Expos

Expo Lumières du Sud de Migliani

Du 2 janvier au 28 février 2018, le photographe animalier spécialiste de la faune des étangs pose ses clichés sur les murs de la Maison de la nature à Lattes pendant deux mois. Depuis plus de quinze ans, Dominique Migliani capture les comportements des espèces sauvages de la belle nature de l'Hérault telles que l'oedicnème criard, le grand cormoran noir.

Finaliste au concours international AVES Nature Namur en septembre 2016, reconnu par ses pairs, le travail du photographe montpelliérain  porte un regard sur l'excellente santé de notre territoire dans les zones humides héraultaises dont l'étang du Méjean.

Dans le cadre des Journées mondiales des zones humides, il présentera son travail photographique autour de l'exposition en cours "Le Méjean à travers les yeux d'un photographe" de 9h30 à 12h00, le dimanche 4 février.

L'occasion de partager ensuite une escapade naturaliste autour du Méjean de 14h à 17h, en plein cœur d’une région riche en milieu naturel, situé à 8km de Montpellier. Ce site naturel qui s’étire en bordure de l’étang du Méjean a été protégé, en 1985, grâce au Conservatoire du Littoral et à la commune de Lattes qui en est le gestionnaire.

C’est un espace remarquable composé d’une mosaïque de milieux : lagune, sansouïre, roselière, près salés… Abritant une faune et une flore variée : flamant rose, tortue cistude d’ Europe, nivéole d’été, narcisse tazet…

Maison de la nature de Lattes -  « Lumières du Sud » jusqu'au 28 février 2018
Du mardi au vendredi de 14h à 17h.

Chemin des Etangs 34970 Lattes

TEL. 04 67 22 12 44

Le Crac rend hommage à Noelle Tissier

 Exposition collective de 50 artistes en forme d'hommage à celle qui les a découverts. La tâche d'Hughes Reip était un peu périlleuse : c'est à lui que Noëlle Tissier a confié le commissariat d'une dernière exposition du Crac de Sète, avant de quitter la direction de ce lieu qu'elle a initié, inventé, nourri pendant 20 ans.

 Grande défricheuse de talents, fidèle protectrice des artistes qu'elle accompagne sur le long cours, elle a créé une synergie riche et surprenante entre la kyrielle de plasticiens invités et le public peu à peu familiarisé avec l'approche résolument contemporaine et aventureuse qu'elle a développée. Ainsi, toujours dans cet esprit de transmission, de lien, elle a demandé à l'un des quelques 500 artistes exposés au Crac depuis son ouverture en 1997 de réfléchir à une thématique qui puisse rassembler, célébrer et surtout poursuivre le dialogue. Or, il y pensait depuis longtemps, à la tempête. Pour ce qu'elle revêt d'ambigu : provoquant à la fois inquiétude, terreur, sidération et fascination, provenant d'une nature indomptée ou d'esprits torturés, le phénomène climato-psychologique lui a semblé être une bonne entrée pour réunir les artistes et faire de cette exposition un « événement indéfinissable ». La tempête évoque quelque chose d'assez noble pour échapper à toute catégorisation. Tout est là, dans cet entre-deux entretenu : les choix des œuvres procèdent la plupart du temps de l'induit et de l'ellipse, et les rapports entre elles se découvrent ou s'inventent au fil du parcours. Familial Les premières gouttes commencent à tomber. On est dans la crainte, dans l'incompréhension de ce qui risque d'arriver.

Pour embarquer, en préambule, il y avait d'abord eu cette photographie négative d'un bateau sur vagues argentiques. Avec cette légende inscrite à la main par Marcel Broodthaers : « Chère Petite Sœur, celle-ci pour te donner une idée de la mer pendant la Tempête… ». Belle entrée en matière. Le familier (artistique, fraternel, amical), dans tout ce qu'il comporte de rassurant et émouvant, s'impose d'emblée comme la clé de ce rassemblement en forme d'hommage à celle qui a cru dans les prémisses des talents de chacun des artistes présents dans l'exposition.

Qui est là pour signifier cet instant d'avant le coup de tonnerre ? Jean-Michel Othoniel (Scratch Painting, 1995), avec une toile suggérant une idée de la chambre de Van Gogh, élaborée avec du phosphore, Michel François, qui lui s'attaque au marbre, à coup de vinaigre distillé en goutte à goutte (Time Lapse, 2016-17) formant un trou parsemé d'excroissances minérales, la photographe Florence Paradeis et son poing sur qui tape sur la table du jardin, faisant jaillir le café de sa tasse (Vertement, 2014). Jacques Fournel, dans un Autoportrait photographique (2016) où son visage apparaît en gros plan sur fond vert, la main devant la figure. Dans l'ordre des choses La menace enfle. Mieux vaut en effet se cacher les yeux. Un rideau de pluie (Golden Section, 2009, Ann Veronica Janssens et Michel François) couvre déjà le fond de la première la salle. La feuille de métal miroir entretient le mystère des éléments, et incite à aller voir de l'autre côté. Alors la tempête se déroule dans une linéarité un peu frustrante.

La violence (météorologique, sentimentale), le déluge (Spray 2, 49 secondes de projection d'eau ralentie 2000 fois, Ann Veronica Janssens), le retour sur soi et ses mondes intérieurs (les univers graphytés, étranges et fascinants, de Roland Flexner, LGY 64, 69, 70, 2012), l'envahissement aquatique (Ariane Michel, qui a filmé Hughes (Reip) et les vagues, 2017, lors d'une de ses installations sur une plage d'Audierne), et enfin, le calme qui recouvre tout : Pierre Ardouvin (La Tempête, 2011, un arbre déraciné couché sur un fauteuil en cuir). Yan Pei-Ming, avec ses Fleurs noires des funérailles, souvenir du père de l'artiste (2006) conclut le parcours dans une figuration noire et blanche d'un bouquet brouillé par ce qui pourrait être des gouttes blanches de pluie, muant la nature morte en nymphéas renaissantes.

Anna Zisman 

Le CRAC jusqu'au 11 mars - La Tempête - Centre régional d'art contemporain, Sète

Jean Rouzaud : la magie.

Jusqu'au 31 janvier, la galerie Yves Faurie (12 quai Suquet) montre une série d'œuvres de Jean Rouzaud qui nous quitta il y a deux ans, après une riche carrière artistique rayonnant aux plans national et international. Et le mot magie, au sens propre du terme, s'impose pour ces œuvres singulières.rouflP1010176

 

André Breton, dans ses Ecrits sur l'Art, parlait de l'opération artistique comme d'une opération magique : l'art, par un processus indéfinissable et mystérieux, ne modifie-t-il pas l'état du spectateur ?

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Magique donc l'univers de J. Rouzaud qui interpelle dès l'entrée de la galerie. Un tableau prend, à la lumière naturelle, un relief très particulier : un entrelacs de bandes courbes noires et brunes emprisonne des blancs et verts végétaux.

Et comme l'œuvre respecte les canons picturaux, elle dégage un équilibre et une sérénité étonnants.

Comme pour toutes les œuvres, elle est sans titre, elle laisse ouvertes les portes à la subjectivité du spectateur. Dans le couloir qui suit l'entrée, un meuble rappelle les débuts du peintre avec de petits formats figuratifs où apparaît le clocher de Saint Louis et des paysages où parfois éclatent des couleurs vives.

Tel le rectangle rouge du toit dans une composition sylvestre. Et puis, dès le début des années cinquante, en format moyen, des abstractions très pleines, très colorées.

 En face, une série de toiles aux traits noirs hardis mène à une première salle où de grands tableaux interpellent le visiteur. Sur l'un, à partir d'un centre noir, divergent avec ampleur de grands aplats courbes striés de blanc. Parfois, au sein de courbes brunes, des blancs translucides éclairent des intérieurs. Hardiesse et vigueur des grandes courbes divergentes se retrouvent plus loin et l'élan des traits redressés aux extrémités donne une impression comparable à celle d'une corolle ouverte.

Et s'y ajoute l'ostension d'une vraie splendeur chromatique. Et la magie opère. L'harmonie singulière émeut l'âme du spectateur comme peut le faire un solo de violoncelle ou les musiques planantes de Hans Wessemer. Les couleurs avivées par l'acrylique sont plutôt le domaine de la dernière salle où se déploient de très grands formats où de larges pans de rouges carminés semblent aller au devant du visiteur.rou

Et comme Jean Rouzaud a été aussi un architecte de talent, il joue sur des plans différents donnant, avec le jeu des couleurs, du relief aux tableaux. Les aplats de rouge surgissent de plans sombres qui se juxtaposent. Ainsi d'un trapèze qui semble appartenir à la troisième dimension par le jeu des lignes et d'une ombre portée. Et la dernière œuvre illustre plus le jeu avec les couleurs qu'avec les formes. Un carré rouge au centre semble avancé par rapport au bleu azur et au noir, de part et d'autre.

 Jean Rouzaud a bénéficié de bien des influences, de Soulages aux fresquistes mexicains qu'il connut dans les années 70. Mais l'équilibre, l'harmonie des œuvres ouvrant la porte à l'émotion, c'est singulier. C'est magique.

 P.S. L'exposition est ponctuée par les verticales des hardies sculptures végétales de Jean Llozeras, sculpteur des P.O.

Hervé Le Blanche

10e chemin des crèches

10e chemin des crèches

Beaulieu, petit village de l'Hérault est intimement lié aux traditions. La crèche de Noël en fait partie. Chaque année, nombre de bénévoles et de paroissiens ouvrent leur salon. Ainsi, cette année encore, la crèche de l'église se retrouve aussi comme point de départ naturel du chemin des crèches du village.

La crèche de Noël conçue par Daniel Ferrier et les bénévoles entre tradition et santons de Provence

Le dimanche 7 janvier 2018, pour la 10ème année, habitants du village et des alentours, parfois même de plus loin, se retrouvent sur le chemin des crèches familiales selon un itinéraire fléché et un plan disponible à l'église où sont recensées les 12 adresses des maisons qui participent au circuit. Tout en cheminant dans le village de Beaulieu, à la croisée des ruelles, Beaulieurois et Beaulieuroises présentent leurs créations et leurs santons, un grand moment d'échange et de convivialité joyeuse autour des crèches de Noël. Accès et visites gratuits.

Rendez-vous le 7 janvier 2018 de 14h à 18h

Et pour visiter l'exposition en cours de la crèche de l'église biblique et provençale, dans un décor entièrement végétal le 31 décembre 2017, 7, 14 janvier 2018 de 14h à 18h et de 16h à 19h le1er janvier.

ou sur rendez vous. Renseignements au 06 46 47 80 61

C'est parti pour le "Printemps des Photographes 2018"!

du 5 au 21 mai 2018

expositions "Méditerranée: Mythes et Réalités"!

autour du CANAL ROYAL de Sète (Hérault)

  Un nouvel événement photographique se prépare à Sète avec un thème ouvert qui permettra bien des interprétations: "Méditerranée: Mythes et Réalités" !

Les expositions des photographes sélectionnés se tiennent du samedi 5 mai au lundi 21 mai...17 jours pour appréhender les multiples aspects de cette « Mare Nostrum » qui ne sépare pas les cultures, mais les réunit, les fusionne, les marie...pour le meilleur et pour le pire !

Allers et retours chaotiques entre passé et modernité, traversées mouvementées entre mythes encore vivants et réalités déjà oubliées...

Regards multiples sur « notre mer » changeante, exigeante et sublime !!

Pour s'inscrire : http://printemps-des-photographes.fr/index.html

Ateliers d'initiation à Lattara pour les enfants pendant les vacances

Durant les vacances scolaires de Noël, du 27 décembre au 5 janvier 2018, de 14h à 16h, le musée archéologique organise, pour les enfants à partir de 8 ans, des ateliers d'initiation aux techniques anciennes.
Le Service des publics du musée archéologique accueille également, sur rendez-vous, les groupes d’enfants de centres aérés et centres de loisirs pour des ateliers d'initiation et des visites guidées.

Les ateliers proposés :

 

● Mercredi 27 décembre 2017 : Atelier d'initiation aux décors peints de la céramique grecque.
Chaque enfant réalise, sur une coupelle en terre cuite, un décor à figures noires sur fond rouge, ou à figures rouges sur fond noir, en s'inspirant des motifs antiques ornant les vases présentés dans le musée.

 

● Jeudi 28 décembre 2017 : Atelier d’initiation à l'orfèvrerie gauloise.
Chaque enfant réalise une fibule en cuivre à décor ciselé. 

 

● Vendredi 29 décembre 2017 : Atelier d'initiation aux décors peints de la faïence languedocienne.

Après une présentation des techniques de fabrication et de décoration des faïences depuis le Moyen Age jusqu'au XVIIIe siècle, chaque enfant réalise, sur un carreau de faïence blanche, un décor, en camaïeu de bleu et de jaune, inspiré des motifs des anciennes faïences.

● Mercredi 3 janvier 2018 : Atelier d’initiation à la peinture pariétale.

Chaque enfant réalise une peinture préhistorique représentant des animaux primitifs à la manière des hommes de Cro-Magnon. 

● Vendredi 5 janvier 2018 : Atelier "Le laboratoire du petit archéo"
Après une présentation de l’exposition "Circulez, y a tout à voir ! Archéologie des grands travaux entre Nîmes et Montpellier", les enfants découvriront les métiers et les techniques de l’archéologie, ainsi que les différentes étapes du travail post-fouille : tri, identification, classement, datation, étude et analyse des fragments, rédaction des fiches d’inventaire, remontage de céramique… afin de mieux connaitre la vie de nos ancêtres.

Inscription obligatoire, dans la limite des places disponibles, et renseignements complémentaires auprès du Service des publics au 04 67 99 77 20 ou 04 67 99 77 24 ou 04 67 99 77 26.

TARIFS DES ATELIERS
• Enfants hors Métropole de Montpellier : 3,00€
• Enfants de la Métropole de Montpellier : 2,30€, sur présentation de la carte Pass'Agglo / Pass'Métropole

Et toujours, depuis le 17 mai 2017 et jusqu'au 5 février 2018, le site archéologique Lattara-musée Henri Prades propose une nouvelle exposition temporaire "Circulez, y a tout à voir ! Archéologie des grands travaux entre Nîmes et Montpellier". 

Exposition événement "Paroles de Patients"

 

L’Espace de Rencontres et d’Information (E.R.I.) de l’Institut du Cancer de Montpellier fête ses 10 ans au travers d’une exposition événement installée dans le hall d’accueil du bâtiment "A" de l’Institut du Cancer de Montpellier (anciennement Val d'Aurelle) ouverte au public depuis le 12 décembre 2017 et jusqu’à la fin de l’année. L'entrée est libre.

Le vernissage a eu lieu sous la présidence du Professeur Marc Ychou et du Docteur Anne Stoebner. Le Professeur Poujol, ancien directeur du Centre Régional de Val d'Aurelle, a fait l'honneur de sa présence - de 2007 à 2016 il a présidé la Ligue Contre le Cancer dans l'Hérault.

«Un espace comme l’ERI est devenu, au fil du temps, incontournable pour accompagner au mieux le patient et son entourage. Ces 10 années ont d’ailleurs été intenses en innovation au profit des personnes concernées» a déclaré le Professeur Marc Ychou, Directeur Général de l’Institut du Cancer de Montpellier. "Depuis son existence, ce sont ainsi 14 396 patients, proches, professionnels et personnes extérieures à l’ICM qui ont été reçus au quotidien ou à l’occasion des activités mises en place et des conférences organisées par l’ERI. Ces années ont été marquées par de belles rencontres. C’est quelques-unes de ces rencontres que nous avons eu envie de partager pour célébrer l’anniversaire» a ajouté le Dr Anne Stoebner, responsable de l'ERI à l'ICM.
Depuis 2007, l’ICM s’est engagé à promouvoir l’ERI, lieu d’accueil, d’information et de recueil de la parole des patients. Pour célébrer ses 10 ans, l’ERI de l’ICM a souhaité donner la parole aux personnes touchées par le cancer. L’idée d’une exposition de photos pour cet anniversaire est venue naturellement, Mélanie Accardo, l’accompagnatrice en santé de l’ERI, étant aussi photographe. Son travail de création a été fait dans le respect des qualités de l'ERI : respect de la personnalité de chacun, écoute, bienveillance, convivialité, confidentialité et éthique. Les photographies et les textes sont le reflet de ce que chaque patient ou proche a souhaité témoigner de son histoire unique.

10 témoignages face à la maladie et 10 photos: (Photographies : Mélanie Accardo - Textes : Patients et leurs proches)

«D’origine méditerranéenne, manger est signe de bonne santé pour ma famille. A l’annonce de ma maladie, ma mère et mes tantes ont littéralement décidé de me gaver en me disant que si je ne mangeais pas j’allais me laisser dépérir… C’était leur façon à elles d’être là. De l’autre côté, y’avait les copines. Elles ont commencé à me parler de jeûne, à m’expliquer que si je continuais à manger comme ça j’allais entretenir mon cancer ! Et moi au milieu je faisais quoi de tout ça? Je suis tombée par hasard sur l’ERI et là j’ai, enfin, pu avoir des informations claires et neutres qui m’ont aidée à trouver le juste milieu, c’était déculpabilisant. Finalement, j’ai choisi de manger des choses saines mais qui me font envie. C’est important de se faire plaisir.»

«A l’annonce de mon cancer, j’ai fait appel à l’ERI. L’avantage de pouvoir comprendre ce qui allait m’arriver m’a aidé à faire la part des choses : une fois au courant, j’ai pu m’accorder du temps pour comprendre mais aussi pour faire un break. Mon épouse a été présente sept jours sur sept depuis le premier jour. Ensemble nous avons pu créer de nouveaux rituels, bien à nous. Chaque jour, nous sortions ce jeu de lettre que nous affectionnons. La routine s’est propagée au personnel soignant qui s’inquiétait de savoir qui serait le grand gagnant du jour. C’est un tout qui aide dans ces moments difficiles : être entouré, recevoir une information correcte et claire et être reçu par un personnel compétent et sympathique. C’est primordial".

«Une maladie. Oui ! Mais aussi une odyssée, où j’ai pu découvrir des enfants généreux qui ont fait tout leur possible pour me soulager dans la douleur. Je suis arrivée au bout du chemin des soins grâce à des enfants affectueux, tendres et sensibles. Nous avons découvert la joliesse et la fragilité de la vie. Nous sommes devenus humbles devant celle-ci et simplement heureux de pouvoir passer encore des moments ensemble.»

«Fière je le suis ! Cette photo je la voulais ! De mon bien-être elle en est le reflet. Assurance construite grâce au regard aimant de mon mari.. Confiance fondée par la fierté que mes enfants me portent. Aisance due à une équipe médicale attentionnée. Audace acquise par ma vie professionnelle».

«Qui donc êtes-vous Mélanie ? Qui représentez-vous ? Je représente l’ERI qui fête ses 10 années, que me voulez-vous ? Nous comptons sur vous et l’ERI pour que la vie nous sourit, effacer notre maladie, oublier tous nos problèmes, faire fi de notre maladie, faire que la vie soit douce, grâce à vous Mélanie. Malgré nos soucis, et après la maladie, nous avons retrouvé une activité, pour moi, l’écriture dans un journal, d’autres actions pour d’autres, nous permettant d’oublier...La vie est belle, merci à Val d’Aurelle qui nous a permis de rester belles...»

«Face à la maladie, ma maman a pu trouver du réconfort en voyant ses deux petits-enfants : sa grande Emma de 5 ans avec qui elle avait de longues discussions et son poisson pilote Clément toujours prêt à lui faire de gros câlins. Après les câlins, rien de mieux que de se faire pouloter avec de longs massages des jambes par toute la famille et ses amis…»

«Pendant ma chimiothérapie je suis passée plusieurs fois à l’ERI. Alors, quand je suis rentrée chez moi et que j’ai voulu reprendre mes activités, encore une fois j’ai appelé. J’ai pu connaître les associations près de chez moi. Aujourd’hui je peins et je dessine à nouveau, je fais aussi de la marche, je me sens bien».

«La méditation m’a permis d’écouter mon corps et d’échanger avec lui. Cette communication a renforcé mon esprit et lui a ouvert un chemin de sérénité».

«Le soutien de mes filles et ma famille m’a aidée à dépasser les problèmes du cancer.»

"On ne nous apprend pas à être aidant d’une personne malade, et ça s’invente difficilement, au fur et à mesure. Je me suis donc jeté sur tous les livres sur le sujet que j’ai pu trouver. A l’ERI, j’ai longuement parlé du rôle que je pouvais tenir dans la vie de mon frère. Ça m’a aidé à trouver ma place".

Annick Pratlong

Daniel Clesse s'expose à la Mairie de Gigean

Daniel Clesse a vécu et travaillé à Aniane dans l'Hérault. Inspiré par la peinture figurative dans les années 1970, au fil des années, il s’est orienté vers l'art abstrait.

Mais il est chez Clesse une constante, son amour des couleurs. L'artiste définit lui-même ses peintures comme "une équivalence colorée de la naissance du monde, des forces qui conduisent à la gestation, à la fission, à l'éclosion, au renouvellement de la vie...".Expo-Daniel-Clesse-montage.png Ses oeuvres sont exposées en roulement à l’accueil de la Mairie de Gigean. Pour cet hiver, Gaëlle Fallery, adjointe à la Culture, a choisi de vous donner à découvrir une œuvre tirée de la période rouge de Daniel Clesse.

Féerie de Noël au Musée Agathois

Féerie de Noël au Musée Agathois
Féerie de Noêl au Musée Agathois
Féerie de Noël au Musée Agathois
 

Du Vendredi 8 Décembre 2017 au Samedi 6 Janvier 2018
Durant tout un mois, le Musée Agathois Jules Baudou vous invite à vivre pleinement toute la magie des fêtes de Noël au gré de 7 rendez-vous à vivre en famille ou entre amis.

DU VENDREDI 8 DÉCEMBRE AU SAMEDI 6 JANVIER
Illuminations des vitrines et des salles du Musée présentant les collections... Exposition de poupées et de jouets anciens.

SAMEDI 9 DÉCEMBRE À 14H00 + SAMEDIS 16 ET 23 DÉCEMBRE À 15H00 + MERCREDI 27 DÉCEMBRE À 15H00

  • ATELIER DU SANTONNIER - atelier pédagogique
    Réalisation du santon d’un personnage agathois. Les enfants auront le choix entre Emmanuel Laurens, la Belle Agathoise ou le corsaire Claude Terrisse.
    enfants de 8 à 13 ans - tarif : 4,70 € - nombre de places limité - réservation conseillée
  • LES DESSERTS DE NOËL - animation, visite thématique et dégustation

MERCREDI 13 DÉCEMBRE À 15H00

  • CONTE DE NOËL : lecture

SAMEDI 16 DÉCEMBRE À 10H30

  • LA POUPÉE, LE REFLET DE LA MODE - conférence par Simone Bélingard, enseignante à l’école du Patrimoine, département des textiles anciens
    Parfois objet de plaisir et de désir, parfois destinée à former les futures épouses, la poupée est l’un des témoins privilégiés de l’histoire. Laissons la poupée conter la mode.

MERCREDI 20 DÉCEMBRE À 15H00

  • L'ATELIER DES 10 DOIGTS : atelier pédagogique par Simone Bélingard, enseignante à l’école du Patrimoine, département des textiles anciens
    Cet atelier est l’occasion unique de découvrir les “travaux manuels”, une activité ludique à laquelle s’adonnaient les enfants d’autrefois

JEUDI 28 DÉCEMBRE DE 14H30 À 16H30

  • LE TOUR DU MONDE DES JEUX TRADITIONNELS - jeux
    Tel un capitaine au long cours, le visiteur fera un tour du monde des jeux traditionnels. Un voyage à travers plusieurs pays et continents, au cours duquel il découvrira différentes stratégies des jeux d’Islande, de Scandinavie, d’Afrique, d’Inde, de Chine et d’Indonésie.
    tout public - gratuit - nombre de places limité - réservation conseillée

Musée Agathois Jules Baudou 5 rue de la Fraternité 34 300 AGDE
Tél : 04 67 94 82 51 mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Visites guidées et ateliers pédagogiques : 04 67 01 03 12

_PROJECTION DU FILM « LA TEMPÊTE

» samedi 16 décembre de 19h00 à 21h00 Le Centre Régional d'Art Contemporain présente le samedi 16 décembre à 19 H la projection du film « La tempête » de Hugues Reip, film qui emprunte comme l'exposition, son titre à la dernière tragédie de William Shakespeare. Cette projection sera suivie de la présentation d'extraits de son prochain film constitué notamment de fonds de films d'animation japonais dont certains de Hayao Miyazaki. Une conférence de l'artiste, qui développera la genèse de l'exposition « La tempête » actuellement présentée au CRAC et dont il est le commissaire, viendra clore la soirée.