Expos

Delphine Jalabert invite John Skinner aux ateliers Victor Hugo

Delphine Jalabert et John Skinner ont le plaisir de vous inviter à découvrir leur travaux communs le 15 décembre 2017 à 18 h aux ateliers d’artistes mis à disposition par la ville de Sète, ancien collège Victor Hugo, premier portail à gauche 20, rue Lakanal à Sète.
 
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Delphine Jalabert présentera à cette occasion ses créations récentes réalisées dans le cadre de sa résidence artistique dans l’atelier de l’artiste Vanessa Notley ( sculptures et œuvres brodées) ainsi que celles réalisées et en collaboration avec John Skinner (monotypes brodés, portes bonheur…)

Après cette soirée l’atelier sera ouvert sur rendez-vous :

le week-end et du lundi 18 au vendredi 22 décembre, 9 h 30 à 16 h 30

tel 06 20 52 65 22

Delphine Jalabert
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Expo Jean Rouzaud

 Ce fut un des grands noms des peintres de l'école Montpellier-Sète. Une expo lui est consacrée du 8 décembre au 31 janvier à la Galerie Yves Faurie, 6 quai Suquet.

Dimanche 17 décembre : lecture/concert à Loupian

Demande à la tempête

Ce vendredi, à 18 heures avait lieu le vernissage de la nouvelle exposition du Crac. Le public,  comme chaque fois,  a répondu présent pour cette première visite festive.

Elle s’appelle Tempête, cette nouvelle exposition, présentée au Crac et pour laquelle Hugues Reip a eu carte blanche.

Sur la cinquantaine d’artistes exposés, les trois quart sont des amis et aucun n’a refusé sa proposition. Si ce n’est pas la première exposition qu’il dirige,  Hugues Reip est également un créateur qui a présenté ses œuvres au MNAM- centre Pompidou  ou à la galerie Agnès b à Paris. Dans les années 90,  il était en résidence à la villa St Clair. Il connait donc bien NoëlleTissier dont il poursuit le travail en livrant une sorte  de synthèse.

Pourquoi Tempête ? Hugues Reip éprouve à son approche un mélange de peur et de fascination. Chaque artiste exposé en a sa propre vision. Une tempête est «sous le crâne, mais aussi dans un verre d’eau » dit –il et c’est pourquoi il considère cette exposition comme «indéfinissable ». On se trouve en effet face à une multitude hétérogène mais la grande surface du Crac et ses hauts plafonds permettent de ne jamais se sentir à l’étroit. Si ces œuvres divergent tant par le support, la forme que par le sujet qu’elles abordent, le parcours de l’exposition a été conçu néanmoins de « la première goutte  à la bourrasque ». La goutte, c’est, par exemple,  celle qui tombe avec une régularité absurde et irrémédiable d'un transfuseur et qui corrode un socle d'acier (Time Lapse, par Michel François). La bourrasque, elle déracine un arbre.

Celui-ci repose sur un fauteuil qui n’a subi aucun dommage,  comme pour suggérer notre miraculeuse faculté de résilience, cynisme douillet, face aux catastrophes de plus en plus marquées par un caractère non absolument naturel . Il y a aussi un nunchaku géant de Philippe Perrein qui , si un géant s’en emparait pour brasser l’air, déclencherait bien des dégâts, un éclair figé (the lefettovers, Boris Achour), un point serré et noir qui défie le soleil.

Il y a un yeti écroulé devant une maison qui rappelle l’angoissante demeure où fut tourné Psychose ( sans Titre, Hippolyte Hentgen . Il y a des films, celui de François Curlet, Simple, représentant des mains démesurées coupant des arbres miniatures pendant qu’une caravane brûle, peut-être en résonance à cette maison qu’évoquait un ancien président tandis que «nous  regardions ailleurs » , cet  autre, le Lac perdu de Claude Lévêque , à la grâce aérienne, qui sublime les dessous de l’Opéra de Paris. Il y a une  pomme géante ( le modèle, sculpture en plâtre détruite de Franck Scurti )  rongées jusqu’au trognon : notre terre, Apple ? Un des artistes présents aura cette remarque :  « comprendre c’est détruire ». C’est peut-être vrai, nécessaire, pour l’essence de l’art ( l’égarement de certains artistes a montré les dommages potentiels d’une œuvre à la signification trop apparente )...mais pour ce qui est de sa reception .... On peut, on doit , en effet, se questionner quant à la fréquence de ces tempêtes qui peuvent nous laisser de glace, nous tuer physiquement, nous détruire de l’intérieur ou nous pousser à réagir,  en plantant des fleurs par exemple. Des fleurs délicates et têtues comme sur ce vieil uniforme pacifié par l’autarcie (Sans titre, Michel Blazy) , ou couleur nuit mais en pleine efflorescence, peintes par Yan Pei-Ming  en souvenir de son père. Cet artiste, comme Jonathan Creten ( Octo table XI ) et son monstre malicieux qui habite peut-être la forêt où un soldat égaré s’est déshabillé,  n’est pas étranger aux récents visiteurs du musée.

Comme également,  Jean Michel Othoniel , dont un tableau ( scratch painting ) se trouve dans la première pièce du musée qu’une feuille de métal scinde en deux. Ce rideau merveilleux éclaire les œuvres qui de l’autre côté apparaissent comme usées, à moitié évanouies. La Tempête c’est aussi le temps… sans repos,  poursuivant son cours, indifférent aux horreurs et aux beautés de ce monde… un temps qui nous pousse à nous hâter de vivre mais dont le dérèglement devrait nous amener  à davantage réfléchir.

J.B.S

Exposition de sculptures de livres pliés

mediaCaptureCette semaine à la médiathèque Mitterrand

Exposition de sculptures de livres pliés

Du 1er au 15 décembre, exposition de sculpture de livres pliés par l'artiste Laurence Patri.

Elle proposera à cette occasion un atelier le vendredi 1er Décembre à 17h.

A partir de 13 ans sur inscription.

Tempête au CRAC

 Le Centre Régional d'Art Contemporain Occitanie / Pyrénées-Méditerranée de Sète présente l'exposition collective La Tempête. Cette exposition rassemble une quarantaine d'artistes dont plusieurs ont déjà exposé au Crac. « Une tempête. Le fracas du tonnerre. Des éclairs ». William Shakespeare n'a besoin que de ces quelques mots pour évoquer la violence de la tempête qu'il campe dès l'ouverture de sa pièce éponyme. La tempête est une contradiction intérieure. La foudre, le vent, le tonnerre, la pluie… cette puissance à l'œuvre provoque une peur mêlée de fascination que chacun éprouve face aux éléments déchaînés. C'est un sujet sur lequel, de longue date, de nombreux artistes et auteurs se sont penchés. La tempête dans un crâne, dans un verre d'eau, éblouissante, intime, bouleversante, destructrice, source de vie, d'envies et de peurs… C'est autour de ces quelques notions que s'est articulé le choix des artistes, de leurs œuvres, pour faire de cette exposition un “événement indéfinissable”. Hugues Reip, le commissaire de l'exposition (ici près du plasticien Jacques Julien) développe depuis le début des années 1990 une économie personnelle qui conjugue apparente simplicité, méticuleuse légèreté et efficacité pour explorer le fantastique et l'extraordinaire du quotidien et du familier. A voir du 25 novembre au 11 mars

Des Héraultais au Musée Hofer-Bury

Jusqu'au 3 décembre 2017, le château des Evêques de Lavérune accueille trois artistes plasticiens du Pouget, des Matelles et de Sète. Leur art se complète et permet de tisser des correspondances.

Brigitte Théophiile Combes, professeur  de techniques de gravure aux Ateliers des Beaux-Arts de Paris nous propose de petites gravures qui s'appuient sur la technique de l'eau-forte à laquelle s'ajoute le procédé expressif de l'aquateinte.

Résultat, un travail finement tracé aux variations de tons très subtiles. Parmi les nombreuses gravures qui occupaient trois salles du Musée' Hofer-Bury, "Platane", "Persienne" , "ruelle" et "Plein Sud"  ont attiré beaucoup de visiteurs le soir du vernissage.

Au total, 43 miniatures de 12X12 cm qui font oublier l'exercice de virtuosité et les morsures de l'acide et dont la majorité porte un regard sur nos plages comme "L'Espiguette" ou Marseillan", et "Maguelone".

 

Posées délicatement sous les gravures de Théophile, les sculptures de bronze d'Anne Deltour touchent par la simplicité et le dépouillement des formes tout en rondeur et la simplification de la ligne.

" De tendance mi-figurative, mi-abstraite, je refuse le snobisme des effets de mode... Pour moi, la sculpture est d'abord un voyage intérieur. Un réalisme mêlé d'imaginaire et de méditation, mes sculptures sont une alliance de sensibilité et de rigueur", confie l'artiste.

Et en effet, la puissance du matériau et la quête de l'artiste vers des lignes épurées et des formes simplifiées émanent des 32 bronzes exposés.

Les thèmes abordés, la forêt, la vie, la femme... ne laissent personne indifférent.

Le troisième artiste présent ce soir-là nous donne à voir des acryliques sur toiles libres en lin pur, des toiles très colorées au noir lumineux qui reste souvent discret dans de petits, moyens et grands formats.

Philippe Routier, né à Sète en 1959, veut partager son goût pour l'expressionnisme et le figuratif et cultive ses liens étroits avec l'école sétoise qu'il fréquenta dans sa jeunesse Robert Combas, Hervé Di Rosa, André Cervera, Jean-Jacques François entre autres.

 De 1987 à aujourd'hui, Philippe Routier a exposé ses peintures à Paris, Montpellier, Sète... Aujourd'hui, les larmes sur le visage, les mains aux nodosités prononcées, les narrations à  se raconter, soit 20 toiles qui parlent d'émotions sous des cieux toujours bleus.

"Dernier jour de printemps" de Philippe Routier  

Donation Salah Stetté

A l'occasion de l'importante donation faite au Musée Paul Valéry par le poète libanais SALAH STÉTIÉ une salle du Musée à son nom sera inaugurée le samedi 9 décembre 2017. La donation que SALAH STÉTIÉ vient de consentir au Musée Paul Valéry réunit soixante-dix œuvres - peintures, dessins, photographies ou encore sculptures -, quatorze manuscrits et cent-quatre-vingt-sept livres réalisés par le poète en collaboration avec des artistes. Par son étendue et sa variété – quatre-vingt-huit artistes sont représentés, parmi eux : Pierre Alechinsky, Jean Anguera, Joël Leick, Albert Woda ou encore Jean Cortot, Ladislas Kijno, Antoni Tàpies, Gérard Titus-Carmel, Claude Viallat, Jean-Paul Agosti, Catherine Bolle, Jacques Clauzel, Jean Bazaine et Georges Mathieu –, la donation révèle sur plus de cinquante ans les variations et les constantes du goût d’un poète pour qui la relation aux autres arts a été une dimension essentielle de la vie et de la création. Une sélection représentative de cet ensemble sera désormais exposée en alternance.

Le Musée Paul Valéry prolonge ainsi jusque dans ses collections le dialogue qui s’est noué avec le poète depuis l’exposition « SALAH STÉTIÉ et les peintres » en 2012-2013. Poète libanais, né en 1928 à Beyrouth –Liban-, ayant choisi d’écrire en français, SALAH STÉTIÉ occupe une place majeure dans la poésie contemporaine. Au carrefour des cultures arabe et européenne dont il a été simultanément nourri, il est l’auteur d’une œuvre poétique abondante et dense, à laquelle s’ajoutent de nombreux essais, traductions de poètes arabes, textes sur l’art et plus de deux-cents livres réalisés en collaboration avec de nombreux artistes. Vous trouverez en pièce jointe le communiqué de presse ainsi que les éléments biographiques de Salah Stétié. Je dispose d'un certain nombre de visuels des œuvres de la donation et reste à votre disposition.

Une salle du Musée Paul Valéry au nom de SALAH STÉTIÉ (2)

A l'occasion de l'importante donation faite au Musée Paul Valéry par le poète libanais SALAH STÉTIÉ une salle du Musée à son nom sera inaugurée le samedi 9 décembre 2017.

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 La donation que SALAH STÉTIÉ vient de consentir au Musée Paul Valéry réunit soixante-dix œuvres - peintures, dessins, photographies ou encore sculptures -, quatorze manuscrits et cent-quatre-vingt-sept livres réalisés par le poète en collaboration avec des artistes.

Par son étendue et sa variété – quatre-vingt-huit artistes sont représentés, parmi eux : Pierre Alechinsky, Jean Anguera, Joël Leick, Albert Woda ou encore Jean Cortot, Ladislas Kijno, Antoni Tàpies, Gérard Titus-Carmel, Claude Viallat, Jean-Paul Agosti, Catherine Bolle, Jacques Clauzel, Jean Bazaine et Georges Mathieu –, la donation révèle sur plus de cinquante ans les variations et les constantes du goût d’un poète pour qui la relation aux autres arts a été une dimension essentielle de la vie et de la création.

Une sélection représentative de cet ensemble sera désormais exposée en alternance. Le Musée Paul Valéry prolonge ainsi jusque dans ses collections le dialogue qui s’est noué avec le poète depuis l’exposition « SALAH STÉTIÉ et les peintres » en 2012-2013.

Poète libanais, né en 1928 à Beyrout –Liban-, ayant choisi d’écrire en français, SALAH STÉTIÉ occupe une place majeure dans la poésie contemporaine.

Au carrefour des cultures arabe et européenne dont il a été simultanément nourri, il est l’auteur d’une œuvre poétique abondante et dense, à laquelle s’ajoutent de nombreux essais, traductions de poètes arabes, textes sur l’art et plus de deux-cents livres réalisés en collaboration avec de nombreux artistes.