ici l’expression perd son caractère consensuel pour justifier une nécessité :« En même temps, on n’ a pas d’autre choix que de faire entrer l’exception dans le droit »…. Cette nouvelle loi, qui a fait suite à la prorogation de l’état d’urgence après le massacre du Bataclan, a comme « principale manette » la perquisition administrative qui, sur un accord du préfet, permet, à partir d’un renseignement léger, de « visiter » (cela ne s’appelle plus une perquisition, mais une « visite ») les lieux où pourraient résider des personnes soupçonnées de complots terroristes.

Aujourd’hui, durant des actes terroristes , il y a aussi des primo -intervenant s comme la Bac (brigade anticriminalité) qui cherchent à canaliser leurs auteurs avant l’arrivée des forces du Raid ou du GIGN qui ,eux, seront chargés de les « annihiler ».

Le vocabulaire, délibérément aseptique, a remplacé celui que l’on entend dans les films ou les reportages sur la guerre : ces encouragements affreux à massacrer l’ennemi affublé de tous les maux. Ici, la cible est précautionneusement déshumanisée. La mission exige des têtes froides, des professionnels silencieux, efficaces, obéissant à leurs supérieurs qui suivent les directives données au plus sommet de l’état.

L’ancien commissaire rappelle tout de même que ce terrorisme, qui est aujourd’hui « endogène », c’est-à-dire qu’il concerne des Français radicalisés parfois en quelques jours, sur le web, en prison, ce terrorisme qui est en France, en est à sa cinquième année (car ceux qui le combattent sur le terrain considèrent l’affaire Merah, ayant eu lieu en 2012, comme « l’an zéro » du terrorisme) est un fléau qui touche en premier lieu les populations chiites. D’où la nécessité de mener, en parallèle, les combats intérieurs et extérieurs.

Le problème avec les attentats « low coast », c’est qu’ils sont presque impossibles à anticiper… « On prend, parce qu’on n’a pas de réseaux, pas d’argent pour s’acheter une Kalachnikov ,tout ce qui traine (un couteau en céramique comme pour l’attentat du prêtre, un camion sur la promenade des Anglais…) et l’on fait un maximum de victimes… avant de se faire tuer ! ».

La situation est en effet plus complexe.

Les adolescents des quartiers, en abîme de pacte social pour reprendre la formulation de Julia Kristeva, issus pour moitié de familles musulmanes et pour moitié de familles juives, chrétiennes et athées peuvent être séduits, parce qu’en mal d’idéal, par les stratégies de destruction des djihadistes, et leur promesse de salut éternel… Ce sont ces proies faciles,des jeunes , marginaux, qui ne sont pas dans les viseurs du RAID dont la devise est « servir sans faillir », et non pas « comprendre et éduquer » dont il faut s’occuper . Il est nécessaire de trouver, grâce à l’aide conjuguée des enseignants, des éducateurs et des victimes de cet endoctrinement dont les témoignages sont précieux, une aspiration conforme aux attentes du pays des Droits de l’homme , la meilleure arme contre l’ inquiétante désubjectivisation qui a pour triste refuge cette barbare et aveugle violence .

Un repas pour les porte-drapeaux

 

Le 6 décembre, la ville de Sète a convié les présidents et porte-drapeaux des associations d'anciens combattants à partager un repas convivial. Durant toute l'année, et particulièrement le mois de novembre, les anciens combattants et les porte-drapeaux sont mis à contribution durant les nombreuses cérémonies patriotiques. Pour les remercier, la ville de Sète les réunit chaque fin d'année afin de leur faire partager avec les élus sétois un déjeuner convivial. L'occasion pour Patrick André, conseiller municipal à la défense, de saluer au nom de la Ville leur engagement et leur fidélité.

Conférence de Sète de Cœur avec la Société d'étude historique

L'association Sète de Cœur a le plaisir de vous convier à notre prochaine réunion : Le jeudi 14 décembre à 19 h au Palace, avenue Victor Hugo

"De Cette à Sète, en compagnie des bâtisseurs de la Ville" Conférence-débat présentée par Gustave BRUGIDOU, de la Société d'étude historique de Sète Un apéritif convivial clôturera cette réunion.

"En espérant vous retrouver nombreux à cette occasion",

Le bureau de Sète de Cœur

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