Déversement d'hydrocarbures dans le réseau d'eaux pluviales

  Rendu de jugement

En février 2017, Sète agglopôle Méditerranée avait déposé plainte contre l'auteur d'un déversement d'hydrocarbures dans le réseau d'eaux pluviales, dont l'exutoire était le port de Bouzigues.

Le jugement a eu lieu. Il conduit au remboursement par l'intéressé de tous les frais engagés par la communauté d'agglomération (frais de personnel, frais de mise en place d'un barrage anti pollution et frais de nettoyage du réseau par une entreprise spécialisée), s’élevant à 2140,04 €. En effet, le Procureur de la République a considéré que l'acte commis relevait de la malveillance et qu'il n'y aurait pas de poursuite judiciaire pour l'auteur s'il remboursait l'agglomération dans la mesure où cette dernière avait rapidement pu enrayer la pollution après le signalement d'un élu de la commune de Bouzigues.

La « brigade territoriale » de l’agglo avait pu, en effet, intervenir rapidement sur les lieux. Elle est composée de gardes champêtres, qui sont des agents de police municipale, affectés à la police rurale. Leur champ de compétence judiciaire très large leur permet de faire appliquer la police de l’eau, de l’environnement, de la route, de la pêche, de la chasse et de l’urbanisme en zone rurale.

Cette large palette de compétences est l’outil idéal pour faire respecter de façon très concrète l’environnement et la qualité de vie du territoire. La lutte contre les dépôts sauvages, les contrôles de chasse et de culture marine ainsi que la lutte contre les incendies font partie des missions prioritaires de la brigade.

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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