Expos

Des « Songes d’Automne » pour rêver avec les Arts

Le Service « Culture » de la Mairie de Poussan vous conviait à découvrir et à participer à la troisième édition de l’exposition et salon des Arts, « Songe d’Automne ».

Pour cette exposition dont la visite est possible du samedi 13 de 10h à 20h au dimanche 14 octobre 2017 de 10h à 17h, le service culturel proposait la 3ème édition de ce Salon qui accueillait cette année 18 artistes peintres et sculpteurs amateurs locaux ou du territoire de Sète Agglopôle méditerranée.


Du figuratif à l’abstrait, toutes les expressions et toutes les techniques étaient représentées avec des artistes de Poussan, de Frontignan, de Sète et du Bassin de Thau principalement.

A la fin du salon, le prix du public était décerné à un artiste en fonction des votes des visiteurs qui devaient déposer dans une urne le nom de l’artiste qui a créé l’œuvre qui les a le plus émus. Cet artiste pourra à nouveau exposer l’année prochaine.   gonP1140910

En 2017, c’est Monsieur Georges Château qui après un dépouillement dans les règles de l’art, avait reçu le prix du public étant l’artiste dont les œuvres avaient le plus marqué les visiteurs.  Il s’agissait de sculptures à partir de vieux outils, un artiste impressionnant par sa créativité et parla seconde vie qu’il donne à ceux-ci grâce à ses assemblages et son imagination.

Cet événement autour de l’art, permet aux artistes amateurs ou semi-professionnels d’exposer et de se faire connaître. Les possibilités d’expositions “solos” étant difficiles à trouver. Et ils ont été plus nombreux à répondre présents et 18 à être retenus, des sculpteurs, des peintres, avec leurs styles, leurs méthodes et leurs circuits souvent parallèles.

Un éventail assez riche de réalisations qui séduisent et qui attirent l’oeil à chaque passage du visiteur.

Certains étaient déjà présents dans les éditions précédentes comme  Marcel Pisiello de Séte pour qui tout se joue entre ombres et lumières avec des créations figuratives , comme Yvon Nogier et ses sculptures troublantes. C’est le Raku et ses belles créations qui interpelaient le visiteur avec une technique spéciale pour les émaux.

De son côté Christine Gairaud Prades préfère le figuratif à l’acrylique et aime s’inspirer de ses voyages, de sa perception et de son vécu tandis que pour Liliane Nogier et ses peintures très colorées l’on est dans l’Art singulier où il n’y a pas de codes, où tout est visuel.

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Comme le précisaient Michel Bernabeu,  Conseiller municipal délégué à la Culture, et Florence Sanchez,  Adjointe au Maire de Poussan déléguée à la Culture,  ceux qui  exposent ont l’occasion d’exprimer leurs sensations, leurs sentiments avec des échanges parfois insolites entre Artistes. »Ils ont grâce à l’Art le pouvoir de capter les rêves, et leur instinct laissé en liberté, ne peut se limiter qu’à une seule expression car peindre ou sculpter c’est musarder d’une tournure à une autre. » Et chacun en fait émerger.

L’on retrouvait aussi les sculptures en bois-flotté, sur bois ou avec du Raku d’Yveline Natta Rolland et le travail particulier de  Franck Cérepes, de Poussan,  son inspiration venant de la BD, avec une technique très bien maîtrisée avec stylos encre, gel et autres outils.

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Les nombreux visiteurs à l’heure du vernissage puis durant ces deux jours d’exposition pouvaient eux aussi se laisser surprendre et musarder d’une autre façon.

Georges Château et ses sculptures à partir de vieux outils est impressionnant par sa créativité et la seconde vie qu’il donne à ceux-ci grâce à ses assemblages et son imagination. Pour Franck Cérepes, lui aussi de Poussan, l’inspiration vient de la BD, mais la technique est très mien maîtrisée avec stylos encre, gel et autres outils.

Que du bonheur pour le public qui peut compléter sa visite avec les œuvres de Sylvie Copin, assez modernes et très stylées ou celles de René-Drion, des peintres exprimant une part de leur Moi intérieur.

Au grès de notre déambulation Mariette Masson ne nous laissait pas indifférents avec ses pastels et ses portraits réalisés à l’huile tout comme Jean Valéro, venu de Balaruc le Vieux, qui utilise différentes techniques, de l’aquarelle aux acryliques pour réaliser ses tableaux.

Michèle Vocoret-Lothié de Balaruc les Bains de son côté se faisait un plaisir de vous présenter ses nombreuses œuvres grâce à des photographies, n’ayant pu en présenter qu’une sélection. Des couleurs, des sources d’inspiration variées. « La mer, les fleurs, les personnages… » L’œil se laissait guider.

Anita Wagner qui a exposé à Loupian l’an dernier nous invitait à pénétrer dans son univers tout comme Claude Plouzane, et Pierre-Jean Ségura avec ses sculptures en métal qui n’ont rien de la récupération mais qui se veulent évolutives en associant des formes…

De son côté, Jean-louis Lapinte nous proposait un voyage, souvent tourné vers une mer accueillante sur laquelle la lumière sait jouer sans retenue.

Et pour terminer il ne fallait surtout pas oublier de s’imprégner des oeuvres de Marie-Claude Lutigneaux très colorées et rafraîchissantes car bien vives,  et des sculptures de Marie France Laurent devant lesquelles l’on ne pouvait rester insensibles : sculpture et modelage sont pour elle des techniques maîtrisées qui lui permettent de s’exprimer .

Si le service culture de la Mairie souhaitait que ce salon s’enracine durablement dans son projet culturel, il précisait qu’une des œuvres soit récompensée en fonction des votes des visiteurs et son créateur aussi car les artistes surprennent et créent des émotions : » Dans cette période difficile, ce Salon contribue à ouvrir le regard des visiteurs sur l’oeuvre artistique révélatrice de la vraie nature de nos émotions. Vous découvrirez la créativité étonnante et parfois de ces passionnés de leur art qui font très bien ce qu’ils aiment ». Précisaient Florence Sanchez et Michel Bernabeu qui rajoutaient :

« Un grand merci aux artistes et à tous ceux qui ont permis la réalisation de ces deux journées  car cela permet de mettre en avant l’Art qui est porteur d’émotions, de rêves et de liberté, la culture et les Arts n’étant pas des accessoires mais constituant l’essentiel pour provoquer l’imaginaire et l’émerveillement dont nous avons bien besoin ».gonP1140978Et Jacques Adgé abondait dans ce sens en félictant les élus organisateurs qui montrent qui permettent à de nombreux Poussannais et visiteurs de découvrir des artistes  du Bassin de Thau et de s’imprégner de leur Art.

Il fallait donc profiter de la multiplicité de sensations que l’on ressent face aux œuvres en allant plus loin, si besoin, car les Artistes étaient prêts pour se confier.

Si à l’heure du vernissage l’on pouvait échanger ses premières impressions autour d’un apéritif dînatoire, plus tard, c’est le foyer des Campagnes qui se voulait être un forum pour abriter les échanges relatifs à ces Songes d’Automne vraiment très réussis.roueP1150041

A l’heure de la clôture, après un dépouillement dans les règles de l’art avec 239 votes, Jean-Louis Lapinte était l’artiste dont les œuvres avaient le plus marqué les visiteurs. Il recevait des mains de Florence Sanchez  et de Michel Bernabeu qui le félicitaient trois livres sur Poussan et  sur des Artistes qui sont venus exposer au Foyer, avec la possibilité d’exposer lui-même l’an prochain. Florence remerciait tous les acteurs de cette réussite et les invitait à partager le verre de l’amitié pour terminer en beauté.

Nouvelle expo de Jacques Charvet

Après sa dernière exposition à Pézenas cet été, l'infatigable Jacques récidive!
 
CHARVET : OCCITAN
 Vernissage de l’exposition jeudi 8 novembre 2018 à 18h30

MAISON DE LA RÉGION 5 avenue Alphonse MAS - 34500 BÉZIERS

Exposition du 5 Novembre au 30 Novembre 2018

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h

Les résultats du concours Madlab : "Thau... dans 50 ans"

Le MADLAB organisait son 3ème concours artistique, au service de la protection, la valorisation et le développement durable du bassin de Thau.

Il était ouvert à tous les artistes, à tous les Arts,sans frontières.Ancré au bord de l'étang de Thau et au cœur de l'activité conchylicole, le MADLAB est un lieu de réflexion, de production et de réalisation de projets et d'évènements culturels.
De l'art aux biotech, de la gastronomie à la construction, le MADLAB est ouvert à tous ceux qui veulent contribuer à la promotion, la valorisation et le rayonnement du patrimoine du bassin de Thau et de la conchyliculture. pourquoi, pour qui ?

"Thau... dans 50 ans"


Changement climatique, urbanisation, pression touristique, pollution des bassins versants, évolution des métiers traditionnels...
Le 3ème Concours MADLAB appelait les artistes à illustrer leur vision, optimiste ou pessimiste, de l'impact de ces enjeux socio-économiques et environnementaux sur la vulnérabilité du littoral, un demain pas si lointain.

 

Le Concours MADLAB vise à stimuler la créativité des artistes désireux de contribuer, par leurs œuvres, à la démarche de responsabilisation de tout un chacun au regard du développement durable et de la protection de l'environnement, notamment littoral, ainsi que de l’activité conchylicole représentative du bassin de Thau.

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le palmarès : palmaCapture

La "14ème semaine de la peinture européenne en Occitanie", expo à Sète

Pour vous qui n’avez pas vu l’exposition à Montpellier

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L’expo "14ème semaine de la peinture européenne en Occitanie" déménage pour 10 jours à Sète.
Du Lundi 15 au 26 Octobre.
Vernissage le jeudi 18 Octobre à 18 h 30 à la Galerie OPEN SPACE, 8 , rue Garenne à Sète avec 10 artistes européens qui exposent.

              Isabelle di Gennaro est l'invitée d'honneur.

Point Info EUROPE SÈTE 14 , Rue Paul Valéry

             Tel. 0499047777

              Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser._body" href="https://webmail1k.orange.fr/webmail/fr_FR/read.html?FOLDER=SF_INBOX&IDMSG=112012&check=&SORTBY=1" target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Villeveyrac : Exposition - CENTENAIRE 14/18 (2)

Du 7 au 14 novembre 2018 aura lieu, salle des rencontres à VILLEVEYRAC, une exposition commémorative du Centenaire de la Première Guerre Mondiale.

Le visiteur pourra s’immerger dans l’ambiance sombre des tranchées ou d’un hôpital de campagne grâce une collection d’objets rares mis en valeur par une scénographie immersive. Des vêtements et équipements de Poilus, des armes, médailles et divers objets datant de cette époque, complétés par un film d’archive permettent de se plonger dans l’horreur de cette période terrible de l’histoire française.

Ces œuvres vous seront présentées grâce au prêt de collectionneurs passionnés M. GOMEZ, M. DAVID et M. COUSTOL. Cette exposition est organisée par les communes et les associations des Anciens combattants de LOUPIAN et de VILLEVEYRAC, l’association « Le cercle historique loupianais », et l’OMAC de VILLEVEYRAC.

Visées justes

Ce jeudi 4 Octobre,  Rue Lacan, les nouveaux locaux de la Mid ( Maison de l’image et du documentaire )furent ouverts au public pour présenter la première exposition de la saison 2018/2019.

Elles sont quatre au programme dont une qui s’inscrira dans le cadre du festival de la photographie documentaire , Images singulières qui se tiendra du 30 mai au 16 juin 2019. La directrice, Valérie Laquittant, a rappelé que la Mid c’était également un espace accessible  aux professionnels mais aussi aux enfants, grâce à  des stages, des ateliers, une sensibilisation auprès du public scolaire et ceux  des centres sociaux et des associations.

La Maison de l’Image et du Documentaire abrite également une bibliothèque de plus de 3000 ouvrages photos en consultation, un coin lecture de la presse spécialisée, ainsi qu’une boutique. Gilles Favier, le commissaire d’exposition a ensuite présenté brièvement l’exposition et les photographes. Ces derniers, il les a presque tous croisés en dernière année de L’ETPA, l’Ecole Supérieure de Photographie et de Game Design de Toulouse où il dispense toujours une série de cours.

L’exposition, Ce qui nous lie, a pour thématique globale le cercle familial dont il s’est aperçu qu’il se situe toujours au centre des préoccupations des jeunes, cela jusqu’à un âge avancé.

Désir de se démarquer, tensions, incertitudes, la famille peut tout aussi bien s’avérer un refuge qu’un carcan. L’ordre hiérarchique, la tradition , l’incompréhension bornée … moulent un enfer quotidien dont la perforation devient la hantise . Mais, l’urgence d’une émancipation, d’une oxygénation, suffit-elle à faciliter l'arrachement ?

« Famille je vous haï », la célèbre formule d’André Gide peut être interprétée de différentes manières dont celle-ci :  cet attachement pas toujours étranger à l’entrave, un fardeau d’aimer, l’impossibilité d’un rejet complet de "ce qui nous lie " , le désir de fuir aux prises avec la culpabilité de laisser ceux qui nous ont mis au monde, nous on nourrit, à leur manière, nous aiment. Malgré tout. Encore…

Enfin, ici, deux jeunes femmes parmi les 14 artistes (12 ont leurs photos projetées sur écran) sont à l’honneur. Commençons par la plus jeune. Mélodie Garreau est née en 1993, elle est franco- anglaise, bilingue. Originaire de Brighton. En 2017 elle fut la lauréate du grand prix de l’ETPA. Hymne à sa sœur en quête d’identité, L’Innocence ternie, est une série de photos en noir et blanc qui présente le quotidien d’une mère et de sa fille ( Chloé, la sœur de Melody) dont les liens ont peut-être été renforcés par l’absence d’un père, la violence inconcevable de l’abandon.

Qui dit union dans le désarroi, induit attaches renforcées, fusions  , mais aussi, une plausible déflagration … Ici pas de scènes de guerre de sang mais la latence d’une confrontation peut-être, d’une mise en mots violents  de sensations  distinctes  et supposées exagérées chez l’autre que l’on souhaite dans le même temps préserver .

Remi Donnadieu, pour la photo, parle de « littérature de l’œil », Mélodie quant à elle, compare celles-ci « à des pièces éparses d’un puzzle complexe ». La seconde photographe n’est pas franco-Anglaise mais a passé une partie de son enfance en Angleterre. Le goût de la photographie, c’est de sa mère qu’elle l’a hérité.

Elle a commencé par des études d’histoire et de communication pour ensuite travailler dans une compagnie, un théâtre. Mais depuis 2013 et l’obtention de la mention spéciale du jury, elle enchaîne les rétrospectives et les expositions.

Ida Jakob a décidé de se consacrer à son  art.

Inventer une mythologie familiale :

tel est l’objet revendiqué avec cette exposition : La vie devant soi, titre emprunté au roman de Romain Gary.

Devant soi, combien de temps encore ? Lorsque l’éternité est fille de l’impératif d’agir...

Avec sa mère et sa grand tante, Ida a pris le parti de créer un mini évènement dans la chambre dans laquelle vit sa grand-mère en maison de retraite, sa chambre, c’est-à-dire son existence, si l’on peut encore user de ce mot.

Les photos (là encore en noir et blanc) exposent cette folie que seule permet la complicité de ces femmes et qui sous-entend un besoin de léger « pétage de plomb » conséquent à une condition de vie qui ne laisse certainement guère de place à la fantaisie, ou simplement à la vie. Ces photos sont dures et en même temps réconfortantes.

Réconfortantes, car on comprend que ces femmes ont réussi à se faire violence afin de dévoiler une réalité et de transformer cette morbidité, le temps de quelques séances, en une sorte de truculente fête intime.

Le plus facile aurait bien évidement de taire l’obscur, de refuser la souffrance nécessaire pour distraire ponctuellement la fatalité. A la fois obscénité et acte d’amour disait Nobuyoshi Araki à propos de la photographie : la vérité mise à nue en quelque sorte, et y a-t-il un autre amour que celui du vrai… ? Assurément pas ici.

J.B.S

La Calamartothèque : découvrez et empruntez des oeuvres d'Art

Accueil

La Calamartothèque est une association culturelle, créée en 2016, dont la mission est d'organiser un service de prêt d'œuvres d'art entre adhérents et de leur permettre de découvrir des œuvres et des artistes qui vivent à côté de chez eux.

L'association ne stocke pas les œuvres, c'est l'artiste qui remet son œuvre à l'emprunteur.
L'œuvre réservée sur le site est retirée lors du rendez-vous trimestriel d'échange.
Le lieu d'échange est une adresse sétoise qui est communiquée à chaque rendez-vous, 4 fois par an, de septembre à septembre.
L'œuvre empruntée est confiée à l'adhérent contre un chèque de caution de la valeur de l'œuvre.
Un contrat de prêt est établi et une attestation d'assurance habitation et responsabilité civile est demandée.
L'artiste prêteur peut aussi emprunter.
Chaque œuvre mise au prêt bénéficie d'une possibilité d'achat.
L'association n'intervient en rien dans la négociation et ne prend aucune commission sur les ventes.

Tarifs des cotisations pour un an
- Membre utilisateur 30 euros / cotisation minorée 15 euros
- Membre bienfaiteur > 35 euros

http://www.calamartotheque.fr/

SAMEDI 6 et DIMANCHE 7 OCTOBRE 2018
Exposition des œuvres mises au prêt dans le HALL DE L'ANCIEN COLLÈGE VICTOR HUGO rue Raspail à Sète

La Calamartothèque présente un extrait de son catalogue d’œuvres d'art pour son exposition annuelle de rentée
Premier rendez-vous de l'année 2018/2019 - Renouvellement des cotisations -

" Ce qui nous lie» à la MID "

 

Le 4 octobre, la Maison de l'Image Documentaire a inauguré sa nouvelle expo, réalisée en partenariat avec l’ETPA de Toulouse, en présence des deux photographes et de Gilles Favier, commissaire de  l'exposition. Des images en noir et blanc qui interpellent sans tabou.

"Ce qui lie Mélody Garreau et Ida Jakobs, c'est une représentation iconoclaste de la famille. Une famille de femmes uniquement, mère, fille, sœur, grand-mère, grand-tante, jeunes et vieilles, souvent dénudées, qui trahit les complicités, les blessures secrètes, la violence aussi, mais toujours l'amour. L'homme, le père, y est définitivement absent. L'une sous-titre «L'innocence ternie», l'autre, «La vie devant soi»."

 

Melody Garreau et Ida Jakobs ont le courage et la franchise de montrer sans cette pudeur castratrice qui brouille les cartes. Les deux familles qu'elles décrivent ne sont pas étranges. Ces splendides clichés sont la représentation d’une implosion du mode traditionnel. La famille ce n’est plus forcément cette image d’Epinal sur-jouée de la femme aux fourneaux, des enfants bien mis et du mari qui rentre, à l’heure, du travail. Non les choses ont changé, et peu à peu on s’habitue à tous ces bouleversements sociétaux…

En contrepoint, une autre exposition poursuit allègrement cette autopsie de la famille telle qu'elle est ressentie par les jeunes photographes. Lola Bacha, Mégane Bellin, Arnaud Chochon, Maud Dhillit, Tao Douay, Alisson Julien, Chloé Michelot, Alexandre Ollier, Anaïs Ondet, Inès Pouyanne, Mathilde Ulin et Alexis Vettoretti viennent compléter ce tableau sans concession d'une vigoureuse beauté.

Exposition Christine Busso et Richard Alias

 

Le public nombreux était au rendez-vous à la chapelle des pénitents pour le vernissage et la présentation de l'exposition des peintures et sculptures de Christine Busso et les sculptures de Richard Alias. Mme Marie-Claude Busso, mère de l'artiste et M Jean Dumas ont souligné la richesse et les subtilités de l'oeuvre , M Richard Alias a présenté l'originalité de sa démarche. Les échanges furent nombreux et l'intérêt certain pour cette très belle exposition. La chapelle est ouverte tous les jours de 15h à 19h30 pour la visite en entrée libre.