Expos

Exposition Sete-Los Angeles Au Paris-Mediterranee

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Exposition de 14 gravures sur bois, signées et numérotées, réalisées pour le projet d'exposition Sète-Los Angeles : Aldo Biascamano, Patricia Biascamano, Stephan Biascamano, Armelle Caron, André Cervera, Robert Combas, Christophe Cosentino, Jean Denant, Hervé Di Rosa, Marc Duran, Lucas Mancione, Jean-Marie Picard, Topolino, Agnès Varda

Samedi de 18 H 00 à 20 H 00 Le Paris-méditerranée 47 rue pierre semard, 34200 Sète

La peinture se la raconte à la Chapelle du quartier Haut

Une nouvelle exposition a investi la Chapelle du quartier Haut de Sète. « Painting au début du 21e siècle » est visible jusqu’au dimanche 11 novembre. Le thème ? Comment la peinture raconte, explique et permet de comprendre qui nous sommes.

L’exposition « Painting au début du 21e siècle », affichée depuis le 20 octobre à la Chapelle du quartier Haut, était présentée au public vendredi 2 novembre en présence de son auteur, l’artiste franco-irlandais Chad Keveny, et Christelle Espinasse, adjointe à la culture qui représentait le maire de Sète François Commeinhes. L’occasion pour l’élue de présenter l’artiste et d’en dire un peu plus sur son travail réalisé dans un atelier mis à disposition par la Ville.

« Après ses études, Chad voyage, fait le tour du monde et décide de retourner à Toulouse pour reprendre ses pinceaux et peindre ce qu’il a vu. Ici, il nous montre, nous parle de l’histoire de la peinture » expliquait Christelle Espinasse. Au menu, des portraits, des paysages, des assemblages, des toiles pour s’offrir une pause dans une société en « éternel mouvement » comme aime à le dire Chad Keveny.

Des visites étaient menées en français et en anglais par l’artiste jusqu’au 4 novembre. L’exposition, elle, reste visible en entrée libre de 11 h à 18 h jusqu’à dimanche. Si vous avez la chance d’y croiser l’artiste, nul doute qu’il se fera un plaisir de répondre à vos questions.

L'exposition « Brassens Multiple » jusqu'au 30 novembre

 En juin, à l'Espace Brassens, avait eu lieu le lancement officiel de l'exposition « Brassens Multiple », en présence de Catherine Mata, directrice des lieux, d'Hervé Merz, adjoint au maire et de Catherine Maraval, adjointe en charge des musées.

Réunissant le travail d'une trentaine d'artistes français et étrangers, dont la source d'inspiration commune est la figure du poète-chansonnier, cette exposition-hommage offre une vision kaléidoscopique de cette influence majeure qui continue de traverser les époques.

Issues des collections du musée, de collections publiques et privées, les œuvres de l'exposition « Brassens Multiple » se déclinent sous divers formats et techniques, qui vont de la peinture à la sculpture, en passant par le dessin, la caricature, la peinture sur verre ou le street art. Ces œuvres trouvent leur place dans le décor des salles de l'Espace Brassens et enrichissent ainsi la visite par leur qualité.

 

Parmi la pléthore d'artistes, Pierre Maguelon, Georges Klein, ami de Brassens, tout comme Pierre Parsus, Philippe Lorin, illustrateur de livres sur les chanteurs célèbres, Amanda Lear ou bien les street artistes Amon Alis et C215. Des artistes sétois sont également exposés, comme Florence Poiret, Claude Julien ou Christopher Dombres. Et un mur est dédié aux œuvres des frères François. Catherine Maraval a rappelé ce « Brassens multiple » auquel chacun est attaché pour une raison ou une autre. Car, à la fois « pygmalion, iconoclaste, charmeur, anarchiste au grand cœur et provocateur, c'est une source inaltérable pour tout artiste, qu'il soit peintre, sculpteur, ou graffeur. » .

Espace Brassens
Hiver :
Ouvert de 9h à 12h et de 14h à 18h.
Fermeture hebdomadaire le lundi.
Arrêt de la billetterie à 11h et 17h
Durée de la visite : 1 heure
Arrêt de la billetterie 1h avant la fermeture

Tarifs
Adultes : 5.80€ | Groupes + de 10 personnes : 3.80€ | Etudiant, enfant de + de 10 ans, personnes handicapées : 2.30€

L'exposition Painting au début du XXIe siècle de Chad Keveny

La chapelle du Quartier-haut accueille l'exposition Painting au début du XXIe siècle de Chad Keveny.

CHAP2CaptureVisites menées par l’artiste le 4 novembre à 15h en anglais, à 16h en français.

“ La peinture est au cœur de l’aventure européenne, elle est un de nos outils d’assimilation civilisatrice, intégrant tout ce que cela peut repr ésenter dans notre Histoire. Voici mon histoire : 10 ans de vie et de peinture de Toulouse à l’Argentine, en passant par le Brésil, la Chine ou encore Dublin. La peinture est un moyen de voir, de comprendre et de raconter qui nous sommes. S’il existe un fil qui relie toutes ces images entre ell es, c’est celui de la poursuite personnelle de sa propre narration à travers mes pinceaux. La narration est le propre du dandy, elle lui perme t de tenir ses contradictions en équilibre, à l’image de ma peinture et de ce salon, installé a u cœur d’une chapelle désacralisée. ” Chad Keveny

La chapelle du Quartier-haut

Elle était à l'origine, le couvent des religieuses de Saint-Maur ou sœurs noires venues à Sète en 1728 pour s’occuper de l’enseignement de nombreuses filles pauvres du quartier. Désacralisée, elle est devenue au début du XXe siècle, l'Éco le Pratique de Commerce et d'Industrie, puis le Collège Technique. Avant sa fermeture, l’ancienne chapelle du Collège Technique servait de salle de cours aux élèves du collège. Propriété de la Ville de Sète, cette imposante construction du XVIIIe siècle a été récemment réaménagée pour accueillir les expositions.

Chapelle du Quartier-haut Angle rue Borne Grande Rue Haute 34200 SETE

« Le Théâtre de la Mer » de Robert Combas à Paris

Deux ans après la vision rétrospective des années 80-90 présentée au Grimaldi Forum de Monaco, la galerie Laurent Strouk présente « Le Théâtre de la Mer » de Robert Combas. Un ensemble inédit et nouveau.

Une exposition du 19 octobre au 22 décembre 2018.

Galerie Laurent Strouk
2 avenue Matignon
75008 Paris

Plus d’information :

http://www.laurentstrouk.com/fr/expositions/2018/theatre-de-la-mer.html

Les toiles exposées, de grand format, ont été réalisées l’été dernier, dans l’atelier de Sète, ville d’enfance de l’artiste.

 

Des vues d’atelier, donc, mais reconstituées, réinventées, réincarnées au fil des compositions.

L’effet de réel est grevé d’illusions et de chimères en tous genres. Les divinités d’inspirations gréco-romaines, hippocampes et autres créatures marines, s’imposent à l’imagination comme un réseau touffu de visions simultanées. « Quand je regarde, je ne parviens pas à faire abstraction des détails », souligne le peintre. Simulacres et projections d’ombres plantent le décor où s’intègrent Geneviève, sa femme, son chien, ses chats…, le tout constituant une forme de mythologie personnelle.

Les représentations se succèdent, avec, en toile de fond : la mer. 2018_le_songe-de-NIGOU
Le titre de l’exposition « Le théâtre de la mer »  évoque  bien sûr le lieu éponyme sétois, dédié au spectacle vivant  que fréquentait Robert Combas dans sa jeunesse et qui se trouve voisin de son nouvel atelier

. In fine, il aura mis en scène son propre théâtre intérieur. « J’ai joué à un jeu dangereux car en vérité, confie l’artiste, c’est de l’affection que j’ai mis dans ces tableaux ».

L’axe végétal est le deuxième point fort de ces oeuvres. Cela contraste avec l’esthétique du flux culturel, citadin, auquel nous avait habitué l’artiste, pour s’épanouir en de foisonnants feuillages, aux combinaisons sans cesse renouvelées, et aux tonalités plus pastel qu’à l’accoutumée. Le végétal constitue le signe sans équivoque d’une poussée vitale, d’une émergence d’être, d’une nécessité intérieure.Ce retour à la nature va de pair avec une certaine introspection, ce qui, vraisemblablement, offre à cette séquence une coloration si particulière.

L’aventure picturale de Robert Combas se poursuit dans la réalisation de mobilier, véritables « sculptures vivantes » présentées pour la première fois dans une galerie parisienne.

 Ce travail a été amorcé dans les années 90, avec la confection de pièces en bois. Puis, au tournant des années 2000, Robert Combas avec la complicité de Jean-Claude Maillard, (PDG de FIGEAC Aéro) industriel dans l’aéronautique, sont créées des meubles sculptures en métal que l’artiste  reprend en main par la peinture : « C’est un matériau difficile à appréhender, c’est quelque chose d’assez froid. C’est par la couleur que je remets de la vie à ces meubles en métal. » Le verdoyant, l’organique, se mue ici en un véritable jeu d’arabesques libres. Robert Combas, dans ses mots, ne semble guère faire de distinction entre les meubles et ses autres créations. A l’entendre, les tapis devraient être accrochés comme des tableaux tandis qu’une table devient une « peinture sur table ». Il y a incontestablement l’idée d’un jeu qui déroute le sérieux pragmatique du concept design.  L’artiste s’attribue ces pièces de mobilier (quels qu’ils soient : tapis, table, chaises et fauteuils, lampadaires…), par apports successifs, avec profusion, se défiant de tout systématisme. Chaque pièce est unique.

L’exposition contient aussi une galerie de portraits « combassiens » identifiables immédiatement par le jaillissement des formes, l’usage unique de la couleur, et la stylisation à outrance des figures. Ils métaphorisent, pour ainsi dire, les regardeurs du théâtre de la mer.

 

Le théâtre de la mer
 

Decorticus Cortex

 

Elle n’en souffre pas mais ça la fatigue Virginie Fongaro , qu’on compare son travail avec celui  des artistes de la figuration libre. Parce qu’elle est sétoise, elle se trouverait à coups sûr sous perfusion esthétique permanente des Combas, Di Rosa et autres Cervera …

Elle serait Japonaise, quoi, on lui demanderait si elle n’est pas la petite nièce de Takashi Murakami ? La Bd, ok, elle assume, quand elle était gamine, elle en dévorait à la pelle, …et elle dessinait déjà, en classe, aussi, pendant que certaines notions vous passent à trois milles lieux au-dessus de la tête. Par contre là, c’est bien dedans que ça se produit, que ça s’origine, et visiblement c’est un joyeux (pas toujours), bazar… Tempêtes oniriques dans un bocal surchauffé.

 

D’ailleurs on lui doit l’invention du terme, « humouristic’onirique » pour qualifier une peinture qui fait appel à l’acrylique, au poska, à la bombe aérosol et à une réjouissante fantaisie . Travail frénétique, irrépressible, pour ne pas dire compulsif. Le matin, un pied sur le plancher et c’est limpide : elle sait pertinemment si elle va être obligée de s’enfermer durant des heures dans son atelier… parce qu’il faut que ça sorte de là… ! Elle a comptabilisé, car on lui a souvent posé la question, combien d’heures pour une toile ... ?

C’est variable, mais disons une moyenne de 80… C’est beaucoup et peu à la fois tant ce monde singulier qui la déborde, qu’elle laisse s’élaborer librement à partir de quelques expressions primordiales est foisonnant de figures invraisemblables , foutraques, poétiques, chargées de symboles, de références plus ou moins obscures, intimes, de giclements inconscients et maîtrisés. Telle une galaxie mythologique où certaines formes reviennent en surgissant , et s’apparentent à un idiome. Le langage, oui parlons-en, car il a pour cette autodidacte surdouée une importance majeure… Chaque toile est accompagnée d’un texte qui n’est, ni une illustration, ni un exercice de style…

C’est un second feu, une brise primale accompagnant le bing bang… Un air de plume sauvage au-dessous du volcan… Cela peut rappeler l’écriture automatique des surréalistes avec  également  leur appétence notoire  pour les jeux de mots, les calembours, les répétitions, les distorsions, les assonances…

Ces textes sont tout – et peu importe si on ne comprend pas tout (il y a un en quechua, qui n’est d’ailleurs pas le plus compliqué…! )   - sauf superfétatoires, décoratifs, encore moins, mièvres. Virginie Fongaro avait déjà exposé dans la galerie de Pascale Peyre, sur les quais , à l’occasion d’une exposition collective mais c’est totalement différent que de rentrer dans son univers comme dans une autre dimension, à la fois futuriste et tribale, drôle, effrayante…Prémonitoire. … ? Un de ses textes évoque, en son début, « l’énergie rhumesque et percussive… » A cette exposition peu importe dans quel état vous vous y rentrerez , vous en ressortirez … allez savoir… ? Mais déjà, allez voir… !

Dercoticus Cortex, c’est le nom de l’expo et c’ est à voir jusqu’au 19 novembre à la galerie Pasale Peyre 10 quai Rhin -et-Danube

J.B.S

Aurélie Bordenave, Poussannaise, expose à Paris

Aurélie Bordenave présente durant 2 mois des dessins originaux de musiciens de jazz croqués entre 2007 et 2010 ainsi qu’une série de danseurs de Lindy Hop et 4 peintures à l’acrylique, à l’hôtel Pont Royal, à Paris.
 
Aurélie, Poussanaise, a fait bien du chemin depuis ses débuts, comme dessinatrice en illustrant « la Lettre de Sète ». A Paris, elle a su percer et depuis plusieurs années s’imposer en se spécialisant.
Aurélie Bordenave expose maintenant à Paris.
 
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- le vernissage aura lieu le mardi 6 novembre 2018 de 18h30 à 21h30 à l’Hôtel Pont Royal 5-7 rue de Montalembert 75007 PARIS

Aurélie est illustratrice indépendante collaborant majoritairement pour l’édition et la communication scientifique.

De 2007 à 2010, elle dessine très régulièrement durant les concerts de jazz auxquels elle assiste. La musique lui permet de laisser danser son feutre pinceau sur le papier lisse et de se laisser aller à des phrasés graphiques… Ses croquis durant le festival Jazz à Sète seront regroupés dans deux recueils et donneront lieu à sa première exposition personnelle dans la Coursive de la Galerie Dock Sud en 2009.

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Repérée grâce aux réseaux sociaux pour son coup de crayon assuré (MySpace, à l’époque !) Aurélie est invitée à illustrer un concert en direct à Paris en mars 2010 et continue ensuite cette pratique lors de conférences ou colloques. En 2012 elle postule pour le projet « NEW, la comédie musicale improvisée » produit par Florian Bartsch et rejoint avec joie l’aventure. Le spectacle entièrement improvisé est à découvrir pour la 7e saison à Paris, elle crée en direct décors et improvisations graphiques en tous genres projetées sur grand écran. Sur scène, 4 comédiens chanteurs inventent une histoire au rythme des musiques originales imaginées par les 3 musiciens. Cette saison, le spectacle – à chaque fois nouveau par définition! – se joue les mardis au  Théâtre du Grand Point Virgule à partir du 13 novembre 2018.

Depuis septembre 2016, l’illustratrice renoue avec son besoin de peindre en participant à l’Ateliers des Beaux-Arts de la ville de Paris dans la classe de Jean-François Courteaux en peinture contemporaine. De cette pratique naissent de grands formats questionnants l’intention du mouvement à travers un médium par définition immobile. Actuellement elle oriente ses recherches en puisant dans le travail des danseurs modernes. Une exposition des « élèves » est organisée tous les ans au mois de juin au sein de l’Atelier Beaux-Arts, place Marc Bloch, Paris 20e.

En découvrant l’histoire de l’Hôtel Pont Royal, Aurélie a immédiatement souhaité présenter les dessin originaux réalisés lors de concerts de musiciens contemporains. Cela fait écho aux joyeuses années d’après-guerre de Saint-Germain des Prés.
Naturellement, elle a convié les amateurs de Lindy Hop à rejoindre ce Jazz Club éphémère et c’est ainsi
qu’est née la série des illustrations de danseurs. Deux illustres personnages se sont joints à eux, nous vous invitons à les retrouver…et à vous joindre à eux si l’envie vous prend ! « 

Décorticus Cortex à la Galerie Pascale Peyre

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Virginie  Fongaro :
"Je naquis un 08 mai 1977, dans l'étang de Thau et grandis sur ses berges, entre vignes colorées et crayons iodés. Je réside toujours dans l'antre natale de mes premiers émois sensitifs."

"Autodidacte, ma peinture s'abreuve de pensées automatiques, de la libre expression de mon inconscient. Pour faciliter cette fluidité, une recherche détaillée du sujet m'est indispensable. Mon conscient se nourrit d'un maximum de matières concrètes, ensuite vient le temps de la macération, et enfin l'acte créateur, comparable à une transe hypnotique, expulse l'énergie d'un récit imagé.
Je la définirai de "slam pictural à tendance Humoristic'onirique" et moi-même de "peintre à texte". Cependant, l'utilisation que je fais de l'acrylique en tube et au feutre, ainsi que de la bombe aérosol, pourrait s'apparenter à du "Street Art"."

"Mes influences proviennent avant tout des poètes et chanteurs surréalistes, et c'est en tant que fervente lectrice du magazine Fluide Glacial et de l'univers ironique et absurde d'Edika, Maëster, Binet, Franquin, Greg... que mon trait humoristique s'est s'affiné.
D'autre part, fortement attirée par la psychologie et la psychiatrie durant mon adolescence, j'ai tenté d'appréhender cette dimension du monde, en travaillant durant 10 ans en qualité de monitrice d'atelier d'arts plastiques auprès de personnes adultes atteintes de troubles psychiques et "artistes de l'âme"... entre autre.
Je titube dans un labyrinthe de pensée libre, creusant le chemin de l'illustration avec la pointe des mots-sillon, en compagnie de cadavres exquis, de calembours, de mots-valise en farandole, d'allitérations trébuchantes et autres inconnus joueurs de mots..."


"Cet imbroglio d'associations d'idées compose un univers éclaboussolaire, spiralibullé, énergéticonirique dont la mise en scène alambiquée et destructurée engendre les court-circuits de ma réalité mentale et le titre et les cartels accompagnant mes tableaux en sont la digestion analytique décalée...
Je peins avant tout pour libérer les collisions magmagnétiques, pour connecter les paradoxes et pour partager nos étincelles d'émotions originelles..."

Virginie Fongaro

http://bambibulle.livegalerie.com/oeuvre.php