Beaux Arts

L’exposition "Robert Combas chante Sète et Georges Brassens" officiellement inaugurée

Au travers de l’exposition Robert Combas chante Sète et Georges Brassens, le musée Paul Valéry met en exergue les deux artistes, analogues sur bien des points

Dans le cadre du centenaire Brassens, le Musée Paul Valéry accueille l’exposition Robert Combas chante Sète et Georges Brassens du 8 octobre au 31 décembre. Cette dernière a été inaugurée jeudi 7 octobre, en présence de Robert Combas, François Commeinhes, d’élus, et d’un public venu nombreux. « Robert Combas, et George Brassens portent avec force un regard commun, aiguisé, affuté, sur les nombreux travers d’une société qui, de générations en générations, finalement sont toujours les mêmes », a déclaré le maire lors de son discours

A travers la scénographie, le public a pu effectivement constater que la peinture impertinente et haute en couleur de Robert Combas appuie l’œuvre du célèbre chanteur. Leur irrévérence commune, combinée à un esprit anarchique et libertaire, confère à ce parallèle une indéniable cohérence. L’exposition réunit une sélection d’œuvres peintes pour un premier hommage à Georges Brassens qui avait été rendu en 1992 au CRAC (Centre Régional d’Art Contemporain Occitanie), et s’intitulait La Mauvaise Réputation

Le visiteur retrouvera en autres les chansons illustrées en tableau : Pauvre Martin, Le Gorille, Fernande, Brave Margot, Le Petit Cheval blanc ou encore Auprès de mon arbre, Dans l’eau de la claire fontaine, Les Amoureux des Bancs publics et découvrira une série inédite de portraits de Brassens peinte en 2021.

Parmi les ouvres exposées figure également des tableaux réalisés en 2000 pour l’exposition Maï Aqui au Musée Paul Valéry, et qui ont pour fil rouge l’ile singulière, mêlé à des éléments biographiques du peintre. Les spectateurs peuvent ainsi admirer Le Môle de Sète, Le Pont de la gare (qui en cache un autre), Le tuage de lapin, une toile inédite Les voici les voilà les dauphins Sétois, et un tableau de 1984 Jumelage Sète Marseille, qui viendront ompléter cet ensemble d’hommages à la Sète.

Est aussi présent le tableau L’Autiste dans la forêt de fleurs, un autoportrait symbolisant la force et la fragilité de l’artiste et qui fait écho à Auprès de mon arbre, la chanson autoportrait de Brassens. Enfin, les visiteurs de l’exposition pourront aussi profiter d’un montage vidéo réalisé par Théo Pitout, qui combine des tableaux réalisés en 1992, à une intervention filmée de Michel Onfray (ami de longue date du peintre), qui évoque l’œuvre Pauvre Martin.

Une irrévérence commune

Le rapprochement en Robert Combas et Brassens apparaît comme une évidence, au vu des nombreuses similitudes qu’ils partagent. À propos de son hommage, Robert Combas déclarait en 1992 : « Moi, j’ai voulu faire comme ses mots de jeux, être irrespectueux un peu pour le faire vivre beaucoup et non pas le hisser sur un pied d’Estale d’où il se casserait la gueule […] La plupart des dessins ou sculptures de Brassens que j’ai vus étaient figés comme si on voulait le statufier, le ligoter sans vie. Je préférerais faire 100 portraits de lui en couleur avec les moustaches vertes ou orange s’il le faut, pour le rendre humain, pour lui redonner son rythme tranquille, inimitable. J’espère que je serai compris dans mon essai de compréhension de l’œuvre d’un champion de la chanson et d’un immense pourfendeur des cons. »

Outre leur goût pour la liberté, la grivoiserie, et le politiquement incorrect, les deux artistes ont aussi en commun un amour inconditionnel pour leur ville d’origine, qu’ils ont momentanément dû quitter, sans jamais pouvoir l’oublier : « Parmi les choses qui nous relient Georges et moi y’a surtout le problème Sète : moi j’ai pris conscience dans ma création de mon côté sétois, méditerranéen à Paris, en voyant les devantures écrites avec les mots de tous les pays, je me sentais plus une identité loin de Sète. Brassens a eu des maisons en Normandie ou en Bretagne mais n’a jamais quitté Sète dans son cœur et il l’a beaucoup chantée. Je crois que c’est l’amour-haine peut-être, une passion. C’est cet exil volontaire à tous les deux qui a permis l’éclosion de la Création », a confessé Robert Combas.

Photos Ville de Sète

Brassens peint par Combas !

 Brassens peint par Combas ! Plusieurs œuvres et portraits réalisés par l'artiste accompagnent un coffret intégral sur Brassens en vente dès le 8 octobre à l'occasion du centenaire de la naissance du poète sétois.
Ca se passe ici  http://combas-brassens.com/
"La plupart des dessins ou sculptures de Brassens que j’ai vus étaient figés comme si on voulait le statufier, le ligoter sans vie. Je préférerais faire 100 portraits de lui en couleur avec les moustaches vertes ou orange s’il le faut, pour le rendre humain, pour lui redonner son rythme tranquille, inimitable." Robert Combas
Inscrivez-vous pour ne pas manquer la sortie du coffret  http://combas-brassens.com/

La Région organise la 4ème édition des portes ouvertes des ateliers d'artistes

Afin de promouvoir les artistes du territoire, la Région Occitanie / Pyrénées - Méditerranée organise la 4ème édition de la journée régionale des portes ouvertes des ateliers d'artistes. Elle se déroulera le dimanche 10 octobre dans les 13 départements du territoire.

Lors de cette 4ème édition de la journée régionale des portes ouvertes, 558 artistesouvriront leurs ateliers contre 392 en 2020.

« L'égal accès de tous à la culture et au savoir, c'est avant tout donner à chacun, enfant comme adulte, la possibilité de grandir par la connaissance, de s'ouvrir au monde et de comprendre notre société. Cette journée de portes ouvertes y contribue indéniablement car chacun pourra pousser la porte d'un atelier pour y vivre une expérience ô combien enrichissante. Cet évènement est l'occasion de promouvoir les talents de nos territoires auprès du public,mais aussi des galeristes et professionnels susceptibles de leur proposer des expositions.Il représente également la possibilité de découvrir le métier d'artiste-auteur parfois méconnu du grand public. Cette mise en lumièreparticipe au dynamisme culturel régional en faisant de l'Occitanie une terre de création contemporaine riche, diverse et accessible à tous partout » a déclaré Carole Delga.

Découvrir la liste des artistes participants à l'événement par département : https://www.laregion.fr/JAA

La Région Occitanie soutientl'art contemporain

La Région Occitanie se mobilise chaque annéeen faveur de la culture et du patrimoine. Elle accompagne tous les secteurs artistiques et culturels : spectacle vivant, arts visuels, industries créatives et culturelles, patrimoine, langues et cultures régionales. Elle soutient la créationartistique notamment par ces journées portes ouvertes des ateliers, mais également avec le Prix Occitanie-Médicis ayant pour objectif de découvrir, promouvoir et soutenir les talents émergents d'Occitanie sur la scène internationale. Le lauréat du concours bénéficie d'une résidence de trois mois à la Villa Médicis, d'un prix de la Région Occitanie de 6 000 et de la prise en charge par la Région Occitanie de son hébergement à l'Académie de France à Rome - Villa Médicis. La Région est également partenaire de SOL ! au MO.CO., première biennale consacrée à la scène artistique du territoire.

JOURNEES ATELIERS PORTES OUVERTES

Journée Ateliers Portes Ouvertes 2021ateliers-d-artistes-rodolphe-barras-16649-1200px-7512154

Dimanche 10 Octobre 2021 de 10H à 18H
 
Cette manifestation est l’occasion de rencontrer et d’échanger au sein même de leurs ateliers avec de nombreux artistes plasticiens, peintres, sculpteurs, photographes, graveurs, céramistes.

Renseignements : Service des Affaires Culturelles – 04 99 04 76 00 – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Musée Fabre : Table-ronde « L’émotion de la découverte : regards croisés »

Fête de la science 2021
Table-ronde « L’émotion de la découverte : regards croisés »
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Quel que soit le domaine de recherche dans le champ des sciences de la nature ou des sciences humaines, le rapport à la découverte est un moment essentiel. Moment pivot où la connaissance de l’objet d’étude évolue, s’enrichit, ou est mis en défaut, il est aussi celui à travers lequel le chercheur, en tant que scientifique, se confronte à l’inattendu, la surprise, la remise en question. Au-delà du nécessaire progrès que la découverte impose au chercheur, il s’agira, à l’occasion de cette table-ronde, de comprendre l’émotion qui le traverse au contact de son objet d’étude.
Comment les neuro-sciences expliquent-elles qu’une découverte suscite l’émotion et par quels biais ? Peut-on être ému sans connaître ? Que l’objet d’étude et de découverte soit une œuvre d’art en fait-il une exception dans son rapport à l’émotion ? Ces questions seront à la base des échanges, dans une démarche croisée des disciplines.
Un table-ronde, pour toutes et tous, visant à mettre en perspective ces questions avec :
- Pierre Stepanoff, conservateur du patrimoine, responsable des collections de la Renaissance à 1870.
- Gina Devau, neurobiologiste, enseignante- chercheuse en neurosciences, présidente de la Comédie des neurones, Université de Montpellier
- Nicolas Saby maître de conférences et chercheur en mathématiques, Université de Montpellier

Les tableaux d'artistes sétois continuent leur tournée dans les écoles

Des tableaux peints par les artistes sétois André Cervera et Christophe Consentino ont été dévoilés ce mardi dans les écoles Langevin et Agnès-Varda, en présence des élèves, du maire François Commeinhes, de Claude Muslin, adjointe déléguée à l’éducation culturelle, et de Corinne Azaïs, adjointe à l’éducation. Une opération d’œuvres itinérantes qui se poursuit depuis plusieurs années maintenant dans le cadre de la CGEAC, la convention de généralisation de l’éducation artistique et culturelle.

Le tableau d’André Cervera intitulé La danse du soleil orne depuis ce mardi matin les murs d’une salle de classe de l’école Langevin. Les élèves de CM1 ont profité de cette restitution pour interroger l’artiste sur son art et son inspiration. Dans l’école Agnès-Varda, c’est un hommage au port de Sète qui décore une grande salle de l’établissement avec l’œuvre Le Grutier de Christophe Consentino. Les élèves ont pu y reconnaître des éléments qui font partie intégrante du paysage sétois.

La fascination des "Le Bruchec".

 On peut désigner par cet article générique les tableaux de Jordy Le Bruchec. Comme on désigne les œuvres à la personnalité affirmée et dont l'originalité est aisément perceptible. Le public pourra voir les toiles de Jordy Le Bruchec jusqu'au 12 juillet à la galerie Dock Sud (2 quai aspirant Herber) et en apprécier le charme étrange qu'elles suscitent dans l'âme des spectateurs.

Selon le Robert, cette "vive influence, [cette] irrésistible séduction" est le fait de la fascination. Influence qui, selon le Petit Littré, est comparable au trouble de l'hypnose. Charme, envoûtement, séduction sont évoqués par les différentes sources et l'on peut penser qu'André Breton, dans les Ecrits sur l'art, était dans le vrai quand il caractérisait l’œuvre d'art comme vecteur d'une opération magique, transformant l'âme du spectateur.

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Chaque œuvre est une invite à laisser libre cours à cette opération qui veut que la raison raisonnante cède de plus en plus de place à l'imagination, la sensibilité. Ainsi peut-on avoir accès à un monde différent, où l'artiste nous invite à pénétrer et qu'il baptise "exo-monde". Ce monde a son charme : Jordy Le Bruchec veille à l'équilibre des couleurs et des formes de chacune de ses toiles. Ce monde a ses sources d'inspiration, issues du riche vécu du jeune peintre de 32 ans qui travaille à l'atelier Dock Sud depuis novembre 2020. Ce monde reflète aussi les tendances de son époque, celles du monde numérique et des jeux vidéo.

 

De ses expériences passées, Jordy Le Bruchec a retenu deux influences majeures. Tout d'abord, celle du monde maritime. Il y eut Sète, Barcelone, le Costa Rica où l'artiste ne vécut jamais loin de la mer. En témoignent des tableaux à dominantes bleutées, avivées par la peinture acrylique. Mais ces toiles "aquatiques" sont peuplées de myriades d'animaux marins (calamars, méduses, crevettes), d'animaux monstrueux, de choses vermiformes. La profusion du monde numérique et l'étrangeté de celui des jeux vidéo n'est jamais loin, même quand l’œuvre semble ne jouer que sur les différentes tonalités de couleur et les brillances. La seconde influence passée par le filtre de la sensibilité de l'artiste est celle de la forêt dense, la jungle qu'il a connue en particulier en Guyane française. Les lianes inspirées de la jungle se perdent et se mêlent dans un tableau bleuté ou convergent vers un point brillant dans une œuvre qui aurait pu être faite au point de croix et où les détails vermiformes grouillent en coloris étranges. Chaque tableau a ses couleurs, sa composition propre, son originalité. Car chacun est l'ouverture particulière par laquelle le spectateur peut accéder à un monde que l'on peut qualifier de supra-humain (en dehors et au dessus de l'humain).

 

Ce monde que Cocteau aurait qualifié de "horriblement beau", Jordy Le Bruchec nous invite à y pénétrer. Il offre au spectateur le fruit de son vécu, de sa sensibilité, de son imagination. Et il invite l'amateur à le suivre dans la voie singulière qu'il a choisi de suivre et où il sera rejoint – n'en doutons pas – par de nombreux chercheurs de merveilles.

Hervé Le Blanche

Portes ouvertes d'ateliers d'artistes sétois les 19 , 20 et 21 Juin

Le Musée Paul Valéry consacre son exposition d’été à l’art aborigène

Le Musée Paul Valéry consacre son exposition d’été à l’art aborigène et a le plaisir de vous faire découvrir la collection Pierre Montagne à partir du 10 juin .
 
70 œuvres réalisées par 63 artistes ont été sélectionnées pour proposer un regard d’ensemble sur la peinture aborigène.
 
Elles offrent un parcours à la fois riche et diversifié à travers les régions qui abritent les communautés les plus actives dans le domaine de la peinture, depuis les grands espaces désertiques du centre de l'Australie jusqu'aux confins de la Terre d’Arnhem, au nord.
 
Parmi les artistes présentés figurent des peintres, en grande majorité des femmes, qui ont atteint une grande notoriété internationale, telle Emily Kame Kngwarreye ou encore Kathleen Petyarre.Peut être une image de texte qui dit ’L'art aborigène COLLECTION PIERRE MONTAGNE 10 JUIN 26 SEPT. 2021 OUVERT TOUS LES JOURS n MUSÉE PAUL VALÉRY I SÈTE sete’

Musée International des Arts Modestes (MIAM) - Le Lauréat de la bourse de recherche!

Le Musée International des Arts Modestes (Sète),la Fondation Antoine de Galbert(qui soutient la bourse dans sa totalité) et l’Institut national d’histoire de l’art (INHA)s’associent pour proposer une bourse de recherche dans le domaine de l’art modeste, en particulier l’art commercial du XXe siècle.
 
Ces trois institutions ont décerné le dimanche 6 juin dans le cadre de la
10e édition du Festival Histoire de l’art au Château de Fontainebleau, la bourse de recherche au lauréat : Jean-Baptiste Carobolante (1988, France), docteur en histoire de l’art.

Plusieurs candidats nationaux et internationaux, de très bon niveau, ont envoyé leur rapport au jury composé de : Éric de Chassey, directeur général ; France Nerlich, directrice du Département des études et de la recherche, pour l’INHA et de· : Hervé Di Rosa, Antoine de Galbert, Claude Allemand, Françoise Adamsbaum, Alexandre Girard-Muscagorry, pour le MIAM.

Le montant de la bourse octroyée s’élève à 24 000 euros, alloués intégralement par la fondation Antoine de Galbert.fondaCapture

Cette bourse est destinée aux chercheuses et aux chercheurs, français et étrangers, en histoire de l'art souhaitant mener une recherche sur « l'art commercial au XXe siècle » en partant de la définition que Raymonde Moulin a donnée dans les années 1970, et dans le contexte des arts modestes définis par Hervé di Rosa dans les années 1990, en l'appliquant le plus largement possible à toutes les formes d'arts visuels.

Les travaux de recherches réalisés par le lauréat Jean-Baptiste Carobolante pourront éventuellement être le support pour la réalisation d’une exposition au Musée international des arts modestes.

Le lauréat sera accueilli au MIAM et pourra bénéficier des ressources bibliographiques du musée et de l’artiste Hervé Di Rosa.
 
 
 
Entretien avec Jean-Baptiste Carobolante et Françoise Adamsbaum directrice du MIAM,

FA. Connaissiez-vous le MIAM ?
JBC. Oui, ayant fait des études en école d'art avant mon doctorat, le MIAM était une institution dont j'avais entendu parler et dont je suivais depuis l'actualité. Il s'agit d'une institution unique en France qui cherche à approfondir des territoires artistiques délaissés partout ailleurs.

FA. Qu'est ce qui vous a donné envie de postuler ?
JBC.Plusieurs raisons : continuer mes recherches personnelles dans un cadre lui permettant de prendre de l'ampleur, l'enrichir par un travail commun et lui donner des finalités excitantes (exposition, publication).

FA. La préparation du projet a été longue ?
JBC. Oui, car il a fallu adapter mes propres recherches personnelles (qui portaient uniquement sur la photographie décorative de type Shutterstock ou Getty), à celle proposée par le MIAM. L'enjeu était de récupérer mon matériel de recherche et mes réflexions autour de l'imaginaire populaire et marchand afin de les réévaluer pour proposer, précisément, une étude de la peinture de masse. L'avantage était que, depuis plusieurs années, mes recherches frôlaient celle proposée dans l'appel à projet.

FA. Qu'attendez vous de ce travail de recherche, pour vous et pour le MIAM ?
JBC. J'attends plusieurs choses :
- produire une recherche permettant une approche de tout un pan de l'imaginaire actuel qui n'est pas étudié.
- donner une assise théorique et historique à certaines pistes qu'explore le MIAM depuis sa création.
- rendre visible cette recherche afin qu'elle conduise à un débat sur notre rapport à l'art et à l'histoire de l'art.
- accélérer cette recherche à partir de nombreux échanges et de tout un fonds bibliographique et artistique.
 
Biographie :
Jean-Baptiste Carobolante (1988, France) - docteur en histoire de l’art. 

Ses recherches portent sur les arts populaires de masses (allant du cinéma d’horreur au jeu vidéo, en passant par la photographie décorative). Pour lui, il s’agit d’étudier ces diverses formes d’art, sans les hiérarchiser, par le biais d’une approche organique les replaçant au sein des contextes idéologiques, économiques et sociaux qui les ont vus naître.

Récemment, il a entrepris un travail portant sur la peinture commerciale, qui vise à étudier l’impact de cet art qualifié de mineur dans l’imaginaire commun, et notamment de son héritage au sein des nouvelles générations.
 
Il ne s’agit pas d’une étude fonctionnant par comparaison (avec l’art muséal notamment), mais d’une analyse des fondements même de son imaginaire.

Jean-Baptiste Carobolante est également critique d’art et co-directeur des éditions MIX ; et enseigne l’histoire et la théorie de l’art à l’École Supérieure d’Art de Dunkerque et est intervenant à l’École d’Art Visuel de Lacambre.

 Musée International des Arts Modestes
23 quai Maréchal de Lattre de Tassigny - 34200 Sète - France
www.miam.org

Ouvrages de référence

Le guide contournable
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir pour émerger dans l'art

A l'adresse de tous les artistes, professionnels et amateurs, ce guide volontairement concret rassemble l'essentiel de ce qu'ils ont toujours voulu savoir pour émerger dans le monde de l'art contemporain en France et à l'étranger. Il apporte des réponses aux questions clés quand on veut réellement évoluer dans l'art, à la sortie d'une école d'art ou en autodidacte : Qui sont les acteurs du monde de l'art ? Quels sont les choix à faire au départ ? Comment assurer sa viabilité ? Quelles pistes pour développer sa visibilité ? Sorte de petite "bible" de conseils stratégiques et pratiques, Le Guide de l'artiste livre les conseils et les secrets utiles, et souvent étonnants, des plus grands spécialistes français : le curateur Nicolas Bourriaud, la directrice de la Fiac Jennifer Flay, le président du Prix Marcel Duchamp Gilles Fuchs, le collectionneur Guillaume Houzé, le galeriste Emmanuel Perrotin et le directeur du Palais de Tokyo Marc-Olivier Wahler, qui interviennent aux côtés des plus grands collectionneurs, galeristes, directeurs d'institutions et curateurs de la scène internationale. Mais c'est aussi un carnet d'adresses regroupant en un seul volume plus de 1 500 contacts et adresses de professionnels et d'organismes d'art contemporain : lieux d'exposition, centres d'art, galeries, foires, biennales et festivals, mais aussi bourses, prix et résidences d'artiste, sans oublier les écoles d'art, revues et éditeurs liés à la scène contemporaine. Visant à offrir au lecteur la plus large visibilité du monde de l'art contemporain en France et à l'étranger, Le Guide de l'artiste est un ouvrage destiné à devenir un incontournable pour ceux qui veulent faire de l'art le coeur de leur vie.» Amazon

 

Artistes : mieux vendre vos oeuvres

Produire un travail artistique de qualité ne suffit pas pour en vivre. Vendre son art est un véritable métier et les démarches à accomplir sont nombreuses. Il faut notamment : se faire connaître, trouver des financements, des partenaires, des clients, les fidéliser, choisir une structure juridique, établir les déclarations légales, gérer ses ventest...

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