courrier des lecteurs

Réaction de François Liberti au dernier édito de Thau-info

Dans votre dernier édito de Thau lnfo, vous écrivez: "L'Hérault déjà un des départements les mieux lotis en pistes cyclables... " ; en effet, c'est tout à fait vrai et il en est ainsi parce les conseillers départementaux y travaillent, comme ils travaillent dans bien des domaines ! Quant à l'augmentation des indemnités des élus départementaux, vous auriez pu aller chercher les informations à la source plutôt que de vous faire, vous aussi, l'écho d'une campagne tendancieuse et insultante pour les élus que nous sommes. Vous trouverez ci-joint ma mise au point sur ce sujet. Veuillez agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.

François Liberti
Président de l'Association Des Elus Communistes et Républicains

» lire la mise au point en pièce jointe

ndlr: François Liberti fait référence à notre édito mentionnant les élus du nouveau conseil départemental qui, à l'unanimité, des communistes au Front National, ont voté une augmentation de leur indemnité pour la porter au maximum autorisé par la loi...

Lettre ouverte aux scolarques, assassins de grec et du latin

L’extraordinaire professeur Francis Stumbauer incitait ses élèves du collège de l’Immaculée Conception d’Aubenas à inventer un langage cryptoglotte, ce qui leur permettaient d’assimiler les racines grecques et latine de manière ludique.
Il pensait en effet qu’étudier ces racines étaient plus motivant que la traditionnelle uroluditélémétrie célébrée dans la « Guerre des boutons ». D’autant que les recordmans en cette manière étaient loin d’égaler les bovinomictions !
Les élèves, même les ergophobes porteur d’un chirohirsutisme, accédaient avec plaisir à ce « verlan » qui, après tout, ne comporte qu’un peu plus d’une centaine de racines, mais qui permet de comprendre les subtilités de notre magnifique langue, le Français. Ils n’étaient plus des aphrénopèdes.
Ils devenaient en s’amusant plus forts que leurs parents, souvent considérés comme trop facilement ototracteurs et antirotondogyrateurs !
Ils flamboyaient en rhinopodes, comme Cyrano, qu’on pourrait rebaptiser Sirhino.
Pour cela, ils excellaient en kérabovinopréhension sans hyperhippoascensionisme, et Francis Stumbonheur leur apprenait à rester modestes devant leurs succès.
Ce langage peut paraître capillarotracté ou même tétracapillarotomisé…. Et entraîner une plomboclastie, mais c’est la caractéristique des langages cryptoglottiques.
Ne prenez pas ces mots au pèdigramme !
Ne voyez dans ce message, Scolarques, qui me considéraient sans doute comme un orchidoclaste utilisant une paleonecroglotte, qu’un message d’Amour (philo) pour ma langue maternelle, le Français.
 
Je vous en supplie, ne coupez pas les paleodendrites sur lesquelles nous reposons.
 
Cryptoglossaliquement votre
 
Patrick Misse, médecin et écrivain perdu sans ses racines !
 
Ps : racines utilisées dans ce texte par ordre d’apparition:
1 Arqu- arch : qui commande, chef
2 Schol : école
3 Crypto- : caché
4 Glotte : langue
5 uro-
6 ludi- : jeu
7 Télé : au loin
8 Métrie : mesure
9 Bovino : bœuf, vache
10 Miction :
11 ergo : effort
12 phob- : avoir peur
13 chir- : main (comme chiropractor)
14 hirsut- : cheveux, poil
15 a : privatif
16  phrén- : cerveau
17 pèd- : enfant (grec) pied (latin)
18 oto- : oreille
19 gyr- gir : tourner
20 tract- : tirer
21 rhin- : nez
22 Kéra- : corne ( phanères, tissu cutané en médecine)
23 Hyper- : grand
24 capill- : cheveux
25 tetra : quatre
26 tom : couper (comme les coupes tomodensitométriques des scanners)
27 claste : qui casse (comme les cellules osseuses « ostéoclastes » qui cassent l’os)
28 gram- : lettre
29 orchido- : qui a rapport aux gonades
30 paleo- : ancien
31 necro- : morte
32 dendr- : branches, arbres (ramifications des neurones en médecine)
33 Phil- : Aimer, mon mot préféré….

Patrick Misse

Que vont faire les élus du conseils départemental?

La réponse est trés simple : 1ère décision augmenter leurs indemnités de 8 %... c'est dire si leurs soucis sont altruistes.

Gilles Denis

ndlr: Gilles Denis fait référence aux élus du nouveau conseil départemental qui, à l'unanimité, des communistes au Front National, ont voté une augmentation de leur indemnité pour la porter au maximum autorisé par la loi...

Notre langue est si belle

Depuis le début du printemps, on voit notre belle ville se fleurir pour le plaisir et le bonheur de ses habitants... par contre on voit aussi malheureusement fleurir des publicités sur les panneaux réservés à cet effet, mais aussi sur les bus... en anglais... j'en suis profondément attristé.

Daniel Benoit

LNGV

Suite au compte-rendu de la réunion tenue à Poussan concernant la LNGV

Alors que certains élus comme le président de la CCNBT fervent écolo se démène contre les OGM, que les élus du Bassin de Thau restent plutôt silencieux ou disent tout et son contraire comme le maire de Poussan sur la future ligne LGV. Aucun élu ne s’offusque de ce projet qui va dénaturer notre bassin de Thau, apporter des nuisances et risques de pollution sans que l’on nous apporte une preuve réelle quant à la fiabilité de ce projet, tant en terme de retombés économiques sur la région et le bassin de Thau, qu’en nombre de voyageurs ou de fret…
Les lignes LGV actuellement en France sont déficitaires, la SNCF ferme des lignes interrégionales. Il existe aujourd’hui une ligne de chemin de fer sous utilisée, le fret ferroviaire est quasi inexistant, ne serait-il pas tout simplement plus intelligent de remettre à niveau la ligne actuelle voir de la doubler ? De développer le fret sur celle-ci ? Ensuite si le traffic sur cette ligne devenait trop important il serait alors temps d’étudier une autre piste mais je pense que nous en sommes loin…
Que va devenir la ligne existante si le projet se réalise, avenir de la gare de Sète, Frontignan, Vic, Agde… ?
SNCF réseau et la région nous ont fait un très jolie site internet, ils organisent des réunions appelés Concertation Citoyenne alors que le projet est déjà bouclé, ils veulent nous laisser croire que la population a décidé et approuvé ce projet. Après la réunion à Poussan, nous avons pu nous apercevoir que ce projet est loin de faire l’unanimité auprès des riverains.
Il ne suffit pas de nous présenter de jolis tableaux avec de jolis chiffres pour que tout devienne rose, derrière tout ça il y a un patrimoine, des hommes et des femmes qui vivent sur ce territoire et peut être qu’aujourd’hui la priorité est là !

Olivier Frezou

Scandalisé

Dominique Reynié conduira la liste de droite et du centre aux régionales...
Comment ne pas être scandalisé quand ce "Monsieur" était présenté comme un politologue "indépendant" dans l'émission "C...dans l'air", indépendant donc "honnête", débarrassé de tous ces oripeaux et dogmes politiques...une parole donc sage, pragmatique, réaliste etc...dormez tranquille braves gens on vous injecte lentement le sérum de la piqure qui va vous mettre à mort ...et tout ça avec l'argent de ma redevance.

Patrick Gregogna

La Vengeance sociale est un non sens

Le débat sur la peine de mort est clos. Depuis plus de 30 ans. Quoi qu'on en pense et quelles que soient les circonstances qui justifient l'émoi de la population, aucune atrocité, la plus abominable soit-elle, ne saurait le rouvrir. Nous devons nous féliciter d'être l'un des pays qui a su démontrer sa maturité face à la pensée commune.
Et nous avons bien fait. Entre le moment où la peine ne de mort existait et aujourd'hui, entre les pays dans lesquels elle existe encore et le nôtre , la criminalité n'est pas plus importante ici que là.
La question que l'on doit se poser n'est pas celle de la peine de mort qui serait la réponse absolue à un acte sordide, mais la façon dont on doit réduire la criminalité sexuelle à l'encontre des enfants. On ne peut la supprimer. La perversion de l'homme est une déviance de la nature humaine. La criminalité ne peut être éradiquée par la condamnation à mort d'un criminel. Ce serait trop simple. Il y aura toujours de nouveaux criminels qui justifieront notre horreur.
Et tout cela, on le sait bien.
Ce que la société réclame, en demandant la condamnation à mort du coupable , c'est la vengeance considérée comme le prix du sang dû à la victime. Mais il n'appartient pas à la société d'exercer la vengeance de la victime par substitution. La société a une autre mission.
Personne n'est indifférent ni à la douleur de parents broyés par la souffrance, ni aux risques de récidive de violeurs ou d'assassins d'enfants. Mais ce qui est sûr, c'est que la condamnation à mort de ceux qui auront été identifiés ne fera pas disparaître ceux qui ne sont pas encore passés à l'acte.
Qu'il faille prendre toutes les dispositions possibles pour empêcher la récidive, c'est le véritable enjeu du débat. Pour cela, il faut d'abord sortir de cette justice d'experts qui confond la peine et les soins.
Il est juste que l'article 122-1 du Code Pénal dispose que « n'est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes.
« La personne qui était atteinte, au moment des faits, d'un trouble psychique ou neuropsychique ayant altéré son discernement ou entravé le contrôle de ses actes demeure punissable ; toutefois, la juridiction tient compte de cette circonstance lorsqu'elle détermine la peine et en fixe le régime ».
La loi est claire mais son application est sujette à caution sinon détestable. Lorsque la justice prononce une peine, elle doit veiller non seulement à son application mais également à ses suites et en particulier ses suites médicales.
Or les psychiatres sont devenus les véritables juges de tous les malades mentaux auxquels est confrontée la société dans la répression des crimes sexuels.
Lorsque la justice confie un agresseur sexuel à la médecine, il n'y a plus de coupable, ce que l'on doit comprendre, mais, compte tenu de l'objectif défini par la psychiatrie de faire vivre tout malade mental qui lu est confié comme un citoyen ordinaire, il n'y a plus non plus de malade particulier requérant un régime particulier, ce qui est inacceptable.
La société ne doit avoir qu'un seul objectif, qu'elle soit représentée par la justice ou par la médecine: mettre hors d'état de nuire un malade capable de récidive à tout moment. C'est cet objectif qu'il convient de réaffirmer en définissant les moyens d'y parvenir. Le problème est complexe. Il ne se règle ni à coups de déclarations fracassantes ni à coup d'invectives ni à coup de mentons. Il est suffisamment grave pour que l'on ne se laisse pas gagner par les "Y a qu'à, faut que" qui sont la manifestation de la méconnaissance du sujet.
La société n'a que faire de se venger. Elle a par contre besoin de démontrer sa capacité à répondre à l'émotion générale en précisant une ligne d'action sans complaisance alliant peine et soins, en refusant toute caricature et surtout toute démagogie. C'est à ce genre de réponse que l'on reconnaît les hommes d'Etat.

Yves Marchand
20 avril 2015

Il faut faire participer la population aux décisions.

1er Tour de l’élection départementale passé, premier bilan, le grand vainqueur est encore une fois l’abstention avec près d’un français sur 2, score habituel mais que les candidats ou élus minorent. Nous entendions hier soir des candidats se félicitaient d’un taux de participation plus haut que prévu ! Les élus doivent réagir, la démocratie est malade. La cause principale reste le manque de confiance aux hommes politiques, trop d’affaires, toujours aussi peu de morale, des hommes avides de pouvoir, cumuls et mandats successifs…
Ce constat était valable principalement pour les élections nationales mais le devient au niveau local. Sur notre canton, Morgo qui brigue un troisième mandat (de trop), fait un score faible, l’usure du pouvoir sans doute, qui cumule avec le poste de Maire de Villeveyrac.

Un Front National qui surfe sur la crise, les politiques et journalistes minimisent son succès du premier tour mais le FN est malheureusement le premier parti de France, l’UMP est associé avec l’UDI Modem, c’est un cumul des partis qui fait que le FN est second… Il faut quand même relativiser, le FN n’a pas plus d’électeurs aujourd’hui, il profite du fort taux d’abstention comme d’habitude.

Déroute de la droite sur le canton de Méze éliminé dès le 1er tour et grosse gifle à Poussan où la suppléante de l’UMP Maire adjointe n’arrive pas à l’emporter et se retrouve 3eme loin derrière Morgo et Mougins, Sanction de la politique d’Adgé et de son équipe ? Décrédibilisations de cette candidate un temps farouche opposante d’Adgé qui se retrouve adjointe aujourd’hui avec lui ?

Un taux d’abstention à Poussan bien supérieur à la moyenne en France !

Rien n’est fait pour que les abstentionnistes retournent aux urnes… Nous avons besoin de candidats ayant une éthique, une morale. Les partis traditionnalistes n’ont plus de solutions, le FN n’apporte qu’une issue utopiste avec parfois des relents nauséabonds chez certains candidats, comme l’extrême gauche en son temps qui a tendance à disparaitre de l’échiquier national.

Le changement doit venir par la méthode de gouvernance, notre système actuel permet de créer des petits Barons qui vont gérer, décider, mais souvent imposer, sans jamais se prémunir de l’avis de la population, ils se sentent au-dessus de tout, sous prétexte démocratique, je suis élue, je fais ce que je veux…

Il devrait y avoir durant les mandats locaux et nationaux une série de référendums sur la gestion en général (rapprochement des agglo par exemple), les projets d’infrastructures (TGV) etc etc…

Des décisions politiques nationales et locales qui divisent aujourd’hui mais choisies par le peuple directement auraient une tout autre symbolique; le mariage gay, les retraites, Hinterland à Poussan, réhabilitation du centre du village etc etc…

Il faut faire participer la population aux décisions.

Hier soir Morgo pouvait être heureux en s’ouvrant la porte d’une troisième élection d’affilée en aillant perdu plus de 2 200 voix par rapport à 2008. Le taux de participation risquera d’être faible encore une fois. L’intérêt de la population à la politique ne va pas s’accentuer bien au contraire…

Aux abstentionnistes et ceux ayant voté nul il est temps de se mobiliser et d’apporter enfin du changement !

Olivier FREZOU - Poussan

Le Hacker Fou

Al Husayn n'en revenait pas du coup qu'il venait de réussir. Le piratage de TV5 Monde était un petit chef d'oeuvre de provocation. Il avait bien préparé son coup et choisi les meilleurs hackers du Califat mais la panique suscitée dans les médias allait au-delà de toutes ses espérances. Al Husayn se sentait de la dimension des grands califes, ses aïeux, qui avaient conquis le monde occidental par le sabre. Après avoir partout répandu la terreur, il allait lui, le conquérir par la tentation. Les Chrétiens connaissaient bien le diable. Ils savaient ce que voulait dire tentation: le désert et la faim, la puissance, le pouvoir, la soumission à ses pulsions. Les évangiles avaient tout dit. Et, bien avant, la bible avec le veau d'or. Al Husayn avait son plan. Puisque l'affaire TV5 avait si bien fonctionné, il allait maintenant devenir le Hacker désiré par tous les consommateurs de cet Occident honni. A ses yeux, ils étaient corrompus. En reniant Allah, ils avaient épousé le vice qui se manifestait par tous leurs actes: on convoitait les femmes à moitié nues qui s'exposaient sans pudeur à la concupiscence des hommes, on blasphémait le prophète, on volait, on adorait des images.
Allah n'était plus le guide du monde. Al Husayn allait le réinstaller sur son trône de gloire. Il avait jusqu'à présent inspiré la terreur. Pour mieux les exterminer, il allait désormais devenir leur recours.
Il allait d'abord combler l'appétit des occidentaux pour les dernières nouveautés entourées du secret commercial le mieux gardé. La dernière expérience l'avait convaincu qu'il devait pirater les sites des faiseurs d'images, des faiseurs d'informations, des faiseurs de communications, de tous ces fabricants de rêve et d'illusions qui insultaient Allah. La maison de la Pomme serait sa première cible. Il dévoilerait avant eux leurs dernières nouveautés. Il servirait leurs concurrents. Il déstabiliserait leur marché. Mieux, il offrirait luimême à la vente les produits piratés. Et tous ces envieux, ces snobs, ces consommateurs de plaisirs allaient en consommer jusqu'à l'indigestion. Il allait pirater les films avant leur sortie, les offrir gratuitement sur la toile et tous ces excités compulsifs allaient les télécharger au même moment, partout dans le monde, ruinant les producteurs de ces outils du diable.
Le Califat deviendrait le producteur exclusif de tous les infidèles, le fournisseur de leur autodestruction. Al Husayn jubilait.
Al Husayn était fou. Mais Al Husayn pensait comme un croyant fou. Il avait la logique du croyant fou. Il irait jusqu'au bout de sa folie. Il en avait à présent les moyens. Les jeunes cadres des entreprises achetèrent des montres-téléphones électroniques avant même qu'elles fussent mises en vente sur le marché, tous les accros d'images purent voir avant sa sortie le dernier James Bond tenu pourtant secret, comme le plus grand secret d'Etat. Al Husayn signait "ses" productions, sans contrepartie. On savait à présent qu'il était humain puisqu'il faisait plaisir aux hommes. Il changea de statut. De criminel monstrueux, il devint rapidement l'ami du peuple, celui qui offrait gratuitement le plaisir sans qu'une loi imbécile vienne empêcher M. Toumédu de jouir pleinement de la vie.
La conquête ne se ferait, ni par la guerre ni par les urnes mais par l'indigestion qu'il allait provoquer.
Gavés, ils rendraient tripes et boyaux. Jusqu'au moment où, lorsqu'ils en redemanderaient, Al Husayn les mettraient à la diète. Vieille recette chrétienne bien utile avec ces malades. Ils feraient leur carême, leur ramadan. Maître de leur addiction, Al Husayn prendrait alors le pouvoir sur leurs sens.
Il ne faudrait pas longtemps pour qu'il prenne alors le pouvoir. Le peuple, dominé par les sens, devient fragile. L'esprit ne commande plus. "Les promesses rendent les enfants joyeux". Ils obéissent alors à ceux qui les nourrissent. Et pas que les enfants.
Moralité : Entre un vendeur d'illusions un peu escroc et un croyant fou, la méthode est la même : Il suffit de savoir quelles illusions mettre en vente pour découvrir des acheteurs.

Yves Marchand
10 avril 2015

Loger les poètes

le festival Voix Vives, comme d’autres actions, voit diminuer ses financements ; aussi il y aura des modifications cette année, ; l'appel à bénévolat, notamment pour accueillir chez soi des poètes est d'autant plus fort et nécessaire ; de quoi s'agit-il ? offrir un lit ou un canapé, dans un coin tranquille de la maison ou de l'appartement.

dates : du vendredi 24 juillet soir au dimanche 2 août matin
Le poète est libre de sa journée, vous lui laissez une clé. Si vous le souhaitez, mais ce n'est pas obligatoire, vous pouvez offrir le petit déjeuner. Eventuellement, il peut passer un moment dans la journée pour se reposer ou parfois travailler, faire la préparation de ses lectures, écrire un article, mais ne vous en inquiétez pas, vous n'avez pas besoin d'être là. Sachez que leurs journées sont longues et chargées, sauf un jour dans la semaine, ils ont au moins une lecture par jour, puis ils rencontrent les autres poètes ; parfois ils ne se connaissent pas, sinon par écrit, bien qu'ils soient du même pays. Certains sortent de leur pays pour la première fois, le festival étant comme un laisser-passer pour obtenir de quitter le pays. Ils en profitent aussi pour rencontrer les éditeurs, les plasticiens pour l'illustration de leurs oeuvres, etc.
je l'ai fait plusieurs années et j'ai beaucoup apprécié : faire connaissance de quelqu’un, toujours sympa, échanger, le moment du petit déjeuner est le meilleur moment pour se rencontrer. Une richesse !
si vous êtes absent, vous pouvez également laisser votre appartement, par exemple pour les animateurs. Vous ne risquez rien. L'équipe du festival connait bien les poètes et savent "distribuer" en fonction des ressemblances et centres d'intérêt commun.
Cette année, je ne poursuis pas, d'autres tâches m'attendent pour le festival.
Mais, je vous y invite, vous ne le regretterez pas. Un bon moment de partage ! Au-delà de la poésie c'est aussi tout un partage d'humanité de qualité, les poètes ne s'encombrent pas de banalités.
Si vous acceptez, précisez si vous pouvez recevoir un couple, si vous parlez une langue étrangère, et contactez directement l'accueil du festival (site festival Voix Vives)
C'est un bon moment pour tout le monde

Nicole Bandelier

Petites communes : où est la démocratie locale ?

La réforme du scrutin aux dernières élections municipales a représenté une avancée pour la démocratie locale. Toutefois, cette avancée serait vraiment efficiente et complète si l’opposition disposait des mêmes droits, peut-être encore insuffisants, mais néanmoins réels, que ceux des oppositions des communes de plus de 3500 habitants : règlement intérieur, moyens matériels, salle de réunion, représentation dans les commissions, etc.

Des droits qu'il faut quémander

En n’alignant pas le droit des communes de plus de 1000 habitants sur celui des communes de plus de 3500 habitants, puisqu’elles disposent du même mode de représentation, le législateur abandonne les groupes d'opposition des « petites communes » au seul bon vouloir des maires et du groupe majoritaire.
A ces groupes d’aller quémander, qui un local, qui un article dans le bulletin municipal, qui un compte rendu exhaustif des séances du conseil… Face à un refus, aucun recours n'est possible : l'opposition se trouve fragilisée, muselée, niée et contrainte à ne proclamer, en conseil municipal, que vœux pieux et incantations.

Encore un effort, Monsieur le législateur, étendez à toutes les communes de plus de 1000 habitants les dispositions qui s'appliquent à celles de plus de 3500 habitants et faites que les élus d'opposition puissent réellement jouer leur rôle : la démocratie en sortira renforcée.

 Le Flamant déchaîné

Avec l'APAVH, Voyou, le beau chat, est à l'adoption

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"L'histoire de ma courte année de vie est triste, comme celle de milliers d'autres animaux sur cette pauvre planète. J'ai très certainement été donné lorsque j'étais un bébé à n'importe qui. Une fois que j'ai passé l'âge d'être un tout petit, je n'ai plus intéressé les membres de la famille. Du grand classique chez les humains. Ils m'ont donc tout simplement abandonné comme si c'était un acte normal et absolument pas grave. Un acte anodin dans de pauvres esprits. Je suis resté de long mois dehors... j'avais très faim et j'étais blessé. Je manquais énormément d'amour, je cherchais à rentrer chez des voisins, je cherchais désespérément une personne qui allait enfin me voir, je cherchais de l'aide tout simplement. ""J'ai mis du temps à en trouver... mon désarroi ne faisait que grandir... jusqu'à ce qu'une personne se mobilise enfin pour moi et contacte l'association. Merci du fond de mon petit coeur à cette personne. Ce fût la fin de mon calvaire de chat de rue. Depuis quelques semaines auprès de famille d'accueil, je revis ! Je suis enfin épanoui, je reçois enfin l'amour que je mérite et croyez moi je leur fais des milliers de ronrons et de bisous. Je suis devenu zen, tranquille, je ne suis plus inquiet( la preuve, je dors en montrant mon ventre ce qui est signe pour le chat d'une parfaite confiance)..."

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