Expos

Brantuas prolongé

L’exposition « Je t’aime » de Joris Brantuas prolongée jusqu’au 1er octobre aux chais Larosa

 
L’exposition de peinture de l’artiste nîmois Joris Brantuas, installée aux chais Larosa depuis le 8 juillet dernier, est prolongée jusqu’au dimanche 1er octobre.

bran20170904_174900
Hyperactif sur les réseaux sociaux (il a posté plusieurs centaines de vidéos sur sa chaîne You Tube dont des séries d’entretiens dans les ateliers d’artistes comme Claude Viallat, Daniel Dezeuze ou Jean Denant), le trentenaire issu des Beaux-arts de Nîmes qui s’intéresse depuis longtemps aux questions de bon et de mauvais goût et capte avec humour l’esprit du temps, ne se revendique pas comme un artiste. « Quand on me parle de démarche, c’est comme si on me demandait le sens de la vie or je n’ai pas de réponse à cela. Le sujet de l’art, c’est l’art », lance celui qui veut avant tout vivre  « l’art comme une expérience ». Avant d’ajouter « Cette exposition est une déclaration d’amour à la peinture ».


La visite aux chais Larosa vaut autant pour découvrir cette rétrospective de son univers pictural foisonnant et coloré, dont certaines toiles immenses mesurent plus de 60 m2, que pour la rencontre de ce personnage atypique et passionné, véritable encyclopédie vivante de l’histoire de l’art moderne et contemporain.


Exposition ouverte les samedi et dimanche, de 14 h à 20 h, jusqu’au dimanche 1er octobre inclus.
 

 

 

Patrimoine en Chapelle

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE_16 & 17 SEPTEMBRE 2017 A LA CHAPELLE DU QUARTIER HAUT Les 16 et 17 septembre à 17h30 : visite guidée de l'exposition « Une scène sétoise » en présence des artistes.

Patrimoine au MIAM

OURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
16 & 17 SEPTEMBRE 2017

 AU MIAM

Le 17 septembre : piñatas de 14h à 17h30 Thibault Franc, artiste invité.

Les piñatas; formes et usages dans le patrimoine des fêtes, du faire et de la collection, en vis à vis de l'œuvre de Gretel Weyer - réalisation de piñatas sur place - atelier gratuit.

Le Patrimoine au CRAC

 AU CENTRE RÉGIONAL D'ART CONTEMPORAIN

 

Les 16 et 17 septembre , le CRAC OCCITANIE inaugure deux nouvelles formes de visites à découvrir en famille : -A 16h : « Visite à 4 voix » - Les médiatrices vous invitent à découvrir l'exposition "Géométries Amoureuses" consacrée à J-M Othoniel. A travers une suite de focus sur les œuvres, vous évoluerez au fil des salles et de leur regard, dans un passage de voix. -A 18h : « L'architecture du CRAC : des espaces en mouvement » - Le bâtiment du CRAC, ancienne friche industrielle réhabilitée, est aujourd'hui un lieu incontournable d'expositions d'Art Contemporain. Il porte des traces, visibles ou non. Celles des artistes qui s'emparent d'un lieu aux dimensions exceptionnelles et le réinventent sans cesse. Révélation de l'identité d'un site magique !

Marie-Pierre BESNARD

Exposition Voyages en miniatures du 17 au 30 septembre 2017

Vernissage samedi 16 septembre à partir de 18h

Salle de la Macaronade - Sète

 Ateliers d'initiation accessibles "aux enfants de 9 à 99 ans" les week-ends de 14h à 18h sur inscription au 04 99 04 76 00.

Nouvelle exposition sur le mur de la Flac

La F.L.A.C. Façade Locale d’Art Contemporain est un espace d’exposition de l’Espace o25rjj en façade, comme son nom l'indique, inauguré en décembre 2015.

Capture

 le vernissage d'une nouvelle exposition sur le mur de la FLAC.

Le samedi 23 septembre à 19 h : performance sonore, paysages audio-sensibles et concert avec parcours de l'espace 025rjj à la Chapelle Saint Hippolyte.


La F.L.A.C. expose de façon régulière des œuvres sur l’espace urbain et ainsi rendre accessible l’art contemporain à tous. La F.L.A.C. propose d’incorporer l’art contemporain au paysage urbain. Elle permet de rompre la frontière entre le monde de l’art et la vie quotidienne. Pourquoi ? parce qu’il est stimulant pour tous les esprits de s’interroger sur d’autres façons de voir le monde et les œuvres des artistes issus du mouvement de l’art contemporain participent à la sensibilisation à d’autres perceptions. Cette poétisation de l’espace urbain offre une expérience esthétique aux passants les incitant à se questionner et à porter leur propre regard critique sur le monde. La F.L.A.C. c’est aussi une façon de sensibiliser sur le besoin d’espaces d’exposition qui sont à inventer dans et sur des lieux privés.

Avec la F.L.A.C. l’art sort des murs ainsi les citadins loupianais, les visiteurs, les touristes peuvent voir et revoir une œuvre artistique exposée à tout moment de la journée. Afin d’être guidé dans la lecture de l'œuvre exposée, un panneau de médiation indique le nom de l’artiste, sa démarche, un regard sur son œuvre et ses références.

Ces informations invitent le public à être autonome pour une découverte plus approfondie du travail de l'artiste. Chaque « rabâchement de façade », est inauguré sous forme de rendez-vous micro-évènementiel devant l’Espace o25rjj, en privilégiant la présence de l’artiste. Un temps de rencontre et d’échanges autour de l’œuvre et de l’artiste, une forme qui se veut évolutive avec lectures, concerts, performances, etc…

EXPOSITION OCCIFORNIA

Librairie L'échappée belle, 7 rue gambetta Du 1er septembre au 2 octobre 2017

Carole Aragon - Franck Munari

Une exposition inédite des Archives à la médiathèque François Mitterrand

mitterandCaptureLe service des archives municipales de Sète présente une exposition inédite dans le Forum de la médiathèque François Mitterrand, du 1er au 16 septembre.0

« Ma petite Jeannie chérie, Bernard Collin à sa fille, Correspondance Bernard & Magali Collin 1914-1915 » retrace les échanges épistolaires dBernard et Magali Collin pendant la première guerre mondiale. Ce couple d’exception échangera plus de 600 lettres pendant une année avant que Bernard ne meure au front au cours de la bataille de l’Artois en 1915. Bernard Collin, mobilisé à l’âge de 33 ans, travaillait comme biologiste à la Station Zoologique de Cette et Magali Cuisinier était préparateur à l'institut botanique de Montpellier.

Malgré la situation dramatique, le jeune homme livrera pêle-mêle analyses politique, sociologique et humaniste d’antimilitariste, des récits empreints d’humour des situations plus ou moins absurdes qu’il vit, ou des lettres et dessins dédiés à sa fille Jeannie. L’exposition présente de nombreux originaux (lettres, photographies, dessins, cartes postales), des journaux de l’époque, documents d’archive et un film documentaire.

Un travail de collecte remarquable pour raconter une histoire qui l’est tout autant : cet amour profond entre un homme, une femme et leur petite fille au début du 20e siècle, un sentiment très fort qui les maintiendra dans un état de force incroyable malgré toutes les souffrances qu’ils endurent et qui les entourent.

Le vernissage aura lieu le samedi 2 septembre à 11 h au Forum de la Médiathèque François Mitterrand.

  Bernard Collin et sa famille : avant d’être mobilisé en 1914 à l’âge de 33 ans, Joseph Bernard Collin travaillait à la Station Zoologique de Cette. Né et élevé à Selongey (Côte d’Or), il était néanmoins sétois d’adoption et c’est dans cette ville qu’il aurait voulu poursuivre sa vie scientifique et familiale. Bernard et Magali se marient le 5 novembre 1909 à Montpellier. A cette époque Bernard, âgé de 27 ans, est préparateur à la station zoologique de Cette et Magali Cuisinier, âgée de 24 ans, est préparateur à l’institut botanique de Montpellier. Mobilisé dès le début de la guerre, il est envoyé dans la région Nord Pas de Calais où il restera jusqu’à sa mort à Souchez en septembre 1915.

mitterCapture

Bien qu’antimilitariste et peu enclin à la vie de caserne, son sens du devoir et ses qualités humaines l’ont poussé à s’engager dès le début du conflit franco-allemand. Sous-officier au 21ème régiment d’infanterie, il sera un excellent camarade apprécié de tous ses supérieurs et de ses hommes. Il meurt au combat alors qu’il entraînait sa troupe au cours de la bataille de l’Artois à l’automne 1915. A partir d’août 1914 jusqu’à la mort de Bernard, le 27 septembre 1915, le couple s’écrira quasiment tous les jours.

Ce sont plus de 600 lettres qu’ils vont échanger, de très belles lettres intelligentes et sensibles. Bernard envoyait aussi de temps en temps des lettres et des dessins à sa fille Jeannie née en août 1911. Magali parlait très souvent de leur fille et détaillait au quotidien l’évolution physique et psychologique de l’enfant. Elle lui envoyait aussi des transcriptions des petits messages que la fillette destinait à son père. L’exposition met en lumière l’amour paternel de Bernard Collin pour sa fille Jeannie.

Il est constamment imprégné de l’amour profond qu’il porte à sa femme Magali et sa fille.

A la mort de Bernard, Magali et Jeannie resteront jusqu’à la fin de la guerre à la Station Zoologique de Sète. Magali y hébergera de nombreux enfants : deux cousins de Jeannie qui avaient subi des bombardements à Paris, le fils d’un anarchiste, les enfants de pacifistes qui se trouvaient en prison, la fille d’une veuve et une réfugiée du nord de la France.

Elles ont ensuite déménagé à Montpellier où Magali a pu gagner sa vie. Elle mourra d’un cancer en 1931. En 1932, Jeannie épousera Arthur Geddes, le fils de Anna et de Patrick Geddes, fondateur du Collège des Ecossais à Montpellier. Jeannie et Arthur vivront à Edimbourg en Ecosse où ils auront 4 enfants. Les deux familles se connaissaient depuis les années 1880, période où Patrick Geddes s’était lié d’amitié avec le grandpère de Jeannie, Elisée Reclus (géographe et anarchiste) et d’autres membres de la famille Reclus

Galerie Passages

 Une prochaine expo en préparation...en octobre 2017. Des peintures d'une jeune peintre burkinabé Adjaratou Ouedraogo et des photos en noir et blanc de Serge Tribouillois! Un thème commun: les "Gens de la Carrière" de Pissy, à Ouagadougou! Deux regards croisés sur le même univers ...