L'association La vanessa :déplacements, environnement, cadre de vie invitée au département

L’Association  « La Vanessa : Déplacements, environnement, cadre de vie » communique :

 

Après la pétition, concernant le passage cyclable et piéton de la voie ferrée entre Mireval et Vic, notre collectif "liaison douces et transport en commun" avait rencontré les conseillers départementaux du canton, le  5 décembre 2018. Nos conseillers départementaux avaient accueilli favorablement la demande des 600 pétitionnaires.

Rappelons que ce franchissement permet la continuité du territoire de la commune de Vic (quartiers de la Roubine, de la Condamine), les relations entre Vic et Mireval, la continuité de l'itinéraire cyclable en provenance de La Grande Motte/ Montpellier vers les Aresquiers/Frontignan/Sète, mais aussi deux rfoutes cyclables européennes: EuroVélo8 (Athènes-Cadix) et ViaRhôna (Léman-Thau).

Ils nous ont proposé une nouvelle réunion le 18 février 2019 à ce sujet.

Notre collectif s'est transformé en association "La Vanessa, Déplacements, Environnement, Cadre de Vie", c'est à ce titre que nous avons été reçus au conseil départemenl de l’ Hérault.

Nous avons constaté la volonté affichée des élus départementaux, appuyée par la Mairie de VIC de réaliser les travaux de franchissement de la D114 et de la voie ferrée.

Ce secteur ‘s’était révélé dangereux dès sa réalisation aussi la revendication de la sécurisation des piétons et cyclistes a été régulièrement formulée depuis 20 ans: route large et rectiligne, obstacle visuel dû au remblai du pont.

Il apparaît que l'intervention citoyenne, encore une fois ait permis d'accélérer les choses.

Le projet que conduit et finance le conseil départemental s'avère lourd et compliqué: il faut que différents intervenants collaborent (notamment la SNCF) mais également il faut obtenir différentes autorisations (site naturel, site architectural, zones humides, propriétaires fonciers, différentes contraintes qui doivent répondre à la sécurité, aux normes environnementales comme Natura 2000. Sans compter le problème de la conduite d'eau du BRL, qui complique également les travaux).

Dans ce contexte, le projet qui nous a été présenté est encore provisoire, mais nos remarques ont été écouté par nos élus et le personnel technique présent.

La sécurisation des vélos et piétons s'accompagnera vraisemblablement d'un ralentissement imposé au voitures, car la largeur du pont nécessite un partage de la chaussée pour les différents modes de déplacement.

L'année 2019 sera donc une année d'études, de dossiers, et la phase opérationnelle devrait commencer au plus tôt, si tout se passe bien, fin 2020.

Notre association prend acte des informations qui nous ont été communiquées et sera vigilante quant à la réalisation et à la programmation des travaux annoncés.