échos

Octobre rose : Marchons ensemble

Des navettes de bus vers le grand rendez-vous du 16 octobre

Dans le cadre d’Octobre Rose, mois dédié à la prévention des cancers, une conférence sur le thème « Activité physique et nutrition : prévention des cancers », aura lieu dimanche 16 octobre, à 9h30, au gymnase du Lido rue du Dauphiné à Sète. Ce même jour, une grande Marche pour tous les habitants de l’agglo aura lieu à 11h, avec un point de départ et d’arrivée place Thérond (quartier Villeroy à Sète). Cette marche est ouverte à tous (parents, enfants, etc.) et dans le respect du code de la route. Elle suit un parcours balisé de 3,3 km. Elle est également accessible aux personnes en fauteuil et accompagnées. Inscriptions : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.,

Afin de faciliter l’accès de tous les habitants du territoire à ces événements, Thau agglo a mis en place des navettes de bus au départ de chaque commune vers le lieu de l’évènement situé à sète. Ces navettes sont gratuites pour les usagers. Voici les horaires et arrêts précis :

   

Ligne Mireval / Vic la Gardiole / Frontignan / La Peyrade / Sète
(2 rotations)

  • Arrêt Mireval-centre : 8h30.
  • Arrêt Vic centre : 8h45.
  • Arrêt Frontignan-commissariat : 9h
  • Arrêt Lapeyrade centre-Mairie annexe : 9h10
  • Arrêt Sète-gymnase du lido : 9h30
  • Arrêt Mireval-centre : 10h.
  • Arrêt Vic centre : 10h15.
  • Arrêt Frontignan-commissariat : 10h30
  • Arrêt Lapeyrade centre-Mairie annexe : 10h40
  • Arrêt Sète-gymnase du lido : 11h

RETOUR : Départ du gymnase du Lido vers ces communes : 12h30.

Ligne Gigean / Balaruc-le-Vieux / Balaruc-les-Bains / Sète
(1 seule rotation)

  • Arrêt Gigean-avenue de Béziers-Caisse d'Epargne : 8h30.
  • Arrêt Balaruc-le-Vieux - les Ecoles : 8h40.
  • Arrêt Balaruc-les-Bains-les thermes : 8h45
  • Arrêt Balaruc-les-Bains-base nautique : 8h50
  • Arrêt Sète-gymnase du lido : 9h20

RETOUR : Départ du gymnase du Lido vers ces communes : 12h30.

Ligne Marseillan / Marseillan-plage / Sète (horaires à confirmer)
(1 seule rotation)

  • Arrêt Marseillan-centre 8h40
  • Arrêt Marseillan-Mougère : 8h45
  • Arrêt Marseillan-Plage : 9h
  • Arrêt Sète-Gymnase du lido : 9h20

RETOUR : Départ du gymnase du Lido vers ces communes : 12h30.

Protection et mise en valeur du Lido de Frontignan

 Reprise des travaux d’aménagement du parking Saint Eugène

Thau agglo a engagé une opération de protection et de mise en valeur du lido de Frontignan.
Le programme est découpé en 2 tranches (leurs coûts respectifs : 6,7 M€ HT et 8,7 M€ HT). Terminés en avril 2015, les travaux de la tranche 1 ont concerné les parties du lido les plus atteintes par l'érosion (Aresquiers-dent creuse-Entrée de Frontignan Plage). Ils ont consisté à intervenir sur les épis, créer une plage de galets protégée par un cordon d'arrière plage et recharger massivement les plages en sable.
Les travaux actuels consistent à aménager le parking dit "Saint Eugène", à Frontignan Plage. Il s’agit de réaliser des aménagements légers et réversibles pour organiser le stationnement : matérialiser les emplacements par des rondins de bois, restaurer l'accès principal à la plage et les escaliers d'accès à la plage, créer une passerelle pour les personnes à mobilité réduite, créer un rond-point au niveau de l'entrée principale, créer deux dalles pour l'arrêt de bus et installer une signalétique appropriée, aménager la voirie qui relie la RD60 au rond-point en créant une liaison cyclable.
Par ailleurs, l’aménagement du parking Saint Eugène est rendu nécessaire pour compenser la perte de places de stationnements résultant de la suppression de l’ancien parking sauvage des Aresquiers.
Afin de faciliter l'accès à la plage pendant la saison estivale, deux phases de travaux ont été mises en place :

  • Une première phase, qui s’est déroulée avant l’été (du 17 mai au 1er juillet 2016) : aménagement du rond point d’accès au parking, de la piste cyclable de raccordement, réfection des passerelles, arrêts de bus.
  • Une deuxième phase, qui débute ce lundi 17 octobre et se terminera début décembre : marquage des places de voitures avec des rondins de bois, installations de douches et sanitaires, et de l'escalier d‘accès  la plage.

Décès de Jean Polito

Décès de M. Jean Polito à l'âge de 94 ans. Les obsèques religieuses ont eu lieu aujourd'hui au complexe funéraire de Sète. C'est M. Jean Polito qui a été à l'origine de la fabrication de soupe de poisson pour la consommation du public. Démarche qui a conduit de nos jours au rayonnement de l'entreprise que nous connaissons.

Piscines de Thau agglo

Signature de conventions avec les clubs SNEDD et NOF pour la mise à disposition des équipements aquatiques communautaires

Le Conseil communautaire du 29 juin 2015 a déclaré d’intérêt communautaire les piscines Raoul Fonquerne à Sète et Joseph Di Stéfano à Frontignan. Dans ce cadre,  il convenait de conventionner avec les associations utilisatrices des équipements ; à savoir le « Sète Natation Entente Dauphins-Dockers » de Sète et le « Neptune Olympique Frontignanais » de Frontignan, afin de les autoriser à utiliser, à titre gratuit, ces équipements dans le cadre de leurs activités associatives.
La signature de ces deux conventions a eu lieu le 6 octobre à Thau agglo, par François Commeinhes, président de Thau agglo, Magali Ferrier, vice-présidente de Thau agglo déléguée à la politique sportive, et les présidents de chaque club. Elle marque l’aboutissement de nombreux et fructueux échanges entre les services de l’agglo et les responsables des deux clubs, qui permettent aujourd’hui à plus de 2200 licenciés du territoire de pratiquer la natation et/ou des activités aquatiques, et aux 2 clubs de bénéficier de structures d’accueil performantes pour la pratique du sport de haut niveau (natation synchronisée et water-polo). Des clubs qui, dans ce cadre collaborent et mutualisent de plus en plus leurs moyens techniques et humains (encadrements des stages, déplacements sur les compétitions…).
Après l’élargissement de l’offre d’accueil des scolaires depuis la rentrée des classes 2016/2017, qui donne l’accès à l’ensemble des élèves du CP au CM2 (4467 élèves) des communes membres de l’agglo à la découverte du milieu aquatique et à l’apprentissage de la natation, ces conventions témoignent de l’engagement de Thau agglo dans le développement d’une politique sportive ambitieuse.
Une ambition et une volonté de performance qui sera prochainement renforcée par la construction d’un bassin de 50 mètres au centre aquatique Raoul Fonquerne de Sète.

 

Les piscines de Thau agglo

Les 4 piscines existantes (3 à Sète, 1 à Frontignan) sont ouvertes à l’année et les besoins vont en s’accentuant en raison de l’augmentation régulière de la population et une demande des familles et des clubs sportifs. Thau agglo a donc déclaré d’intérêt communautaire les deux piscines communales existantes (le centre aquatique Raoul Fonquerne à Sète et la piscine Joseph Di Stefano à Frontignan) correspondant à la plus grande variété d’activité pratiquées en leur sein (scolaires, clubs, grand public).

Le centre aquatique Raoul Fonquerne, bénéficie d’ores et déjà d’une dimension intercommunale et attire des pratiquants de l’ensemble de l’aire urbaine sétoise. La piscine Joseph Di Stéfano est particulièrement vieillissante et saturée du fait d’une très importante activité scolaire et associative. Thau agglo va donc remplacer cet équipement et envisage sa relocalisation afin de satisfaire les besoins des communes de Vic-la-Gardiole, Mireval et Frontignan. Cette action de transfert doit être complétée par la création d’un nouvel équipement sur le nord du territoire sur la commune de Gigean. Équipement qui répondra à un besoin relevant d’un territoire élargi qui concernera également l’intercommunalité voisine de la CCNBT et notamment les communes de Poussan, Montbazin et Villeveyrac.

 

Christian Assaf : concret et fidèle à ses engagements

8ème circonscription de l'Hérault : Christian Assaf , député de terrain aux valeurs humanistes, répond aux question de Thau-info.

 


Christian Assaf

Né le 1er septembre 1972 à Nîmes.
Au cours de ses études en sciences économiques à l'Université Montpellier I, il devient militant associatif et syndical. Il rencontre Georges Frêche qui lui propose d'intégrer son cabinet où il est successivement chargé de mission, chef puis directeur. En 2004, Christian Assaf dirige la campagne de la liste de gauche conduite par Georges Frêche en vue des élections régionales. Après la victoire, Christian Assaf dirige le cabinet de Georges Frêche à la Région Languedoc-Roussillon avant de démissionner, en 2007, pour cause de divergences politiques avec le Président de Région.

Il se forge alors une expérience professionnelle de deux ans au sein de la société BRL, chargée d'une mission générale de maîtrise de l'eau.

En 2009, il rejoint le cabinet d'Hélène Mandroux, maire de Montpellier, d’abord aux fonctions de médiateur puis de directeur de cabinet. En 2010, il codirige la campagne d'Hélène Mandroux pour les élections régionales, cette dernière ayant répondu positivement à la demande de Martine Aubry.

Alors que la fédération de l'Hérault du PS a été placée sous tutelle, il siège au sein de la direction collégiale. C'est Christian Assaf qui aura en charge l’organisation des primaires socialistes pour le département de l'Hérault1.

En 2012, il se présente aux élections législatives pour la 8e circonscription de l'Hérault, nouvellement créée à la suite du redécoupage des circonscriptions en 2010. Avec 36,1% des suffrages exprimés, il arrive en tête du premier tour, devant le candidat UMP Arnaud Julien. À l'issue du second tour, il est élu député avec 55,24%.

Christian Assaf est également conseiller régional d’Occitanie depuis les élections de 2015.

   

Quelles ont été vos priorités pour la 8ème circonscription ?

Cette circonscription a été créée en 2012 dans le but d’obtenir une représentation populaire plus équilibrée dans chacune des circonscriptions de l’Hérault. Elle regroupe des territoires différents depuis le canton urbain de Montpellier X au nord jusqu‘au littoral et au bassin de Thau au sud en passant par la plaine péri-urbaine de Pignan et le massif de la Gardiole.
Mon premier objectif a été de créer des complémentarités et des synergies entre des territoires qui n’avaient pas l’habitude de vivre ensemble et qui étaient parfois délaissés par leur député du fait de leur éloignement géographique. Frontignan voyait peu son député agathois Gilles d’Ettore tout comme Pignan voyait peu son député lodévois Robert Lecou.

Mon principal travail lors de mon début de mandat a donc été d’être sur le terrain, de connaître ceux qui font la vie de ce territoire et de voir les élus. J’ai ainsi pris l’habitude de tenir une permanence dans chaque commune peu ou prou chaque trimestre et de multiplier les réunions de travail avec les maires et les associations.

Ce travail de terrain a-t-il nourri votre travail de député à Paris ?

Je considère que le premier devoir d’un député, élu d’un territoire, est de se faire l’écho des préoccupations de sa circonscription à l’Assemblée Nationale, dans la mesure où celles-ci ont une dimension législative.

C’est ainsi que par exemple j’ai défendu et que je continue de défendre les dispositions qui permettent le remboursement des cures thermales. Chaque année, ce principe est remis en cause et la liste des établissements y donnant droit est actualisée. Pour moi, il est donc important de faire en sorte que les curistes de Balaruc-les-bains, première station thermale de France qui nourrit l’économie et l’emploi du bassin de Thau puissent continuer de bénéficier du remboursement des soins. Au-delà des quelque 4000 emplois directs et indirects, la qualité des cures et leur efficacité prouvée méritent qu’on se batte pour les rendre accessibles au plus grand nombre.

Pour les viticulteurs, je suis bien sûr attentif aux évolutions de la législation. Le taux de sucre imposé par décret de loi aux muscatiers locaux, est toujours un combat tout comme la mise en œuvre de dispositifs favorisant l’installation de jeunes agriculteurs. C’est ainsi que des premiers bénéficiaires commencent à s’installer sur Vic et Mireval, à l’issue d’un processus engagé avec les maires, la cave coopérative et la chambre d’agriculture.

Je me suis aussi attaché à faire adopter des amendements, très techniques mais concrets dans l’intérêt de nos terroirs, pour les baux fermiers, les modalités d’intervention des Établissements publics de coopération environnementale tel le conservatoire du littoral ou encore les dispositifs du code de l’environnement.

Pouvez-vous aussi nous donner quelques exemples de travail de terrain ?

Par nature, je suis aussi plus soucieux de détails concrets que de grands discours, c’est ce qui m’a permis de faire avancer des dossiers avec les chasseurs et les défenseurs de l’environnement comme par exemple la mise en place des points d’eau sur la Gardiole avec l’ONF. Mettre ensemble ceux qui réalisent et ceux qui financent n’est pas toujours simple même pour des citernes à implanter en pleine nature et des véhicules à trouver pour les remplir. Dans le même esprit, avec d’autres élus, je m’attache à faire aboutir toutes les mesures qui permettent de préserver la qualité des eaux de l’étang de Thau.

Dans l’ouest Montpelliérain qui fut longtemps un territoire oublié, j’ai à cœur de promouvoir le développement d’infrastructure pour améliorer la vie des habitants, en phase avec l’accroissement démographique,. Encore aujourd'hui je travaille par exemple pour l’extension du réseau de tramways de la métropole jusqu’à Fabrègues.

De même, le principe est acquis de créer un nouveau lycée d’enseignement général pour les jeunes de ce territoire. L’emplacement précis n’est pas encore décidé mais il évitera de grands trajets pour nombre de lycéens de cette zone qui doivent quotidiennement se rendre à Montpellier, à Sète…

En matière d’environnement, suivez-vous le dossier du site de l’ex-Mobil à Frontignan ?

Le maire de Frontignan, Pierre Bouldoire fait déjà un travail fantastique sur ce dossier pour imposer au géant pétrolier une remise en état d’un site qu’il a exploité pendant des années. Je reste bien sûr mobilisé à ses cotés pour permettre une vraie dépollution de cette friche industrielle. Ce combat est très important aussi au plan économique car s’il est gagné nous pourrons débloquer le projet de la nouvelle gare de Frontignan, idéalement placée pour être un atout important pour le développement touristique du littoral. Ce projet est d’ailleurs aussi soutenu par la Région Occitanie où je suis conseiller régional.

Le moustique redevient une préoccupation locale, que comptez-vous faire ?

C’est de la qualité de vie de nos concitoyens et de l’attractivité de nos territoires qu’il s’agit dans cette question qui relève de l’environnement et de la santé publique. J’ai lancé un cri d’alarme au Gouvernement en juin de cette année lors des questions orales à l’Assemblée nationale. J’ai souhaité que des moyens soient mis en œuvre pour lutter à grande échelle contre la prolifération des moustiques.

J’ai insisté sur l’urgence à agir tant pour les moustiques traditionnels qu’en raison de l’installation croissante du moustique tigre, tant pour les habitants que pour les touristes, tant pour des raisons sanitaires que pour des motifs économiques et touristiques.
Le moustique tigre nécessite des produits plus puissants que les moustiques d’étang. Mais la protection de l’environnement ne doit pas être un prétexte pour ne rien faire. Il faut trouver un compromis qui prennent en compte la nécessaire priorité à la santé publique. Barbara Pompili, la secrétaire d’état chargée de la biodiversité s’est engagée à ne pas laisser mon intervention sans suite.

Quelle est votre action dans le domaine économique ?

Ce territoire doit se développer, c’est une priorité pour l’emploi, mais il doit rester ce qu’il est, respecter sa culture, son environnement et son patrimoine.
J’agis sur deux plans.
D’une part, pour le développement de l’infrastructure qui est un préalable à tout développement économique, cela signifie des actions classiques pour les transports en commun et les routes, mais aussi des actions pour la mise en place des infrastructures de l’économie moderne. Le déclinaison du plan national Très Haut Débit internet au niveau local, activement mené en ce moment avec le Conseil Départemental de l’Hérault et l’opérateur Orange en est une bonne illustration. Tous les territoires de ma circonscription ont pu être classés prioritaires et devraient bénéficier de ce service dès 2017/2018.

D’autre part, j’œuvre pour le développement d’activités industrielles non polluantes. Avec la Région où je suis conseiller régional, j’examine ainsi la possibilité de faire bénéficier le littoral du savoir faire toulousain en matière d’aéronautique et de spatial en le transposant à des activités plus spécifiques de notre territoire comme l ’éolien offshore ou la construction navale.
En contact avec le milieu scientifique de Montpellier, je suis les nouvelles activités, en particulier dans le domaine des biomatériaux et des biotechnologies, de jeunes pousses (start-up) susceptibles de venir s’installer sur notre territoire.

Vous êtes conseiller régional et député, quelle est votre position sur le cumul des mandats ?

Je suis contre le cumul de mandats exécutifs, c’est à-dire de mandats qui comportent des pouvoirs de décision, par exemple être à la fois maire et député ou député et président d’agglo mais je ne suis pas pour le mandat unique. Avoir un mandat exécutif, député par exemple, et un mandat simple représentatif, comme conseiller dans une collectivité territoriale est par contre un atout pour garder le contact avec le terrain et donc être plus efficace.

Vous êtes Président et rapporteur de la mission parlementaire sur les flux migratoires en Europe, quel est votre point de vue sur le problème des migrants ?

Après plusieurs missions sur le terrain, notamment en Turquie et en Grèce, j’ai pu constater combien la situation sanitaire est critique dans les camps de réfugiés qui comptent parfois jusqu’à 40% d’enfants. Les migrants sont des humains qui fuient la guerre, la mort et la désolation et je déplore tous les dysfonctionnements qui ne permettent pas à l’Europe de traiter le problème dans ses causes et dans ses conséquences. On ne peut laisser les Grecs seuls avec cette situation qui les dépasse. Il faut mettre en place , des voies officielles d’entrées en Europe, un dispositif légal. L’Europe est la première zone économique au monde et elle est en mesure de sauver ces gens. Je ne suis pas de ceux qui par démagogie et calcul électoral jouent sur les peurs. La France s’est engagée à accueillir 32.000 réfugiés, cela fait moins de 1 migrant par commune si ces réfugiés sont répartis équitablement. Nous avons su accueillir dans le passé des flux autrement plus important : les Italiens fuyant la misère, les Républicains espagnols fuyant le franquisme et il n’y a pas si longtemps les Harkis et les Pieds noirs. Tous ont été une richesse pour la France.

Lors de différents débats vous n’avez pas toujours suivi les consignes de vote du gouvernement, êtes-vous un député frondeur ?

J’ai approuvé et soutenu le gouvernement dans ses politiques contre la pauvreté et ses actions contre le terrorisme. Je l’ai suivi pour le mariage pour tous. Mais j’ai été contre le projet irréaliste de déchéance de la nationalité pour les bi-nationaux et je me suis opposé aux mesures trop libérales du Pacte de responsabilité car, pour moi, l’aide aux entreprises doit s’accompagner de contreparties réelles. La politique économique de la France doit rechercher l’efficacité et non aggraver les inégalités.
Je prends des positions en fonction de ce qui me semble bon et juste pour mes concitoyens. Je ne suis pas un député aux ordres.

Pouvez-vous nous donner votre vision de la laïcité ?

La laïcité est le principe fondamental de notre république. Elle a été dévoyée par les gouvernements successifs pendant de trop nombreuses années. Le FN a ainsi pu récupérer cette valeur républicaine à des fins politiciennes, aidé en cela par les intégristes catholiques qui cherchent à ranimer un climat de guerre de religion.
La laïcité n’est pas négociable. Elle s’impose aux religions car elle permet à chacun de croire ou pas et de croire en qui il veut. Les croyances doivent rester à la maison. La République avant tout ! La laïcité est le socle qui soutient nos valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.
L’école doit contribuer à faire vivre cette laïcité. Elle doit rester une chance pour l’avenir de tous, un lieu d’apprentissage indispensable au citoyen et un vecteur de transmission des valeurs qui fondent notre pays et de notre démocratie. C'est aussi pour cela que je pense qu'il faut repenser le schéma scolaire et ne plus raisonner en écoles de quartier qui finissent par enfermer les élèves dans le piège du communautarisme. Si on veut que l'école ne soit plus une machine à trier les élèves, il faut s'inspirer de ce qui marche, aux Etats-unis par exemple, et créer des groupes scolaires desservant une large zone avec des circuits de bus de ramassage scolaires qui amènent les enfants de tous les quartiers.

Lors des prochaines élections législatives, que ferez-vous en cas de duel FN - Droite ?

La droite est mon adversaire, le FN est un ennemi. J'espère bien ne pas avoir de choix à faire mais dans une telle hypothèse, entre un ennemi et un adversaire, je choisirai l'adversaire.

propos recueillis par Lisa Merioud

 

Thau à Montmartre

Pour celles et ceux qui seraient à Paris ce week-end, vous pouvez passer par la butte Montmarte ou se tiennent jusqu'à demain les festivités des vendanges de Montmartre où les communes du bassin de Thau occupent une place de choix pour faire la promotion du territoire et les produits de grande qualité que proposent les 14 communes riveraines. Le nombreux public ne s'y trompe pas, en allant rencontrer sur le stand de Thau agglomération les producteurs partenaires, offices de tourisme et goûter les vins, coquillages et autres trésors proposés sur le stand.

Opération « Razzia sur nos Assiettes »

Journée nationale de lutte contre le gaspillage alimentaire
Du 12 au 19 octobre 2016

Du 12 au 19 octobre, Thau agglo se mobilise pour lutter, avec le soutien de l’ADEME, contre le gaspillage alimentaire au travers de l'opération "Razzia sur nos assiettes!". Chaque année, en France, ce sont près de 10 millions de tonnes de denrées alimentaires qui sont jetées dont les 2/3 proviennent des foyers. Liste de courses mal préparée ou carrément absente, rangement aléatoire dans les placards ou le réfrigérateur, dosage approximatif  lors des préparations, autant de mauvaises habitudes qui contribuent à ce phénomène aux effets désastreux tant sur l'environnement que pour nos portes monnaies... chaque année, ce sont ainsi près 20 kg de nourriture (dont 7 kg de produits encore emballés) qui finissent à la poubelle, soit une perte financière estimée à 400 € par foyer... sans compter ce que coûte le traitement de ces déchets superflus !

Pour sensibiliser la population du territoire à cette problématique et diffuser des conseils pratiques utiles au quotidien, Thau agglo propose toute une série d'animations dont le point commun est d'aborder le gaspillage alimentaire avec pédagogie et humour, pour faire réfléchir petits et grands sur nos petits travers et inciter tout un chacun à adopter de nouveaux comportements... pour mettre nos poubelles au régime !

Pour atteindre cet objectif, l'équipe du bateau pirate "Le Recycleur"  reprend du service et jettera l'ancre pendant une semaine dans les écoles élémentaires et les hypermarchés du territoire le samedi 13 octobre à Auchan-Sète et le mercredi 19 octobre à Carrefour-Balaruc, de 10h à 17h. Au programme, des jeux, des ateliers et des discussions animées avec les habitants du territoire  pour découvrir les différents aspects du gaspillage alimentaire et  rechercher ensemble les solutions, simples et réalistes, permettant de le limiter.

Spécialement écrite pour l'occasion, une nouvelle série baptisée "Un amour de poubelle" sera lancée sur le site de Thau agglo tandis que débutera  une opération" Foyers témoins ou l'art de la cuisine anti-gaspi" réunissant une dizaine de familles issues du territoire qui confronteront leur expérience et leurs idées pour remplir notre frigo  tout en vidant notre poubelle (inscriptions possibles jusqu'au 30/10 auprès du service Déchets : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 04.67.46.47.20).

Il est temps de s’occuper de nos poubelles, mille milliard de détritus !

SOS Méditerranée

Ainsi parle le commandant Follézou.

Erwan Follézou, ancien capitaine de la marine marchande, est pilote du port de Sète depuis 13 ans. Il essaie de concilier sa vie de famille (il est marié et père de deux enfants de 12 et 14 ans) avec les contraintes de son métier et son engagement dans l'association SOS Méditerranée dont il fait partie depuis sa fondation. Car il se sent concerné par le sort de ceux que l'on nomme "les migrants", pour qui, trop souvent, le départ vers l'Europe est le dernier voyage.

 Et pour le commandant Follézou, c'est inacceptable. Les idéaux humanistes de l'Europe ne devraient pas le permettre. Et quand, en tant que citoyen d'un pays de la communauté européenne, on tente de faire vivre ses valeurs, la mort par noyade de dizaines de milliers d'êtres humains paraît une anomalie majeure. Alors, au nom de la très ancienne solidarité des gens de mer, on se sent tenu de porter secours à ceux que, dans d'autres cultures, on nomme "les fils d'Adam" et ceux-là meurent. En tant que marin, "quand on a connu des situations critiques où le naufrage était proche", quand on a éprouvé "une grande solitude" face à des évènements extrêmes, eh bien, "quand il y a des gens qui se noient, on va les chercher". Surtout que "ces gens ne sont pas des marins". Des trafiquants les ont volés, réduits en esclavage. Et c'est de nuit, "à coup de crosse" que "les fils d'Adam" sont entassés par centaines dans ce que l'on appelle des embarcations qui deviennent vite "de nouveaux radeaux de la Méduse".

Face à ce problème géopolitique, la classe politique européenne "a un autre agenda". Mais, loin des forces antagonistes à l'œuvre et des batailles d'intérêt qui agitent les milieux bruxellois, "les migrants" quittent les côtes d'Afrique et tentent de gagner l'Italie, porte d'entrée de l'Europe. Pour l'association SOS Méditerranée, sur 100 000 migrants recensés, 20 000 ont été secourus par des organisations humanitaires, 10 000 par SOS Méditerranée et le reste par les militaires italiens. "Ils font le boulot", assidûment, obscurément, "sans reconnaissance" d'aucune sorte. Alors, pour essayer d'amoindrir un des grands drames de notre époque, Erwan Follézou "a fait bénéficier SOS Méditerranée de son expertise maritime". Aux côtés d'un capitaine de la marine marchande allemande et d'une spécialiste de l'action humanitaire, il aide à mettre en forme les projets d'intervention en mer. D'autres s'occupent de la logistique, de la gestion. Et puis, comme il y a urgence, à partir du 15 octobre, il va se mettre en congé et œuvrer concrètement en mer.

 Il aidera à sauver ceux qui peuvent l'être et aura "la liberté de témoigner" de la gravité du problème des migrants. A Sète, y travaillent déjà "Accueil migrants" (qui a fait parvenir un million d'Euros à SOS Méditerranée), "Réseau d'Education sans frontière" et l'action peut prendre plus d'ampleur. Car "les gens sont sensibles au problème quand il est mis en évidence". C'est le commandant Follézou qui le dit.

Hervé le Blanche

Belle réussite des Automn'Halles 2016

Dominique Coërchon, nouvelliste, calligraphe, illustrateur, verbicrusiste, oléiculteur, musicien et jardinier.
Les pieds sur terre, le nez en l’air, il cultive les oliviers, les poireaux, l’humour et la fantaisie au quotidien.




 

Ce samedi matin, il fallait attendre 11 h pour que les Halles de Sète accueillent les Automn'Halles à l'occasion d'une animation de Tino Di Martino avec Djinn et Christophe Naigeon : "Sète, 1666, imaginer un port et faire naître une ville".
Mais auparavant, avec de nombreux auteurs présents, le point d'accueil sur la place Aristide Briand vous attendait dès 9 h 30 car vous avez l'occasion tout au long du Festival de côtoyer des auteurs Français, espagnols et bien sûr les Régionaux et les Sétois toujours fidèles.

Pour les amateurs d'orthographe et de beaux textes tout se jouait à l'espace Jean-Vilar avec une dictée proposée par Jacquelines Serres et Hélène Camboulives, à partir d'un texte de Bernard Pivot qui pour avoir écouté sa lecture, réservait bien des surprises et des difficultés.

Mais pour d'autres, le débat s'était transporté à la Médiathèque François Mitterrand pour une conversation avec Jean-Claude Carrière autour du livre "Croyance" publié aux Éditions Odile Jacob.
Jean-Claude Carrière est scénariste, dramaturge et écrivain. Il est l’auteur de grands succès comme Einstein, s’il vous plaît, Fragilité, Tous en scène et L’Argent. et dans Croyance il soulève de nombreuses questions : « La croyance, cette “certitude sans preuve”, pouvons-nous l’approcher, la connaître ? Qu’est-elle exactement ? Une rébellion individuelle, ou au contraire un ralliement à un groupe, à une secte ? Un réconfort ou une aberration ? Salle comble pour cette conversation bien conviviale.

Le poète sétois Claude Albarède, prix François Villon,
venu spécialement de Paris pour ces Automn'halles

L'après-midi on notait les présence discrète de plusieurs personnalités comme Jean_Guy Majourel, le président du Comité de Développement de Thau agglo ou Olivier Oddi, le président de la CCI et quelques grands anonyme comme Claude Albarède, un des grands poètes sétois.

Parmi les autres temps fort de la journée, la "conversation" avec Lydie Salvayre, prix Goncourt 2014, pour son admirable livre "Pas pleurer".
Dans la salle archi comble de la médiathèque François Mitterrand où sont exposées les œuvre de Jean-Jacques François, Moni Grego, animait un échange passionnée entre le public et l'auteuire de "Pas pleurer", un livre émouvant et parfois drôle malgré la tragédie qu'il traverse. La voix de Montsé, mère de Lydie Salvayre et celle de Bernanos s'entrelacent pour faire partager ce que fut la douleur et l'horreur de ces années 1936 et 1937 durant la guerre civile espagnole. Lydie Salvayre se met au service de sa mère en lui permettant de libérer ce qu'elle a enfoui depuis son mariage, de retrouver une parole libre, de revivre la beauté, la poésie, l'élan impétueux de vie qu'elle a éprouvé. Yves Ferry auprès de Moni Grego ont lu quelques passages des textes en discussion.

Dimanche, nouvelle journée fort dnse avec dès 10h l'atelier d'écriture, bientôt suivi de la conversation avec Axel Kahn, "être humain, pleinement" animée par Laurent Cachard.


l'atelier d'écriture de dimanche matin

A midi, Tino di Martino animait avec maestria "la cuisine dans les halles" avec son invité Claude Chalabreysse (Vagabondages culinaires, publié chez Stock) et les cuisiniers des halles. Tandis que sous le chapiteau 2, se déroulait un autre temps fort du festival : "la deuxième république" animé par Yves Rouvière, avec Serge Mestre (Ainadamar, la fontaine aux larmes), François Garcia (Le remplacement) et Odette Martinez Maller (L'espagne une passion française).

L'après-midi toujours beaucoup de monde avec un programme attractif : écrire au féminin, place à la nouvelle, Federico Garcia Lorca et Paco de Lucia: figures du Duende et pour finir la remise des prix de la dictée et un dernier temps forts avec "Sète, une histoire espagnole".

Christina de Zara cloturait le festival avec ses canciones españolas.

Semaine mondiale de l'allaitement maternel

 

Du 9 au 16 octobre 2016

A cette occasion, le service de gynécologie/obstétrique organise des animations au sein de l’hôpital Saint Clair de Sète afin de promouvoir l’allaitement maternel et de sensibiliser le public ainsi que les professionnels.

programme

Le 7 octobre 2016 à partir de 16H
Vernissage de l’exposition « La Femme » au sein du service de consultation de la maternité (deuxième étage de l’hôpital Saint Clair) en présence de M. Barnabé Boleba, artiste peintre camerounais.

Les 10 et 13 octobre 2016 de 10H à 18H
Stand d’information et de promotion de l’allaitement maternel dans hall d’entrée de l’Hôpital Saint Clair avec la participation du service de PMI du Conseil Départemental de l’Hérault.

Du 7 octobre 2016 au 16 octobre 2016
Exposition «La Femme» de M. Barnabé Boleba, dans le service de consultation de la maternité.

Liberté de la presse

Dans un contexte difficile pour l’expression libre et sûre de la presse, au niveau international mais aussi national et local, Pierre Bouldoire et élus de la majorité de la Ville de Frontignan ont voté une motion de soutien à la liberté de la presse, quelle soit imprimée ou numérique, lors du conseil municipal du 27 septembre dernier. Une démarche  que Thau-info se devait de saluer en mettant en ligne ce texte de soutien aux journalistes : cliquez ici pour lire l'extrait de la délibération du conseil municipal de Frontignan la Peyrade

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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