Ile de Thau : un beau projet avec Emeric Jacob

Très sympathique inauguration de sculptures réalisées par 16 jeunes sous la direction du sculpteur Emeric Jacob lors d'un chantier d'insertion à l'Ile de Thau avec l'aide de nombreux partenaires dont l'Ardam, le MLI des jeunes du Bassin de Thau, Thau Agglo, la Mairie de Sète, l'Etat et Hérault Habitat qui ont travaillé particulièrement avec l'artiste sur la problématique des déchets.

Habité par la sculpture, les voyages et la mer depuis son enfance, Emeric JACOB taille et assemble ce qu’il trouve et rencontre. Du rocher des troglodytes aux matières diverses portées par la mer, les volumes le nourrissent. Plus tard, l’envie de comprendre et de fabriquer ses propres ‘systèmes’, l’emportent. Il choisit de se former à l’école nationale supérieure d'Arts et Métiers. Ingénieur, pendant une douzaine d’années, il met son envie de créer au service de la construction.

 

Bâtisseur, toujours passionné de technique, et résolument du côté de la nature, il intervient sur des chantiers d’infrastructure d’énergie renouvelable. Son obsession d’artiste prend le dessus et son engagement se réalise aujourd’hui par la création artistique.

Envieux de partager son combat et parcourir le monde, il fait vivre ses créations par des expositions, des publications et des collaborations artistiques comme avec ce nouveau projet qui se finalise.

Avec ces jeunes gens, durant deux mois, le but a été de récupérer des déchets de toutes sortes et de les assembler avec un certain sens de l'esthétique pour créer des oeuvres d'art. Ce vendredi 9 décembre, à midi, place de la Traine à l'Ile de Thau en présence des partenaires, des jeunes et des habitants du quartier une projection et des débats ont animé cette inauguration qui s'est terminée par le verre de l'amitié. N'en doutons pas, ces réalisations ferons réfléchir sur le bien fondé de réduire la production de déchets et de les trier pour les recycler.

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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