La jeunesse bien présente à la commération de la Libération

Dans son discours, Madame le Maire de Vic, Magali Ferrier a voulu mettre en avant le devoir de mémoire de tous les crimes commis durant la seconde guerre mondiale, et tous les sacrifices de ceux qui ont combattu, en France comme à l'extérieur, pour que revienne la paix.
Une paix toujours menacée, c'est donc un devoir à toujours remettre sur le métier.
Une mémoire de l'histoire à garder vivante, pour éclairer le temps présent, pour éduquer les nouvelles générations.
Refuser l'intolérance, le rejet des autres, soit pour leur religion, soit pour leur conviction politique, soit pour leur orientation sexuelle, soit pour leur mode de vie nomade (comme les gitans) où toute autre discrimination.
Le courage de ceux qui se sont levés contre la barbarie autrefois doit éclairer notre conduite aujourd'hui.

C'est sûrement pour illustrer cela, que Madame le Maire, en collaboration avec l'école, a mis en avant les enfants du village.
Ils ont pu lire quelques textes historiques, dont celui du Général De Gaulle lors de la capitulation allemande.
Ils ont défilé au milieu des drapeaux, participé à la cérémonie, levé le drapeau tricolore.
La cérémonie s'est déroulée en présence d'un ancien combattant volontaire de 39-45, Monsieur Méneret, qui, du Maroc, avait rejoint Londres.

Monsieur Roméro, ancien combattant a parfaitement conduit la cérémonie, pendant laquelle Monsieur Marcel Sablier a lu un discours, et a décoré Monsieur Jean-Pierre  Rajaut, gravement blessé lors de la guerre d'Algérie.
Monsieur Roméro a procédé à la cérémonie de lever du drapeau tricolore, avec la jeunesse, puis il a rappelé la mémoire du caporal Polchylski, soldat français mort en Irak le 21 mars 2018 et celle d'Arnault Beltrame, gendarme assassiné en service à Carcassonne le 24 mars 2018.
Il a ensuite appelé à une minute de silence.
Monsieur le député de circonscription, Nicolas Demoulin, a fait déposer une gerbe au pied du monument aux morts.
On a pu entendre Le Chant des Partisans, la Marseillaise et la chanson de Jacques Brel, toute pleine d'espoir, "quand on n'a que l'amour".

RR