Beaux Arts

Ecole des Beaux-Arts de Sète : lui faire une beauté

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L’association LABAS Les amis des beaux-arts de Sète, en collaboration avec la maison de ventes ARTCURIAL et la Ville de Sète, organise une vente aux enchères d’œuvres d’art au profit de la restauration de l’ Ecole des beaux-arts de Sète.

C'est inédit ! Vente aux enchères avec ses anciens élèves au profit de la rénovation de l'établissement ! Parmi lesquels Robert Combas, Hervé Di Rosa, Céleste Boursier-Mougenot... les explications du directeur Philippe Saulle : https://www.facebook.com/sete.fr/videos/925451090959406/

-Jeudi 25 octobre 2018 18h : soirée vernissage de l’exposition des œuvres dans l’ancien Collège Victor-Hugo à Sète
-Vendredi 26 octobre 2018 de 10h-21h: exposition des œuvres dans l’ancien Collège Victor Hugo
-Samedi 27 octobre 2018 10h : vente aux enchères au Théâtre de Sète

#luifaireunebeauté
Plus d’informations sur : www.beauxarts.sete.fr
Contacts : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.m

68/50 les murs ont la parole exposition dans l'espace public balarucois

68/50 ! Les murs ont la parole

Tout au long du mois de mai, la ville de Balaruc-les-Bains célèbre les 50 ans du mouvement de Mai 68 qui a marqué l’histoire sociale, politique et culturelle de la France.

Par son triple aspect – universitaire, social et politique – l’explosion de Mai 68 a profondément ébranlé la société française par une remise en cause globale de ses valeurs traditionnelles, et a été le révélateur d’une crise de civilisation. Cette incroyable libération de la parole, ce bouillonnement social inattendu ont pris des allures de révolution et ont engendré des changements notoires : la libération de la femme, des moeurs, etc… Cinquante ans après, Mai 68 reste, à ce jour, le plus important mouvement social de l’histoire de France du XXe siècle.

2018 est l’occasion de se remémorer ces événements majeurs de notre société et du XXème siècle. Pour célébrer les 50 ans du mouvement de Mai 68, l’espace public balarucois accueille une exposition d’œuvres éphémères, réalisées par l’artiste sétois P. Rine Forest, inspirées des slogans désormais inscrits dans la mémoire collective. P. Rine Forest, photographe de formation, combine dans ses œuvres les techniques de ses peintres préférés et celles du Street Art.

Cette exposition sera visible dans le centre-ville balarucois à partir du jeudi 3 mai. Murs et mobiliers urbains serviront de support à ces œuvres éphémères qui remettront au goût du jour bon nombre de slogans ayant marqué cette époque. Ce parcours, balisé par des étoiles rouges au sol, est à faire seul ou en visite commentée.

Des visites commentées sont mises en place par le service Culture/Festivités de la Ville de Balaruc-les-Bains, renseignements au 04 67 46 81 32 - les Dimanche 6/05 - Mardi 08/05 - Mercredi 09/05 - Jeudi 10/05 - Samedi et dimanche 12 et 13/05 - Mercredi 16 et 23/05.

Salon PYRAMID’ARTS

Le prochain Salon PYRAMID’ARTS se tiendra du 28 Avril au 1er Mai 2018 au Palais des Congrès de la Grande Motte. Nous aurons le plaisir d’accueillir deux artistes reconnus, le peintre Jean-Paul BOCAJ et le sculpteur Ali SALEM en qualité d’invités d’honneur. La ville de La Grande-Motte fête son cinquantenaire et investira pour l’occasion dans des manifestations qui devraient drainer un public nombreux. La mise en valeur professionnelle des œuvres présentées sur plus de 800m², la sélection riche et variée, offrent au public le choix et la diversité d’une visite au cœur de l’Art Contemporain.

STAGE GRAVURE ADULTES ADOS

Les 19 et 20 mai, avec Anna Sobierajski et Vincent Dezeuze, artistes invité Réalisations de plusieurs matrices avec des matériaux différents, bois, PVC... Encrage en creux de ces matrices. Impression à la presse taille-douce d’une ou plusieurs gravures combinant les matrices réalisées.

Tarif du stage - 10h/16h : 37 € inscription à l'école à partir du 7 mai 04 99 04 76 10 beauxarts.sete.fr

Dimanche 15, Journée Mondiale de l'Art

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Il y a des journées mondiales sur des thèmes graves et d'autres sur des thèmes beaucoup plus futiles... mais un observateur averti se sera rendu compte que la sphère artistique est particulièrement délaissée. Juste une journée mondiale de la poésie célébrée le 21 mars de chaque année...

Alors, une journée mondiale consacrée à l'art est en soi une bonne nouvelle. Et pas seulement pour les artistes. Pour nous tous, citoyens de base, aptes à nous laisser attirer par l'art, quelle que soit sa forme d'expression !

La première journée mondiale de l'art a été organisée en 2012, à l'initiative de l'International  Asso­ciation of Art (IAA) appuyée par l'UNES­CO.

En pratique, de nombreuses manifestations sont organisées dans de nombreux pays, autour de l'art et des artistes. Il est difficile de les relayer toutes, aussi nous laissons chaque internaute faire le tour des expositions organisées dans sa région !


En savoir plus sur http://www.journee-mondiale.com/308/journee-mondiale-de-l-art.htm#HwyMquvxmVfkRh3l.99

Vente record pour Dock Sud

Martin Bez et Dock Sud  vuennent de remporter un joli succès avec la vente chez Sothebys d’une toile qu peintre chinois  ShonJuguen  à 50 000 euros.  Ce peintre  est representé par Dock Sud depuis 2006.

Picasso, un poète qui a mal tourné?

 

Cette citation de l’artiste lui-même nous révèle une facette méconnue de celui qui s’est  illustré à travers la peinture, la sculpture et le dessin. Véritable génie des arts, l’œuvre de Picasso et son talent semblent sans limites.

Anticonformiste en tous genres

Si son coup de pinceau  est reconnaissable de tous, sa plume l’est également ! Le poète est aussi atypique que l’était le peintre. À ce propos, voici la manière dont il s’exprimait concernant sa peinture : « je mets dans mes tableaux tout ce que je veux, tant pis pour les choses. Elles n’ont qu’à s’arranger toutes seules. » Picasso n’obéit à aucune règle. Il s’exprime avec spontanéité et instinct. En cela, ses écrits sont exceptionnels. Le style de Picasso est tellement singulier et personnel que ses poèmes n’ont pas besoin de signature pour être reconnus.

On ne peut pas déterminer précisément la date à laquelle il commence à écrire : on suppose que c’est vers 1935,  période durant laquelle sa vie privée bascule (liaison secrète, instance de divorce, etc.).

Un esprit créatif infini

Picasso aurait produit entre 350 et 400 poèmes. Il a également composé plusieurs pièces de théâtre telles que Le désir attrapé par la queue, Les quatre petites filles ou encore L’enterrement du comte d’Orgaz. Il écrit sur des supports variés, allant du papier d’Arches (support luxueux) au papier hygiénique. Ses textes littéraires ou pittoresques laissent planer un sentiment d’inachèvement recherché par l’artiste qui s’exprimait ainsi : « Achever un tableau ? Quelle bêtise ! Terminer veut dire en finir avec un objet, le tuer, lui enlever son âme ». Tout chez Picasso, que ce soit ses œuvres elles-mêmes, ses procédés ou ce qu’il véhicule, poussent à la création, à la réinterprétation et au renouvellement ! L’artiste avait de l’aversion pour ce qui est immuable ! C’est peut-être la raison pour laquelle il a déclaré : « Les ordinateurs sont inutiles. Ils ne savent que donner des réponses ».

Derrière l’écrivain sommeille le peintre

Pour certains détracteurs, l’écriture est chez Picasso un moyen pour faire oublier son incapacité à produire de nouvelles œuvres. Cependant, l’évolution de son style et la concomitance entre ses productions écrites et visuelles permettent de dissiper les doutes. Poésie et arts plastiques iraient alors de pair. D’ailleurs, on retrouve dans ses ouvrages de nombreuses allusions à la peinture. On devine alors le peintre lorsqu’on lit le poète ! Des objets banals peints sur ses tableaux deviennent des sujets dépeints dans ses écrits : « Les tableaux on les fait toujours comme les princes font leurs enfants : avec des bergères. On ne fait jamais le portrait du Parthénon ; on ne peint jamais un fauteuil Louis XV. On fait des tableaux avec une bicoque du Midi, avec un paquet de tabac, avec une vieille chaise. » Picasso était bien plus qu’un peintre, c’était avant tout un créateur, un architecte des arts.

Les Journées Ateliers Portes Ouvertes de Sète

Portes Ouvertes

 

Du samedi 14 au dimanche 15 avril 2018

Cette manifestation est l'occasion de rencontrer et d'échanger au sein même de leurs ateliers avec un grand nombre d'artistes plasticiens, peintres, sculpteurs, photographes, graveurs, céramistes.

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JAM : « Césarion : mouvements et reproduction d'une œuvre »

jamiCaptureVendredi 23 mars 2018 à 18h30 au Jardin antique méditerranéen 

   « Césarion : mouvements et reproduction d'une œuvre »

 Conférence animée par Marc Sauer

Adjoint au directeur des musées d'Agde



  Marseille, Tokyo, Osaka : demandée par plusieurs musées ces dernières années, la statue de Césarion a fait l'objet de ce que l'on appelle des « mouvements d'œuvre ». Quelles sont les procédures d'emballage, de transport et de présentation exigées ?  Quels protocoles scientifiques sont mis en place pour assurer sa bonne conservation durant le voyage et l'exposition ?

Dans un premier temps, Marc Sauer évoquera le prêt au Japon en 2015 et chaque étape de ce voyage particulier ; puis il présentera les origines de la création de sa reproduction, suite au prêt de l'original au Musée d'histoire de Marseille en 2016.

 

Entrée libre, tout public

Renseignements au 04 67 46 47 92

Jardin antique méditerranéen, Rue des Pioch - 34 540 Balaruc-les-Bains

André Cervera, Sétois citoyen du monde

 L'artiste sétois et globe-trotter participe depuis les années 70 aux riches heures de la vie artistique et culturelle sétoise, des Beaux-arts à ses expositions à l'international, en passant par la Figuration Libre et les Yaros. Rencontre. Je suis né dans la rue de Tunis, c'était un quartier très animé, le port était pour moi un univers féérique et cosmopolite”. André Cervera, pur produit sétois, fils de réfugié politique de la guerre d'Espagne, et “citoyen du monde”, fait partie des grands peintres que compte l'île singulière. Le cinquantenaire raconte avoir eu le coup de foudre à 16 ans pour la peinture après le choc de la rencontre esthétique avec les œuvres de Robert Combas. Au début des années 80, il devient l'une des figures incontournables du groupe des Yaros, fondé à l'école des Beaux-arts de Sète avec ses amis, Tino Cosentino et Aldo Biascamano. “A l'époque, j'avais inventé une charade un peu surréaliste en référence au grand jouteur sétois Agugliaro qui se terminait par le cri de guerre des indiens 'Yaro'. Et quand on a cherché un nom pour notre groupe on a gardé le cri de guerre ”, explique-t-il en riant. Sa maison et son atelier fourmillent d'objets glanés lors de ses voyages aux quatre coins du monde et de couleurs vives. Dans son joyeux capharnaüm, l'artiste enchaîne les cigarettes et retrace avec gourmandise l'histoire de son parcours artistique dans son port d'ancrage, où il est né, où il a grandi et découvert la musique, l'art, la poésie et surtout la peinture. Avec ses amis trublions quatre années durant, il mêla punk, cinéma, peinture, théâtre, poésie, improvisation. Sans le savoir, 30 ans après le mouvement Fluxus, le groupe avait cette volonté de créer un art total à travers des performances dans la mythique salle de concert sétoise, le “Heart Break Hotel”, qui fit de Sète l'un des hauts lieux français du rock de 1983 à 1988. Après la séparation des Yaros, André Cervera développe rapidement son univers à travers des voyages à commencer par deux périples déterminants : la Yougoslavie en guerre puis le Sénégal en 1994. Plus tard, il aura d'autres coups de cœur pour le Pays Dogon, la Chine, ou l'Inde qui le fascine tout autant. Partout il compile, enregistre les codes symboliques, les mythologies, les contes et les histoires. Dans ses croquis et ses carnets de voyages, il prend des notes, “jamais de photos !”, peaufine sa mémoire visuelle. A l'atelier, ses souvenirs se remettent en forme et deviennent des peintures : “le quotidien extraordinaire”, comme il aime à le décrire. André Cervera est un conteur passionné. Ses œuvres sont colorées, peuplées de personnages carnavalesques, de rituels ésotériques, magiques poétiques ou religieux, ses créatures sont presque toujours masquées, avec ce “masque social comme une métaphore de l'âme humaine”. Lors d'une récente exposition, l'artiste curieux d'ethnologie, a organisé un vernissage à son image. Mélange de rituel ésotérique et de performance, masqué, il bénit chacune de ses œuvres à l'aide de bâtonnets d'encens au son hypnotique de la guitare rock de son acolyte Tony Truant. Pour autant, ses dernières toiles révèlent une conscience toujours en éveil et à l'écoute de l'actualité. L'une d'elles, variation contemporaine du fameux tableau de Delacroix évoque la guerre en Syrie (La Liberté guidant le peuple en Syrie), une autre, les barques de réfugiés menacées par les vagues… Avec ces travaux, l'artiste jamais à court d'idées invente même une nouvelle technique : “les toiles enterrées”. Il enfouit ses peintures sous la terre de son jardin avant de les exhumer et de les retoucher. “Je deviens l'archéologue de ma propre œuvre. Ce qui permet de renouveler mon regard”, explique avec modestie celui que ses amis surnomment toujours “Dédé”.

Ouvrages de référence

Le guide contournable
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir pour émerger dans l'art

A l'adresse de tous les artistes, professionnels et amateurs, ce guide volontairement concret rassemble l'essentiel de ce qu'ils ont toujours voulu savoir pour émerger dans le monde de l'art contemporain en France et à l'étranger. Il apporte des réponses aux questions clés quand on veut réellement évoluer dans l'art, à la sortie d'une école d'art ou en autodidacte : Qui sont les acteurs du monde de l'art ? Quels sont les choix à faire au départ ? Comment assurer sa viabilité ? Quelles pistes pour développer sa visibilité ? Sorte de petite "bible" de conseils stratégiques et pratiques, Le Guide de l'artiste livre les conseils et les secrets utiles, et souvent étonnants, des plus grands spécialistes français : le curateur Nicolas Bourriaud, la directrice de la Fiac Jennifer Flay, le président du Prix Marcel Duchamp Gilles Fuchs, le collectionneur Guillaume Houzé, le galeriste Emmanuel Perrotin et le directeur du Palais de Tokyo Marc-Olivier Wahler, qui interviennent aux côtés des plus grands collectionneurs, galeristes, directeurs d'institutions et curateurs de la scène internationale. Mais c'est aussi un carnet d'adresses regroupant en un seul volume plus de 1 500 contacts et adresses de professionnels et d'organismes d'art contemporain : lieux d'exposition, centres d'art, galeries, foires, biennales et festivals, mais aussi bourses, prix et résidences d'artiste, sans oublier les écoles d'art, revues et éditeurs liés à la scène contemporaine. Visant à offrir au lecteur la plus large visibilité du monde de l'art contemporain en France et à l'étranger, Le Guide de l'artiste est un ouvrage destiné à devenir un incontournable pour ceux qui veulent faire de l'art le coeur de leur vie.» Amazon

 

Artistes : mieux vendre vos oeuvres

Produire un travail artistique de qualité ne suffit pas pour en vivre. Vendre son art est un véritable métier et les démarches à accomplir sont nombreuses. Il faut notamment : se faire connaître, trouver des financements, des partenaires, des clients, les fidéliser, choisir une structure juridique, établir les déclarations légales, gérer ses ventest...

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