Expos

Cet été avec le réseau du Service Patrimoine de Sète Agglopôle

PROGRAMME DU RESEAU DU SERVICE PATRIMOINE – SETE AGGLOPOLE MÉDITERRANEE
(juin/juillet/août 2018)

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LES HORAIRES D’OUVERTURES DU RESEAU :
Mars à Juin : de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00
Juillet – Août : de 10h00 à 13h00 et de 15h00 à 19h00
Dernière entrée acceptée 1h00 avant la fermeture.
Jardin Antique Méditerranéen : fermé tous les Lundis – Musée Ethnographique de l’Etang de Thau fermé les
lundis (Juin)- Musée Gallo-romain Villa-Loupian fermé les mardis (Juin)

Les Rendez-vous à ne pas manquer !
► JARDIN ANTIQUE MEDITERRANEEN
Rendez-vous au Jardin sur le thème « L’Europe des Jardins »
> Samedi 02 et dimanche 03 juin
MUSÉE ETHNOGRAPHIQUE DE L’ETANG DE THAU
EXPOSITION « Ça nous pend au nez ! » de Cédric TORNE
> Du 5 juillet au 30 novembre
► MUSÉE GALLO-ROMAIN, VILLA LOUPIAN
Journées romaines, Les Augustales
Samedi 28 juillet et dimanche 29 juillet

Vous pouvez télécharger la programmation complète du service patrimoine pour les mois de juin, juillet et août en cliquant sur le lien ci-dessous!

Ateliers, conférences, animations, expositions!

AGENDA juin juillet aout 2018

L'exposition « Brassens Multiple » inaugurée

 Samedi 16 juin, à l'Espace Brassens, a eu lieu le lancement officiel de l'exposition « Brassens Multiple », en présence de Catherine Mata, directrice des lieux, d'Hervé Merz, adjoint au maire et de Catherine Maraval, adjointe en charge des musées. Réunissant le travail d'une trentaine d'artistes français et étrangers, dont la source d'inspiration commune est la figure du poète-chansonnier, cette exposition-hommage offre une vision kaléidoscopique de cette influence majeure qui continue de traverser les époques. Issues des collections du musée, de collections publiques et privées, les œuvres de l'exposition « Brassens Multiple » se déclinent sous divers formats et techniques, qui vont de la peinture à la sculpture, en passant par le dessin, la caricature, la peinture sur verre ou le street art. Ces œuvres trouvent leur place dans le décor des salles de l'Espace Brassens et enrichissent ainsi la visite par leur qualité. Parmi la pléthore d'artistes, Pierre Maguelon, Georges Klein, ami de Brassens, tout comme Pierre Parsus, Philippe Lorin, illustrateur de livres sur les chanteurs célèbres, Amanda Lear ou bien les street artistes Amon Alis et C215. Des artistes sétois sont également exposés, comme Florence Poiret, Claude Julien ou Christopher Dombres. Et un mur est dédié aux œuvres des frères François. Catherine Maraval a rappelé ce « Brassens multiple » auquel chacun est attaché pour une raison ou une autre. Car, à la fois « pygmalion, iconoclaste, charmeur, anarchiste au grand cœur et provocateur, c'est une source inaltérable pour tout artiste, qu'il soit peintre, sculpteur, ou graffeur. » Après la découverte de l'exposition, le groupe Amandoné, qui reprend à la sauce sétoise le répertoire de Brassens, a proposé un intermède musical.

Exposition Photos de Johnny à Sète

Exposition Photos Johnny Hallyday

Exposition de photos, consacrée à Johnny Hallyday à La Maison de la Vie Associative et des Quartiers et l'association Nashville


Maison de la Vie Associative - Rue du Moulin à Vent
34200 SETE
Exposition prolongée jusqu'au 29 juin

« Peinture-peinture » de Fabien Boitard à la Chapelle du quartier Haut

 

 Samedi 23 juin, l'exposition « Peinture-peinture » de Fabien Boitard était dévoilée au public, à la chapelle du quartier Haut, en présence de l'artiste et de Christelle Espinasse, adjointe en charge des évènements culturels. Si pour Fabien Boitard « la peinture est un acte de résistance », les séries composant cette exposition prouvent bien l'attachement viscéral du peintre à la peinture, à l'acte de peindre. Un style indéfinissable et inclassable qui joue à la fois sur les codes de la peinture et sur ceux de la photographie, avec l'utilisation du flou qui confère à ces toiles une dimension onirique, irréelle, comme par exemple la série des « Mâts » ou le triptyque constituant la série des « Vallées ». La série « L'eau et le feu », était accrochée pour la première fois. Pour cette exposition, Fabien Boitard a choisi des toiles autour de l'eau, un élément récurrent dans son travail ces dernières années, qui trouve idéalement sa place en Île Singulière. Cette œuvre témoigne d'une volonté farouche à poursuivre l'expérience picturale car, comme l'a souligné Christelle Espinasse, « qu'il s'agisse d'une photographie, d'une composition originale, le tout enrichi sur la même surface d'un flou, de giclures, de graffitis tracés à la bombe, d'un dessin ou d'un glacis, vous utilisez la matière pour mieux sublimer la toile ». Un univers unique aux inspirations multiples. À voir jusqu'au 15 juilleRencontre avec l'artiste le 15 juillet à 17h30.

David Nicolas Djordjevic à la Galerie Dock Sud

Aucun texte alternatif disponible.Exposition jusqu'au 31 juillet.
Un jeune Franco-serbe autodidacte de 24 ans résidant en France qui propose un travail torturé, coloré, matiéré, une peinture sans pinceaux peinte avec les doigts, de l’expressionnisme brut, un vrai cri sorti droit du ventre.


Le tout pour un rendu tout à fait convaincant et personnel mais non loin de Basquiat sur les sujets, du mouvement Cobra pour les formes et la couleur, de Lindström pour le travail matiéré de la peinture à l'huile ainsi qu'une certaine familiarité avec l'imagerie mexicaine des fêtes colorées mortuaires. Moi, j’adore. Un vrai diamant brut.

Ce sera sa deuxième vraie confrontation avec le public. La première était au dernier Lille Art Up où son travail a reçu un accueil plus que convaincant avec plusieurs toiles vendues.

Galerie Dock Sud 2 quai aspirant Herber, 34200 Sète

Pèzenas, laboratoire artistique

 

Le 14 juin, nous avons eu la primeur de l’exposition vivante et dispersée dans tout Pézenas. Une première pour cette biennale de l’association ArtLabCity regroupant des artistes locaux et/ou internationaux.

Au gré de la découverte du patrimoine piscénois, nous pouvons apprécier de l’art contemporain, notamment à la Butte du Château, qui, de fait, est exceptionnellement ouverte du jeudi au dimanche de 15h à 21h. Les artistes étant très sollicités, voici un résumé de discussion avec quelques-uns d’entre eux.

Dominique Coutelle, cet humaniste et artiste depuis ses 19 ans travaille l’acier corten. Il joue entre le plein et le vide et la nature s’offre telle un tableau éphémère en fonction de l’angle choisit pour apprécier ses courbes.

Karine Debouzie propose une symbiose entre une matière industrielle et l’espace naturel dans lequel elle expose, il faudra 5 jours de travail plein pour combler cette fine avignonnaise malgré des idées encore plein la tête pour toujours emmener l’observateur dans un monde doux et merveilleux.

Sophie Billard, architecte plasticienne, nous amène à redécouvrir notre environnement avec ses filets rouge qui colorent les feuilles des arbres, le soleil joue avec eux et s’approprie librement et à sa guise les ombres et lumières de ce pavillon au fil de la journée.

(Sur la photo, de gauche à droite : Olivier Valentin, Karine Debouzie, Sophie Billard, Alain Grenier, Marion Gineste, Michel Vienne, Dominique Coutelle et Agnès Descamps).

Le Grand Hôtel Molière, bâtisse du milieu du 18ème siècle, accueille généreusement les œuvres créées à petite échelle tous les jours de 8h à 20h.

Ces magistrales sculptures s’offriront aux regards des visiteurs piscénois jusqu’au 16 septembre 2018.

Céline B.

https://www.intersites-atp.eu/

Dominique Coutelle : http://dominiquecoutelle.blogspot.com/

Karine Debouzie : https://www.facebook.com/karine.debouzie

Sophie Billard : http://www.sophiebillard.com/

Agnès Descamps : http://www.agnesdescamps.com/

Arancha Tejedor : http://www.aranchatejedor.com/

Pol Richard : http://polrichard.fr/

Fantaisie et autres propositions d'importances majeures

Lili, elle coupe, colle, moule, peint, sculpte, vernisse, agence, compose, décompose, recompose rêve. Pascale à l’ œil. La rencontre entre la plasticienne Sétoise et la galeriste apparait comme une évidence. Après, les œuvres Frederick Hoyer , Willy, ou encore Jean Jaques François, la galerie sur les  quais accueille depuis vendredi dernier le dernier travail de Lili Fantozzi. Très différentes les unes des autres, les œuvres retracent néanmoins une narration. Long courrier : c’est le nom de l’exposition qui réfère à l’acte narratif. Long courrier, également le voyage que l’on entreprend, qui nous happe. Temps et espace, inconscient, environnement, sont quelques-uns des thèmes chers à l’artiste . Quant à leur signification, Lili nous confie qu’elle lui vient souvent en aval de leur réalisation. Ici on retiendra deux pôles inverses : le tendre univers de l’enfance, celui du chao, du terme. Figurant dans la zone claire : des contreplaqués passés à la bombe avec des collages cocasses, décalés, percutants, et qui collés les uns aux autres créaient une sorte de cadavre exquis baroque. L’enfance ou simplement la vie ce sont aussi lunettes de soleil versicolores installées en colonne, œuvre on ne peut plus de saison et qui s’intitule les goûts et les couleurs.

Mais parfois, coriace et capricieuse, la vie émerge de troublants territoires.

Il y a par exemple cette plante un tantinet excentrique que Lili a récupéré dans une poubelle et a plantée dans un cerveau et qui s’appelle Chemical. On ne peut pas dire que celle-ci e augure d’un avenir serein , mais la verte ébouriffée se porte bien ; belle et pulpeuse elle évoquerait presque un paon en parade ronflante. Parfois aussi l’artiste se fait magicienne. Les petits martinets qui luisent telles des étoiles désormais recouvertes de vernis époxy furent des oiseaux morts.

Il y a également ces mains, ses mains, qui tissent un ouvrage sans fin telle pénélope, des mains de laquelle la nature sourd, des mains qui ont tous les pouvoirs, donner prendre détruire engendrer. Exaltée la main du faiseur. Celle de l’artisan, dénigré hélas , ou ignoré selon la plasticienne . Enfin il y a cette série : over. Un cadre que lui a fabriqué un ami  menuisier. Dans ce cadre :  un paysage . Un dessin représentant la montagne, un volcan, un astre incandescent, dessinés de manière naïve, comme pour illustrer un livre de science pour écoliers. Ces photos, quelque peu surréalistes, rappelant certaines peintures de Magritte par exemple, exposées sous verre se trouvent à portée de main d’un buste vidé de sa substance dont il ne reste justement que les mains, toujours elle bornés, irréductibles . Ces dessins de paysages fantasmés dégagent de par leur inaccessibilité, leur attrait, leur simplicité, leur magnétisme, une aura d’inquiétante étrangeté. Il y a quatre installations et chaque fois le paysage est assorti au pull-over vidé de son occupant. Résultat d’un pêcher d’orgueil ? L'homme qui n’a de cesse de désirer façonner la nature doit –il disparaître ? Cette exposition, interroge, elle interpelle sans alarmer, sans chercher à rallier à une cause idéologique ou esthétique, elle anime.

L'exposition « Arlequin » de Joris Brantuas à Larosa

 Samedi 16 juin, aux entrepôts Larosa, était donné le coup d'envoi de l'exposition « Arlequin » de l'artiste Joris Brantuas. Constitué de trois toiles monumentales montées sur châssis, ce travail titanesque offre au public un territoire nommé « abstraction libre », dans lequel s'immerger. Le titre de cette exposition est un clin d'œil aux Arlequins dessinés par Picasso. Arlequin, ce jeune écolier dont la famille, modeste, ne pouvait pas lui offrir de costume pour le carnaval et qui s'en est constitué un grâce aux bouts de tissus de leur costume que ses camarades lui ont donnés. Et pour ses toiles aux dimensions hors-norme (8m x 34m, 8m x 15m et 4m x 24m), Joris Brantuas coud de grands morceaux de tissus ensemble, formant un immense patchwork sur lequel il trace un quadrillage rappelant les losanges du costume d'Arlequin. L'artiste a travaillé durant trois semaines, peignant, jetant des seaux de peinture, jouant avec les giclures et les coulures comme avec les couleurs pour aboutir à d'immenses fresques abstraites. Pour Joris Brantuas, toutes ses peintures appartiennent à l'Abstraction Libre. Une belle immersion au cœur de ces trois toiles, à côté desquelles le visiteur se sent forcément très petit. À voir jusqu'au 2 décembre._Ouvert les samedis et dimanches de 14h à 19h. <div class="player-unavailable"><h1 class="message">Une erreur s&#39;est produite.</h1><div class="submessage"><a href="http://www.youtube.com/watch?v=XaCqr1DiARs" target="_blank">Essayez de regarder cette vidéo sur www.youtube.com</a>, ou activez JavaScript dans votre navigateur si ce n&#39;est pas déjà le cas.</div></div>

VICTOIRE d'Emilie Franceschin en sortie de résidence "Hors les Murs"

Vous êtes invités à vous rendre sur le stade de football de Loupian,

Vendredi 29 juin à 20h30
pour assister à
VICTOIRE d'Emilie Franceschin

VICTOIRE est une performance issue du travail de résidence de l'artiste depuis le début de l'année avec l'équipe féminine du B.L.A.C. Bouzigues Loupian Athlétic Club plus d'infos ici

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La performance commencera à 20h45 précises | Mi-temps : 21h30 | Fin : 22h30
Durée : 90 min.
Emilie Franceschin interviendra en collaboration avec les joueuses du club que nous remercions d'ores et déjà pour leur investissement dans ce projet.

Une restitution de travail sous forme d'exposition sera également présentée
Une rencontre avec l'artiste autour d'un buffet participatif est prévue à la fin de la performance

Le stade de football se situe rue Michel Manas entre le Camping municipal et le Musée gallo-romain de la Villa Loupian.

Un voyage polychrome à Loupian

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Exposition de Céline Bron et de Pierre-Yves Beltran. A la Chapelle Saint Hippolyte de Loupian.
«Voyage Polychrome»

La mairie de Loupian présente depuis le 15 juin, une nouvelle exposition, consacrée aux artistes peintres, Céline Bron et Pierre-Yves Beltran résidant à Aix en Provence..

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  cricriP1070011Originaire de Marseille, Céline BRON vit et travaille à Aix-en-Provence et présente ses créations depuis 2014. Sa peinture illustre ce besoin de solitude et de temps suspendu dans la création ou elle laisse les formes et les couleurs «s’installer» sur la toile dans un sentiment total de liberté.

Ses oeuvres composées parfois de pastels à l’huile où jouent, effets de lumière de matières et de collages, inspirent ainsi une liberté d’expression, s’éloignant volontairement de toute convention et contrainte picturale. Des créations à la fois gestuelles, émotionnelles et colorées révélant des dessins riches de détails, d’anecdotes, témoignant d’un travail minutieux.

Pierre-Yves BELTRAN, de son côté, est un artiste contemporain du sud de la France originaire d’Aix-en-Provence. Son goût pour l’exubérance des couleurs, de la lumière et du contraste, montre ainsi une peinture intime, mentale, évoluant vers l’abstraction lyrique, expressive et géométrique.

Afin de mettre en lien deux principaux sens physiologiques dont l’ouïe et la vue, il intègre un titre musical pour chacune de ses oeuvres. "Je travaille surtout avec des séries comme pour cette exposition et si l'on peut apparenter ma peinture à celle de Piet Mondrian, j'utilise aussi des diagonales qui donnent un effet de perspective aux toiles."
Et Pour Céline, sa compagne, avec qui, il travaille, dans le même atelier c'est aussi du pseudo-figuratif, mais pour elle, la profondeur vient de la variation des tailles et des formes. Elle aime le papier et n'hésite pas à peindre sur du papier Kraft mais à Loupian elle expose des oeuvres sur papier (pastels à l'huile avec gouache et acrylique) et des huiles sur toile. Vous pourrez y  apprécier "Autour de la Fondation Aix en Provence".

Elus et visiteurs ont tenu lors du vernissage de cette lumineuse exposition à féliciter les artistes dont les oeuvres permettent de laisser courir son imaginaire et de s'imprégner des couleurs vives qui captivent le regard.

OUVERTURE AU PUBLIC À PARTIR DU 6 AU 24 JUIN DE 14H00 À 18H00 CHAPELLE DE SAINT-HIPOLYTE À LOUPIAN

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