échos

L'agglo souhaite veiller sur le Canal du Midi

François Commeinhes, Président de la Communauté d'agglomération du bassin de Thau, s’est rendu ce lundi sur le site des Onglous à l'occasion de la venue de Marie-Thérèse Delaunay, Sous-préfète, directrice de projet "Canal du Midi", en présence des vicve-présidents de l'agglo Yves Michel, également Maire de Marseillan, Eliane Rosay, Vice-présidente déléguée au Tourisme et Alain Vidal, Vice président délégué au patrimoine.

Ce site est une entrée stratégique sur le Bassin de l’étang de Thau sur le plan du patrimoine, de la culture et du tourisme permettant de valoriser les ports de Marseillan, Mèze, Bouzigues et Sète, la richesse patrimoniale du pourtour de l’étang, le musée Villa Loupian (Romanité), le musée de l’étang de Thau (ethnographie), le Jardin Antique Méditerranéen (conservatoire de botanique) et le multiple patrimoine de la ville centre Sète, ainsi que le massif de la Gardiole.

A travers cette visite sur le terrain, la Communauté d'agglomération du bassin de Thau a souhaité témoigner de son intérêt pour la mise en œuvre d’un plan qui va permettre de valoriser ce patrimoine classé au patrimoine de l’Unesco. Notamment à travers la rationalisation des usages du Canal du Midi, l’accueil du public, l’accessibilité, les déplacements et le stationnement, la redéfinition de l’espace public et la préservation des qualités naturelles du site.

Photo du service communication de la ville de Marseillan

22 V'là Georges 2016 : le DVD souvenir disponible

L'association Cap Brassens organise chaque année une fête colorée et populaire pour célébrer l'anniversaire de naissance de Georges Brassens. Gilbert Rauley filme les temps forts de cette manifestation. Il vous propose à présent un magnifique DVD souvenir de l'édition 2016.

» télécharger le bon de commande ici

Pour tout renseignement :
AMV :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. - CAP BRASSENS :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Marché au puces de Sète tous les premiers dimanche du mois.
www.capbrassens.com  - www.facebook.com/Cap-Brassens

Fisac : de belles initiatives

Ce Jeudi matin la directrice associée de l’agence du Levant Marie- Laurence Capomaccio a reçu un chèque de 5351 euros dans le cadre des programmes Fisac (fonds d’investissement d’interventions pour les services, l’artisanat et le commerces) en présence, entre-autres, de monsieur le Maires de Sète et de la directrice de la communication de la CCI de l’Hérault, Emannuelle Villier. André Deljarry, le Président de la CCI Hérault et celui de la Délégation de Sète, Florent Tarbouriech, très attachés à la vie des coeurs de ville, entouraient aussi Madame Capomaccio.

Ces programmes partenariaux ont été élaborés avec la CCI Sète Frontignan Mèze, les communes et les associations de commerçants. Ces fonds sont donc une grande aide pour les travaux publics comme ceux qui concernent les halles centrales de Sète, la place du 14 juillet à Marseillan, la place Aragon à Mireval, la rue de la poste à Gigean, la rue Anatole France à Frontignan autant que pour les investissements privés .

Au niveau national ils représentent 70 millions d’euros. Ce matin le soleil illumine la nouvelle façade de l’agence du Levant qui s’inscrit dans la démarche de requalification des espaces publics en vue de dynamiser le cœur de la ville. La motivation de certains commerçants – les travaux de l’agence ont couté en tout près de 40 000 euros - ajouté à ces aides ( qui si elles ne sont pas dépensées sont perdues – permettent comme pour l’agence de Madame Copomaccio, de s’agrandir de s’enjoliver, et d’employer. Le Fisac récompense ce genre d’effort.

Le réconfort est le grand sourire imprimé sur tous les visages étaient des preuves de la réussite de cette action car désormais les travaux sont terminés et Marie-Laurence peut continuer de travailler dans d'excellentes conditions.

Témoins d'un passage

Lundi 6 mars, c'est une petite foule emplissant le hall du terminal croisières, quai du Maroc, qui a assisté au passage de pouvoir du président de l'EPR Sud de France entre Marc Chevallier et le nouveau dirigeant de la structure régionale, J.C. Gayssot.

 

Les officiels étaient un grand nombre à assister à la cérémonie. Les élus concernés par la vie maritime étaient là. Du sous-préfet au président de la CCI, en passant par le président et le vice-président de Thau-Agglo, le sénateur-maire F. Commeinhes et M. de Rinaldo. Toutes les corporations étaient représentées : O. Carmes directeur de l'EPR Sud de France, le personnel du port. Les galons des hauts gradés de la douane et des pompiers avaient de l'éclat sous les néons.

 Un problème de transport retarda l'arrivée de la présidente de Région, Mme Delga. On prit patience. J.C. Gayssot multipliait les accolades. Marc Chevallier semblait remis de son opération, saluait des connaissances. Des groupes se formaient. L'ancien et le nouveau président posaient pour les photographes, côte à côte. On papotait dans le brouhaha. Certains évoquaient leurs tracas de santé.

Du côté du traiteur, on dressait le buffet. Puis, arriva la Présidente (une des rares femmes de la manifestation) et ce fut l'heure des discours.

Madame Delga eut des formules heureuses pour qualifier le moment ; "Une page se tourne à l'encre bleue". La référence à Jaurès permettait d'évoquer les sources où a puisé Marc Chevallier pour mener à bien son action : la passion de la mer et une famille d'armateurs. Lui qui fit d'un port en déshérence un organisme dynamique, promis à un avenir national grâce à ses atouts et même international grâce à la synergie avec la région de Catalogne. Sète, emporium de la Méditerranée occidentale ?

Ce n'est pas Marc Chevallier qui le démentira, rappelant de façon quelque peu carrée l'effort d'investissement de la Région, l'implantation de firmes industrielles (Lafarge), l'installation du terminal fruitier (150 emplois créés) et un protocole d'accord avec la filière pêche. A présent, Sète est un port compétitif pouvant répondre à toutes les offres. J.C. Gayssot fut souriant et bonhomme, affirmant "la chance de succéder à Marc Chevallier" et son souci de valoriser les investissements, tout en soulignant son souci de la sécurité et de justice sociale. Pour lui, comme pour les Languedociens, il faut "retrouver une fierté". Alors, comme disait Mme la Présidente ; "Bienvenue à bord, M. Gayssot" et "Bon vent, M. Chevallier", ému, tout de même, de cet hommage unanime.

Hervé Le Blanche

Les stages de la Scène Nationale

Animés par les artistes des compagnies programmées à la Scène Nationale, ces stages sont le moyen d’être au plus près de l’univers créatif des spectacles et de ceux qui les font.
Appréhender les spectacles par la pratique, c’est l’occasion de s’éprouver, s’essayer en toute complicité, d’échanger avec des interprètes-formateurs et d’éveiller autrement sa curiosité de spectateur.

Prochain stage :
cirque parents / enfants / à partir de 8 ans,
avec des circassiens de la Cie Pré-O-Coupé
autour de :
"Tout Est Bien !" Catastrophe et Bouleversement – Nikolaus Holz
samedi 11 mars, de 10h à 13h au Théâtre Molière à Sète.
Tarifs : 5€ (jeunes, demandeurs d’emploi et minima sociaux)
15€ (adultes)

Renseignements et inscriptions :
Amièle Viaud : 04 67 18 68 63 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. -
Théâtre Molière, avenue Victor Hugo
34200 Sète - 04 67 74 66 97

La carte d'identité devient biométrique

À compter du 7 mars 2017, pour simplifier les démarches et sécuriser la carte nationale d'identité, les demandes de CNI sur tout le territoire français seront traitées sur stations biométriques, selon les mêmes modalités que pour l'obtention d'un passeport.

Désormais, les usagers effectueront leur demande de CNI dans n'importe quelle mairie de France équipée d'une station biométrique et non plus dans leur commune de résidence. Les demandes de cartes nationales d'identité, actuellement déposées dans chaque mairie, seront donc recueillies exclusivement auprès des communes dotées d'un dispositif de recueil numérique et sécurisé.  A partir du 7 mars, les dossiers papiers ne seront plus acceptés.
Dans l'Hérault, sur 343 communes, seules 25 sont équipées de ce dispositif dont 7 sur le territoire de l'agglomération du Bassin de Thau :

  • 4 à Sète : 2 à  l'hôtel de ville, 1 à la mairie annexe de la Corniche et 1 à la mairie annexe de l'île de Thau.
  • 2 à Frontignan : 1 à  l'hôtel de ville et 1 à la mairie annexe de La Peyrade.
  • 1 à Mèze à l'hôtel de ville.

On peut également citer les 2 stations biométriques de la ville d'Agde, qui, bien que située hors de l'agglomération est néanmoins à proximité
 
Un gain de temps important
Pour demander ou renouveler une carte d'identité, il est désormais possible de préparer sa demande en ligne, depuis chez soi, et de prendre rendez-vous soit par téléphone, soit via le site internet de la Ville, comme c'est le cas pour l'obtention d'un passeport. Un gain de temps non négligeable ! Il suffira ensuite de se rendre au Guichet unique à l’Hôtel de ville ou dans les mairies annexes muni de son numéro de pré-demande en ligne et des pièces justificatives. Une fois sur place, l'agent du service n'aura plus qu'à vérifier l'exactitude des informations préalablement renseignées par le demandeur et à recueillir ses empreintes digitales.
 
Toutes les demandes se feront sur rendez-vous du lundi au vendredi, de 8h à 16h00 et le samedi matin de 9h à 11h00 (Guichet unique). Les remises des titres se font sans rendez-vous.
 
Guichet unique – Hôtel de ville – 04 99 04 70 55
Prises de rendez vous à partir du site de la Ville : sete.fr – démarches en ligne
Mairie annexe de la Corniche  - 04 99 04 72 00 - Mairie annexe de Thau – 04 99 04 72 20
  

De nouvelles pistes pour valoriser déchets conchylicoles

 Le bassin de Thau est le premier à avoir lancé une filière de collecte et de traitement de ses coquilles d'huîtres et de moules.

Plusieurs milliers de tonnes de déchets coquillés sont traitées chaque année à l’usine du Mourre Blanc à Mèze. Un nouveau procédé de traitement et le vif intérêt des marchés pour les matières à forte teneur en calcaire ouvrent de nouvelles perspectives en termes de valorisation.

 Les déchets coquillés issus de la lagune de Thau sont traités à l’usine du Mourre Blanc à Mèze. Ce service est géré par le Syndicat mixte du bassin de Thau en relation avec le Comité Régional Conchylicole de Méditerranée et les professionnels. Son exploitation est assurée par la société COVED depuis 2007 par délégation de service public.

Ce vendredi 3 mars, Yves Michel, président du Syndicat mixte du bassin de Thau, François Commeinhes, vice-président, Jacques Adgé, maire de Poussan et Philippe Ortin, président du Comité Régional Conchylicole de Méditerranée ont présenté les nouvelles pistes de valorisation. Première et courte étape pour les coquilles issues de la lagune de Thau : la carrière de Poussan.

 

Ce site engagé dans une démarche de reconstitution paysagère offre un débouché immédiat et une boucle courte de valorisation. L’État a donné son accord par arrêté du 26 décembre 2013. Désormais débarrassées de tout résidu organique, et concassées, les coquilles d’huîtres et de moules seront acheminées sur site puis remodelées selon les prescriptions du schéma de revalorisation de la carrière. Leur forte teneur en calcaire et leur origine naturelle s’inscrivent parfaitement dans les objectifs de mise en valeur paysagère et de revégétalisation des zones qui ont cessé d’être exploitées.

Cet accord fait suite à la mise en place d’un nouveau procédé de traitement qui permet de débarrasser les coquilles de tout résidu organique.

Plus propres, les coquilles vont pouvoir trouver de nouvelles destinations comme l’amendement de sol pour les cultures viticoles mais aussi les habitats artificiels pour les juvéniles ou encore un projet de réutilisation dans les procédés d’épuration sur cultures fixées.

Yves Michel, nouveau président du Syndicat mixte du bassin de Thau, souligne ces avancées : « Le traitement des déchets coquillés est en constante amélioration sur notre territoire. Après la résolution des problèmes de nuisances olfactives, l’obtention de la certification ISO 14001, la mise en place de ce nouveau procédé de traitement permet de regarder les déchets coquillés d’un autre œil. Leur valorisation sur la carrière de Poussan est sans doute l’un des circuits de valorisation les plus courts de la filière déchet. Le bassin de Thau s’inscrit une nouvelle fois vers l’excellence environnementale. »

Il y a d’autres pistes de valorisation : et mille et une vies pour une coquille d’huître.

La valorisation des déchets coquilliers est une préoccupation aujourd’hui partagée par l’ensemble des bassins conchylicoles. Elle est source d’importantes innovations. Cette question a été traitée par divers projets pilotes en France. Le Syndicat mixte du bassin de Thau était invité à participer à l’automne à Brest à un atelier consacré à ce sujet. Faire du déchet coquillier une ressource pour les territoires, chercher des solutions de traitement et créer de nouvelles filières : tels étaient les défis explorés lors de cet atelier. Des pistes de réutilisation en sable coquillier, amendement, usages alimentaires et même cosmétiques étaient présentées à cette occasion. Très récemment une collaboration vient d’être envisagée avec un site de production conchylicole suédois, en mer baltique, qui souhaite bénéficier de l’expérience du bassin de Thau sur ce thème.

1) En amendement de sols pour les cultures viticoles : une fois traitées, les coquilles d’huîtres sont concassées en différents diamètres. Auparavant seules les coquilles de moules pouvaient être broyées très finement. Désormais, les coquilles d’huîtres atteindront la même qualité. Cette poudre va pouvoir être recyclée en amendement de sol dans les cultures viticoles pour compenser le déficit calcique sur certaines vignes.

2) En biofiltres pour les procédés d’épuration sur cultures fixées : Les recherches sur les procédés d’épuration des eaux usées ont mis en avant une nouvelle source de débouchés pour les coquilles de moules.

Celles-ci seraient un support idéal pour fixer les bactéries utilisées pour épurer l’eau. Le procédé par cultures fixées est plus onéreux que le procédé par culture libre mais il présente des rendements bien meilleurs. Il est souvent utilisé pour les usines qui disposent de peu d’espace. Cette piste de valorisation est encore à développer.

3)En habitats artificiels pour les juvéniles : les coquilles d’huîtres sont également utilisées depuis 2016 dans la création des zones refuges, ces habitats artificiels implantés dans les ports et destinés à favoriser la réimplantation de la biodiversité. Il s’agit de dispositifs constitués de cages en acier remplies de coquilles d’huîtres. L’usine de traitement des déchets conchylicoles :Chaque année, entre 7000 et 9000 tonnes de déchets coquillés sont traitées sur site pour un coût total de 1200 000 euros.

Sur le bassin de Thau, les déchets coquillés sont ramassés de façon hebdomadaire directement sur les mas à Bouzigues, Frontignan, Loupian, Marseillan, Mèze et Sète puis traités à l’usine d’exploitation du Mourre Blanc à Mèze. Si l’on parvient à valoriser ces déchets il est prévu de réaliser des collectes auprès des restaurants et des sites concernés tout autour du bassin de Thau.

Pour l’instant, un seul restaurant. Après la phase de tri, ils sont mis à couvert dans des box de stabilisation. Au cours de cette période, grâce à la présence au sol de buses d’air alimentées par des compresseurs, une aération forcée des déchets est effectuée dans le but d’accélérer, par fermentation, la dégradation de la matière organique présente dans les coquillages.

 

Tous les partenaires de cette valorisation des coquilles d’huîtres et de moules se félicitaient que grâce à ces nouvelles dispositions et aux futurs processus qui vont se développer, l’on puisse tendre vers une « Économie circulaire » avec des circuits courts pour un tel processus. Un travail de longue Haleine avec des conchyliculteurs qui seront sensibles à cette réussite. « C’est une nouvelle étape » précisait Philippe Ortin qui fait confiance à Yves Michel pour continuer le travail commencé afin d’éviter les pollutions et les Malaïgues sur l’Étang de Thau.

Il remerciait Jacques Adgé et les dirigeants de la Carrière de Poussan qui ont permis d’effectuer un bond en avant, avec un projet porteur qui fait l’unanimité. A l’heure où des Startup peuvent encore trouver d'autres moyens pour revaloriser ces différentes coquilles, dans les cosmétiques ou dans d’autres domaines, Yves Michel précisait qu’avec plus de 8500 tonnes collectées, si l’on peut poursuivre dans ce sens en essayant avec différentes pistes de rajouter de la valeur ajoutée aux coquilles, et en même temps développer leur collecte, tout le Bassin de Thau et son environnement en tireront profit.

Un Milan royal retrouve la liberté

 Le samedi 25 février, la LPO Hérault (Ligue pour la Protection des Oiseaux) a relâché cinq oiseaux : un Milan royal victime de plombs de chasse et quatre Buses variables ayant subi des traumatismes liés probablement au réseau routier. Ils font partie des 2450 animaux accueillis en 2016 par l’unité de soins du Centre Régional de Sauvegarde de la Faune Sauvage de la LPO Hérault à Villeveyrac et ont pu retrouver la liberté sous les yeux d’une centaine de spectateurs venus partager cet événement dans le cadre des rencontres du collectif des garrigues. Buses variables et Milans royaux sont de véritables auxiliaires de cultures pour les agriculteurs, ils permettent la régulation des rongeurs, ils sont ainsi strictement protégés et le braconnage est très regrettable pour l’équilibre écologique de nos plaines agricoles et milieux naturels.

[Relâcher Milan royal © JB_Pouchain] Si la Buse variable est commune dans notre département, le Milan royal l’est beaucoup moins, on ne compte que 3000 couples en France, 6000 oiseaux hivernants et il n’est observé chez nous que de passage en migration.

Au-delà du braconnage lié à l’activité de chasse, les menaces sont nombreuses pour cette espèce : intensification de l’agriculture, empoisonnement direct ou indirect (utilisation de la Bromadiolone sur ses proies), éoliennes, électrocutions.

+ d’infos sur cette espèce :http://herault.lpo.fr/communique-de-presse-n06-milan-royal-retrouve-liberte/

A noter

En raison d’une opération de déminage de la plage du Lido la route départementale ainsi que la piste cyclable seront fermées ce jeudi 2 mars de 7h30 jusqu’à 18h. Fermeture du rond-point du Castellas à Sète au rond-point du lido à Marseillan. 

La roue libre de Thau de Sète à Balaruc-les-bains

Ami.e.s du vélo et des circulations douces et conviviales, dimanche 5 mars matin la Roue Libre de Thau  vous propose une vélorution dans le centre ville de Sète pour demander un peu plus de place pour les vélos.

Rendez-vous à 10 h 30 Place Aristide Briand (avec vos gilets fluos)

A 12 h retour sur la Place A. BrIand pour rejoindre les membres de la future  coopérative alimentaire réunis pour le choix du nom de la coopérative.

Pique-nique sur place. N'oubliez pas votre casse-croute.

A 14 h 30, départ de la balade vers Balaruc-les-Bains.
Le trajet passera par Frontignan - La Peyrade, un rendez-vous secondaire est fixé à15 h sur l'avenue du Stade devant l'école maternelle des Lavandins.
Le  trajet représente une petite vingtaine de km aller et retour.

La balade est ouverte à tous, les personnes intéressées par l' association pourront se renseigner auprès des responsables présents. Des bulletins d'adhésion seront disponibles pour l' occasion.

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Internet : http://larouelibredethau.org/ ou facebook
 

Une nouvelle occasion de faire le plein d’économies pour les Héraultais !

Alors qu’avec la vague de froid et la hausse des prix du pétrole, la facture de fioul des consommateurs de l’Hérault a bondi cet hiver, l’UFC-Que Choisir de Sète bassin de Thau ouvre la deuxième période d’achat groupé dans le cadre de la campagne « choisir son fioul » pour permettre aux ménages de faire baisser les prix.

Alors que le prix du fioul domestique est reparti à la hausse (+ 22 % entre septembre 2016 et janvier 2017)(1) soit de + 15 centimes d’€/l (+150 € pour 1 000 litres), l’UFC-Que Choisir entend alléger la facture des Héraultais chauffés au fioul. En effet, regroupés, les consommateurs mutualisent les coûts et obtiennent un tarif plus avantageux.

Comme pour les périodes précédentes, l’inscription à l’opération est gratuite, sans engagement, et se fait via le site www.choisirsonfioul.fr(2). Elle permet de recevoir une offre personnalisée sur la base de l’offre lauréate qui résultera des appels d’offres lancés aux différents distributeurs locaux participants (petite et moyenne entreprise, grande distribution, groupes pétroliers).

Les Héraultais peuvent s’inscrire à partir du 27/02/2017 et jusqu’au au 10 mars 2017 midi. L’offre lauréate sera dévoilée aux inscrits le 10 mars au soir. Ils auront alors jusqu’au lundi 13 mars midi pour accepter ou refuser cette offre.

Les prochaines périodes de campagne « choisir son fioul » sont :

  • du 5 au 16 juin 2017 midi, l’offre lauréate étant dévoilée le 16 juin au soir
  • du 11 au 22 septembre 2017 midi, l’offre lauréate de cette dernière période étant dévoilée le 22 septembre au soir.

Pour rappel, le principe est toujours le même : 15 jours pour l’inscription. Les inscrits reçoivent ensuite leur offre personnalisée le soir de l’enchère inversée organisée entre les distributeurs participants et 72 heures pour décider d’y souscrire ou non. En cas de souscription, la livraison du fioul doit intervenir dans un délai maximum de 15 jours. Indépendance oblige, pour couvrir les frais d’organisation de la campagne, une participation de 5 € TTC sera demandée aux seuls consommateurs souscripteurs à l’offre personnalisée.

L’UFC-Que Choisir de Sète bassin de Thau invite donc les ménages chauffés au fioul à répondre à l’appel du «Soyons plus pour payer moins», et les distributeurs locaux  à participer à l’appel d’offres.  Rendez-vous sur www.choisirsonfioul.fr

(1) Calcul à partir des prix de vente moyens mensuels nationaux (TTC) du fioul domestique, pour 2000 l. Données de la DIREM/DGEC :  http://www.developpement-durable.gouv.fr/Prix-de-vente-moyens-des,10724.html
(2) Les consommateurs n’ayant pas Internet peuvent s’inscrire par téléphone au 09.75.18.02.38 (prix d'un appel local). Du lundi au vendredi : 8h30 à 17h30 - samedi : 9h à 12h

Brocante - les conseils d'un pro

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LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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