Artiste du mois

Florence Poiret

Sept années qu’elle vit à Sète, Florence Poiret, et pourtant les sétois la connaissent bien. Ceux que les arts intéressent, plus que les autres, sans doute. Mais ici personne n’est tout à fait insensible aux créateurs. Florence Poiret, avant, habitait à Amiens, pas exactement la ville avec sa cathédrale qu’elle a peinte, mais sa campagne avoisinante.

 

Elle y a appris le dessin, et puis l’a enseigné. A côté, elle n’a cessé de perfectionner sa technique en exposant un peu partout depuis l’âge de 18 ans. Initiée à l’histoire de l’art, Florence Poiret ne nie pas avoir subi  l’influence des plus grands, les plus connus, tel Picasso ou Dali. Mais plus qu’un mouvement, qu’un génie, l’empreinte de la géométrie sur sa peinture fut déterminante. Florence a étudié l’art contemporain. Lignes, cercles, figures en trois dimensions y sont légions. Malevitch, Kandinsky, Mondrian ont fait des formes leur langage. Segments, losanges, trapèzes ou simples points, tels les axiomes d’une philosophie. Florence se souvient des lignes qu’elle traçait, et des villes qui se dessinaient, s’éclairaient. Tissus urbains constituant ses premiers véritables sujets. Avant, passage obligé d’une artiste appliquée et rigoureuse, il y avait eu les fleurs, les oiseaux, l’extérieur éblouissant. Ces «exercices» firent place à d’autres plus originaux et très divers. Pour ne citer que ses peintures sétoises on peut évoquer ses  jouteurs, ses chaluts, ses danseuses de flamenco, ses taureaux camarguais, ses toreros …

Florence Poiret a exposé beaucoup dans l’île singulières (BDM, Open Space, Galerie du St Clair  etc etc …) et notamment à la Chapelle du Quartier Haut dans une exposition collective en 2015 aux côté, entre autre, de Robert Combas. Sa peinture aérienne contient le mouvement qui lui a donné vie, c’est particulièrement visible dans la dernière exposition qu’abrite le Bistrot du Marché jusqu’au 17 mars. Il s’y trouve des toiles qu’elle a peinte il y a trente ans et d’autres tout à fait récentes. L’unité semble tenir du miracle. L’unité c’est le rythme ondulatoire que l’artiste,  que ce soit au pinceau, au petit rouleau, au crayon, insuffle. Les figures féminines  semblent prises dans un tourbillon, sans jamais perdre complétement l’équilibre. Elles sont leur propre vertige. Elégantes jusqu’à la dissipation. Poussières en majesté. Il y a de l’or chez Françoise Poiret comme il y en a chez Klimt qu’elle apprécie beaucoup, il y cette grâce naturelle du coup de main et par-dessus un art de l’enjolivement superbe. Florence Poiret a nommé sa peinture la figuration express afin de qualifier l’importance du geste fondateur, sa vigueur, son unicité, mais cela ne veut pas dire qu’il faille  passer devant ces tableaux à folle allure. Au contraire, c’est en s’y arrêtant que la dimension cyclonique opère. Ces dames vous font entrer dans leurs abstractions comme dans un monde avec ses propres lois physiques Un renversement a lieu, et celui qui s'interrogeait sur  leur point d'équilibre, cherche alors  un angle où se raccrocher.

J.B.S

David Djordjevic, l'homme de l'Art.

 Le jeune homme (25 ans) de Montpellier est devenu un artiste. Il vit de plus en plus à Sète où il sera accueilli à la galerie Dock-Sud car ses œuvres trouvent place dans le mouvement de l'art contemporain tel qu'il s'est déployé après 1945. Rencontre singulière de ces œuvres riches d'humanité avec celles du mouvement qui voulait retrouver, au delà  de toute convention, l'expression brute de la sensibilité des hommes.

blanP1010592

 David Nicolas Joseph Djordjevic n'a pas suivi les cours de l'école des Beaux-arts. Passé le bac S, il a été conduit par d'autres aspirations que les études scientifiques. Priorité à l'horloge interne. Et dans son for intérieur, il cherchait à comprendre pourquoi la communication était difficile avec l'Autre. Problème qu'il tenta de résoudre en suivant des études de psychologie.

David nicolas Djordjevic 032018

Pour se faire entendre, ne faut-il pas comprendre ceux à qui on s'adresse ? Etudes décevantes car trop générales, sans doute peu opératoires. Et ce fut l'abandon en fin de master. Car une autre voie s'était ouverte, plus favorable à l'expression d'une vive sensibilité et d'une personnalité en devenir. Peindre, c'était déjà se construire en "s'appropriant un espace de vie". De plus, peindre était un moyen privilégié d'expression et apportait du plaisir. Alors, la peinture est devenue "quelque chose de nécessaire".

Et la démarche fut confortée par des visites aux musées et l'apport de l'œuvre de Mathieu et de l'abstraction lyrique. L'influence du peintre Mathieu fut marquante pour sa structuration solide qui donne équilibre et harmonie à ses œuvres. Plus généralement, l'abstraction lyrique ouvrait la voie à la couleur, la lumière, la liberté.

 Cette liberté d'expression que David Djordjevic développa le conduisit à faire sa jonction avec de grands artistes non conformistes, comme ceux qui, après guerre, veulent jeter "par-dessus bord tout patrimoine culturel" et puiser leur inspiration dans "des formes non contaminées par les normes et conventions de l'Occident". Comme le groupe CoBrA (dont Alechinsky, connu en France), au voisinage de Jean Michel Basquiat. Les œuvres de D. Djordjevic interpellent le spectateur : à pleine pâte, à pleines mains, il a dressé sur la toile les totems de l'espèce humaine.

Ces personnages aux têtes zoomorphes sont tabous. Ils sont emblématiques de l'espèce humaine, valeur sacrée s'il en est.

Sans doute sont-ils mortels, mais certains tableaux mexicains et les "fêtes de la mort" de ce pays nous disent que cela peut ne pas être effrayant. Et les tons bruts des couleurs accompagnent  personnages et situations. Le rouge du sang humain cerne les silhouettes, rougit la victime de "La fin d'un combat", les os du trépassé qui doit franchir l'Achéron. Le fond du "Djinn ailé" est d'un jaune solaire. Celui de "La rencontre" montre un bleu profond, lumineux, d'une forte joie intérieure.

blanP1010595

blanP1010593

 

"Le demi-dieu"surgit de l'éclaboussement des couleurs du monde.

 David Djordjevic étonne : il éveille en nous des émotions primordiales. Celles qu'il a ressenties et qu'il nous transmet.

Hervé Le Blanche

L'artiste du mois : Maïté Six

 

« Je ne retiens que ce qui est peinture du cœur humain » disait Stendhal. Il y aurait ainsi beaucoup à retenir de Maïté Six dont l’intelligence du cœur illumine sa vie et ses peintures.
Maïté Six est une vraie autodidacte mais tout ne s’apprend pas à l’école. On intense passion pour l’art et sa ferveur au travail lui ont permis d’acquérir de solides bases techniques sans en devenir esclave. Ses œuvres suivent la sensibilité du moment, parfois inspirée par les maîtres anciens parfois guidée par l’intuition et les sentiments personnels.
Une ligne constante se dégage néanmoins de son écriture aux textures riches et variées : la beauté et l’harmonie des couleurs que l’artiste mélange sur sa toile.

 

Peintures de Sylvie Dedet : l'art et la patience

 

Sylvie Dedet est une artiste peintre résidant à Cournonterral. Elle se consacre à son art depuis trois décennies. Poursuivant inlassablement et méticuleusement ses recherches, elle s’attache plus particulièrement à conjuguer diverses combinaisons chromatiques, dans un souci d’exigence esthétique mais aussi par un besoin impétueux de « nécessité intérieure ». La couleur ne répond pas seulement et simplement à quelques règles physiques de la lumière sur une matière et une surface, elle agit aussi sur le peintre comme un révélateur, comme une résonance de son univers spirituel et psychologique.
Pratiquant la technique exigeante de la peinture à l’huile, Sylvie Dedet est restée fidèle à certains choix picturaux : le paysage, les saisons, la nature morte... Mais au cours de ses années de travail intense elle les a abordés de différentes façons dans le domaine de la couleur, passant par une période verte, puis or, rouge et bleue, couleurs .savamment agencée et longuement réfléchies en harmonies et contrastes Son art traduit de façon fort édifiante un univers quelque peu idyllique et semi-naïf au lyrisme séduisant.
Exposition des peintures de Syvie Dedet du 6 au 15 octobre 2017 à la galerie de la chapelle 22bis rue de la chapelle à Cournonterral
M. P.

Evelyne Tschirhart

Peintures, photographies, littérature


Née à Paris, Evelyne Tschirhart vit dans le département de l'Hérault depuis 14 ans.
Peintre de formation et professeur d'arts plastiques, Evelyne Tschirhart a aussi enseigné le français dans un Institut de langues étrangères à Pékin, pendant deux ans et demi, avant d'exercer de nombreuses années dans un collège de la région parisienne.
Artiste aux talents multiples, elle a à son actif de nombreuses expositions en région parisienne et en Languedoc.  Elle est aussi l'auteure de nombreux livres dont plusieurs, publiés dans de grandes maisons d'édition, ont été remarqués et faits l'objet de critiques élogieuses.

 


Paysage de Montagnac – huile sur panneau 2010
  
Domaine à Servian        Cirque de Mourèze     Portraits de Rose         Pezenas - (huile sur toile 2008)
 

"Ma peinture (à l'huile) est figurative et s'exerce dans les domaines du paysage, de la nature morte et du portrait. La peinture est exigeante, elle demande travail, discipline et modestie. Si elle se soumet au réel, à l'objet présent, elle essaie de révéler une intériorité, une vie qui l'arrache au temps. La photographie me permet de saisir le réel pour lui donner une dimension onirique grâce au mixage avec la peinture, la gravure ou des matériaux comme le plastique. Au cours de promenades ou de voyages, le photographe sélectionne ce qui l'attire et en fait son miel. Ce qu'il dérobe au réel est ensuite retravaillé, remis en perspective pour aboutir à un univers parfois insolite mais où la recherche de la beauté est toujours présente. C'est dans cet esprit que s'inscrivent les travaux mixtes." - Evelyne Tschirhart

 

Passionnée par les paysages de l’Hérault qu’elle arpente avec son appareil photo, E. Tschirhart a conçu l’idée de réaliser une série sur les ceps de vigne qui présentent des formes intéressantes, parfois insolites, souvent torturées et riches en textures et matière. Les photos en noir et blanc ont été détournées de leur sens anecdotique pour être intégrées dans un champ différent où la couleur et les effets de matière exaltent leurs formes et les transforment en personnages fantasmagoriques.

Série les ceps de vigne (photo/peinture)

E. Tschirhart aime travailler par séries car la répétition permet de jouer infiniment sur un sujet et de le multiplier sans qu’il ne soit jamais identique, comme dans les Portraits chinois ou les Médée où la même statue revêt différentes apparences.

Série les Médée (photomontage sur papier)

Portraits chinois photo/peinture

La série des architectures à Singapour a donné lieu à un travail de transformation de la couleur, de solarisation de recadrages visant à rendre ces architectures énigmatiques.


Singapour la Sublime (exposition 2016)

Celle des « transparences » est un travail particulier sur le verre quand il est exposé à la lumière.  "Ces transparences ont le verre épais des bouteilles dans la lumière du matin. Elles laissent entrevoir des paysages incertains où minéraux et végétaux semblent habiter un monde fermé, bombé, souterrain, tantôt lumineux, tantôt obscur. La photographie invite à l’exploration de cet univers où l’imagination se condense et se fixe comme des perles d’eau et fait surgir des visions étranges d’eaux dormantes sur des lits caillouteux.


Transparences (2015)

Livres

  • Deuxième retour de Chine (en collaboration avec Jacques et Claudie Broyelle) Le Seuil 1979
  • L’école à la dérive, éditions de Paris Max Chaleil 2004
  • Des élèves malades de l’école, éditions de Paris Max Chaleil 2012
  • Le tranchant de la lumière (roman) éditions Terra Cotta 2013
  • L’école dans les séries TV françaises –Miroir de notre décadence, éditions Tatamis 2014

Livres de photos:

  • Les parapluies de Lodève éditions Flam 2012
  • Serres et plastiques, éditions Flam 2013
  • Transparences, éditions Flam 2014
  • Les platanes, éditions Flam 2014
  • Singapour la Sublime, éditions Flam 2015
  • Sido et autres histoires de chats, éditions Flam 2017

La "mémoire vive" de Nissrine Seffar.

.
L'Echappée Belle, exposition "Réparation"
Sète, France, 2016

.

xposition "les traces du temps" Beijing Zhonghe Museum of Fine Arts, Pékin, Chine.

.
Dessins et impression rehaussées sur peau de vache,
"immeubles détruits", 2015..
Tapis de prière musulmane, bouteilles de propane, peinture de carrosserie, 2016.

 

Le regretté Paul Ricœur, philosophe qui a beaucoup travaillé sur la mémoire et l'Histoire, aurait pardonné que l'on ne retienne de sa pensée qu'un aspect, mais l'expression symbolique de ses travaux, "la mémoire vive", peut être évoquée pour la démarche de la plasticienne sétoise Nissrine Seffar. Elle donne à voir, par des œuvres artistiques, ces épisodes pleins de bruit et de fureur qui ont marqué l'histoire contemporaine et les brûlures de notre présent.

Nissrine Seffar vit à Sète et c'est dans un atelier d'artiste de l'ancien collège Victor Hugo qu'elle s'inspire des traces laissées dans les mémoires par les drames de l'époque contemporaine. M. Gilbert Ganivenq a favorisé l'installation de celle qui active les braises des brûlures de l'Histoire, évitant qu'elles ne soient recouvertes par les cendres de l'oubli. A Montpellier, en août 2016 à la galerie Saint Ravy, elle avait présenté un travail évoquant les dangers actuels de la Méditerranée et le drame des migrants. Depuis, elle a exposé à Genève, résidé un mois au couvent des Récollets à Paris, maison d'architecture-résidence d'artistes. Elle était présente à Marrakech lors d'un colloque sur le réchauffement climatique. Et elle se rendra au delà des Pyrénées à l'invitation de l'Institut français de Madrid pour présenter, à l'occasion du 80ème anniversaire du bombardement de Guernica, une exposition qui tournera ensuite à Séville et d'autres lieux en Espagne. Du 20 avril au 20 mai seront présentées sur 250 m2 des œuvres différentes (dessins, fusains, bois brûlés) et une œuvre majeure sur Guernica.

Bien sûr, il y a eu le tableau de Picasso, cette arme de fort calibre contre la barbarie nazie produite par un artiste exceptionnel. Mais les grandes œuvres peuvent être revisitées par un artiste qui porte sur l'évènement un autre regard. N. Seffar est allée à Guernica, a vu cette agglomération paisible aujourd'hui, a vu le chêne de la nation basque tordu, déjeté, brûlé plus qu'à demi. Elle a lu et réfléchi. Et elle présentera au public cette œuvre monumentale de 7,77m x 3,49m. Les explosifs largués par les vagues de Heinkels 111 ont attenté à la nature, au chêne comme à tous les arbres. Ces bombes ont voulu anéantir l'enracinement basque. Elles ont tranché, déchiqueté les corps. Il fallait témoigner de ce surgissement de Mal dans toute sa hideur. Il fallait marquer la trace dans le temps. Mais à Guernica, la guerre civile, le second conflit mondial, les drames d'aujourd'hui composent une sombre fresque répétant sans fin des motifs d'horreur. Certes, pour Nissrine Seffar, le présent est Renaissance, ouvrant les portes du futur. Mais "le monde n'a jamais été sans guerres". Les hommes n'apprennent-ils jamais rien ?

 Sommes-nous condamnés au long tissu de meurtres et de massacres qu'évoquait Paul Valéry parlant de l'Histoire ? Peut-être pas si, comme N. Seffar, les artistes témoignent, entretenant la "mémoire vive".

Hervè Le Blanche

 


Nissrine Seffar à Madrid " Guernica , huella "
peintures, volume, dessins et photos en hommage à la célèbre toile de Picasso.

Jean-louis Richet : l’art et la matière

Jean-Louis Richet est un artiste sétois qui crée des sculptures à partir de toutes sortes de pièces métalliques de récupération. Il imagine des œuvres originales, uniques en leur genre, dont la touche sensible et l’élégance ravissent l'oeil. Il enchante ce monde avec les pièces détachées et les objets laissés pour compte de ce monde désenchanté.

Jean-Louis Richet va dans son atelier pour sculpter, souder, dessouder, comme d'autres vont à confesse. De ces vieilles faux récupérées dans les brocantes ou au fin fond des campagnes, il fabrique un superbe trois-mats, de ce tas de ferraille et de ces vieux ressorts trouvés dans les greniers, surgit alors, par la magie de son imagination créative, de superbes chimères, animaux mythiques doués d'une expression saisissante, de ces vieux engrenages issus des réveils d’antan il confectionne un cœur d’une étonnante modernité.

Grand admirateur de Giacometti et de Calder, Jean-louis Richet a su s’émanciper de ses grands inspirateurs pour trouver une voie qui est propre en île singulière.

Jean-Louis Richet expose rarement. Il travaille d'abord pour son plaisir. Mais n'hésitez pas à le contacter. Ce grand talent dont la modestie force le respect est toujours accueillant et heureux de vous monter ses réalisations. Si l'une vous séduit vraiment, il sera toujours temps de lui faire une proposition pour l'acquérir.

Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. -Tél. : 04 67 18 91 96 ou 06 18 69 78 28

     
     

Avec l'APAVH, la douce Molly est à l'adoption

CHIENimage5C’est une drôle d’histoire que celle de Molly… Sa maîtresse est décédée il y a quelques semaines et elle n’avait rien prévu pour ses animaux : 4 chiens et 2 chats. Sa voisine, qui a adopté un chien à l’association, nous a contactés pour la prise en charge de tous ces poilus ! Elle ne voulait pas que les 2 Yorks, l’autre femelle Labrador de couleur sable et Molly, partent en fourrière. A la veile de l’été, 4 chiens d’un coup c’était beaucoup, sans compter que nous étions déjà engagés pour d’autres chiens en détresse. Nous avons fait appel à Catherine du refuge des 4 pattes qui a accepté de prendre les York mais aussi à Valérie de JSMC qui a choisi la labrador sable. Restait Molly. Ces 4 chiens ont toujours vécu en compagnie de leur maîtresse, dans une maison avec un jardin dont ils ne sont jamais sortis, ne côtoyant que  très peu de monde… Si tous les 4 sont un peu craintifs, Molly est de loin la plus mal à l’aise avec les personnes qu’elle ne connaît pas. Nous avons eu du mal à la faire monter dans la voiture, puis à l’en faire descendre une fois arrivés!...

» associations