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Changement de temps : du vent et des températures dignes d’une mi-octobre

Météo FranceAutomne, Red, Saison, Bois, Nature

Ce jeudi, un temps très automnal se met en place sur le pays. Une perturbation active traverse la France, apportant du vent parfois fort et des pluies marquées, en particulier conséquentes sur le Pays basque demain. Dans son sillage, une masse d’air froid, venue des îles Britanniques, s’enfonce sur l’Hexagone cette fin de semaine. Les températures, encore estivales ces derniers jours, seront dignes, dès demain, d’une mi-octobre.

Suivez l'évolution de la situation en consultant la vigilance météorologique ici.

De fortes rafales

L’automne calendaire, qui a débuté mardi, est en phase cette année avec la météo. Ce jeudi, un net changement de temps se met en place. L’air froid s’enfonce sur le pays, accompagné d’un renforcement sensible du vent et de conditions très perturbées. 
Un fort coup de vent concernera la façade ouest en fin de journée jeudi et demain vendredi. On attend des rafales de 80 à 90 km/h sur les côtes de la Manche, 110 voire 120 à 130 km/h sur le golfe de Gascogne. La tramontane soufflera parfois fort. 
Les régions du Sud-Est dans une masse d’air encore chaude sont concernées ce jeudi par un temps instable et orageux.

 

École, collège, lycée : que faire si votre enfant a des symptômes ou est un cas contact ?


 

Que faire si mon enfant est un cas contact ? Que se passe-t-il s'il a des symptômes évocateurs du Covid-19 ? Un enseignant doit-il s'isoler s'il a côtoyé un enfant infecté ? Quand une classe peut-elle être fermée ? Sur les recommandations du Haut conseil de la santé publique (HCSP), le ministère de l'Éducation nationale assouplit, à compter du 22 septembre 2020, le protocole sanitaire dans les établissements. Il publie à cette occasion des fiches pratiques à l'attention des parents et des équipes pédagogiques.

Selon la HCSP, les enfants présentent peu de risques de développer une forme grave du Covid-19 et sont peu actifs dans sa transmission. Le risque de transmission existe surtout d'adulte à adulte et d'adulte à enfant et rarement d'enfant à enfant ou d'enfant à adulte. Il survient le plus souvent à l'intérieur de la famille ou lors de regroupements avec une forte densité de personnes. Ainsi, le port du masque par les adultes dans les classes primaires accueillant des enfants de moins de 11 ans vise surtout à protéger les enfants d'une contamination par des adultes porteurs du virus et asymptomatiques.

C'est pourquoi le ministère de l'Éducation nationale a décidé d'alléger les règles , notamment concernant les cas contacts et les conditions de fermeture des classes.

La procédure dans les écoles

Quand l'élève est identifié comme un cas contact :

  • la famille doit le signaler au directeur de l'école ;
  • l'enfant doit rester au domicile, éviter les contacts, consulter un médecin et suivre les recommandations de l'Assurance maladie ;
  • l'enfant retourne à l'école au bout de 7 jours après le dernier contact avec le cas confirmé sans qu'un test ne soit obligatoirement réalisé, à condition qu'il ne présente pas de symptômes . Ces délais peuvent être prolongés s'il vit sous le même toit que le cas confirmé.

Quand l'élève présente des symptômes évocateurs à la maison :

  • les parents doivent en informer le directeur d'école ;
    l'enfant doit rester au domicile, éviter les contacts, consulter un médecin ;
  • si les symptômes persistent, le retour à l'école ne se fait que si les parents attestent par écrit avoir consulté un médecin et qu'un test n'a pas été prescrit. À défaut, le retour se fera 7 jours après la disparition des symptômes.

Quand l'élève présente les symptômes évocateurs à l'école :

  • le directeur de l'école fait immédiatement isoler l'élève (avec un masque à partir de 6 ans) en présence d'un adulte masqué et prévient la famille pour qu'elle vienne le chercher ;
  • l'enfant doit rester au domicile, éviter les contacts et consulter un médecin ;
  • si les symptômes persistent, le retour à l'école ne se fait que si les parents attestent par écrit avoir consulté un médecin et qu'un test n'a pas été prescrit. À défaut, le retour se fera 7 jours après la disparition des symptômes.

Quand l'élève est considéré comme un cas confirmé :

  • les parents doivent prévenir le directeur d'école.

Le directeur d'école propose une solution de continuité pédagogique.

La procédure dans les collèges et les lycées

Quand l'élève est identifié comme un cas contact :

  • la famille doit le signaler au chef d'établissement ;
  • l'élève doit rester au domicile, éviter les contacts, consulter un médecin et suivre les recommandations de l'Assurance maladie ;
  • l'élève retourne dans l'établissement si son test, réalisé 7 jours après le dernier contact avec le cas confirmé, est négatif. À défaut de test, il revient après 14 jours. Ces délais peuvent être prolongés s'il vit sous le même toit que le cas confirmé.

Quand l'élève présente des symptômes évocateurs à la maison :

  • les parents doivent en informer le chef d'établissement ;
  • l'élève doit rester au domicile, éviter les contacts, consulter un médecin qui décide de l'opportunité du dépistage ;
  • l'élève retourne dans l'établissement si les parents attestent par écrit avoir consulté un médecin et qu'un test n'a pas été prescrit. À défaut, le retour se fera 7 jours après la disparition des symptômes.

Quand l'élève présente les symptômes évocateurs dans l'établissement :

  • le chef d'établissement fait immédiatement isoler l'élève en présence d'un adulte masqué et prévient la famille pour qu'elle vienne le chercher ;
  • l'enfant doit rester au domicile, éviter les contacts et consulter un médecin qui décide de l'opportunité du dépistage ;
  • l'élève retourne dans l'établissement si les parents attestent par écrit avoir consulté un médecin et qu'un test n'a pas été prescrit. À défaut, le retour se fera 7 jours après la disparition des symptômes.

Quand l'élève est considéré comme un cas confirmé :

  • les parents doivent prévenir le chef d'établissement.

Le chef d'établissement propose une solution de continuité pédagogique.

Par ailleurs, il faut désormais que 3 cas confirmés issus de familles différentes surviennent parmi les élèves d'une même classe pour que l'ensemble des élèves de la classe soit considérés comme contacts à risque et que la fermeture de cette classe soit envisagée.

  À savoir : Lorsqu'un élève est un cas confirmé, les personnels ne sont pas considérés comme cas contacts. Ils ne sont donc pas invités à s'isoler dès lors qu'ils portent un masque grand public (comme ceux fournis par le ministère en charge de l'Éducation nationale). De même, de l'école maternelle au lycée, les autres élèves de la classe ne sont pas considérés comme cas contacts.

Comment savoir si un élève a été identifié comme un cas confirmé dans l'établissement ?

Quand un élève a été identifié comme un cas confirmé :

  • le directeur d'école ou le chef d'établissement en informe les personnels et tous les parents, et leur indique si leur enfant est ou non identifié comme contact après validation par l'Autorité régionale de santé (ARS), responsable du recensement et du suivi des personnes contact à risque ;
  • le directeur d'école ou le chef d'établissement met en place des mesures d'éviction pour les enfants concernés.

Parents d’élèves : n’oubliez pas de voter à l’élection de vos représentants !

Illustration 1Crédits : © Ana – Adobe-Stock

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Dans les écoles, collèges et lycées, des élections sont organisées chaque année pour élire des représentants de parents d’élèves. Pour l’année scolaire 2020-2021, elles se déroulent le vendredi 9 octobre 2020 ou le samedi 10 octobre 2020, ainsi que l’indique le Bulletin officiel de l’Éducation nationale du 10 juillet 2020.

À quoi ça sert ?

Les conseils d’école et les conseils d’administration des établissements scolaires sont des instances dans lesquelles les représentants des parents d’élèves peuvent s’impliquer dans la vie de l’établissement, en lien avec les autres membres de la communauté éducative.

Les élections de ces représentants sont donc un temps fort de l’année scolaire car elles permettent d’installer un véritable lien entre les familles et l’école afin de construire une relation de confiance.

Quelles sont les dates des élections ?

Elles ont lieu tous les ans avant la fin de la 7e semaine de l’année scolaire dans chaque établissement scolaire : école primaire, collège et lycée. En 2020, le scrutin est fixé :

  • au vendredi 9 octobre 2020 ou au samedi 10 octobre 2020 ;
  • au vendredi 25 septembre 2020 ou au samedi 26 septembre 2020 à Mayotte et à La Réunion, compte tenu du calendrier scolaire de ces départements.

Qui peut être représentant des parents d’élèves ?

Pour devenir représentant des parents d’élèves, il faut :

  • exercer l’autorité parentale sur un enfant scolarisé dans l’établissement dans lequel les élections ont lieu ;
  • être inscrit sur une liste électorale.

La liste électorale doit être transmise au bureau des élections ou au chef d’établissement au moins 10 jours avant les élections.

Une fois élus, les représentants des parents d’élèves peuvent prendre part à la vie de l’école. À ce titre, ils sont présents lors des différents conseils et sont en relation avec les membres de la communauté éducative.

Qui peut voter ?

Pour pouvoir voter, il faut exercer l’autorité parentale sur l’enfant scolarisé (il n’est pas obligatoire d’avoir la nationalité française).

Chacun des deux parents est électeur et éligible et ne dispose que d’une voix, quel que soit le nombre de ses enfants inscrits dans le même établissement.

Le vote est personnel (sans procuration) et secret. Les parents peuvent voter sur place en se rendant dans l’établissement le jour du vote, ou bien par correspondance en transmettant le bulletin avant l’heure de la clôture du scrutin.

  À noter : Les élections des représentants des parents d’élèves en lycée et lycée professionnel, ainsi que les élections aux conseils des délégués pour la vie lycéenne (CVL), représentent un moment essentiel de la vie des écoles et des établissements. C’est pour faire prendre conscience à tous des enjeux de cet engagement qu’a été créée la semaine de la démocratie scolaire qui se déroule à partir du 5 octobre 2020.

  Rappel : En période de crise sanitaire, il convient en toutes circonstances de respecter les gestes barrière et la distanciation physique.

A Bouzigues, le Conseil Communautaire de Sète Agglopôle méditerranée ce 24 septembre

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Conseil Communautaire de Sète Agglopôle méditerranée du 24 septembre 2020

Le dernier Conseil Communautaire de Sète Agglopôle méditerranée se tenait ce jeudi 24 septembre 2020 dans la salle Fringadelle de Bouzigues  avec port du masque et un minimum de public...

 22 points étaient à l'ordre du jour, avec très peu de débats durant la réunion. Voici ci-dessous le résumé des points principaux : des décisions qui portent sur la participation à des commissions, sur le recrutement d'agents contractuels pour l'aide aux tiers-lieux, avec le projet de restructuration du village Vacances le Lazaret à Sète et la requalification de la ZAE La Peyrade, entre-autres...

 

De nombreuses décisions ont été adoptées à l'unanimité, quelques-unes ont vu le groupe minoritaire (Sébastien Denaja, Véronique Calueba...) s'abstenir ou voter contre.

rinoIMG_20200924_180921A retenir pour les principales décisions :

Six commissions thématiques de travail

"Le CC a voté la création de 6 commissions thématiques Ressources et coopération, Attractivité du territoire, Aménagement durable du territoire, Logement et cohésion sociale, Environnement et sport, et Culture et patrimoine. Ces Commissions de travail sont chargées d’étudier les questions soumises au Conseil ou au Bureau. Les commissions n’ont aucun pouvoir de décision. Elles émettent des avis. Elles examinent les affaires qui leur sont soumises. Dans la volonté d’assurer d’une part, la représentativité de chaque commune au sein de ces commissions et d’autre part, l’expression du pluralisme, il est proposé de fixer la composition de chacune des commissions sus-énoncées comme suit :

 Le Président de Sète agglopôle méditerranée, président de droit,
 Le ou les Vice-président(s) délégué(s) lorsque la délégation existe,
 2 sièges pour chacune des communes suivantes : Balaruc-les-Bains, Frontignan, Gigean,
Marseillan, Mèze, Poussan et Sète ;
 1 siège pour chacune des communes suivantes : Balaruc-le-Vieux, Bouzigues, Mireval, Montbazin, Loupian, Vic-la Gardiole, et Villeveyrac ;
 1 siège pour chacune des tendances issues des oppositions communautaires ;"

 

Groupement de commandes publiques

"Un groupement de commandes publiques est constitué entre les Communes de Sète, Marseillan, Frontignan et Sète agglopôle méditerranée en vue de la passation d’un marché public relatif à la fourniture et maintenance d’installations de téléphonie. Le montant maximum des commandes tous membres confondus sur la durée totale du marché est estimé à un maximum de 589.272 €HT. Le groupement a pour objectif de couvrir un besoin précis, donc de lancer une seule consultation. L'accord cadre sera conclu pour une période initiale de 1 an à compter de sa notification. Il pourra être reconduit par période successive de 1 an pour une durée maximale de reconduction de 3 ans (soit une durée totale de 4 ans)."


40.000 € pour soutenir l’association JazzàMèze

"L'association JAZZAMEZE est chargée de l'organisation du festival de Thau. Ses actions s'inscrivent dans une logique de démocratisation de l'accès à la culture, d'élargissement des publics et des territoires, de propositions artistiques de qualité à travers notamment un soutien à la création, à la diffusion de musiciens régionaux, à la programmation d'artistes nationaux et internationaux réputés ou peu connus du grand public et enfin une contribution au parcours d'éducation artistique et culturelle des publics tout au long de la vie notamment sur le territoire de l’agglopôle et plus particulièrement sur la ville de Mèze. Dans ce cadre, l'association JAZZAMEZE souhaite, contractualiser ses partenariats avec l'État, La Région Occitanie, Sète agglopôle méditerranée et la ville de Mèze pour assurer la pérennisation des actions menées depuis 26 ans dans un esprit de clarification des objectifs et des missions confiés à la structure ; des moyens nécessaires pour les atteindre et des critères d'évaluation qui conditionnent leurs maintiens et leurs ajustements. Il convient donc de renouveler cette convention pour les années 2021, 2022 et 2023. SAM lui attribuera une subvention annuelle de 40.000 €."

 Régularisation du versement de la subvention à l’OTI

Durant la période de crise sanitaire et dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus COVID-19, conformément aux directives gouvernementales, les réunions des assemblées délibérantes ont été reportées jusqu’à nouvel ordre. Par conséquent, la question de l'attribution du solde de la subvention de 600 000 € à l’OTI n'a pu être soumise à la délibération du Conseil communautaire. Afin de ne pas mettre en péril la trésorerie de l'OTI, l'option d'un versement de 600 000 € via un certificat administratif a été acceptée par le comptable assignataire de SAM sous réserve d'une régularisation prise par le conseil communautaire.Sète agglopôle méditerranée souhaite, pour l’année 2020, verser une subvention à l’Office du tourisme à hauteur de 650.000 € et régulariser les modalités de versement avec un premier versement de 50.000 € le 21 février 2020 et le versement du solde de 600.000 € le 7 avril 2020.

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Aide à l’immobilier d’entreprises - Dispositif spécifique de soutien aux tiers-lieux

Dans le cadre de sa compétence « développement économique », SAM a mis en place des régimes d’aide à l’immobilier d’entreprises dont les projets contribuaient à la création de richesses et d’emplois sur son territoire. A présent, l’Agglopôle souhaite compléter son action en faveur des entreprises qui investissent sur son territoire, en mettant en place un régime d’aide spécifique aux tiers-lieux pour créer des espaces et services collaboratifs afin de permettre de partager librement ressources, compétences et savoirs, ouverts.

Ils sont indépendants et ouvert à un public large (indépendant coworker, auto-entrepreneur, télétravailleur, créateur d’entreprise, étudiant, entreprise à la recherche de lieux de télétravail pour ses salariés, habitants, visiteurs….). Ils visent l’initiative entreprenariale, la créativité, l’insertion économique et sociale, à développer convivialité et mixité sociale. Aussi, le tiers lieu peut constituer un maillon de créativité et d’innovation dans le tissage économique et social du territoire. L’aide octroyée par l’Agglopôle permettra de favoriser l’installation, le maintien et le développement de tiers-lieux sur le territoire communautaire, en intervenant tant sur la partie immobilière du tiers-lieux que sur son fonctionnement.

Dans ce cadre, SAM participera financièrement au programme d’aménagement et de rénovation du bâtiment situé 3-5 rue Gabriel PERI à Sète et dans lequel seront installées les activités et offres de services de la Palanquée. Cette entreprise a été créée le 1 er octobre 2019 pour porter la création, l’exploitation et la gestion du tiers-lieux la Palanquée, qui agit en faveur de la transition écologique, l’innovation sociale et la solidarité sur le territoire de l’Agglopôle. Ce bien (un espace de 800 m², en cœur de ville) fera l’objet d’un bail emphytéotique entre la SCIC la Palanquée et Sète agglopôle méditerranée. Coût total des travaux : 1,42 M€. La participation en investissement de SAM s’élève à 414.000 €, soit un taux de financement de 29,1%.

Parallèlement, les besoins en subvention en fonctionnement de la SCIC La Palanquée s’élèvent à 527.000 € (pour la période 2020-2024). Sète agglopôle méditerranée contribuera à hauteur de 200.000 €, plafonnée sur 3 ans.

Redynamisation coeur de ville frontignanais

"SAM coordonne un programme d’actions FISAC pour la dynamisation commerciale du cœur de ville de Frontignan comprenant à la fois des opérations urbaines visant à moderniser le marché de plein air, des actions d’animation et de promotion commerciales et des aides directes aux entreprises pour la modernisation de leurs locaux d’activités. Dans ce cadre, SAM attribuera une subvention de fonctionnement de 8.099 € relative aux opérations d'animation et de promotion commerciale déposées, sur la base d’une dépense subventionnable de 36.254 €, ainsi qu’une subvention d'investissement de 47.346 €, sur la base d’une dépense subventionnable de 236.731€."

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Covid-19 : nouveau record en France avec plus de 16 000 nouveaux cas en 24 heures

L'épidémie de Covid-19 progresse. En France, un nouveau record vient marquer l'évolution de la maladie ce jeudi, avec un peu plus de 16 000 cas recensés en 24 heures.

Au lendemain de l'annonce de nouvelles mesures restrictives pour endiguer l'épidémie de Covid-19, la situation sanitaire de la France est marquée par un nouveau record. Jeudi 24 septembre au soir, Santé publique recense 16 096 nouveaux cas de contaminations en 24 heures, un record depuis le début des tests à grande échelle dans l'Hexagone.

L'organisme rapporte également que le coronavirus a tué 52 personnes en 24 heures à l'hôpital. Le précédent record s'élevait à plus de 13.000 nouveaux cas par jour, un niveau atteint mercredi... (https://actu.orange.fr/france/covid-19-nouveau-record-en-france-avec-plus-de-16-000-nouveaux-cas-en-24-heures-magic-CNT000001ty3nH.html)

Information Coronavirus : Les soignants de l'Hôpital St Clair comptent sur vous

Ces derniers jours, la pression s’accroît sur le système de santé avec ce jeudi 24 au soir 22 patients COVID19 hospitalisés aux hôpitaux du Bassin de Thau dont 7 en réanimation et soins intensifs.
 Et l'Hôpital St Clair précise :
"La réalité de l’épidémie nous rattrape. Les personnels hospitaliers fatigués par la 1ière vague s’organisent pour faire face.
Ils sont coordonnés par les Cellules de crise au sein de chaque établissement mais également au niveau territorial sous l’égide de l’ARS
Mais nous avons besoin que chacun soit responsable, se protège et protège les autres. Le respect des gestes barrières et la distanciation sociale sont des mesures efficaces pour lutter contre la reprise de l’épidémie."
 

Covid-19 : la priorisation des tests ne suffit plus pour désengorger les laboratoires

Elle était réclamée de longue date par les laboratoires. Ces derniers peuvent désormais distinguer les patients prioritaires dans le cadre du dépistage du Covid-19. Mais la priorisation "ne fonctionne plus" et ne suffit pas à désengorger le système, a reconnu Olivier Véran, jeudi 24 septembre, devant les sénateurs. Face à l'essor de l'épidémie, il y a désormais trop de personnes prioritaires, a expliqué le ministre de la Santé.

"Plus la pression sanitaire monte, plus le nombre de gens positifs et de cas contacts monte, plus le public prioritaire augmente", a résumé Olivier Véran devant la commission d'enquête du Sénat sur la gestion sanitaire de l'épidémie de Covid-19. "Face à cela, la priorisation demandée en août a fonctionné, jusqu'à ce qu'elle ne fonctionne plus. C'est allé très vite."

Mais Olivier Véran a également assuré que des mesures telles que les 20 nouveaux sites de dépistage en cours de déploiement en région parisienne représentaient "des dispositions efficaces" et que "les laboratoires s'apprêtent à faire encore davantage de tests demain". "Les délais se réduisent déjà, à mon avis les prochains chiffres seront bien meilleurs que les derniers", a-t-il promis.

Un retour à la prescription obligatoire envisagé : découvrir sur https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-la-priorisation-des-tests

Une nouvelle ligne pour le réseau de bus

A partir du 28 septembre, le réseau SAMobilité accueillera une nouvelle ligne : la ligne 8. Elle permettra de desservir le nouveau Conservatoire à rayonnement intercommunal Manitas de Plata situé quai des Moulins. Ses périodes et horaires de circulation ont été spécialement adaptés aux cours des élèves du conservatoire. Son itinéraire reliera la gare SNCF et le centre-ville à ce nouvel équipement culturel. A noter qu’à partir du 28 septembre, une partie de l’itinéraire sera cependant provisoire (desserte de l’espace Saint-clair et du quai des Moulins). Dans l’attente de la construction du pont de l’entrée Est qui reliera le quai des Moulins à l’avenue G. Martelli qui permettra ainsi de desservir l’avenue de Montpellier (arrêts Mas Coulet et G. Martelli). L’arrêt Espace Saint-Clair ne sera donc plus desservi.

SMBT : une année 2019 bien remplie


Le rapport d’activités l’atteste. 2019 aura été une année intense pour le syndicat mixte du Bassin de Thau, avec notamment la signature du Contrat de transition écologique (CTE). A ce jour seuls 61 territoires français ont été retenus pour bénéficier de ce type de contrat, avec à la clef une attention particulière de l'Etat. Ce CTE sera annexé au nouveau contrat de gestion intégrée et de transition écologique (CGITE),véritable feuille de route pour les six ans à venir, qui est en cours de finalisation.

Soucieux de préserver les espaces naturels et agricoles, le SMBT a également engagé en 2019 la rédaction d’un nouveau projet d’aménagement et de développement durable (PADD) du SCOT actuellement en révision. Autre avancée notable avec l’élaboration d’un scénario d’aménagement des zones conchylicoles. De nombreuses actions ont aussi été menées pour mieux connaître et harmoniser les besoins et les ressources en eau du territoire. Quant aux efforts entrepris depuis plusieurs années pour préserver la biodiversité, améliorer la qualité de l’eau, pérenniser les activités de pêche et cultures marines,  prendre soin des cours d’eau, favoriser l’économie bleue du littoral et réduire la vulnérabilité aux risques naturels , ils se sont intensifiés.  Le rapport d’activités livre un état des lieux complet et chiffré de ces différents chantiers. 

Télécharger le rapport d'activités 2019

Respectons nos rivières : mode d'emploi

 

Protéger les rivières, c’est préserver l’avenir du territoire ! Brandi à bout de lance par quatre monuments des joutes durant l’été 2019, le message se décline désormais dans une plaquette, éditée en septembre par le Syndicat mixte du bassin de Thau. Carte et photos à l’appui, le document explique l’importance des 59 cours d’eau qui sillonnent le bassin versant de Thau et d'Ingril, les actions engagées pour les préserver ainsi que le rôle et les obligations des riverains dans cet entretien. Y sont détaillés les bonnes pratiques, les périodes propices aux interventions, les cadres légaux ainsi que les gestes à proscrire.

Principaux vecteurs d’une eau douce indispensable à la lagune, les quelque 550 kilomètres de rivières et ruisseaux de Thau filtrent naturellement l’eau. Ils limitent l’intensité des crues et constituent de précieux réservoirs de biodiversité où cohabitent de multiples espèces aquatiques mais aussi terrestres grâce à la ripisylve. Longtemps délaissés et parfois artificialisés, ces couloirs écologiques sont depuis près de 10 ans surveillés, entretenus et restaurés par le Syndicat mixte du bassin de Thau et Sète agglopôle Méditerranée. En 2019, 17 chantiers de nettoyage (désobstruction de lit, élagage, enlèvement des déchets) ont ainsi été diligentés. Afin de rendre aux cours d’eau l’espace nécessaire à leur bon fonctionnement, des projets de reconquête morphologique sont aussi engagés depuis 2018. Un vaste chantier environnemental auquel  la population et en particulier les riverains peuvent participer.

Télécharger la plaquette "Respectons nos rivières"

Covid-19 : quelles restrictions correspondent aux cinq nouvelles zones de vigilance et d’alerte en France ?

Coronavirus, Virus, Chine, ÉclosionUne France coupée en quatre et peut-être, à l'avenir, en cinq, comme le nombre de zones d'alertes, au sein desquelles les restrictions pourront être amplifiées afin de freiner la propagation de l'épidémie de Covid-19, a annoncé, mercredi 23 septembre, le ministre de la Santé, Olivier Véran, qui a précisé qu'elles seront réévaluées tous les quinze jours. Franceinfo détaille les critères qui font basculer un département d'une zone à l'autre.

Aller sur https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-quelles-sont-les-cinq-nouvelles-zones-de-vigilance-et-dalerte-en-

Brocante - les conseils d'un pro

Brocante - les conseils d'un pro

LA PASSION DE LA DÉCOUVERTE

Pourquoi ce titre : la passion de la découverte ? Parce que la découverte est une passion tout comme la chine, tout comme la collection. Parce que chiner c'est conjuguer le passé au présent, ressusciter un objet endormi, répondre à la question du poète : objets inanimés vous avez bien une âme. Parce que chiner, c'est agir de manière écologique.

LES CHINEURS : UNE GRANDE FAMILLE

Amateurs ou professionnels, chineurs ou collectionneurs, tous ont un point commun, la passion. Chaque semaine vous irez avec eux chiner dans les foires et les marchés aux puces, dans les brocantes et les salons, les braderies et les vide-greniers, dans toute la France et même au-delà. Et bientôt, sans vous connaître, vous vous reconnaîtrez comme faisant partie de la même famille.

LA CHINE : UNE ÉCOLE DE PATIENCE

Chiner ce n'est pas aller en famille dans un magasin, pour y acheter un secrétaire de 1,12 m de large, afin qu'il trouve exactement sa place entre la cheminée et la fenêtre du salon.
Ce n'est pas aller chercher dans le vide-greniers qui se tiendra le samedi suivant, au coin de la rue, la série complète des boîtes Banania pour égayer une étagère de la cuisine ; même si vous avez lu la veille, dans un magazine de décoration, gue les objets publicitaires sont à la mode.
Dans les deux cas, vous risqueriez de vous exposer à une désagréable déconvenue car chiner, ce n'est pas trouver, à coup sûr, un meuble ou un objet des siècles passés, comme on achète un article vu dans un catalogue ou sur une publicité. Au contraire, la chine est une preuve, et non pas une épreuve, de patience et de pugnacité, comparable à celle d'un chercheur ou d'un explorateur. Et plus l'objet sera ancien, fragile, délicat, plus il sera rare mais plus la trouvaille prendra pour son découvreur une valeur inestimable. 
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