Beaux Arts

Atelier d'écriture autour de l'exposition Le Canada et l'Impressionnisme -Nouveaux horizons

Musée

Fabre

Évènement en ligne 16 octobre DE 13:30 À 16:30 
https://fabre.montpellier3m.fr/Le-Canada-et-l-impressionnisme
Atelier d'écriture autour de l'exposition Le Canada et l'Impressionnisme-Nouveaux horizons
Cet atelier d'écriture est une invitation à tisser un lien personnel avec les œuvres de l'exposition "Le Canada et l'Impressionnisme-Nouveaux horizons" par le biais de l'écriture, de la lecture et du partage sensible.
Des commentaires d'histoire de l'art viendront offrir un écho à cette façon renouvelée de rencontrer la peinture.
Plein tarif 11 euros/Pass Agglo 8 euros/Tarif réduit 7 euros
Inscriptions auprès de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les artistes ont ouvert leurs ateliers aux visiteurs

Sète est depuis toujours une terre d’accueil pour de nombreux artistes. Si les férus d’art ont souvent l’occasion d’assister à des vernissages ou des expositions, rares sont les instants où le peintre, le sculpteur ou le plasticien ouvre les portes de son atelier. C’est pour cette raison que la Ville organise chaque année les Journées ateliers portes ouvertes (JAPO). Ce dimanche 11 octobre, de 10 h à 18 h, sous forme de collectif ou dans des ateliers privés, des artistes ont accueilli les visiteurs afin de leurs présenter leurs travaux.

Exemple au sein des anciens chais Saint-Raphaël, transformés depuis 2016 en friche artistique par la municipalité, où une vingtaine d’artiste a su faire renaître ce lieu aux dimensions gigantesques pour en faire un centre de l’art moderne. Jeanne Corporon, adjointe aux événements liés à l’audiovisuel, et Claude Muslin, adjointe à l’éducation culturelle, sont allées à la rencontre d’artistes venus de tous les horizons.

Parmi eux, celui issu d’une grande fratrie de peintre sétois, Robert François. Frère du célèbre peintre Pierre François, Robert François a présenté aux visiteurs un grand nombre de ses œuvres originales dont l’inspiration est toujours intimement liée à sa ville natale, Sète.

 

La Ville de Sète présente Ève Laroche-Joubert au salon Art Montpellier

Cette année, c’est l’artiste Ève Laroche-Joubert qui a été choisie pour représenter la ville de Sète au salon Art Montpellier qui se déroule au parc des expositions de Montpellier du jeudi 8 au dimanche 11 octobre. Impossible de rater le stand si vous vous rendez au salon, il se situe juste en face de l’entrée. Vous pourrez y découvrir les sculptures et photographies de cette sétoise d’adoption installée sur l’île singulière depuis 2018, après 20 années passées à New-York où elle a gardé un atelier.

 

L’artiste a reçu la visite du maire François Commeinhes ce mercredi pour le vernissage du salon. Originaire de Nancy, Ève Laroche-Joubert est diplômée de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris et de l’École nationale supérieure des arts appliqués. Son travail d’artiste-ingénieur se situe à la croisée de la sculpture, de la performance, de la danse, de l’architecture et du design. Un processus de création qu’elle maîtrise de bout en bout.

Le 20 novembre, elle présentera une performance au siège de l’UNESCO à Paris. Elle prépare également une exposition qui sera visible à Sète à la Chapelle du quartier Haut du 12 juin au 30 août 2021.

Vous pouvez en savoir plus sur son travail en consultant le dernier numéro du magazine sete.fr

Les ateliers d'artistes ouvrent leur porte

Territoire de création pour de nombreux artistes, la ville de Sète organise une Journée ateliers portes ouvertes (JAPO) dimanche 11 octobre de 10 h à 18 h. Ce rendez-vous est l’occasion pour les férus d’art ou les simples curieux de pousser les portes des ateliers d’artistes, lieux rarement accessibles au public. C’est aussi une façon de comprendre le processus artistique menant à la création.

Au programme, la visite des résidences d’artistes du chai Saint-Raphaël et de l’ancien collège Victor Hugo mis à disposition par la Ville, et des ateliers privés.

 

Une cinquantaine de peintres, sculpteurs, plasticiens, photographes, graveurs ouvrent ainsi leur porte, et proposeront de faire découvrir leur travail.  Ce rendez-vous désormais incontournable de la rentrée est un moment convivial, qui remporte généralement un grand succès auprès du public. Un point info sera disponible sur le parvis des halles avec le plan des ateliers à visiter. Renseignement sur le site de l’office du tourisme, ou au 04 99 04 71 71. 

Au CRAC : Sur terre et sur mer avec le Codex Seraphinianus : du 10 octobre au 03 janvier 2021

Au CRAC :       Presse   Sur terre et sur mer avec le Codex Seraphinianus : du 10 octobre au 03 janvier 2021

EXPOSITION DU 10 OCTOBRE 2020 AU 3 JANVIER 2021
OUVERTURE* LE 9 OCTOBRE 2020 ENTRE 18H30 ET 21H30

 

Commissaire de l'exposition : Marie de Brugerolle

Après des études d’architecture, Luigi Serafini élabore, entre 1976 et 1979, le Codex Seraphinianus, oeuvre magistrale, publiée pour la première fois en 1981 par Franco Maria Ricci et rééditée sans cesse depuis. « Livre des livres », cette encyclopédie d’un monde inventé, surréaliste et précurseur d’une humanité hybride, dans lequel plantes, animaux et objets se conjuguent, est un best-seller mondial. Dépassant les frontières du visible et du lisible, mêlant illustrations et écriture, l’ouvrage est une source inépuisable d’inspiration.

Créateur polymorphe, Luigi Serafini collabore entre autres avec Memphis ; peintre, écrivain, ami de Fellini pour lequel il crée l’affiche du film La voce della Luna (1990), grand Satrape du Collège de ’Pataphysique depuis 2016, Luigi Serafini est un passeur entre un certain surréalisme et la poésie de la Beat Generation, les cabinets des merveilles, Proust, Joyce et le monde actuel des réseaux sociaux. Italo Calvino préface l’édition de 1984 du Codex, tandis que son livre Collection de sable est illustré en couverture par le Poissoeil de Serafini. Ce poisson-oeil est par ailleurs devenu un des motifs préférés des jeunes « Serafans » du monde entier, qui se font tatouer cette image, devenue virale en circulant sur les corps.highCapture


L’alphabet visuel du Codex Seraphinianus est ainsi déployé pour la première fois en trois dimensions dans un lieu d’exposition et qui plus est dans une institution française. Inspiré par la ville de Sète, Luigi Serafini y installe un univers polymorphe, entre végétal et animal, monde marin et terrien. En trois salles Luigi Serafini propose une traversée entre les mondes. Ses sculptures, ses dessins et peintures, son écriture et sa graphie si singulière, transforment le centre d’art en Codex à l’échelle 1.

" C’était une écriture qui contenait le rêve de beaucoup d’autres écritures » dit l’artiste. Entre lisibilité et visibilité, l’alphabet inventé par Luigi Serafini devient paradoxalement universel parce qu’illisible, traversant ainsi les cultures et les générations, au-delà des frontières."high22Capture

En parallèle, le CRAC Occitanie présente

Artiste, designer, scénographe, écrivain, poète, acteur, l’oeuvre de Than Hussein Clark investit la théâtralité dans divers contextes. Diplômé de l’Université d’Édimbourg, du Goldsmiths College à Londres et de l’École des beaux-arts de Hambourg, Than Hussein Clark a une vingtaine de pièces de théâtre et autant d’expositions à son actif. Il s’attache à explorer ce qui échappe à la culture dominante, que ce soit à travers l’architecture, les arts décoratifs ou le théâtre. Il décloisonne les genres, les canons et les savoirfaire tout en faisant appel à des techniques variées : tissage de tapis, objets sculptés en bois, résine, métal. Le paravent devient un paysage, la vitrine un tableau et le manteau une sculpture. Exacerbant les styles jusqu’à les rendre « décadents», il nous rappelle ainsi que le glamour est une déformation de la grammaire des formes. Actif autant dans le champ du théâtre que des lieux d’exposition, Than Hussein Clark fait glisser les frontières et transforme les usages des objets et des lieux.


Chaque nouveau projet est pour lui l’occasion de développer des recherches sur des figures artistiques restées en marge de la grande Histoire. Pour l’exposition au CRAC, il s’inspire de Tanger et de la scène artistique cosmopolite qui a irrigué cette ville tout au long du XXe siècle (William S.Burroughs, Jean Genet, Paul Bowles, Yves Saint Laurent, ou encore la richissime héritière Barbara Hutton…).


L’artiste produit une série de sculptures,d’oeuvres sonores ainsi qu’un film tourné à Tanger en 2020, oeuvre générique conçue sur le principe d’un voyage collectif, et dans lequel il invite amis et complices, comme le poète américain James Loop.

Dans l’exposition, différents éléments décoratifs évoquent les notions de scène, de seuil, et de frontière. Parfums, fenêtres, horloges, mobiliers et intérieurs recomposés renvoient sans cesse à Tanger. Ville d’arrivée et de départ, Tanger fait face à la Méditerranée au même titre que Sète et permet un renversement du regard sur l’Europe, vue depuis l’Afrique.

Montpellier : Richarme, un parcours sudiste à l'Espace D. Bagouet

Exposition de peinture "Colette Richarme, ou la conversation des couleurs", du 29 juillet au 18 octobre 2020, l’espace Dominique Bagouet sur l’esplanade à Montpellier donne à voir Colette Richarme.


Richarme toujours dans l'actualité

C’est à Montpellier que Colette Richarme (Canton en Chine, 1904 – Montpellier, 1991) a choisi en 1937 de s’installer avec sa famille, et c’est là qu’elle résidera jusqu’à sa disparition. Proche de l’école Montpellier-Sète dominée par la figure de François Desnoyer, elle aura pourtant du mal à se faire accepter dans ce groupe constitué exclusivement d’hommes. L’injustice est aujourd’hui réparée avec une nouvelle exposition que lui consacre aujourd’hui la ville de Montpellier qui fait suite aux collections de plusieurs musées – Fabre et Atger à Montpellier, Paul-Valéry à Sète, Albert-André à Bagnols-sur-Cèze, Art Sacré à Pont-Saint-Esprit et à l'exposition à Octon qui lui était consacrée en 2019.

« Quand je peins, ma personnalité disparaît. Je n’ai plus qu’un seul langage, et ne pense qu’à l’alphabet de l’art qui est la ligne, l’espace, la surface, les couleurs, leurs amitiés et leurs inimitiés, les foncés, les clairs. » Colette Richarme, 1985

Entre abstrait et figuratif, une œuvre lumineuse

Les Tours - la Paillade, 1977 Huile sur toile

Entre abstrait et figuratif, une œuvre lumineuse

Issues du fonds Richarme et de collections privées, les toiles présentées révèlent un long processus de recherche et de création toujours en quête de nouvelles harmonies. "Ses petits abstraits" ou palettes de cartons témoignent de sa réflexion technique sur le passage des couleurs froides et des couleurs chaudes tout au long de son existence.

Résultat, son œuvre décline des paysages méditerranéens - villages, garrigue et marine -  les mutations de la ville telles " Les Tours de La Paillade", natures mortes, scènes de fête sétoise...

Jusqu’au 18 octobre, à voir une soixantaine d’œuvres - huiles sur toile, gouaches, aquarelles, carnets de croquis pris sur le vif, et de nombreux dessins - qui retracent le parcours sudiste de Colette Richarme.

Visite guidée et commentée par Régine Monod, présidente de l’Association Richarme qui gère son œuvre, tous les mercredis à 16h... la suite sur Montpellier infos

 

Eve Laroche-Joubert, une artiste mise à l’honneur par le CRAC et la ville de Sète

Chaque semaine, au CRAC, un artiste dispose d’une carte blanche à l’étage, et présente ses recherches en cours, ou des œuvres finalisées. Du 19 au 23 août, l’artiste Eve Laroche-Joubert est à l’honneur. Vendredi 21 août, le maire Francois Commeinhes s’est rendu sur place pour prendre connaissance de l’exposition. Cette dernière entre dans le programme « Canal royal », en partenariat avec Mécènes Sud de France, dans le cadre du projet « Eté culturel » développé par le Ministère de la Culture.

Dans la foulée, la ville de Sète a choisi d’exposer les œuvres d’Eve Laroche-Joubert au salon « Art Montpellier », dédié à l’art contemporain, du 8 au 11 octobre. Puis à Paris, à l’occasion du dixième anniversaire de la « Nuit de la Philosophie », où l‘artiste prépare une performance au siège de l’UNESCO.

Le travail d’Eve Laroche Joubert porte principalement sur le mouvement, le corps, et l’équilibre. Familière avec la danse et les arts martiaux, l’artiste a créé toute une série de sculptures, et d’objets au style aérien. Mais aussi des performances artistiques tournées autour de ces différents thèmes.